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Iniesta et la MSN relancent le Barça

Longtemps en difficulté sur le plan collectif, le FC Barcelone s'en est remis à la MSN pour battre l'Athletic Bilbao et assurer son passage en quarts de finale de la Coupe du Roi. Pas un grand Barça, mais un Barça qui gagne quand même.

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FC Barcelone 3-1 Athletic Bilbao

Buts : Suárez (35e), Neymar (48e, sp) et Messi (78e) pour le Barça // Saborit (51e) pour l'Athletic

On a beau dire qu'une grande équipe, c'est un collectif et pas simplement un empilement de grands joueurs, c'est tout de même pratique de pouvoir compter sur quelques-unes des références mondiales. Luis Enrique devrait d'ailleurs se rendre à l'évidence : son groupe a battu l'Athletic Bilbao et assuré son passage en quarts de finale de la Coupe du Roi, mais ce n'est pas tant son coaching que le génie de la MSN qui a sauvé la mise. Un bijou de Suárez, un cassage de rein de Neymar, et une frappe pernicieuse de Messi. Trois buts par ses trois individualités offensives, auxquelles on doit associer la vista d'Andrés Iniesta. Le FC Barcelone n'a pas montré grand-chose, a longtemps peiné face au bloc basque, mais a finalement vaincu. Décevant, mais gagnant.

Le Diable Suárez sort de sa boîte


Un éclair dans la nuit. Rarement métaphore n'aura eu autant de sens qu'au moment où Luis Suárez a transformé en or l'offrande de son compère Neymar. On est à la 35e minute de ce huitième de finale retour de Coupe du Roi, et la magie du Barça opère : Messi s'extirpe de trois paires de jambes basques avec un contre favorable, sert parfaitement le Brésilien dans la profondeur, et ce dernier prend tout son temps, depuis l'aile gauche, pour ajuster un centre. À la réception, Suárez fait trois petits pas et ajuste une reprise acrobatique qui crucifie Iraizoz. Barcelone mène 1-0 et passe devant sur l'ensemble des deux matchs. Jusqu'à cette action de grande classe, les Catalans n'avaient pas montré grand-chose : une possession de balle stérile, quelques centres de Jordi Alba coupés par les défenseurs centraux d'Ernesto Valverde, et un but refusé pour un hors-jeu discutable de Luis Suárez, déjà lui, sur un décalage de Neymar mis sur orbite par Andrés Iniesta (30e). Pas du grand Barça, mais déjà un sursaut d'orgueil des grandes individualités blaugrana pour cette première banderille. Largement suffisant pour rentrer aux vestiaires avec une qualification virtuelle pour les quarts, malgré un premier acte marqué par une copie brouillonne, à l'image de deux coups francs dans les nuages de Messi...

Messi, au troisième essai


Au retour des vestiaires, Valverde sort son atout majeur pour réagir : Aduriz, qui remplace San Merino. Mais c'est bien Neymar qui fait parler la poudre en premier. Sur une ouverture d'Umtiti, le champion olympique percute côté gauche et se fait faucher dans la surface par Boveda. Penalty qu'il transforme lui-même avec une course d'élan et une frappe en contre-pied dégueulasses (48e). Cela fait néanmoins 2-0 et une avance consolidée pour les Barcelonais. Mais le Basque ne rend pas les armes sans lutter, et trois minutes plus tard, c'est la douche froide au Camp Nou. Inaki Williams s'encastre dans Jordi Alba en tentant de percuter côté droit, mais pas son pote Elustondo, qui déboule et centre en première intention. À la réception, Sergi Roberto ne sait pas qu'il a le droit de sauter, contrairement à Saborit qui trompe Cillessen d'une tête piquée (51e). À 2-1, c'est une prolongation embarrassante qui s'annonce pour Barcelone. Un collectif qui doit se reposer sur les inspirations de ses stars que sont Iniesta, Messi, Neymar ou Suárez, mais peine à trouver mieux que des frappes trop faibles d'Alba ou Suárez. On se croirait aux Mondiaux de hand, avec un Barça qui tente de créer des brèches dans la surface encombrée de l'Athletic, et se fait parfois peur quand Busquets foire une relance et offre à Saborit une opportunité de tir. Luis Enrique n'ose ou ne veut pas faire de coaching, Messi lui donne raison. Jusque-là mal réglée dans ses coups de pied arrêtés, La Pulga délivre son équipe sur sa troisième tentative de coup franc, à un quart d'heure du terme. Une belle leçon de persévérance. Et une qualification pour les Blaugrana.




Par Nicolas Jucha
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