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  2. // Arsenal/FC Barcelone (2-2)

Inespéré !

C'est officiel : les compagnes des Gunners étaient toutes en galante compagnie ce soir. Car comment expliquer autrement l'incroyable réussite d'Arsenal, toujours en vie après ce match aller (2-2) dominé par le Barça comme rarement à pareil niveau. Et quel niveau ! Évidemment, les champions d'Europe sont en ballotage favorable. Mais Arsenal bouge encore et cela ressemblerait presqu'à un signe du destin...

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Pep Guardiola voulait « une symphonie » . Fair play, il avait enjoint Arsenal à la composer avec son Barcelone. Poli l'ancien dream teamer ? Oui, car une heure durant, le Barça n'a eu besoin de personne pour jouer sa partition à la quasi perfection. Quasi, seulement, car en vérité, les champions d'Europe devraient déjà être qualifiés s'ils n'avaient gaspillé un nombre incalculable d'occasions toutes plus franches les unes que les autres, bien aidés c'est vrai par un Almunia touché par la grâce. Mais avec deux buts de retard, seulement deux buts au regard du scénario, Arsenal s'est accroché et a poussé dans les vingt dernières minutes pour finalement mettre à son tour Barcelone dans le rouge. Au propre comme au figuré. Car non content de s'être fait rejoindre, les Blaugranas ont en plus perdu pour le match retour leur charnière centrale avec les suspensions de Pique averti et de Puyol expulsé. Oui, dans l'avion du retour, Guardiola et son escouade vont devoir se creuser la tête pour trouver une explication rationnelle à cette situation. Car tout avait si bien commencé...Almunia sur une autre planèteÉvidemment, chacun connaît le modus operandi du Barça : on presse très haut et on confisque la gonfle. Mais de là à imaginer pareille entame ! C'est simple, l'Emirates ressemblait au Camp Nou avec des Catalans comme à la casa : la pression directe sur le back four adverse, le tout orchestré par un Busquets majuscule. Du coup, on n'était vraiment pas surpris de se lancer dans son move préféré, soit un départ légèrement à droite, tout en conduite de balle vers l'axe et une frappe difficilement repoussée par Almunia déjà tout rouge. Peu après, sur un service aux petits oignons de Xavi dans le dos de Clichy, Daniel Alves centrait impeccablement pour Ibrahimovic qui ressuscitait Bakayoko en expédiant la balle sur Mars à un mètre des bois. Vous en voulez d'autres ? Y'a qu'à se servir avec notamment une quatorzième minute de feu avec trois sauvetages miraculeux d'Almunia face à Messi, Xavi et Zlatan avant qu'un défenseur n'aille à son tour au sacrifice sur une volée de Messi. Pfff... On n'avait pas atteint le quart d'heure et les Gunners auraient déjà dû être éliminés. Du coup, la volée de Busquets déviée juste devant Almunia avant une tête de Pique captée par le portier espagnol ressemblait presque à des pauses.Gallas baissait déjà la tête, Arshavin y allait de son tacle plein de frustration sur Busquets pour se blesser et quitter les siens avant la demi-heure : bref, Arsenal n'en menait pas large. Pourtant, ce score miraculeusement vierge semblait redonnait un brin de vigueur aux Canonniers, témoin cette frappe enroulée de Nasri (22e), un des rares à surnager pour être franc, vraiment actif et inspiré sur son flanc gauche. Comme un signe qu'avec la balle, eux aussi pouvaient causer du grabuge, on en recauserait plus tard.... N'empêche, à la demi-heure de jeu, le Barça compilait déjà 12 tirs donc 6 cadrés, soit quasi le total de Grenoble sur la saison. Et le tout sans un grand Messi, plutôt discret dans le jeu. Caramba ! En face, c'est Fabregas qui était porté disparu. Comme si le milieu bleu et grenat avait mis un “poing” d'honneur à prouver que Cesc est à Arsenal parce qu'il n'a pas le niveau pour le Barça. Une hypothèse plausible, soit dit en passant. D'ailleurs, Fabregas se mangeait une biscotte juste avant la pause pour un tacle en retard sur Busquets, un jaune synonyme de suspension au retour. Pour couronner le tout, Gallas repartait à l'infirmerie. Mais, premier miracle dans cet océan de misère, les Gunners regagnaient les vestiaires sur ce score nul et vierge.Zlatan, enfin !Mais à Arsenal, on cultive une certaine morale wengerienne. Et sans doute, les Gunners sont revenus sur le pré avec un sentiment de culpabilité face à tant d'injustice pour l'adversaire. Alors gentiment, très gentiment, alors que l'hymne de la Ligue des Champions n'avait pas délivré sa dernière note, les Arsènaux laissaient dès le coup d'envoi Zlatan filer seul au but, sur un service de Pique, pour aller lober Almunia à qui il ne fallait pas non plus demander l'impossible (45e, 0-1). Bienvenue au pays des gentils Gunners ! Six minutes plus tard, après une nouvelle séquence de corrida, l'intenable Pedro reprenait de volée juste à côté du poteau d'Almunia (51e) avant que Busquets, sur un coup-franc de Messi mal repoussé, ne chauffe les gants d'Almunia qui n'avait toujours pas touché le ballon (52e). En face, c'est Valdès qui réussissait à son tour la parade qui tue sur une tête à bout portant de Bendtner (53e). Ou quand au Barça, tout le monde se met à niveau. Un éclair dans la nuit londonienne en vérité car très vite, les Espagnols remettaient le pied sur le cuir, comme un bras d'honneur permanent à Arsenal réduit à 30% de possession de balle chez lui. Réduit au rang de sparring partner en fait. Sous la baguette d'un Xavi phénoménal, Ibrahimovic, dans la même position que sur le premier but, plaçait cette fois une minasse sous la barre (58e, 0-2). Le plus décourageant était peut-être cette rage, cette volonté catalane de ne rien laisser aux attaques anglaises, à chaque fois châtiées par des tacles qui auraient leur place en Premier League. Vous avez dit football total ?Face à cette boucherie, Wenger lançait Walcott. Comme on lance une bouteille à la mer ? Du tout ! Juste après son entrée, la bombe anglaise, bien servie par un Bendtner de plus en plus crédible, partait battre Valdès (68e, 1-2). Walcott pour l'honneur surtout, pour une place en Coupe du monde un peu, sous les yeux de Fabio Capello confortablement installé en tribunes. Tout comme Domenech d'ailleurs, ravi sans doute de l'entrée en jeu, à un quart d'heure du terme, de Thierry Henry (à la place de Zlatan, job done), le meilleur Gunner de l'histoire. Mais le meilleur joueur de l'histoire du Barça, lui, s'appellera peut-être Lionel Messi. A condition de savoir tuer ce genre de match. D'une discrétion rare à l'Emirates, le Ballon d'Or faisait passer un frisson sur un départ dans le dos d'Eboué pour aller perdre son duel face à Almunia, taille XXL décidément (75e). Le tournant du match et, qui sait, peut-être plus si affinités. Car à sept minutes de la fin, Puyol fauchait Fabregas dans la surface : peno et expulsion. Sans se faire prier, Fabregas exécutait la sentence (84e, 2-2) avant de tomber victimes de crampes. Rançon d'un match d'une intensité rarissime. Et vous connaissez la bonne nouvelle ? Dans une semaine, on remet ça !


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