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Isco, l’hérédité zidanesque

Encore magnifique en première période, Isco a rempli son contrat avec élégance en soutien de ses deux attaquants. Un poste de numéro dix et une prose qui feraient presque penser à ceux de Zinédine Zidane, son coach.

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Les mains ont fortement tapé entre elles, mais les yeux et les sourires n’avaient pas le cœur à suivre. Pourquoi ? Parce qu’ils en voulaient encore. Évidemment, il fallait remercier le spectacle offert par l’homme. Mais pourquoi diable le sortir dès l’heure de jeu, alors que personne ne peut se lasser de l’esthétisme ? Parce qu’il était sous le coup d’un carton jaune et avait échappé à l’expulsion à la suite d'une faute maladroite d’attaquant ? Bonne réponse. Ne pas le voir lors de la demi-finale retour prévue à l’Atlético dans une semaine aurait été un crève-cœur. En prenant en compte ces données, le remplacement d’Isco pour Marco Asensio se transforme très vite en une décision raisonnable dans les cerveaux retrouvant un peu de réalité. Ce qui, face à une telle démonstration, n'est pas chose aisée.

L'art utile


Après tout, le milieu offensif aurait pu décider de n’offrir qu’un dixième de son talent. Les supporters auraient déjà été comblés. Car sur un terrain de football, l’Espagnol fait l’unanimité quand il touche le ballon. Un artiste, tout simplement. Cela a encore été le cas au stade Santiago-Bernabéu face au rival madrilène. Le contraste était d’ailleurs saisissant entre lui et ces Colchoneros, avec qui la beauté du sport ne se résume habituellement qu'à une guérilla tactique plutôt musclée. À vrai dire, il suffit de regarder la première période d’Isco, d’observer ses contrôles maîtrisés, de contempler l’élégance de ses courses et d’apprécier ses transmissions toujours plus précises pour prier le ciel de le retrouver vite, très vite sur une pelouse. Et quand bien même les plus pragmatiques joueraient les difficiles, eux aussi tomberaient amoureux en découvrant les statistiques du poète : 59 passes réussies sur 60 (soit un pourcentage de 98% ; bien entendu, personne ne fait mieux) et trois dribbles (seul Cristiano Ronaldo présente un aussi bon bilan dans ce domaine). Comme quoi, il est faux d’assurer que l’art est inutile.

Un numéro dix, enfin !


Isco fait aussi fantasmer pour une autre raison : son poste. Mardi soir, l’ancien de Valence et Málaga a joué en position de numéro dix, derrière Karim Benzema et Cristiano Ronaldo, dans un schéma en losange qu’on ne voit désormais que très rarement au plus haut niveau. La C1 présente bien plus d'équipes organisées en 4-3-3, en 3-4-3, en 3-5-2 ou en 4-4-2 à plat. Logique : pour évoluer en losange, comme Carlo Ancelotti adorait le faire à Milan, il faut posséder dans son effectif un diamant brut. De ceux qui ont compris le football et l’importance de l’espace. De ceux qui rendent sexy un ballon qui roule. De ceux qui ont eu la chance de recevoir la technique pour don. Zinédine Zidane, qui était l’un d’entre eux, a bien pigé que son bijou devait remplacer Gareth Bale, mais pas à la même position. Le double Z connaît la musique et reconnaît le talent, lui qui représentait jusqu’ici le dernier numéro dix de la Maison-Blanche. Bien sûr, il ne faudra jamais comparer Zidane le maestro de l’équipe à Isco le serviteur de Ronaldo. Non pas parce qu’ils proposent un niveau et un jeu bien différents (ce qui est vrai au demeurant), mais tout simplement parce que deux étoiles ne se jugent pas entre elles et ne brillent pas de la même façon. Ce que l’on pourra comparer, en revanche, c’est le plaisir qu’elles procurent. Et l'étoile Zisco en donne énormément.




Par Florian Cadu
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