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  3. // PSG-Ludogorets (2-2)

Intoxication bulgare pour le PSG

Offensifs, mais trop brouillons devant et trop tendres derrière, les Parisiens se sont fait peur et terminent leur phase de poules de Ligue des champions par un nul face au Ludogorets. Une performance triste qui arrive au pire moment et qui leur coûte la première place du groupe.

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PSG 2-2 Ludogorets

Buts : Cavani (61e) et Di María (92e) pour Paris // Vura (15e) et Farías (69e) pour Razgrad

Arsenal et Naples premiers de la classe

Au diable les calculs d'épicier et les problèmes de maths dignes d'un mauvais exercice de 1re L pour savoir ce que devait faire le PSG s'il voulait s'assurer la première place du groupe, et pour déterminer si c'était un bonne idée ou non. Visiblement motivés et désireux de marquer vite, les Parisiens ont voulu jouer les costauds d'entrée de jeu. Mais quand on mange un but en un quart d'heure, on court comme un dératé après le score pendant qu'Arsenal met une pile à Bâle. Une situation que n'avait pas souhaitée le PSG, qui aura le droit de houspiller ses défenseurs brésiliens coupables d'avoir poursuivi la minute de silence en l'honneur du Chapecoense en restant mutiques sur l'ouverture du score. Il faudra un autre Sud-Américain un peu plus inspiré pour revenir dans la roue de Razgrad, avec ce but du 1-1 de grand dingo offert par Cavani et sa bicyclette. Mais le Ludogorets aussi a du Brésilien en stock, et c'est Wanderson Farías qui a terminé le boulot en s'offrant la main pas assez ferme d'Areola. Sauf qu'un Di María peu glorieux, mais cruellement efficace avait décidé de mettre un peu l'Argentine à l'honneur, et de marquer au bout du bout d'une partie qui enverra malgré tout le Ludogorets en Ligue Europa.

Beaucoup d'efforts pour pas grand-chose


Le PSG nous emmène donc dans un match dont le scénario est a priori prévisible. Des possessions tranquilles pour se lancer et prendre la température, avant d'envoyer des banderilles quand les Bulgares relâcheront leurs efforts. Le plan fonctionne dans un premier temps, et il faut un Stoyanov en mode double parade pour repousser les frappes de Lucas puis de Cavani. Dans la foulée, c'est Marquinhos qui loupe le cadre de peu sur corner et qui vient rappeler que Paris sur coup de pied arrêté, c'est du solide. Mais si la défense se montre aux avant-postes, il ne faut pas croire qu'elle n'a rien à faire derrière. Areola s'offre une belle sortie aérienne pour calmer ceux qui le prenaient pour un gros oiseau mazouté, mais prend quand même son but en quinze minutes. Et si son temps de réaction sur la tête piquée de Vura n'est pas au top, il pourra surtout gueuler sur le marquage scandaleux de Silva et Maxwell. Au menu, pour sortir la tête de l'eau, le PSG propose un Ben Arfa qui fait du Ben Arfa, qui dribble deux ou trois joueurs avant de faire le geste de trop et de perdre la balle. Sinon, c'est Lucas et sa vitesse de diable qui viennent embêter Razgrad et provoquer un bon lot de moments chauds, sans réussir à la mettre au fond. Pire, si plusieurs des occases parisiennes sont dangereuses, beaucoup sont non cadrées et le Ludogorets aurait même pu planter le deuxième à la demi-heure.

La friandise d'Edinson


Paris déclenche le branle-bas de combat en deuxième mi-temps, et s'appuie sur son élément le plus intenable, Ben Arfa. Après une millionième série de dribbles qui filent le tournis, il obtient un premier coup franc dangereux. Mais si les Bulgares subissent, ils sont loin d'être au bout du rouleau et bloquent les offensives parisiennes parfois précipitamment, mais toujours sans faire de bourdes. La première bourre cadrée arrive par Di María, mais son coup de patte à ras de terre est trop mou pour faire peur. L'heure de jeu sonne, et le PSG est toujours terriblement stérile, jusqu'au moment Youtube de la soirée. Un but sponsorisé par les smileys aux gros yeux d'étonnement, un ballon qui traînait bien haut et que Cavani reprend en retourné acrobatique dans la surface. Ça donne une égalisation, et un tour d'honneur sur les réseaux sociaux. Dommage, juste derrière, Marquinhos perd un ballon débile, se fait bouffer tout cru par Cafu, avant que Farías ne fusille Areola qui montre à nouveau ses limites à ras de terre. Ben Arfa, toujours dans le coup, fait tout pour s'offrir son premier but parisien, mais tourne en rond et n'est pas aidé par des coéquipiers plus paniqués qu'autre chose. Appliqués et combatifs jusqu'à la dernière minute, les joueurs de Razgrad auraient dû l'être aussi dans le temps additionnel, puisque c'est là que Di María décide de démolir leur belle performance en négociant bien un ballon qui traînait dans la surface. Pas une raison de se réjouir pour autant pour le PSG, qui va prier pendant le tirage au sort des huitièmes.

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    Par Alexandre Doskov, au Parc des Princes
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