Ils ont marqué le foot sud-américain (de 80 à 71)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 80e à la 71e place.

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80. Álex Aguinaga


Les 10 de grande qualité ne sont pas l’apanage des Argentins ou des Colombiens, l’Équateur a aussi eu un 10 superlatif. Un homme à la queue de cheval éternelle appelé Alex Aguinaga. El Maestro se fait remarquer en 1989 lors de la Copa América. À l’époque, Arrigo Sacchi a envoyé son assistant Fabio Capello pour superviser le tournoi. Et Fabio n’a d’yeux que pour Aguinaga qu’il souhaite ramener dans ses bagages à Milan. Las, Alex vient de s’engager avec les Mexicains de Necaxa. Un club où il restera quatorze ans et remportera trois championnats, s’affirmant comme l’un des plus grands du championnat mexicain. En sélection, « El Güero » brille aussi, il dispute huit Copa América (un record) et mène l’Équateur à la première Coupe du monde de son histoire. Grâce à ses passes millimétrées et ses coups francs chirurgicaux. AJ

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79. Freddy Rincón


Dernièrement, le nom de Freddy Rincón a été mentionné dans une sombre affaire de blanchiment d’argent à travers le trafic de drogue. Interpol avait même lancé un mandat d’arrêt contre lui, avant que l’ancien international colombien ne soit acquitté. Milieu de l’incroyable sélection colombienne des années 1990, Rincón a parcouru le continent sud-américain, amassant quelques titres, laissant une trace indélébile au Brésil, avec Palmeiras et Corinthians. En 1995, il signe au Real Madrid. Un échec total, qu’il attribuera plus tard au racisme dont il a été victime en Espagne. On se souviendra de lui pour ce but magnifique marqué contre les Allemands lors du Mondial 1990 en Italie. RC

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78. Carlos Bianchi


Avant de se construire un des plus beaux palmarès du foot argentin sur les bancs de touche de Vélez et Boca Juniors, Carlos Bianchi a passé sa carrière à mettre le ballon au fond des filets. Trois titres de meilleur buteur avec Vélez en Argentine, cinq avec Reims et le PSG en France, ce qui fait de lui l'Argentin le plus prolifique de l'histoire en première division. Explications : « Mes matchs se résumaient à un duel avec les défenseurs. Mon travail, c’était de mettre des buts. Il n’y avait rien d’autre. Les défenseurs, le but et moi. J’étais opportuniste et assez froid face au but. Je me débrouillais bien de la tête et des deux pieds. Ah, et j’avais un bon crochet. En championnat, au total, j’ai marqué 385 buts. C’est pas mal, non ? » C'est en tout cas mieux que Di Stéfano et, pour l'instant, que Messi. LR

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77. Ariel Ortega


À l’image des nouveaux Zidane en France, l’Argentine a longtemps été à la recherche du « nuevo Maradona » . Riquelme, Aimar, D’Alessandro ont tour à tour été perçus comme les successeurs du Diez. Mais le premier et le plus sérieux prétendant fut indiscutablement El Burrito (le petit âne en VF) Ortega. Le jeune meneur de River fut même chargé de remplacer l’idole quand celui-ci fut exclu du Mondial 1994. Un remplacement logique, car en plus d’une silhouette comparable et d’une technique extraordinaire, les deux hommes partagent une addiction commune au vice : la blanche pour Maradona, l’alcool pour Ariel. Et aussi un drôle de caractère. Les deux combinés empêchent Ortega de réaliser la carrière européenne en phase avec son immense talent. Mais pas de devenir une idole à River Plate où il remporte six titres de champion et une Copa Libertadores lors de ses quatre passages. Notamment grâce à son amour des petits ballons piqués. Sa signature. AJ

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76. Pedro Petrone


Avant de martyriser les gardiens du continent et de devenir le premier avant-centre de l’histoire, Pedro Petrone portait lui-même les gants. C’était lors de ses débuts, à seize ans, au Club Solferino. Deux ans plus tard, sous le maillot de Charley FC, Petrone devient attaquant. Dès 1923, Perucho dispute son premier match avec la sélection uruguayenne. Un an plus tard, la règle du hors-jeu change et Petrone en profite pour inventer ce qui deviendra le poste d’attaquant de pointe. Joueur de Nacional, Perucho va connaître la pire période de sa carrière en 1925. Lors d’une tournée en Europe, il se blesse gravement au genou. « Si j’avais eu une arme à la main, je l’aurais utilisée » , racontait-il pour décrire sa douleur. Alors que la rumeur d’une amputation court, il revient sur les terrains. En 1930, il remporte avec la Celeste la première Coupe du monde de l’histoire. Il deviendra plus tard le premier joueur étranger de la Fiorentina. En 1933, après une dernière pige au Nacional, il prend sa retraite. Avec quelques trophées dans son armoire : une Coupe du monde, deux médailles d’or aux JO, deux Copas América et deux titres de champion national. Rien que ça. RC

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75. Oswaldo Piazza


S'il facture plus d'une centaine de matchs à Lanus et à Velez et quinze sélections avec l'Albiceleste, Piazza n'a pas laissé de trace indélébile en Argentine. Peut-être la faute au péage de Salon-de-Provence, où un accident de voiture de sa femme l'a privé de la Coupe du monde 78. C'est donc dans le gris de Saint-Étienne que le stoppeur comme on n'en fait plus a conquis les cœurs : le triplé 74-75-76, la finale des poteaux carrés, les chevauchées fantastiques. Son histoire d'amour avec les Verts est éternelle. D'ailleurs, depuis son quartier cossu de Nuñez à Buenos Aires, où il vit et travaille avec l'agent de Bergessio, il suit toujours de près les résultats de son ancienne équipe, à laquelle il envoie de temps en temps quelques promesses argentines. « Et tous les ans, on se retrouve dans le Forez pour jouer au golf avec toute la troupe : Bathenay, Janvion, Larqué, Rocheteau, Synaeghel, les Revelli... » Nostalgie stéphanoise. LR

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74. Arthur Friedenreich


Bien avant Pelé, il aurait marqué en tout 1329 buts en 1239 matchs. Impossible aujourd’hui de confirmer le calcul fait par son père, mais une chose est sûre : à l’aube du XXe siècle, Arthur Friedenreich a marqué le football. À une époque où la société brésilienne réservait la pratique du foot aux blancs, son teint basané, hérité de sa mère – une lavandière brésilienne noire – aurait pu l’empêcher de jouer si son père – un commerçant allemand blanc – n’avait pas forcé les portes du Sport Club Germânia, le club des émigrés allemands de São Paulo. Le 27 juillet 1914, celui qui s’est rendu célèbre par ses feintes de corps et ses frappes enroulées avant-gardistes débute dans la première Seleção, qui bat Exeter City, un club anglais, 2-0. Ce jour-là, le poids plume laisse deux dents sur le pré. Surnommé El Tigre, puis Roi des Rois lors d’une tournée en Europe en 1925, Friedenreich aurait pu participer au premier Mondial si selon certaines sources, le foot brésilien n’avait pas restreint la sélection qu’aux seuls joueurs de Rio, quand d’autres sources indiquent qu’il s’était alors fracturé le tibia. FL

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73. Raí


Le sourire et les larmes. La banane d’un champion du monde brésilien qui a tout gagné avec São Paulo FC avant d’illuminer Paris. Ses passes décisives. Ses penaltys. Sa rage de vaincre et son triplé contre le Steaua Bucarest. Sa classe naturelle avec le numéro 10 dans le dos. Son élégance en dehors du terrain. Qui portait, porte et portera mieux le maillot du Paris Saint-Germain que Capitaine Raí ? Et il y a les sanglots. L’émotion d’un homme au pied du virage Auteuil un soir où le Parc était aux couleurs du Brésil. « J’ai connu beaucoup de joies collectives, notamment dans mon ancien club de São Paulo, mais là, c’était de l’amour pour moi. J’ai craqué, je ne pouvais plus retenir mes larmes. C’était un moment d’une intensité extraordinaire. » Raí, à jamais une légende. FL



72. Ademir


Sur le terrain, le Brésilien Ademir Marques de Menezes – ou Ademir tout court – savait faire une chose : marquer. Beaucoup, partout, tout le temps. Attaquant emblématique du club de Vasco de Gama, il a remporté plusieurs titres de champion de l'État de Rio en terminant meilleur buteur en 1949 et 1950. Et entre ses longues années passées à Vasco de Gama, il s'était permis une pige d'une saison au Fluminense. L'entraîneur du « Flu » de l'époque, Gentil Cardoso, avait alors déclaré : « Donnez-moi Ademir, et je vous donne le titre de champion. » Bingo, Ademir arrive en 1946, et le club finit champion de l'État de Rio la même année. Mais son plus grand fait d'armes reste d'avoir été le meilleur buteur de la Coupe du monde 1950, avec huit buts, même si la compétition s'était terminée par le drame de la défaite face à l'Uruguay au Maracanã. Surnommé « le dynamiteur » pour son explosivité, sa vitesse et ses courses de dératé balle au pied, Ademir a presque tourné à un but par match lors de son passage avec la Seleção – 32 buts en 39 matchs –, et a ensuite connu une carrière de consultant et de journaliste pour des médias sportifs brésiliens. AD

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71. Leonel Sánchez


Avant la paire Sa-Za et ce superbe maillot Reebok lors du Mondial français, avant la défaite terrible face au Brésil de la génération Vidal-Sánchez-Medel en 2014, le Chili avait déjà brillé lors d’un Mondial. Une seule fois. C’était en 1962 et c’était à la maison. À l’époque, la Roja est portée par Leonel Sánchez. Gaucher magique, Leon emmène son pays en demi-finale du tournoi, après avoir asséné un bon coup de poing dans le menton de l’Italien Mario David, lors de la « batalla de Santiago » , un match connu comme le plus violent de l’histoire des coupes du monde. En quarts de finale face à l’URSS, il porte encore l’estocade, d’un coup de canon cette fois qui trompe Lev Yachine. L’aventure chilienne se terminera face au Brésil. Déjà. Mais Leonel, co meilleur-buteur de la compétition, finira aussi parmi ses tout meilleurs joueurs. De quoi se faire draguer par l'AC Milan et le Real. En vain, Sánchez reste fidèle à l’Universidad de Chile et à son ballet azul. AJ

Par Léo Ruiz, Florian Lefèvre, Alexandre Doskov, Arthur Jeanne et Ruben Curiel
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Dans cet article

Ah le coup de tête d'Ortega à van der Sar suivi du but de Bergkamp, très très grand moment de football ça.
Rai vs Barcelona en finale de Coupe Intercontinentale = vrai match de patron
Mais bon, direction le banc de touche quand c'est devenu sérieux à la World Cup 1994, c'est aussi ce qu'on retiendra
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Bon joueur tout au plus, il n'a rien a faire dans ce classement.
Barton_fink Niveau : DHR
C'est bien que tu nous rappelles ce match parce qu'à en ecouter certains, Rai était une pipe et n'a existé qu'à partir d'Aout 1993.
Le Sao Paulo de Telê Santana (Mr. Foot Samba du Brésil 82) était une équipe monstrueuse, très sophistiquée, un 4-3-3 hyper offensif avec un Cafu utilisé plus comme milieu/ailier droit que latéral. Les attaquants Müller et Palhinha étaient en feu. Certes, ils ont remporté des titres après le départ de Raí à l'été 93, mais c'était différent sur le plan du jeu, un peu moins spectaculaire qu'avec Raí, qui était le n°10 à l'ancienne de cette équipe.

Outre la finale de la coupe intercontinentale face au Barça de Cruyff, il y a des matchs hallucinants comme les 2 finales de Libertadores, en 92 face au Newell's de Bielsa et en 93 avec le carton 5-1 face à l'Universidad Catolica du Chili. Dans cette même Libertadores 93, il y a le retournement de situation au match retour face au même Newell's (sans Bielsa sur le banc cette fois-ci) en gagnant 4-0 alors qu'ils avaient perdu l'aller 2-0 et surtout la double confrontation dans une ambiance de folie en quarts face à Flamengo. Et puis la finale Paulista 92 contre Palmeiras en 2 matchs, ambiance de fou, match de dingue à l'aller 4-2 avec des supers beaux buts ...

Bref le foot brésilien qui a fait rêver et qui depuis s'est "européanisé" et n'est plus que l'ombre de lui-même (il y a le futsal et le beach soccer mais c'est différent) et pour le Raí période Sao Paulo je lui dis merci !
Et au passage, en 92 c'est la 1ère victoire en Libertadores de Sao Paulo, ce que des grands joueurs du passé comme Zé Sergio, Valdir Peres, Dario Pereyra ou encore Careca n'avaient pas réussi à faire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ah, merci amigo de raviver ces beaux souvenirs !

A noter que suite au départ de Raí, Telê rapatriera Leonardo de Valence pour le faire jouer... meneur de jeu.
Bien vu, je crois même qu'un artiste incompris du foot débutait au club durant cette même période, un certain Juninho Paulista.
Tele Santana est de ce que je sais, le plus grand des tacticiens brésiliens. Je le considère peut-être à tort comme le seul qui ait su conceptualiser ce football qui s'est longtemps voulu instinctif. Les glorieux footballs brésiliens qui le précèdent, procèdent de l'instinct qui triomphe de la tactique.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Le Sao Paulo FC de Télé Santana, l'une des plus grandes équipes de ces 25-30 dernières années, tout simplement ! Vainqueur successivement du Barça de Cruyff et du Milan de Capello... et avec la manière, notamment face à la "Dream Team" (ceux qui en doutent, matez la Coupe Intercontinentale 92) !

D'ailleurs, ça me fait penser, si jamais vous cherchez une autre idée de top, So Foot, j'en ai un tout trouvé (et je veux bien vous faire une pige ^^), les grandes équipes (de club) sud-américaines de l'histoire :
Racing 13-19, Nacional 20's, River 42-47, Botafogo 57-63, Penarol 60-66, Santos 61-65, Estudiantes 68-71, Independiente 72-75, Alianza Lima 70's, Flamengo 78-83, Atletico Nacional 89-90, Club Olimpia 89-91, Sao Paulo FC 91-94, Boca 2000-2004...
Ca pourrait faire un top sympa, avec de belles histoires à raconter. Et difficile de départager ces grandes équipes. Pour moi, ça se jouerait essentiellement entre le Santos de Pelé, la Maquina de River et le Penarol des 60's, avec l'Independiente de Bochini, le Sao Paulo de Télé Santana et le Boca de Bianchi et Riquelme en outsiders.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Zizou Gabor, puisque tu cites Careca, je me suis toujours demandé ce qu'aurait fait le Brésil 82 avec un autre avant-centre que Serginho.
Si seulement Careca n'avait pas été blessé et si Reinaldo (l'excellent attaquant de l'Atletico Mineiro du début des 80's, qu'on oublie trop souvent) avait été présent, la Seleçao aurait été encore plus redoutable offensivement ! Peut-être même aurait-elle inscrit ce fameux 3e but face à l'Italie (même si pour être réellement complète sur toutes les lignes, cette équipe aurait dû avoir un autre gardien que Waldir Peres)...
Mais bon, on ne saura jamais et avec des si...
Pas persuadé qu'il ait sa place dans ce classement non plus sauf si c'est un top 100 Sud Am vu de Paris... Il a ete bon 4 annees au PSG et quelques saisons a Sao Paulo, pas indispensable en equipe du Bresil...

Combien est Lucho les gars?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
D'accord avec toi, beaucoup de respect pour Rai mais pour moi, il n'a pas forcément sa place dans les 100 joueurs ayant le plus marqué le foot sud-américain... Le truc qui joue quand même le plus en sa faveur, ce sont ses grandes performances avec le Sao Paulo de Télé Santana, mais d'un autre côté, il n'a jamais vraiment percé avec la Seleçao. Du coup je me dis que rien qu'avec les Brésiliens, on en trouve 50 devant lui assez aisément.

Même remarque pour Lucho Gonzalez d'ailleurs : excellent avec River et Porto, parfois très bon à l'OM où j'étais un grand fan mais quand même... Idem que Rai, on trouve à l'aise 50 Argentins qui ont plus marqué le foot local que lui !
12 réponses à ce commentaire.
Sam Becket Niveau : DHR
Ortega c'est la famille ...
MaxChampagne Niveau : DHR
Ca-pi-taine Raï tu n'es pas,
De notre galaxie
Mais du fond de la nuit
Ca-pi-taine Raï

<3
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
La passe de Valderrama sur le but de Rincon, c'est du grand art.
Barton_fink Niveau : DHR
Quand je pense à Ortega je repense à l'equipe de l'Argentine en 94. Autant en 90 c'etait Diego et Cannigia, autant 94, quelle equipe de porcs.. Maradonna, Batistuta, balbo, Redondo, Simeone, Sensini, Chamot. La plus belle de leur histoire je pense
Je préfère celle de 1998, et je la trouvais plus forte (mais il manquait Redondo et Maradona évidemment).
Zanetti, Ayala, Veron, Claudio Lopez, Crespo, Gallardo, Almeyda = très très grosse plus-value
Maradona et Redondo en soit te rendent une équipe incroyablement plus forte quand on sait l'importance des 2 dans le jeu.
Je préfère l'equipe type de 94 à celle de 98 qui avait sans doute un banc supérieur.
D'ailleurs je l'avais évoqué une fois par ici : sur la période 1994- 2006 j'ai toujours trouvé collectivement l'Argentine supérieure au Brésil en Coupe du Monde bien que la Seleçao remporta 2 fois le trophée avec 3 finales de suite.
Barton_fink Niveau : DHR
Nan.. 94. Rien que Les 2 que t'as enlevé ca en dit long. J'ai meme pas cité Ruggeri. Havelange avait flippé comme jamais apres le match de la Grece
Non mais Maradona 1994, ya rien hein
Faut se détendre, c'est lourd.......................... contre la Grèce. Avant, c'est la galère cette sélection.

La liste des joueurs que j'ai faite, désolé mais ça en dit long aussi.
En qualifications CDM 1998, l'Argentine avait été sérieux, il y avait un vrai style autour de Passarella.
1994, ça dépendait quand même surtout de la forme de Maradona sur qui tous les espoirs reposaient.
Franz on parle de leur niveau en Coupe du Monde pas avant. C'est la dynamique au cours d'une compétition qu'on juge pas les matchs 6 mois avant. Je pense justement que ce qui a manqué à l'Albiceleste en 1998, c'est le joueur absolu qui te fait la différence. Au milieu Gallardo ou Ortega sont de très bons joueurs pas de ceux qui deviennent meilleurs du monde voire de tous les temps à leur poste, d'ailleurs c'est le sentiment qu'ils m'avaient donné en direct : de beaux matchs mais ils ne pouvaient pas changer le cours de l'Histoire. Leur carrière en Europe est incomparable à celles de Diego et Redondo.
Le Batistuta de 98 et 94 pour moi c'est kif-kif. Défensivement 98 c'est plus fort. Au milieu en revanche y a pas photo. Simeone-Redondo-Maradona tu as toutes les palettes du football (beau jeu, truquage, faute inutiles, génie). Impossible de faire mieux. Ils ont du répondant pour tout type d'adversaire.
Ps: Simeone 94 et 98 c'est kif kif.
Ba justement, c'est avec la défense que tu gagnes une compétition.
Argentine 1998, c'est fort partout. Aucune faiblesse.
Et bien entendu que ça compte le vécu, t'as plus de certitudes quand t'es pris à la gorge. On l'a vu en 1994 pour l'Argentine
Pas fan de l'Argentine pour ma part mais je persiste à croire qu'en 2006, ils méritent d'aller au bout, ne serait-ce que parce qu'ils faisaient bien plaisir à voir jouer. Dommage qu'ils aient pas tué un match qu'ils doivent gagner 10 fois contre les allemands...Sinon 98, c'était costaud mais de façon générale, le niveau de la compet' était hyper relevé. Et puis ce but de BERGKAMP...
Je le pense sincèrement depuis plus de 20 ans. Certains observateurs ont considéré qu'avec Maradona cette équipe serait allée bout. Un coup de Blatter, dira Diego car c'était décidé le Brésil devait être champion.
Je répondais à Barton
Les mêmes observateurs avaient dit Colombie également, et Allemagne.
Cette CDM 1994 était pas simple du tout, notamment à cause des conditions.
L'Argentine avait effectué des qualifications absolument pourries (billet obtenu en barrage vs Australie) et avait un fond de jeu très faiblard. Ils étaient bien rentrés dans la compétition (la Grèce, c'était très très mauvais au passage) mais rien ne dit que ça aurait marché.
Surtout que les Argentins, ce sont quand même des spécialistes pour faire forte impression avant de se ramasser.
Maradona a triché, il a perdu et on ne saura jamais.
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Barton_fink Niveau : DHR
C'est vrai qu'ils faisaient de la colombie un vainqueur potentiel à partir de leur victoire 5-0 en 93 contre l'Argentine. Et cette Allemagne. Ils pouvaient pas se blairer mais ces milieux de dingue Hassler, Effenberg, Basler, Moller, Matthaus et Sammer. Il y avait beaucoup de grandes nations absentes mais quelle putain de World cup s'etait
La Colombie c'est avant la Coupe du Monde, pas suite à ses 2 premières prestations. Sans chercher la polémique a 2 balles, Cette Argentine est la seule équipe qui ait dominé le Nigéria sans discussion possible, quand on sait que les Super Eagles ont affronté 2 futurs demi-finaliste. Les gens oublient à quel point le Nigeria de 98 c'était puissant offensivement dans tous les sens du terme.
Mais les prestations après deux matchs de poule contre les joueurs de CFA de la Grèce, ça pèse rien !!!
À ce compte-là, l'Argentine boxe 5-0 la Jamaïque en 1998 hein
La Croatie, ils vont en demi-finale en 1998. En 1/8F, ça joue sévère vs England, ça emmerde au possible les Pays-Bas.
Maintenant, ça pèse moins qu'un match de poule vs Nigéria dans une compétition où les meilleurs troisième pouvaient passer
On le saura jamais. Que tout se délite après la suspension de Maradona montre aussi que cette équipe n'avait pas des fondations assez solides, tout comme les matchs de qualification joués sans lui.
Son influence était telle depuis 86 qu'il est difficile d'évaluer jusqu'où il pouvait emmener cette équipe là.
En 1990, c'était plus faible dans le jeu (mais plus costaud derrière) et pourtant la seule présence du Diez les envoie en finale.
On ne fait pas le deuil d'un tel joueur qui plus est en pleine Coupe du Monde sans conséquence.
Exemple: les joueurs du Barca a tout gagné pourtant en 2013 l'absence ou l'entrée de Messi face au PSG en 1/4 de finale change tout.
Idem l'EDF sans Zidane : 2002 puis 2004~2005 un seul être vous manque et tout se dépeuple.
ont*
changent tout**
Il y a aussi des contre exemples si on veut chercher : Brésil 1962, Pays-Bas 1978, Danemark 1992 sans Laudrup ou encore Allemagne 1996 (Matthaus, Effenberg, Kohler).

L'Argentine 1998, tu pouvais retirer n'importe quel joueur, ils restaient lourdingues. En 1994, ça tournait surtout autour de 3-4 mecs (Maradona, Redondo, Batigoal).
Et puis la meilleure Argentine reste celle de Bielsa des éliminatoires du mondial 2002, pas vrai ?
T'inquiète Franz j'ai bien compris: ton point c'est de dire que cette équipe de 98 à un très bon niveau sur toutes les lignes. Moi je considère l'Argentine de 94 c'est beaucoup plus fort dans ses points forts : Milieu et même Attaque bien qu'il puisse y avoir débat là-dessus mais Canniggia et Battistuta avec Maradona à la baguette c'est intouchable, 2 matchs, un doublé chacun comme ça pas de jaloux. Je ne parle pas d'Abel Balbo car Dieguito n'aimait pas jouer avec lui, du coup il servait à rien.
Crespo en coupe du Monde j'en garde pas un souvenir impérissable.
Crespo vs England en 1998, il rate le but en or en rpolongation et son t.a.b : Roa lui retire une belle bavure sur son CV car l'élimination était pour lui sinon.
20 réponses à ce commentaire.
Encore une fois c'est pas pour faire la fine bouche, mais le titre indique : ils ont marqué le football Sud américain. Or Piazza
c'est écrit a surtout marqué Saint-Etienne et donc la D1.
Ce sera tout le problème de ce top 100 qui sera biaisé par le point de vue européen. Avant les années 80 où nos clubs ont eu les moyens économiques de faire progressivement main basse sur tout ce qui se faisait de mieux de l'autre côté de l'Atlantique, l'Europe n'avait qu'une vision très partielle du foot sud américain.
Avant ça, ceux qui débarquaient ici, faisaient un choix de carrière ou un choix de vie (les oriundi italo-quelque chose, Combin, Di Stefano, Santamaria,...) mais étaient-ce les meilleurs? J'en doute.
Un exemple parmi d'autres Di Stefano, élu super ballon d'or FF (plus grand joueur européen de tous les temps donc devant Platini, Cruyff, etc...), il n'était considéré qu'un bon joueur parmi d'autres de sa génération en Argentine.
Carlos Bianchi qui est une légende en France (en tout cas à Reims), je me demande comment il était perçu en tant que joueur dans son pays.
Ubriacone, merci, tu as tout dit.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Vous avez tout dit tous les deux. Aerton, je suis d'accord : Piazza, malgré tout le respect que j'ai pour lui, n'a rien à faire dans un top 100 sudam. Et j'aurais tendance à dire que Bianchi et Rai n'y auraient pas de place garantie non plus...
Ubriacone, mille fois oui ! Pour Di Stefano, comme tu dis, avant qu'il débarque au Real, ce n'était qu'un bon joueur argentin parmi d'autres, très loin par exemple des légendes de River qu'étaient Moreno, Pedernera ou Labruna. Il faut aussi se rappeler que dans les années 40 et 50, Argentine, Brésil et Uruguay concentraient à eux trois une bonne partie des meilleurs joueurs du monde.
Je parlais l'autre jour des "Carasucias", la fameuse équipe d'Argentine vainqueur de la Copa America 57, que beaucoup considèrent encore au pays comme l'une des meilleures Albiceleste de l'histoire. De nombreux observateurs estiment que cette équipe était la seule à pouvoir potentiellement rivaliser avec le Brésil en 58. Malheureusement pour l'Argentine, ses trois attaquants Sivori, Maschio et Angelillo (qui avaient survolé la Copa 57) sont tous les trois partis en Italie à la fin de la saison et n'étaient donc plus sélectionnables avec l'Albiceleste pour le Mondial suédois (selon les règles en vigueur à l'époque)... On ne saura jamais ce qu'aurait pu faire cette Argentine, tout comme celle des années 40, potentiellement monstrueuse avec l'ossature de la Maquina de River mais qui sera victime de l'absence de CDM lors de cette décennie. C'est aussi ce qui participe à leur légende...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Aerton, tu soulèves un point crucial : ce top est censé parler des joueurs ayant marqué le foot sud-américain.
Pourtant l'article ne mentionne quasiment que Sainté pour Piazza (aucun rapport avec le foot sudam donc). Et c'est vrai que son début de carrière à Lanus et son passage à Velez après Sainté n'auront pas vraiment marqué les esprits. A la limite, pour justifier leur choix, les auteurs auraient dû mentionner le fait que Menotti envisageait de sélectionner Piazza pour le Mondial 78, ce qui veut dire d'une part qu'il aurait pu être champion du monde, d'autre part qu'on suivait ses performances en Argentine. Mais je crois qu'il avait décliné la sélection en partie pour son opposition à la junte militaire et aussi pour des raisons plus personnelles (j'ai lu ça quelque part mais je me rappelle plus du tout de quoi il était question).
En parlant de cet épisode, ce choix aurait pu avoir un sens.
Mais quand même... J'ai du mal à croire qu'Oswaldo Piazza (comme Bianchi et Rai) ait pu davantage marqué le foot sud-américain que des Andrade, Mazurkiewicz, Alberto Spencer ou Gilmar qui sont classés derrière lui. Et encore, j'ai surtout peur de voir certains joueurs incontournables absents de ce top 100 ! L'avenir nous le dira...
4 réponses à ce commentaire.
Sam Becket Niveau : DHR
Raï.... un nom qui excite aussi Cheb Khaled, Cheb Mami ou Faudel..
Rai un nom qui excite surtout Tabatha Cash
1 réponse à ce commentaire.
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Donc Rai est devant Forlan ou Veron, pour ne citer qu'eux. Ca commence a se voir que ce site se transforme doucement en fan-page du Qatar...
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
On en est encore loin mais en tant que fin connaisseur de ballon je vous donne le top 10 tel qu'il devrait etre:
1-Maradonna
2-Socrates
3-Messi
4-Ronnie
5-Tevez
6-Pele
7-Ronaldo
8-Garrincha
9-Rivaldo
10-Riquelme
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Très drôle.
Puis je me demande comment un type de 20 ans peut bien s'auto-proclamer fin connaisseur du ballon.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 3
En tant que fin connaisseur du ballon :

1 : MaradoNNa

(...)
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Mea culpa, j'ai toujours un doute affreux quand j'ecris son nom :(

@George j'ai pas 20 ans et surtout je vois que t'as pas grand chose a redire sur mon top 10. En meme temps je suis sans doute plus cale que toi niveau foot sudam.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Dans l'absolu, j'aurais aucun problème à admettre que quiconque ici en connaisse plus que moi niveau foot sudam, et niveau foot tout court d'ailleurs.
Mais bon, Messi à la 3ème place, sachant qu'on a régulièrement ici des spécialistes du foot sudam (des vrais, pour le coup) qui nous expliquent qu'en Argentine, Messi est très loin d'avoir l'aura et la reconnaissance qu'il a chez nous en Europe, Pelè 6ème alors qu'on parle d'un type régulièrement placé parmi les 3 plus grands de l'histoire, Tevez 5ème (je ne commenterai même pas ce point tant il est aberrant, et pourtant je suis un grand fan de Carlos)...
Pour le reste, je reconnais que c'est subjectif donc je ne contesterai pas, mais pour ces trois là c'est tellement ridicule que c'en est objectivement faux.
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Evidemment que y'a plein de mec ayant plus marque le foot sudam que Messi mais il reste bel et bien argentin et c'est bel et bien le meilleur footballeur de tous les temps donc je suis juste oblige de le mettre sur le podium.

Quant a Tevez, c'est juste la quintessence de ce qu'est le foot argentin donc evidemment il est a sa place.
Barton_fink Niveau : DHR
Tevez etait donc un plus grand footballer que Zico et Romario? Sans compter que tu mets Pele derrière lui et que la moitié de ceux que tu as cité jouent ou ont joué dans les années 2000. Commence par t'interesser à Arthur Friedenreich...
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Tevez, la quintessence du foot argentin ? Ok, et c'est quoi la quintessence du foot argentin ? Et donc il est le seul à l'incarner ? Et c'est un critère suffisant pour le foutre devant Pelé ?

Et Messi plus grand joueur de tous les temps, déjà, c'est pas établi (je précise que ton seul avis sur la question n'en fait pas un fait), et ensuite, tu as beau dire ce que tu veux, mais un tel classement va à l'encontre de l'intitulé même du top, donc non.

Bref, je réitère, c'est ridicule.
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Pele paie surtout sa megalomanie et sa betise.

Quant a Tevez je t'invite a revoir ses buts sur Youtube, je pense qu'il se situe dans la meme galaxie qu'un Romario en effet. Sans compter qu'il se cramait a defendre comme un chien.
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Messi est le meilleur footballeur de tous les temps, t'as juste a ouvrir les yeux c'est tellement evident..
Barton_fink Niveau : DHR
Justement, je base pas mon appreciation du football et des joueurs sur des videos youtube de 90' avec "Song 2" de Blur (que j'adore) en fond sonnore.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Pelé paie surtout sa mégalomanie et sa bêtise ? Sans déconner ?
C'est un argument d'une connerie telle que je ne m'abaisserai pas à y répondre.

Concernant les buts de Tevez, ne t'en fais pas, j'ai pas besoin de Youtube pour ça.
Par contre, pour le coup, même si c'est un joueur que je n'ai jamais apprécié, je t'invite, toi, à aller découvrir sur Youtube le joueur qu'était Romario.
Parce que bon, les comparaisons à la con, je suis contre, mais je suis obligé de te signaler que Tevez, si bon fut/est-il, n'a ni le talent ni la carrière de Romario.
Et tu as raison d'insister sur le coté défensif de Tevez, car, d'une, c'est en effet la première chose qu'on demande à un attaquant, et de deux, Tevez est le SEUL attaquant à avoir défendu dans l'histoire du foot.
D'ailleurs, si on va par là, on fait quoi de Cavani ? On le met hors concours, on lui réserve une place n°0, histoire de bien signaler qu'il est au dessus de tout le monde ?

Concernant Messi, outre le fait que tu réponds pas à mon argument, je te répondrai simplement que, pour le meilleur joueur de tous les temps (de tellement loin que ça en devient objectif, manifestement), ça fait sacrément tâche de n'avoir jamais gagné de trophées internationaux, alors qu'il a à disposition l'armada argentine, et ce depuis plus de 10 ans.

Bref, visiblement, être un fin connaisseur du ballon n'empêche pas de dire n'importe quoi.
Super-Pippo Niveau : CFA
Le coup de "je connais le football mieux vous" alors que tu écris mal le nom d'un joueur qui est peut-être le meilleur joueur de tous les temps et un des seuls joueurs qu'absolument tout le monde connaît à travers le monde, je ne sais pas si c'est de la bêtise ou du génie.

Puis Tevez 5e, je l'aime bien mais soyons objectifs et sérieux.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Tevez 5e donc devant des joueurs comme Leonidas, Schiaffino, Ghiggia, Moreno, Pedernera, Zizinho, Sivori, Didi, Nilton Santos, Vava, Cubillas, Tostao, Jairzinho, Carlos Alberto, Rivelino, Kempes, Ardiles, Passarella, Zico, Falcao, Burruchaga, Romario, Batistuta, Redondo...
Et tu le mets aussi devant Pelé, Ronaldo, Garrincha et Riquelme !
Attention j'adore Tevez mais soyons sérieux 2 minutes !!!
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Un top 10 sud-américain avec la moitié des joueurs ayant évolué dans les années 2000... alors que ce continent a produit le Brésil 58, 62, 70 et 82, l'Uruguay 50, l'Argentine 78 et 86 (sans compter les Argentins des années 40-50 et ceux des 90's).
Comment dire ? Soit tu trolles soit tu ne connais pas du tout l'histoire du foot !
16 réponses à ce commentaire.
Oswaldo Piazza : "il suit toujours de près les résultats de son ancienne équipe, à qui il envoie de temps en temps quelques promesses argentines."
En même temps quand il leur envoie Javier Pastore, St Etienne trouve le moyen de pas le signer.
Note : 1
Autant Raï était au sommet avec le Sao Paulo (il avait écoeuré le Milan AC de Sacchi avec un but du buste, si je me souviens bien), autant à Paris il n'a pas tant enflammé le Parc.
Sa grande qualité était surtout d'être collectif et bon remiseur (il portait peu le ballon, ce qui est rare pour un brésilien) mais je l'ai toujours trouvé en dessous d'un autre brésilien sous-côté, Valdo. Lui mériterait une statue. mais moins beau, moins frère de, moins bling-bling.

Le vrai snobisme parisien quoi. ;)
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Attend a Paris les mecs s'enflamme pour Pastore alors que le Gourcuff de Bordeaux a dix Pastores dans chaque cheveu. Et pourtant ils nous saoulent pas avec a longueur de journee les Girondins ! La classe bordelaise.
En 1993, c'est contre le Milan de Capello la Coupe Intercontinentale et Rai n'est pas là.
Son but c'est contre le Barça de Cruyff.
Bien vu, c'était l'année d'avant. Et c'était déjà le milan de Capello..
Punaise, je vieillis vite !
Super-Pippo Niveau : CFA
D'ailleurs pour ceux qui disent Bielsa il est nul, il a rien gagné. Il perd la finale Libertadores au pénos je crois contre ce Sao Paulo qui battra coup sur coup le Barça et le Milan.
4 réponses à ce commentaire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
En ce qui concerne la "Batalla de Santiago", qui fut effectivement une parodie de foot, Sánchez se rend certes coupable d'un coup de poing sur Mario David, mais l'Italien s'essuie auparavant copieusement les crampons sur lui (avant de se faire expulser pour un magnifique highkick dans la tête d'un Chilien (2:10 sur la vidéo).

La Bérézina totale. D'ailleurs, c'est l'arbitre de ce match qui finira par inventer les cartons en 70. Comme quoi ça n'aura pas été tout à fait inutile.

https://www.youtube.com/watch?v=OCiUlIZwRPs
Je m'étais maté sur youtube un top 10 des buts du Burrito Ortega il y a quelques années et mon Dieu que ça piquait !! Des buts comme on en voit plus ! Rien à voir avec le foot d'aujourd'hui.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Content de retrouver Ademir, l'un des héros maudits du Maracana, pourtant auteur d'une coupe du monde fantastique.

Puis, j'imagine qu'il n'apparaîtra pas dans ce classement, alors j'en profite pour évoquer Moacyr Barbosa, le légendaire gardien du Vasco de Gama, qui fût cloué au piloris par le génial coup d'oeil de Ghiggia.

Ce mec, unanimement jugé responsable de la défaite du Maracana, a fini sa vie comme un chien, alors qu'il était l'un des meilleurs de son époque.

Sa seule faute fût de commettre une erreur de jugement, en finale de coupe du monde. Et encore, la malice de Ghiggia y est pour beaucoup.

Comme quoi, au pays du Joga Bonito aussi on met parfois autant de passion à brûler ses idoles qu'à les soulever.
1 réponse à ce commentaire.
DivinCodino Niveau : DHR
Il se murmure qu'OSS 117 cherche encore dans les couloirs de l'ambassade d'Allemagne le fichier du père de Friedenreich...
Ah, Ortega! A chaque fois au mauvais moment dans de très bons clubs des années 90. Valence avant les années Cuper, la Samp au moment où ils vendent tout ce qu'il y à a vendre après les années Veron, Seedorf, Karembeu, Mancini, Chiesa, Montella; Ortega était la seule star et il finit relégué. Acheté par Parme pour remplacer Veron, là aussi ce sera contrasté.
Alors Aguinaga, le seul souvenir que ça m'évoque c'est en effet la qualif de l’Équateur pour le Mondial 2002, et surtout que par la suite les internationaux équatoriens dans PES étaient complètement cheatés. Ah, le plaisir de démarrer une Ligue Master et d'avoir comme premières recrues le latéral TGV Ulises De La Cruz et le roc Hurtado en défense...
Feijoada e Caipi Niveau : DHR
Lana trouve une meuf ou un boulot STP. Ou contente toi du site de l'équipe. Tu fais chier tout le monde avec tes stupidités.
Lana Del Reyy Niveau : Loisir
Fejioada ou le mec qui nous avait sorti que Thiago Silva etait le meileur defenseur du monde sur un article quelques heures avant qu'il fasse sa vieille main contre le Perou. Hahaha depuis ce jour t'es range dans la categorie "bouffon de premiere" et t'es pas pret d'en sortir mon petit.
1 réponse à ce commentaire.
DivinCodino Niveau : DHR
Il se murmure qu'OSS 117 cherche encore dans les couloirs de l'ambassade d'Allemagne le fichier du père de Friedenreich...
Ah, Ortega! A chaque fois au mauvais moment dans de très bons clubs des années 90. Valence avant les années Cuper, la Samp au moment où ils vendent tout ce qu'il y à a vendre après les années Veron, Seedorf, Karembeu, Mancini, Chiesa, Montella; Ortega était la seule star et il finit relégué. Acheté par Parme pour remplacer Veron, là aussi ce sera contrasté.
Alors Aguinaga, le seul souvenir que ça m'évoque c'est en effet la qualif de l’Équateur pour le Mondial 2002, et surtout que par la suite les internationaux équatoriens dans PES étaient complètement cheatés. Ah, le plaisir de démarrer une Ligue Master et d'avoir comme premières recrues le latéral TGV Ulises De La Cruz et le roc Hurtado en défense...
Chenipan sauvage Niveau : District
Ortega c'était un artiste balle au pied. Je me rappelle l'avoir découvert à la coupe du monde 98 et comment j'avais été émerveiller de voir avec mes yeux d'enfants sa capacité de dribble. Et ce match face au Pays Bas, quel tristesse de le voir craquer face à Van der Sar et prendre un rouge.
Quel bonheur que ce classement !
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