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  2. // 29e journée
  3. // Marseille/Lyon
  4. // (1-1)
  5. // Les notes

Imbula dans le ciel, Lopes fait le mur

Portés par un Giannelli Imbula de gala et un public bouillant, l'OM a manqué d'un cheveu de s'offrir le leader lyonnais. La faute à une défense solide et un Lopes des grands soirs.

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Marseille


Mandanda (8) : Vêtu de noir, il guide les siens dans la nuit pour les ramener sains et saufs quand la fête se termine. Un chauffeur Über. Sans bouteille d'eau, cette fois.

Romao (6,5) : C'est officiel, s'appeler Jacques-Alayxis et se faire respecter ne sont pas deux concepts incompatibles. Chapeau.

Fanni (6,5) : Il a vieilli, a été mis au placard parfois, mais ce soir, il a encore montré qu'il sait se sublimer dans de grandes occasions. Fanni Ardent.

Morel (8) : Sang-froid, don de soi, intervention rapide, lucidité dans le combat et une bonne dose de violence pour finir. Une pub pour l'armée de terre à lui tout seul.

Dja Djédjé (5,5) : Comme Marion Maréchal Le Pen à l'hémicycle, il n'a jamais vraiment trouvé sa place dans le schéma de Bielsa. Remplacé par Aloé, qui a lui aussi eu du mal à se mettre en évidence. Normal, ce soir, Marseille penchait à gauche.

Imbula (8,5) : Il s'est fait débarquer d'un avion ? Joey Starr et Keith Richards aussi. L'apanage des rockstars.

Mendy (7,5) : Parce que rentrer cent fois la même feinte de centre à Ferri et envoyer une dizaine d'offrandes dans la surface n'était pas suffisant, Benjamin s'est offert une série de petits ponts dont un sur Fekir qui a fait vibrer tout le Vélodrome. À défaut d'arriver physiquement à fermer sa bouche, le gaucher fait fermer des gueules.

Thauvin (6) : Parfois dangereux, souvent bien placé, mais surtout plus propre et costaud défensivement. Remplacé par Ocampos qui aura œuvré pour la goal-line technology tout en apportant son soutien public à Ibrahimović. Une entrée utile, donc.

Payet (8) : Disponible, spontané, audacieux, sensuel. Une ode au flirt d'un soir et un profil d'amant idéal. Va recevoir 64 000 charmes sur Happn en rentrant au vestiaire.

Ayew (6,5) : Grégoire Margotton a avoué que sa langue avait fourché lorsqu'il a dit d'Ayew qu'il était champion d'Afrique. En bon seigneur de guerre, le lieutenant Ayew s'en fout des titres, il collectionne les scalps de ses adversaires. Et les tacles en fin de match, quand plus personne ne court. Inglorious Black Star.

Gignac (7) : D'un côté, il s'est créé plein d'occasions. D'un autre côté, Eminem chantait : « If you had one shot, one opportunity, to seize everything you ever wanted... Would you capture it ? » Bon, bah Gignac, c'est 3 tirs, 4 opportunités, 0 but. L'un des deux voulait sûrement quitter sa caravane plus vite que l'autre. Remplacé par Batshuayi (80e) qui a fait se déplacer Marc Wilmots pour rien, histoire de se venger de lui avoir préféré Origi au Mondial.

Lyon


Lopes (7) : Tellement balèze que les arbitres n'ont pas imaginé qu'un ballon puisse franchir sa ligne.

Bedimo (5,5) : Meilleur lorsqu'il s'agit de rigoler au micro que de centrer correctement. On préfère le Henri qui Bedimo et qu'on sent.

Rose (6) : Un patronyme de hardeuse, une performance sans à-coups contre Gignac. Du porno chic.

Umtiti (7) : Samuel a permis au Lyon de ne pas sombrer face à la meute de loups marseillais grâce à son nombre incalculable d'interventions. Uniquement piégé par un rebond sur le poteau de Gignac, ce qui ne ternit qu'à peine la prestation de Samuel Le Bilan bon.

Jallet (5,5) : Une science du placement pour couper les centres, un peu plus de mal dans les pieds. Mais toujours autant de classe avec cette petite bise adressée à Morel lors de son expulsion. Une féminité assumée.

Gonalons (6) : Peu aidé par ses frêles milieux, Gonalons a tenté de compenser à droite, à gauche, devant et derrière. De quoi rendre fou le capitaine lyonnais. Mad Max.

Tolisso (5,5) : Corentin a un joli prénom et une mèche bien peignée. Ce qui en fait un défouloir idéal pour tous les lascars du milieu marseillais. Vicosse.

Ferri (6) : Le seul créatif lyonnais à avoir un peu surnagé. D'un autre côté, normal pour un Ferri d'être à l'aise dans le Vieux-Port.

Ghezzal (2) : «  Scratch, Scratch, Scratch  » , soit le mix joué par Imbula sur les tibias de Rachid. GhezzalFelstein. Remplacé par Njie dont on ne peut pas dire qu'il a ri face à la défense olympienne.

Fekir (4) : Inexistant, asphyxié à chaque tentative de gri-gri, humilié sur un petit pont de Mendy, Nabil rentre chez lui avec certaines douleurs. Et des Bleus à l'âme.

Lacazette (3) : Il a eu un duel, il l'a raté. La rencontre de Lacazette = 1 min sur DVD. Remplacé par Yattara (88e), dont certains diront qu'il a fait une bonne entrée. Contre un OM à 10 et fatigué.

À lire : le compte-rendu du match

⇒ Résultats et classement de L1

Par Paul Piquard et Raphael Gaftarnik
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