Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8es
  3. // Real Madrid-PSG

Isco, la pièce qui n'entre dans aucun puzzle

Il y a quelques mois, Isco était un des meilleurs joueurs du Real et enchaînait les titularisations. Mais depuis les retours de blessure de Bale et de Benzema, il a retrouvé son éternel statut, celui d'une roue de secours de luxe.

Modififié

Qu'on ne vienne pas chercher des noises à Unai Emery. Il n'a peur de rien, ses joueurs non plus, et il a tenu à faire passer ce petit message en conférence de presse après la victoire contre Toulouse : « Notre équipe est prête. » Depuis, comme avant chaque gros match, le petit jeu consiste à sortir les boules de cristal pour tenter de deviner la composition à l'avance. Qui a joué contre le Téfécé ? Combien de temps ? Qui a été remplacé ? Qui jouait avec qui hier à l'entraînement ? Qui était placé comment ? Diarra ? Kurzawa ? Di María ? Trois noms qui riment avec « On en fait quoi ? » Mais n'allons pas croire que ce petit manège est un réflexe franco-français. En Espagne aussi, ça gratte sec dans les journaux sportifs pour faire parler les indices et deviner ce qu'il se passe dans la caboche de Zidane. Sauf que la partie de Cluedo n'a d'intérêt qu'avec la compo du PSG, où Emery peut réserver des surprises à chaque ligne. Au Real, à moins d'un énorme twist scénaristique réservé par un Zidane qui se croirait dans Usual Suspects, on connaît le nom des onze bonshommes qui commenceront le match. Et au moment de regarder la liste, comme un lycéen qui vient de louper son bac et qui éclate en sanglots devant les caméras indiscrètes du JT de France 2, Isco n'y apercevra pas son nom.

Pots cassés


Comme pour tous les gros matchs du Real, en fait. Les Clásicos, la Ligue des champions, les matchs contre l'Atlético ou les autres gros bonnets espagnols... Isco les regarde quasiment tous depuis le banc de touche depuis son arrivée, il y a cinq ans. Et pourtant, la première moitié de la saison 2017-2018 n'a fait que lui sourire. Ronaldo suspendu, Benzema et Bale blessés, Isco voulait jouer ? Il allait jouer. Enfin des éclaircies dans le ciel ! Et comme une bonne nouvelle vient toujours accompagnée d'une autre bonne nouvelle, pour adapter son équipe aux circonstances, Zizou avait basculé vers un 4-4-2 en losange.


Avec Isco en vrai meneur de jeu, évidemment. Enfin à son poste préféré après tant de temps à être promené de tous les côtés du terrain pour dépanner, Isco s'amusait. En octobre dernier, il avait déjà passé quatre fois plus de minutes sur le terrain qu'au même moment de la saison 2016-2017 et pensait qu'il était bon de partager son bonheur avec la terre entière : « Zidane m’a donné la possibilité d’être important. C’est le seul entraîneur qui m’a fait jouer à mon vrai poste. Je suis très content et j’essaye de lui rendre cette confiance sur le terrain. » Très bien. Sauf que le bonheur d'un homme ne fait pas le bonheur d'un club, et qu'on ne peut pas vraiment dire que ces ajustements aient beaucoup réussi au Real. Du coup, quand tous les grands blessés sont revenus de l'infirmerie, c'est Isco qui a payé les pots cassés.

Trompe-l'œil


C'est un des soucis du statut de roue de secours. Tout le monde est content de vous avoir sous la main, mais on vous remet dans le coffre de façon ingrate au moment où le pneu d'origine est regonflé. Dans les faits, Isco est un des joueurs les plus utilisés du Real et il risque encore de s'envoyer une saison à plus de 30 matchs en Liga, la cinquième de suite. Un trompe-l'œil, ou plutôt l'arbre qui cache la forêt d'entrées en jeu à la 70e. Le monde du football reposant sur quelques ressorts simples, mise à l'écart se met très vite à rimer avec rumeurs de départ, surtout à Madrid. Le journal AS n'est ni le plus rigoureux ni le plus fiable du monde, mais il n'hésite jamais à mettre les pieds dans le plat.



Alors le 8 février dernier, il bombardait un brutal « Zidane veut vendre Isco » en une avec une photo des deux hommes en pleine page. Toute personne un brin terre-à-terre se rend pourtant bien compte que tout indique le contraire, puisque Isco a prolongé son contrat jusqu'en 2022 cet automne et que Zidane a grondé les propagateurs de potins il y a quelques jours : « C’est bien que vous me posiez la question. Vous me demandiez pourquoi je ne recrutais pas. J’ai toujours confiance en mon équipe. Quand je commence quelque chose, je vais au bout avec ce que j’ai. J’aime Isco et je veux qu’il reste ici toute sa vie. C’est un bon joueur et il va le prouver. » Encore faudrait-il qu'il joue plus de vingt minutes par match.

Par Alexandre Doskov
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Joyeuse Saint-Valentin, les amoureux !




Dans cet article


Hier à 16:26 Platini non poursuivi, « un signe positif » pour Blatter 7
Partenaires
Tsugi Olive & Tom Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE
Hier à 09:09 Michel Platini non poursuivi par la justice suisse 20 vendredi 25 mai Le fair-play financier renforcé 20
À lire ensuite
Kimpembe, roc en stock