Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 11 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Marseille-Toulouse

Imbula, reculer pour mieux sauter ?

Deux ans après son départ de l’OM pour Porto, Giannelli Imbula revient au Vélodrome avec le TFC après deux saisons galères au Portugal et à Stoke City. Annoncé comme l’un des milieux les plus prometteurs de sa génération, Imbula espère relancer sa carrière dans la ville rose.

Modififié

Certaines trajectoires sont plus difficiles à comprendre que d’autres. Comment Roberto Carlos a-t-il pu envoyer sa praline de l’extérieur sur coup franc dans les filets de Gerland face aux Bleus en 1997 ? Pourquoi Lance Armstrong s’est-il décidé à couper à travers champ après la terrible chute de Joseba Beloki sur le bitume devant lui ? Comment la malheureuse skieuse tricolore Marion Rolland a-t-elle pu chuter trois secondes après s’être élancée du portillon lors des JO de Vancouver en 2010 ? Comment Giannelli Imbula, l’un des espoirs les plus prometteurs du championnat de France, a-t-il pu se perdre en route de la sorte en l’espace de deux saisons ? Pourtant partie sur de bons rails à Guingamp, sous les ordres de Jocelyn Gourvennec, la carrière d’Imbula semble aujourd’hui épouser les courbes d’une trajectoire sinueuse et inattendue. Prêté cette saison au Téfécé par Stoke City, le milieu de terrain espère retrouver du temps de jeu et prendre un nouvel envol.

Taulier sous Marcelo Bielsa


« Guingamp avait ce soir un extraterrestre, en la personne d'Imbula. » , « Il faut bien le reconnaître, un joueur exceptionnel, Imbula, a fait la différence. » Ces propos respectivement énoncés en décembre 2012 et janvier 2013 par Philippe Hinschberger, alors entraîneur de Laval, et Erick Mombaerts, en poste au Havre à cette époque, suffisent à mesurer à quel point Giannelli Imbula éclaboussait la Ligue 2 de son talent lors de ses années guingampaises. Plus jeune joueur de l’histoire à évoluer à cet échelon lors de ses débuts en 2009 à l’âge de 17 ans, un mois et quatre jours, le natif de Vilvorde, en Belgique, se révèle au cours de la saison 2012-2013, à l’issue de laquelle il est sacré meilleur joueur de L2 et monte en première division avec le club costarmoricain. La Ligue 1, Imbula ne la découvrira pas sous le maillot de l’EAG, mais à Marseille, convaincu par les dirigeants phocéens de choisir le projet olympien en dépit des approches de Chelsea, l’Atlético et Arsenal. Malgré une concurrence importante à son poste (Cheyrou, Lemina, Romao), Imbula s’impose sur le terrain et se mue en véritable taulier sous les ordres de Marcelo Bielsa la saison suivante, participant à trente-sept des trente-huit matchs de championnat.


Certains observateurs lui prêtent alors un avenir brillant chez les Bleus, le désignant comme le milieu de terrain le plus prometteur avec Pogba devant Rabiot, Tolisso ou Kanté (qui s’apprête à quitter Caen pour Leicester). Au terme d’un feuilleton estival rocambolesque, Imbula débarque à Porto contre vingt millions d’euros à l’été 2015, expliquant avoir été séduit par le projet sportif et le discours du coach Julen Lopetegui. Mais l’aventure entre les Dragões et l’ex-Olympien, signée pour cinq ans, ne durera finalement que six mois. Après vingt matchs plutôt décevants disputés avec le club portugais, Imbula est transféré à Stoke City au mercato hivernal. Si ses débuts chez les Potters sont encourageants (quatorze matchs, deux buts lors de sa demi-saison en Premier League), Imbula perd peu à peu la confiance de son entraîneur, Mark Hughes. Le milieu français sort du onze type au profit du Gallois Joe Allen, étincelant pendant l’Euro, et affirme son souhait de changer d’air à l’intersaison à l’aube de ses vingt-cinq ans.

« Retrouver un championnat que je connais et où j’ai réussi »


Pisté par Nice, Monaco ou Lyon, il pose finalement ses valises à Toulouse dans les dernières heures du mercato. « La Ligue 1, je l'ai quittée sur une bonne note, après ma meilleure année en élite ; je voulais retrouver un championnat que je connais et où j'ai réussi, déclare-t-il lors de sa présentation à la presse début septembre. Je recherchais un challenge en France pour pouvoir rejouer parce que ça fait presque un an et demi, finalement, que je ne le fais plus. J'avais besoin de trouver un club qui me permette de m’exprimer. J'avais d'autres propositions, mais j'ai fait le choix du TFC. Le discours du coach m’a touché. Il m’a parlé de mon état d’esprit, de comment je me sentais physiquement, est-ce que j’aimais encore le foot... C’était vraiment un discours humain. Ça fait plaisir d’entendre ce genre de choses. »


Devant les micros, l’ex-international espoirs est également revenu sur ses deux expériences manquées à Porto et à Stoke, affirmant avoir appris la leçon : « Ma demi-saison au FC Porto, puis mon expérience depuis à Stoke City ne se sont pas bien passées. Je les ai vécues comme des étapes à franchir et j'estime que ça m'a fait grandir. Aujourd'hui, j'essaye de regarder devant. Je n'entends pas beaucoup évoquer le passé. Ce qui m'intéresse, c'est l’avenir. » Et l’avenir pour Giannelli Imbula, ce sont ces retrouvailles avec son ancien public et ses anciens coéquipiers, ce dimanche soir, au Vélodrome. Un match lancé par André-Franck Zambo-Anguissa, qui commentait la décision de son ancien compère du milieu de terrain de rejoindre le TFC vendredi en conférence de presse : « Je ne juge pas, je ne sais pas ce qui a alimenté ses choix, ça arrive dans une carrière de monter, de redescendre. Pour moi, il n’est pas à sa place dans ce club, il pourrait jouer dans un club plus prestigieux. » Giannelli Imbula le sait et avait confié lors de sa présentation espérer retrouver ses sensations sur le terrain, car « après avoir fait le boulot avec le TFC, c’est sûr que j’aurai d’autres ambitions » . En tentant de ne pas réitérer les erreurs du passé.



Par Maxime Feuillet
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 14:36 Euro Millions : 138 millions d'€ + 1 millionnaire garanti
Hier à 16:58 Neymar lance son propre jeu de foot 65 Hier à 14:14 La statue de Falcao 29 Hier à 14:13 Un Ballon d'or créé pour les femmes 44
Partenaires
Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Podcast Football Recall
Hier à 10:52 Zlatan aide le LA Galaxy à stopper sa mauvaise série 5