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Irréductible Europa

Zéro but et zéro victoire ce soir, mais trois qualifications françaises pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa. Une première depuis 2009, qui confirme le renouveau enclenché par l'Olympique lyonnais l'an passé. Les clubs français jouent enfin la C3 à fond, et ça fait du bien.

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Le but d'Estupinan à un quart d'heure de la fin arrive comme une bénédiction. Car à domicile, l'Olympique de Marseille continue de galérer contre Salzbourg, alors que Konyaspor s'était mis à portée de tir sur la pelouse de Guimarães. Finalement, l'OM se fait peur, oublie de briller, mais arrache une deuxième place synonyme de passage en seizièmes de finale de la Ligue Europa. D'ici février, Rudi Garcia aura le temps de peaufiner. Comme Lucien Favre ou Bruno Génésio, respectivement défaits par Vitesse Arnhem et l'Atalanta de Bergame. Marseille, Nice et Lyon n'auront pas gagné un match de la soirée, pas marqué un but non plus, mais qu'importe. La Ligue 1 envoie donc trois clubs au printemps de la Ligue Europa, du jamais-vu depuis 2009. Une époque où la phase de poules de la C3 était bancale avec des groupes de cinq ne permettant pas les matchs aller-retour, où les clubs français ne faisaient guère plus que de la figuration. Même si, il y a maintenant neuf ans, la Ligue 1 avait placé quatre de ses membres dans les 32 derniers participants de la Ligue Europa : l'OM et le PSG quart-de-finalistes, l'AS Saint-Étienne en huitième de finale, et Bordeaux, tapé dès les seizièmes par Galatasaray.

Une demi-finale et un quart de finale en neuf ans


Près d'une décennie après, on ne va pas bouder notre plaisir de voir trois équipes française encore en course. Entre l'épopée de l'OL la saison passée et l'année dorée 2009, la France du foot a connu une rude traversée du désert dans la petite sœur de la Champions : un seul quart de finale – Lyon, encore lui, en 2014 contre la Juventus –, une flopée de déconvenues en huitièmes contre Benfica, ou encore une déconfiture en 2012 avec aucun club français au-delà des poules... À chaque fois, la même sensation : souvent battus par des équipes, certes compétitives, mais à leur portée, les écuries hexagonales ne joueraient pas la compétition à fond, quand le Zénith, le Shakhtar Donetsk, Benfica ou le FC Porto se gavent et gonflent l'indice UEFA de leur pays. Au fond, si, depuis plusieurs saisons, le troisième représentant de Ligue 1 en C1 doit se frotter à deux tours de barrages en Ligue des champions, c'est tout sauf le fruit du hasard ou de la malchance.

La Ligue Europa, tremplin pour Lacazette, Tolisso & co


Le football français s'est mis tout seul dans l'ornière en se pensant trop beau pour la Ligue Europa. Voir trois équipes s'extirper de leur groupe – même sans impressionner – est forcément une source d'espoir pour tous les supporters français. D'une part parce qu'à défaut de jouer totalement à fond la compétition, les clubs français ne prennent plus la C3 par-dessus la jambe. D'autre part parce que briller en C3, c'est donc se donner les chances d'être plus performant à l'étage du dessus quand les équipes concernées auront la chance d'y figurer. La Coupe d'Europe bis n'a pas le prestige et la compétitivité de la Champions, elle n'en demeure pas moins une vitrine et une salle d'entraînement XXL pour les joueurs qui y évoluent en milieu de semaine. En criant haut et fort ses ambitions avant de joindre les actes à la parole, l'Olympique lyonnais s'est offert tout à la fois. Une visibilité continentale ainsi qu'une progression accélérée pour sa génération dorée Lacazette/Tolisso, qui n'aurait peut-être pas éveillé l'intérêt d'Arsenal ou du Bayern sans les affrontements contre la Roma ou Beşiktaş la saison passée. Alors qu'il est toujours plus difficile d'évoluer dans l'ombre du PSG à l'échelle nationale, les challengers ambitieux de Ligue 1 ont donc tout intérêt à continuer de jouer leur chance à fond en Ligue Europa. D'autant plus que, cette année, la finale se disputera sur le sol français, au Groupama Stadium de Décines. « L'outil connecté » voulu par Jean-Michel Aulas prendrait alors tout son sens.

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    Par Nicolas Jucha
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