Ils ont marqué le foot sud-américain (de 70 à 61)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 70e à la 61e place.

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70. Álvaro Recoba


La version virtuelle est-elle plus forte que l’originale ? Dans PES 2006, Álvaro Recoba est tout simplement injouable. Dans la réalité, l’Uruguayen n’a jamais atteint un tel niveau d’excellence sur le long terme, alors qu’il est sans doute l’un des joueurs les plus talentueux des vingt dernières années. La raison ? El Chino n’a jamais beaucoup aimé s’entraîner. Restent alors les fulgurances magiques d’une patte gauche inoubliable capable de marquer sur corner direct et de signer des coups francs magistraux. Et l’amour éternel des fans de l’Inter Milan témoins des coups de génie d’un Recoba extraordinaire par intermittence, et double champion d’Italie avec les Nerazzurri. Au Nacional Montevideo, où Alvaro a bouclé la boucle avec un dernier titre en 2015, on aime aussi énormément El Chino. La preuve : son visage est tatoué sur l’avant-bras de Gaston Pereiro, attaquant du PSV Eindhoven, fan du club uruguayen et ancien coéquipier de Recoba. AJ

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69. Domingos Da Guia


Coupe du monde 1938. Domingos da Guia, défenseur central du Brésil, commet l’irréparable. Une faute sur Piola qui offre un penalty aux Italiens, qui se qualifient pour la finale d’un tournoi qu’ils remportent face à la Hongrie. Si l’on omet ce mauvais souvenir, la carrière de Domingos da Guia reste exceptionnelle. De ses débuts à Flamengo, à son passage au Nacional, ou à sa saison avec Boca Juniors, le « Divin Maître » va impressionner par ses qualités techniques. Lui disait qu’il s’inspirait simplement du miudinho, un type de samba, pour inventer des dribbles. Son palmarès vierge en sélection ne l’empêche pas de figurer tout en haut au panthéon des défenseurs de la Seleção. RC

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68. José Piendibene


Il ne célébrait pas ses buts, pour ne pas importuner ses adversaires. Lui, c’est José Piendibene, attaquant uruguayen du début du XXe siècle. Considéré comme le meilleur joueur de l’ère amateur du pays, il ne connaîtra que le maillot de Peñarol au cours de sa carrière en club. Avec la sélection uruguayenne, il remporte trois Copas América (1916, 1917, 1920), avec un total de vingt-six buts en cinquante-six sélections. Surnommé El Maestro après un match face à Peñarol par Jorge Brown, défenseur du club argentin d’Alumni, Piendibene se retire avec un total de 256 buts avec le maillot de son club de cœur. Dont un pour l’histoire, face au Deportivo Espanyol et son mythique gardien Zamora. Sous les yeux de Carlos Gardel en tribune. Musique, maestro. RC

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67. Norberto Alonso


Qu'il est loin, le football argentin des années 70-80, où trois magnifiques numéros 10 brillaient : Maradona, Bochini et le Beto Alonso, idole de River Plate. « Une époque où on jouait encore pour l'amour du maillot, et où il y avait peu de places pour nous en Europe » , pose celui que Didi appelait le « Pelé blanc » . Le célèbre grand pont du Roi contre l'Uruguay, Alonso l'a reproduit et réussi, face à Santoro, le meilleur gardien de l'histoire d'Independiente. Champion du monde avec l'Argentine (78), champion du monde avec River (86) et champion du monde des coups de sang (il quitte River à la suite d'une embrouille avec Di Stéfano), le Beto a aussi porté le maillot de l'OM, lors de la saison 76-77. « Franchement, c’était le bordel. Ce club est toujours comme ça ou je n’ai pas eu de chance ? En une saison là-bas, j’ai eu quatre entraîneurs et trois présidents différents. Tout avait bien commencé pourtant : lors de mon premier match, on bat Bastia 4-1 au Vélodrome, les supporters me faisaient penser à ceux d’ici, la presse m’avait encensé le lendemain. Mais je me suis blessé quatre fois dans la saison. » LR

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66. Héctor Veira


Les Argentins l'adorent. Comme journaliste télé aujourd'hui, comme entraîneur du grand River Plate du triplé de 1986 (Copa Libertadores, Intercontinentale, championnat), comme excellent joueur du grand San Lorenzo des années 60 (champion 68). Pour le jeune Sebastian Candelmo, fan de River, ce 17 octobre 1987 devait donc être un jour de gloire : lorsqu'il croise le Bambino en bas de chez lui rue Doblas, il demande naturellement un autographe. Quelques minutes plus tard, Veira viole le gamin de treize ans dans son appart. La suite ? Une campagne médiatique contre la famille Candelmo, accusée de vouloir se faire du fric sur l'idole du Millonario. Finalement condamné face aux preuves accablantes, Veira est rapidement sorti de prison par le président Menem. Stigmatisé, rejeté, Sebastian est, lui, après deux tentatives de suicide, devenu Malenna, un travesti qui vit de la prostitution. LR

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65. Ricardo Bochini


Pour les nombreux supporters d'Independiente, il est l'incontestable numéro un : dix-neuf saisons au club, cinq Copa Libertadores, deux Intercontinentales, quatre titres de champion d'Argentine. Passeur hors pair, « El Bocha » a fait du Rojo l'un des plus grands clubs d'Amérique du Sud. C'est lui que le jeune Diego Maradona allait voir jouer à Avellaneda, avant que les deux Diez remportent ensemble le Mondial 86. « Ce qu'a fait Diego, je l'ai fait avant lui, mais en Amérique latine » , résume-t-il. Bochini, c’est aussi le mauvais souvenir du Mondial 1978. « Menotti a choisi de prendre Alonso comme numéro 10 à cause de l’insistance des militaires, qui gouvernaient le pays à l’époque et qui voulaient voir Alonso en sélection. Il y avait un poste pour deux, et le Flaco a succombé à la pression. » LR

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64. Sergio Batista


Il était le porte-flingue préféré de Diego Maradona. En 1986, alors que le Pibe de Oro émerveille le monde, « Checho » Batista, délégué aux basses œuvres, met tout en œuvre pour que son meneur de jeu brille. Avec sa barbe brune et son caractère de lutteur, Batista, qui a remporté la Copa Libertadores la saison précédente, devient indispensable. Il est l'emblème du Bilardismo, ce football rude et pragmatique qui permet à l’Argentine d’être sacrée. Et d’atteindre à nouveau la finale quatre ans plus tard, avec toujours Batista devant la défense. Les deux hommes seront à nouveau associés sur le banc de l’Albiceleste en 2009 et 2010, Checho comme assistant de Maradona. Après un Mondial 2010 raté, c’est pourtant Batista qui prend la suite du 10. Depuis, Diego, qui a eu l’impression de se faire poignarder dans le dos, ne manque pas de balancer des saloperies sur Batista. Les histoires d’amour finissent mal en général. AJ

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63. Fernando Redondo


« Qu’est-ce que ce joueur a dans ses pompes ? Un aimant ? » C’est la question qui taraude Sir Alex Ferguson un soir de quart de finale de Ligue des champions, en avril 2000. Le Real Madrid vient d’éliminer Manchester United, le tenant du titre, chez lui. Le manager écossais a encore en tête ce débordement côté gauche. Inoubliable. Fernando Redondo dribble Henning Berg d’une talonnade qui passe entre les jambes de son vis-à-vis, puis sert sur un plateau le troisième but madrilène à Raúl. « J'ai toujours préféré réussir une feinte, un petit pont ou un une-deux que de marquer. Ce but reflète totalement ma manière de concevoir le football » , déclarera l’esthète argentin. Quelques semaines plus tard, le milieu défensif, laissé à quai pour le Mondial 98 parce qu’il avait refusé de se couper la tignasse sur commande du sélectionneur Passarella, soulève sa deuxième Coupe d’Europe avec le Real. Si la classe d’El Príncipe ne saurait se résumer en une action à Old Trafford, c’est encore son compatriote Juan-Pablo Sorín qui en parle le mieux. FL

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62. Hernán Crespo


Que les supporters marseillais se rassurent, ils ne sont pas les seuls à avoir souffert du talent de buteur de Valdanito. Hernán Crespo a une particularité : avoir joué dans plein de clubs, y avoir marqué beaucoup de buts et s'être fait systématiquement aimer des supporters. Idole de Parme et de la Lazio en Italie, son pays d'adoption, il est resté dans les cœurs des hinchas de River Plate après la Copa Libertadores 96, au cours de laquelle il a planté dix buts, éliminant un à un les adversaires du Millonario. Quand les Argentins parlent de lui, c'est pour évoquer ce duo avec Batistuta lors des années Bielsa (1998-2004). Le Loco aurait-il dû renoncer à ses principes de jeu et aligner ensemble les deux meilleurs buteurs de l'histoire de la sélection (derrière Messi, devant Maradona) ? Beaucoup répondront oui. Surtout après la terrible désillusion du Mondial 2002. LR

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61. Ubaldo Fillol


Ce premier mai 1969 n'augurait rien de bon pour ce pauvre Fillol : premier match dans les cages de Quilmes en première division, six buts encaissés contre Huracán. Difficile à vivre, à tout juste dix-neuf piges. Mais Ubaldo s'en relève et devient El Pato, le Canard, le meilleur gardien de l'histoire d'Argentine, et sans doute d'Amérique du Sud. « Je travaille pour être le meilleur, c’est totalement différent de dire que je le suis. Et si, un jour, je pense que je suis le meilleur, je ne le dirai jamais publiquement » , déclarait le gardien qu’on opposait à Hugo Gatti, au style totalement différent. Au cours de sa carrière, le champion du monde 78 et multiple champion d'Argentine avec River Plate a arrêté quarante-deux penaltys, dont six consécutivement lors de son passage au Racing d'Avellaneda. Un record. Son secret ? « J’avais des jambes merveilleuses. » Tout simplement. LR

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Par Léo Ruiz, Florian Lefèvre, Alexandre Doskov, Arthur Jeanne et Ruben Curiel
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Fernand Rond Niveau : District
Fernando Redondo 63ème ????????
Il etait 8eme dans le top 100 mondial, une logique implacable...
Ravière Pastauré Niveau : National
Ah bah je comprend pas là.

Riquelme dans le top 10?
Note : 1
Justement je pense que vu sa place dans le top 100 mondial et l'article (ou les articles j'me rappelle plus) ça explique sa place ici, histoire de pas avoir à refaire un article sur lui et entrainer une certaine répétition.

Après comme ça a été dit dans les top 90-81 et 80-71 en soi la place du classement importe peu, le plus important c'est de (re)découvrir certains joueurs qui ont marqué le foot sud-am.

Perso j'ai 24 ans, je pense avoir une très bonne culture foot (européen surtout) de 90 à maintenant, mais vu la difficulté d'avoir des images d'Amsud jusqu'à la généralisation d'internet et youtube, j'avoue qu'en foot brésilien/argentin/uruguayen/chilien, avant les années 2000 j'y connaissais pas grand chose, c'est pour ça que j'aime ce genre de séries, ça enrichit la culture foot des lecteurs et ça nous permet d'échanger nos souvenirs/anecdotes sur certains joueurs.
Barton_fink Niveau : DHR
C'est peut etre le prix d'une carrière contrastée en selection et de très peu d'années en primera division.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Je pense aussi. Je suis un fan absolu de Redondo (dans le top 3 de mes joueurs préférés) mais il a sans doute plus marqué le foot européen que sud-américain. En sélection, malgré quelques grands matchs, sa carrière laissera toujours de gros regrets vu son immense talent ! La faute aussi à des relations compliquées avec les différents sélectionneurs argentins, à commencer par ce connard de Passarella (oui, je lui pardonnerai jamais).
Et en Primera argentine, comme tu dis, il a fait des débuts prometteurs à Argentinos Juniors mais c'est surtout à Tenerife qu'il a explosé, sous les ordres de Valdano (très bon article de So Foot d'ailleurs)...
6 réponses à ce commentaire.
Ouène Roux-Né Niveau : District
Aaaaaaaah Recoba... *soupir rêveur*
C'est vrai que PES6 a grandement contribué a sa legende...
C'est le problème de ce classement : sa carrière n'est-elle pas principalement Européenne et géniale mais contrariée avec l'Albiceleste ?
A dire vrai je le voyais pas très haut dans ce classement en n'en respectant l'esprit initial.
Albiceleste ? Tu voulais dire la Celeste tout court non ? Parce que Recoba est pas argentin...
je parlais de Redondo mais apparemment y a eu bug au niveau de la réponse adressée à Saprissa
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J'ai peur que beaucoup de forumers viennent nous dire que Recoba c'était d'la tuerie, un ovni blah blah blah

Sinon Fillol, très gros gardien.
Sa finale de CDM 1978 (en première mi-temps notamment), c'est du grand art. L'Argentine lui doit beaucoup. Videla aussi.
El chino c'est un peu un Ben Arfa avant l'heure, des actions de genies, de tres bonnes premeires saisons (son pret a Vicenza et ses 2-3 premieres a l'Inter) mais surtout un degout prononcé pour l'entrainement et un amour pour la bonne cuisine...
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Barton_fink Niveau : DHR
Mais surtout une intelligence de jeu que n'aura jamais Ben Arfa. Et en bon uruguayen il savait pendre l'ascension phychologique sur ces adversaires. Ce match de 2002 contre la France, putain qu'elle intensité
A Venezia le prêt. La meilleure saison de sa carrière d'ailleurs. Façon Ben Arfa à Nice, libre et sans pression.
disons que ç'était un branleur génial,comme on les aime quoi...
Mouais, perso j'trouve pas ça terrible le style "branleur génial".
J'aime bien le côté décalé de So Foot, mais ils ont (trop) pris l'habitude de forcer. Genre, ils peuvent nous mettre Riquelme devant Messi dans le plus grand des calmes.

À un moment, tu parles football réel quand même. J'men fous un peu des places, des classements car il y aura toujours à redire. Mais là Recoba, ça fait franchement désordre.
En travaillant et en exploitant tout son potentiel, Recoba serait devenu une légende? Ouais ba il a pas travaillé et pas été sérieux donc voilà, on va pas trop s'étendre là-dessus quoi. C'est même pas un Deisler niveau "excuse" quoi.
C'est comme Gascoigne, on peut en parler mais quand tu les mets trop haut dans la hiérarchie, ba tu te décrédibilises quoi.
Il y aura toujours débat entre le potentiel d'un joueur et le constat de ce qu'il a vraiment accompli à la fin de sa carrière. On a vu des dizaines d'éléments, de par le monde, capables de faire divinement l'amour à un ballon mais dont l'influence finale sur les résultats et les trophées éventuels glanés par leur formation aura, en fin de compte, été biens moins grande que la légende qui les entoure.
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Barton_fink Niveau : DHR
C'est là que tu réalises "qu'on" a beaucoup de lacunes en connaissance du foot uruguayen quand Forlan et Recoba sont si bas au classement
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Super-Pippo Niveau : CFA
Recoba n'a pas eu une énorme carrière mais ça reste un bon joueur qui avait un pied gauche de génie. Il mérite d'être au minimum dans le top 100. Peut-être que certains l'embelli (PES 6 aussi) mais putain Recoba c'était quand même quelque chose. Son "surcotage" vient sûrement du fait qu'il ait donné de l'émotion à beaucoup de gens.
David Louise Niveau : DHR
Ca reste un classement des joueurs qui ont marqué le football Sud Americain, et il a largement sa place ici car :

- Plus gros salaire au monde à une époque.
- Affaire des faux passeports à l'Inter (lourde suspension pour lui et...un autre joueur)
- Premier match en même temps qu'un certain Ronaldo et il marque un doublé de légende.
- 10 années dans un club comme l'Inter et chouchou du président.
- Une patte gauche de folie.
- Une personnage fictif encore meilleur (on parle beaucoup de PES 6 mais le meilleur restera le Reycoba de ISS Pro Evolution 2)

Donc oui, il a marqué l'histoire du foot, El Chino. Il a aidé a placer l'Uruguay sur une carte. En effet avec des si on pouvait refaire des carrières, moi j'aime ce football romantique, le sourire, les asados et beaucoup de talent.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
D'accord sur le fait que Recoba ait marqué à sa façon le football uruguayen et sud-américain et sur la globalité de ton post, sauf sur une chose : quand tu dis "il a aidé à placer l'Uruguay sur une carte", tu exagères ! On ne parle pas d'un petit pays de football mais bien d'un double champion du monde et double champion olympique !
Alors je sais ce que tu vas me dire, que les footeux "lambda" avaient oublié les titres et les joueurs des années 20, 30 et 50. Ok mais même dans l'histoire récente du foot, on n'a pas eu besoin d'attendre la génération de Recoba et Forlan pour parler de l'Uruguay. Rien que dans les années 80, l'Uruguay a eu au moins deux très grands joueurs : Enzo Francescoli et Ruben Sosa. Et avec tout le respect que j'ai pour Recoba, joueur hyper talenteux, sa carrière et même son aura le situent bien en-dessous de Francescoli.
David Louise Niveau : DHR
Oui tu as raison.

J'aurais peut être du dire "il a replacé" , c'eut été plus judicieux et mesuré !

Et malheureusement j'étais trop jeune pour Francescoli donc je ne peux comparer, je parle avec mon ressenti de gosse de douze ans quand j'ai découvert El Chino, à une époque où c'était tout, tout, tout pour le Brésil. Perso la Celeste, je connaissais pas !

Je raconte mon vécu, mais il ne vaut pas à tout le monde en effet.
Chenipan sauvage Niveau : District
Certes il est loin d'être le meilleur uruguayen de l'histoire mais c'est l'uruguayen le plus célèbre de sa génération et ceux qui ont découvert le foot à se moment là ont découvert l'Uruguay un peu grâce à lui également.
12 réponses à ce commentaire.
Je découvre Norberto Alonso. Son palmarès, son pedigree et son analyse lucide sur le club de l'OM.
Quelle classe !
J'attends avec impatience la bronca qui va suivre, suite au classement de Redondo. Mais faut se faire à l'idée les gars : le football latino n'est pas le football européen. Il y a des logiques qui nous dépassent !
Non mais comme dit + haut il etait 8eme ds le top 100 Monde, ca va faire grincer quelques dents mais effectivement il etait bcp trop haut...
Super-Pippo Niveau : CFA
Certes il est différent mais je trouve qu'on peut rapprocher le foot Sud Am avec le foot Méditerranéen dans les similitudes de certaines ambiances, de la gestion des clubs et surtout de la mentalité des joueurs, de leur carrière et leur choix de carrière, dans leur jeu, la façon de voir et vivre le foot ou l'exploitation du potentiel. Je peux me tromper mais c'est ce que je ressens. Il y a une logique de part leur culture et histoire mais par exemple, je pense que les joueurs Argentins sont plus proches des joueurs Italiens que les Italiens des Anglais (c'est un peu stéréotypé mais vous voyez l'idée)
2 réponses à ce commentaire.
Peu importe le classement, tout le monde trouvera toujours quelque chose à redire.

Quoi qu'il en soit, merci pour ces classements qui nous font (re)découvrir des joueurs.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Recoba devant Forlan... Oui bon, on a tous reproduit "Le Cri" de Munch en voyant uns de ses buts en replay dans l'EDD, mais merde quoi... Ce type est l'archétype du joueur PES, comment il peut être aussi haut ? A part ses deux saisons au Nacional, il a quasiment rien fait de fabuleux en AmSud et il incarne l'Inter de la lose, celle qui alignait quelques-uns des meilleurs joueurs du monde qui faisaient tous leurs petits numéros de solistes.

Quasiment aucune saison à plus de trente matches en championnat... Je vous ai défendu sur le premier article du Top, mais là il faut plutôt appeler ça "Ces Sudaméricains qui ont marqué les jeunes rédacteurs de So Foot".

Ou alors expliquez-moi, culturellement, footballistiquement, je sais pas, trouvez-moi un motif pour qu'il soit quasiment trente places devant Forlan...
Barton_fink Niveau : DHR
Le classement parle de qui a le plus marqué le foot latino et non pas qui etait le meilleur joueur latino.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
J'veux bien, mais un moment dans ce cas tu fais "cent joueurs qui ont marqué le football Sudam" et tu les classes pas.

On se fiche de qui est meilleur entre Forlan et Recoba. Y en a un qui a une brillante carrière sur le terrain, vainqueur de la Copa America et demi-finaliste du mondial (meilleur joueur de la compétition d'ailleurs), et l'autre qui a un statut de quatrième meilleur joueur de PS6 derrière Eto'o, Adriano et Henry.
Barton_fink Niveau : DHR
C'est le probleme de melanger des joueurs des differents pays dans un classement, surtout avec les selections latinas. Maintenant, parlant de l'uruguay il faut pas oublier qu'ils ont gagné 2 coupes du monde et 14 Copa America avant Forlan et consort..
3 réponses à ce commentaire.
Redondo ... quel joueur de génie, classe et propre.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Mon joueur préféré du Real de 99/2000, certainement l'uns des plus chouettes de l'histoire, avec des Hierro, Roberto Carlos, Raùl, McManaman, Morientes, Salgado, le jeune Casillas et donc Redondo.

C'était pas l'équipe la plus forte, elle était moins costaud qu'en 98 et moins imposante qu'en 2002 mais qu'est-ce qu'elle était classe, avec ce maillot away noir...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Quand je pense aux mots classe et élégance dans le foot, le premier nom qui me vient à l'esprit est Redondo (devant Rui Costa, Nesta et quelques autres) !
2 réponses à ce commentaire.
Crespo - Batistuta ensemble ca aurait ete beau mais pas tres complementaire quand meme..

J'avais lu quelque part que le reste de l'equipe d'Argentine preferait Crespo et lui faisait de meilleures passes, trouvant Batigoal trop egoiste
On s'en fout du numero a coté du joueur, et on profite de ces morceaux d'histoire.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Toujours pas possible de voir les commentaires à droite...
Ni certains qui ont été postés, "This is a revolution"!
j'ai enfin réussi mais ça rame tellement que j'ai lâché l'affaire
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Trois semaines que ça dure. J'l'ai déjà dit : faut changer d'offre sur OVH. SoFoot.com a toujours ramé, mais c'est pas possible de rester sur l'offre Low-Cost. même en étant une pince au bout d'un moment, So Foot (qui ne dépasse déjà plus les 100 commentaires, ce qui fut jadis une banalité) va perdre l’entièreté de son lectorat...
C'est clair. 100 commentaires même les soirs de gros matchs c'est une performance désormais. Le site se meurt.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Ils ont pas l'air pressés de changer ça... Trois semaines ! Déjà ujn bug qui dure trois heures, quand t'es Webmaster, tu déposes ta démission, tu rentres chez toi et tu t'ouvres les entrailles avec un Katana pour laver l'honneur de ton nom, mais trois semaines... J'crois qu'on est sur un record mondial...
Ouais enfin quand tu vois le mal que j'ai à coller mon +1 théoriquement hebdomadaire mais finalement plutôt bi-mensuel...
6 réponses à ce commentaire.
Ca n'a pas loupé, je lis les histoires passionnantes de ce classement avec la voix d'Omar da Fonseca dans la tête! Frappasse de vie!
Omar je pourrais l'écouter parler de foot argentin ou espagnol pendant des heures et des heures sans jamais m'en lasser
*Il lui a fait l'amour sans préliminaires!!!*
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
héhé, je sais qu'il énerve pas mal de gens mais perso, je suis fan ! L'un de mes commentateurs actuels préférés, pour Bein comme pour la globalité des chaines !
2 réponses à ce commentaire.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Redondo aussi loin c'est finalement assez logique quand on repense au fait que le classement porte sur tout un continent comportant des dizaines d'équipes et de clubs légendaires.

Rien qu'avec les vainqueurs de coupe du monde d'Uruguay, Brésil et Argentine on doit pouvoir faire un top 50 pas loin d'être intouchable y compris pour le continent européen.

Le classement final n'aura que peu d'importance en définitive mais la densité promet d'être ahurissante. Et il va aussi falloir caser les chevaliers solitaires que peuvent être des Chilavert, des Cordoba ou Valderama venus de nations moins dominantes mais qui méritent d'être cités.
Barton_fink Niveau : DHR
Bien vrai. Pour le coup ca serait bien de trouver un classement similaire venant d'une site foot latino
1 réponse à ce commentaire.
benarrivo Niveau : DHR
La place de Redondo discrédite l'ensemble du classement.

Passons vite à autre chose...
Chriswillow Niveau : Loisir
Putain Hector Veira, l'histoire avec le gamin violé ça te jette un de ces froid dans le dos...
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O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
M'en parle pas, j'ai même pas osé cliquer sur la vidéo ! Rien que l'image figée de ce type extatique, ça me fout les pétoches.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Rien que le port du t-shirt col en V alors que t'as allègrement dépassé 60 ans, c'est glauque.
2 réponses à ce commentaire.
Note : 1
Je suis né en 1992 et l'impression d'être né 10 ans trop tard. J'ai commencé à suivre le foot avec la coupe du monde 1998 mais à cet âge là je pouvais pas apprécier comme il se doit le jeu de Redondo, Ortega, le crépuscule de Diego. Je n'ai pas vraiment connu l'âge d'or de Ronaldo, pas pu connaitre cette formidable équipe de Colombie, la folie de Recoba, des clubs sud-américains encore très fortes dans les années 90 (River 96, le Boca de Bianchi avec Riquelme, le duel Bielsa-Santana et j'en oublie).

Et puis même j'aurais pu apprécier mieux que ça et plus tôt certains joueurs que j'ai bien connu y compris Zizou, Bergkamp. J'aurais sûrement préféré Trezeguet alors que Henry était mon idole absolu étant gosse.

Au delà du foot mon adolescence se serait déroulée pendant l'âge d'or des artistes des années 90 que j'ai le plus écouté : A Tribe Called Quest et tous les groupes de rap américains ou français que j'aime, Radiohead, le mouvement trip-hop avec Massive Attack et Tricky, Portishead et j'en passe.

Au lieu de ça je me retrouve à une époque où seule une poignée de clubs peuvent gagner la Ligue des Champions, où les idoles des jeunes sont des narcissiques gonflant leur égo sur Instagram, où des footixs portent des maillots third et des survetements fluos de Chelsea, City ou le Barca dans la rue.

Je suis déjà un vieux con et merci à Sofoot pour ces classements me permet de (re)découvrir des époques que j'aurais préféré vivre.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Mon pote, je me sens exactement comme toi, même si j'ai de vifs souvenirs des 90's (j'ai deux ans de plus que toi).

Par contre musicalement, même si les années 90's avaient une certaine folie, je suis content d'être contemporain des années 2010, étant un grand fan de Metal, de New Wave et de Psychédélisme, c'est une époque bénie : Gojira, Leprous, Haken, Between The Burried And Me, Tesseract, Skyharbor pour le Metal (et l'explosion du Black Metal Atmosphérique, genre fabuleux), Tame Impala, Midnight Juggernauts, Gold Celeste, Drape, Sleep Party People et Temples pour le psyché... Et y a un gros revival SynthPop/Wave en ce moment.

T'as même du Trip/Hop avec Dralms, Archive est toujours là...

On vit une époque chiante à mourir, les soirées sont toutes les mêmes, les gens sont tous les mêmes et la génération juste après nous est vraiment surpeuplée de tête de cons (et pourtant, nous-mêmes avions de sacrés spécimens), mais musicalement, y a pas à chier, c'est une super époque.
De plus j'aurais connu les joies d'être champions du monde puis d'Europe à 16 et 18 ans au lieu de 6 et 8, après avoir vécu le traumatisme de 1993 je pense que ça aurait été beaucoup plus fort. J'ai eu le caviar direct (1998-2006) avant 6 ans horribles puis le renouveau actuel.

Le point où je suis heureux d'être né à mon époque c'est pour le Stade Rennais. Shabani Nonda en première idole ça m'a marqué, et les bonnes années Boloni, Frei et tout c'était bien.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
En fait, je crois que c'est le lot d'un peu tout le monde.
Perso j'ai bientôt 37 ans, mes premiers souvenirs de foot remontent au Mondial 86 (quelques images fugaces : Maradona, le France-Brésil de Guadalajara, le 5-1 de l'Espagne face au Danemark) et à la finale de C1 Porto-Bayern mais j'ai réellement commencé à suivre le foot assidûment à partir de l'Euro 88 et de la fin des années 80, avec le Milan de Sacchi, la demie Benfica-OM et la main de Vata, etc...
Du coup, malgré toutes ces belles décennies de foot vécues, il m'arrive aussi de regretter de ne pas être né dix ans plus tôt, rien que pour avoir vécu la CDM 82 (le Brésil de Télé Santana, le France-RFA de Séville, l'Algérie de Belloumi, les exploits de Paolo Rossi et Conti), l'Euro 84 de la bande à Platoche et pour avoir des souvenirs plus précis du Mondial 86.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Les gamins qui sont nés y'a 10 ans seront eux aussi nostalgiques des années qui précédèrent leur naissances. Ils regretteront de ne pas avoir vu le "grand" duel Messi-Cristiano, de ne pas avoir connu les derniers francs-tireurs Iniesta, Modric, Ozil..

La génération suivante regrettera de ne pas avoir connu l'avènement du premier footballeur-cyborg, des touches automatisées, des murs virtuels...

La vérité, c'est que vu que l'on a aucune prise sur le présent, sur la façon dont le foot, le monde et plus globalement la vie évolue, on se réfugie dans la nostalgie en pensant que c'était mieux avant.
4 réponses à ce commentaire.
Chriswillow Niveau : Loisir
P*tain Hector Veira et l'affaire du gamin violé ça te jette un de ses froid dans le dos...
On parle toujours de PES 2006 et de ces joueurs frissons. Perso, je voudrais parler du jeu FIFA Coupe du Monde 98. L'un des premiers de mémoire à incorporer des équipes "classiques" (il me semble bien qu'il était possible de rejouer toutes les finales de Coupe du Monde) qui a grandement contribué à me faire découvrir les bases du passé de ce sport.
Barton_fink Niveau : DHR
Avec le vieux ballon à lacets. Oui on pouvait rejouer quelques finales surtout les anciennes. Sans compter cette into mythique avec Chumbawamba et footix qui courait dans le vide
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Ah putain rien que le Classic Brasil, quel grand n'importe quoi !Des monstres à chaque postes, hyper mal modélisés (les PES suivants feront un effort considérable là-dessus).

J'avais complètement remodelé les visages et réajusté les caracs (parce que jouer avec des mecs pétés à 98 de note globale, c'est strictement sans intérêt). Et là, c'était du miel.

Le bonheur de reproduire le crochet de Garrincha, devant Maldini, Lizarazu, Samuel et cie. Même eux tombaient dans le panneau !
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J"ai mis du temps à faire un long commentaire avec le coeur et il n'est pas passé, dégouté...
Si si on a lu ton long post . Putain 92 c'était vraiment hier : Linford Chrtistie qui remporte le 100 m de Barcelone en 9"86, la Dream Team US qui s'impose comme la meilleure équipe collective All time. Les tops qui deviennent de plus grandes icônes que les stars du cinéma ou les chanteuses. On célèbre les 500 ans de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, c'est l'année Whitney Houston. Kevin Kosner a Hollywood et toutes les femmes à ses pieds.
Certaines légendes de mon enfance devenaient déjà des champions du passé malgré quelques renaissances : Maradona, Carl Lewis et même Senna qui avait déjà remporté la saison d'avant son dernier titre de champion du Monde de F1. Mansell l'éternel looser triomphe enfin, en établissant un record de victoires sur une saison.
FredAstaire Niveau : DHR
Les plus grandes équipes all time, outre la USA Dream Team:
le Brésil 70, les All Blacks actuels, les Experts.
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