Ils ont marqué le foot sud-américain (de 60 à 51)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 60e à la 51e place.

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60. Guillermo Stábile


Pour être sûr d'entrer dans l'histoire, être le premier à réaliser un gros exploit est une stratégie qui fonctionne. Être le meilleur buteur de la première Coupe du monde de l'histoire, par exemple, semble être une bonne idée. En 1930, lors du Mondial en Uruguay, le jeune attaquant roule sur tous les défenseurs qu'il croise et plante huit buts en quatre matchs. À vingt-cinq ans, celui qui n'avait jamais connu de sélection avec l'Albiceleste avant la Coupe du monde marque même en finale, finalement perdue par les Argentins. Après ce coup d'éclat, Stábile prend ses cliques et des claques et traverse l'Atlantique, direction le Genoa. Il dit ainsi adieu à tout jamais à l'équipe d'Argentine, et se lance dans une carrière européenne qui le conduira plus tard à Naples, puis au Red Star, avec lequel il remporte le championnat de D2 en 1939. Son habileté et son jeu d'anguille inarrêtable lui valent le surnom de « El Filtrador » , mais la Deuxième Guerre mondiale stoppe sa carrière de joueur sur le Vieux Continent. Stábile est bon pour un retour au pays où il devient coach de l'Argentine, poste qu'il occupera durant plus de vingt longues années (1939-1960), avec la bagatelle de six Copa América à la clé. AD

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59. Nílton Santos


La Bataille de Berne. C’est ainsi qu’a été surnommé le quart de finale de la Coupe du monde 1954 entre la Hongrie et le Brésil. D’une violence rare, cette rencontre sera marquée par l’exclusion de Nilton Santos, latéral gauche historique de la Seleção. Un homme devenu joueur de football après un passage à l’armée de l’air, en 1945, grâce au commandant Honório, buteur de l’équipe de la brigade, qui lui arrangera un essai à Botafogo. Avec l’Alvinegro, Nilton Santos dispute 729 rencontres durant sa carrière. Sous le maillot brésilien, il remporte les Coupes du monde de 1958 et 1962. Surtout, il forme une amitié avec Garrincha, qui l’avait pourtant rendu fou lors de son essai à Botafogo. « Il m'a fait danser dans tous les sens, dira-t-il. Je suis allé voir l'entraîneur. Je lui ai dit de l'engager tout de suite et de le mettre dans l'équipe. Je ne voulais plus jamais avoir à l'affronter » , racontait Nilton Santos dans ses mémoires. Surnommé « L’Encyclopédie » pour ses connaissances du football, Santos a laissé son nom au stade olympique de Rio. RC

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58. Faustino Asprilla


Asprilla, c’est la personnification du talent et de la folie du football colombien des années 90. Du talent, Tino en avait assurément. Associé à Valderrama, Valencia ou Rincón, Asprilla fait partie de la grande Colombie de Pacho Maturana qui colle un 5-0 à l’Argentine à Buenos Aires en 1993. Ce jour-là, il inscrit même un doublé. Ensuite, Asprilla égrène son talent entre Parme et Newcastle. Félin, génial par intermittence, Faustino est aussi un amoureux de la fête. Connu pour ses frasques nocturnes et son appétit pour les femmes, « El Pulpo » (le poulpe en français) devient un symbole sexuel quand, lors d’un match amical face au Chili, la caméra découvre son sexe dépassant de son short. Pas gêné pour un sou, Asprilla en profitera pour poser nu pour un magazine national. L’homme ne fait pas mentir sa réputation de taré, et en fin de carrière à l’Universidad de Chile, il débarque à l'entraînement avec un flingue, dégaine et tire en l’air pour « encourager » ses coéquipiers. Récemment, il vient de lancer sa marque de préservatif. Une bien belle reconversion. AJ

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57. Luis Suárez


Quand le fauve a débarqué en Europe, « il jouait comme un animal enragé » , expliquait il y a deux ans l’ancien manager de l’Ajax David Endt (So Foot #113). Déjà, à Montevideo, son premier coach, Alejandro Garay, voyait en lui un félin : « Tu peux lui donner la meilleure nourriture, les meilleurs soins, mais un jour, le tigre va ouvrir la porte et te bouffer. Pourquoi ? Parce que c’est un tigre putain ! » D’Amsterdam à Barcelone en passant par Liverpool, il est toujours resté à l’état sauvage. Le salopard a sorti les griffes contre adversaires, entraîneurs et arbitres. Simulé des fautes comme une garce. Croqué de la chair humaine. Et posé sa grosse patte dans la surface en Coupe du monde. Le prix à payer pour admirer le plus beau, le plus majestueux, le roi de la jungle. FL

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56. Tostão


Le Brésil des années 60 avait deux rois. Le plus illustre, le Roi Pelé, mais aussi le Roi blanc, alias Tostão. Adversaires sur le terrain lorsque le premier régalait à Santos et que le deuxième cartonnait à Cruzeiro, les deux hommes ont finalement été associés pour mener l'attaque brésilienne lors du Mondial 1970 au Mexique. Une réussite totale. Alors que Tostão a été à deux doigts de louper la compétition à cause d'une blessure à l'œil, lui, Pelé et l'une des plus grandes Seleção de l'histoire déroulent et remportent la Coupe du monde sans sourciller, et sans perdre un seul match. Pas vraiment voyageur dans l'âme, Tostão ne jouera jamais ailleurs que dans le championnat brésilien, mais s'offrira une belle pelletée de titres, surtout avec Cruzeiro. Mais la blessure à l'œil qui avait failli lui coûter la Coupe du monde 1970 ne le lâchera pas, et de nouveaux soucis à la rétine le conduisent à stopper sa carrière en 1973, à seulement vingt-six ans. Les médecins craignaient en effet qu'il ne devienne définitivement aveugle, mais Tostão restera dans le monde du football en se lançant avec succès dans une carrière de journaliste. AD

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55. Jorge Burruchaga


Il parle à voix basse et lève rarement les yeux. Peut-être du fait de ses origines : l'humilité et le calme d'Entre Ríos, à la frontière avec l'Uruguay. Pourtant, c'est lui qui offre la Copa Libertadores à Independiente, en 1984, contre Grêmio. Le seul but des deux finales. Après avoir battu dans la foulée Liverpool lors de la Coupe intercontinentale, le premier affrontement post-guerre des Malouines entre Argentins et Anglais, c'est encore lui qui offre le Mondial à l'Argentine de Maradona, en 86. « Le plus grand moment de ma carrière, le plus beau moment de ma vie » , dit-il, au bord des larmes. La France, en revanche, le retiendra surtout pour ses blessures à Nantes et son implication dans l'affaire OM-VA. Son avis ? « J'ai été victime d'une grande injustice. » LR

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54. Enzo Francescoli


Si l'adolescent Maradona avait pour idole Bochini, Zidane, lui, n'avait d'yeux que pour Francescoli, l'élégant numéro 10 de l'OM lors de la saison 1989-1990. « Marseille a été la meilleure équipe dans laquelle j'ai jouée. Notre trio d'attaque avec Papin et Waddle était exceptionnel. Malheureusement, on a été volé par un arbitre qui n'a pas vu une main que tout le stade Da Luz de Lisbonne a vu » , regrette le Prince depuis le Monumental, stade de River Plate, où il eu plus de succès qu'en Europe, avec la conquête de cinq championnats et de la Copa Libertadores 96.


Cette année-là, Francescoli formait un autre trio d'attaque de luxe avec Crespo et Ortega. Enzo l'Uruguayen, c'est aussi trois Copa América (83, 87, 95), dont deux au nez et à la barbe des Brésiliens. Respect. LR

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53. Osvaldo Ardiles


« Argentina, Argentina... » Au tournant des années 70 et 80, les clameurs descendent des tribunes de White Hart Lane pour deux champions du monde 78 : Ricardo Villa et surtout Osvaldo Ardiles. Véloce et subtil meneur de jeu des Spurs, « Ossie » régale the place to be qu’est l’Angleterre, à une époque où les clubs britanniques raflent toutes les coupes européennes. Mais la guerre entre sa patrie natale et son pays d’adoption éclate en avril 1982. « Le lendemain de l'invasion des Malouines, on jouait la demi-finale de Cup, expliquera Ardiles pour El Grafico. Il y avait vingt fois plus de journalistes que d’habitude et ils ne voulaient pas parler de football. (...) La presse nous pourrissait la vie ; pour l'argentine, j'étais un traître, pour l'anglaise, un espion » .


L’Argentin file rejoindre la sélection en vue du Mondial 82, il reviendra à Tottenham un an plus tard au détour d’un crochet discret au PSG. Et d’une apparition au cinéma dans À Nous la Victoire. FL

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52. Djalma Santos


Le 24 juillet 2013, lendemain de la mort de Djalma Santos, tous les journaux selamentent du décès du « meilleur latéral droit de l’histoire du football » . Si ce titre restera à jamais subjectif, il est certain que le Brésilien est celui qui a révolutionné le poste, transformant le simple défenseur en latéral à vocation offensive. Au cours de sa carrière, il connaît trois clubs, mais c’est avec Palmeiras qu’il remporte trois championnats paulistes, au moment où le Santos de Pelé marchait sur le football local. Mais c’est avec la Seleção que Djalma Santos va écrire les plus belles pages de son histoire. Lors de la Coupe du monde 1958 en Suède, il voit du banc son équipe rejoindre la finale. Lors de laquelle il sera finalement titulaire et que le Brésil remporte. Au Chili, quatre ans plus tard, Santos est un membre indéboulonnable du onze brésilien qui réalise le doublé. Il termine tranquillement sa carrière à l’Atlético Paranaense. Avec un titre, que le club attendait depuis treize ans. RC

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51. Héctor Scarone


« Nous étions jeunes, gagnants, unis, on croyait être indestructibles. » Devant le cercueil d’Héctor Scarone, José Nasazzi, son ancien coéquipier, se rappelle les bons souvenirs de la première puissance de l’histoire du football mondial : la Celeste. Petit attaquant, Scarone a dû s’y reprendre par deux fois avant de signer au Nacional. Lors de son premier essai, il avait été considéré trop frêle. L’année suivante, il se présente de nouveau et rejoint le club de la capitale et son équipe réserve. Cinq matchs suffiront pour qu’il fasse le grand saut. 1917, le Mago Scarone a dix-neuf ans. Cette même année, il offre la première Copa América à sa patrie, d’un coup de tête, lui le buteur d’un mètre soixante-dix. Mais sa réelle d’histoire d’amour, c’est celle avec son club. Vingt saisons avec le maillot du Nacional, et une preuve de son attachement incroyable : en 1926, il rejoint le FC Barcelone. Le club catalan lui propose un contrat professionnel, qu’il refuse. « Je pensais à ma patrie, aux Jeux olympiques de 1928. Je devais porter le maillot celeste (s’il devenait professionnel au Barça, il ne pouvait pas disputer les JO, réservé aux amateurs à l’époque, ndlr). Je pensais au Nacional, mon club de cœur et j’ai décidé de ne pas signer. » Scarone range les crampons en 1939. Avec les éloges des plus grands, dont Zamora, qui déclarait que Scarone « était le symbole du football » . RC

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Par Léo Ruiz, Florian Lefèvre, Alexandre Doskov, Arthur Jeanne et Ruben Curiel
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Dans cet article

Cette équipe de Tottenham, c'était très gros plaisir quand même.
Ardiles-Villa mais aussi Chris Hughton, Steve Archibald et bien sûr Glenn Hoddle.
La finale de la Cup 1981, attention. Ardiles avait régalé lors du replay
Sinon Francescoli a pas honte de dire qu'il a été volé en 1990 : avec tout ce qu'il avait raté à l'aller, il aurait mieux fait de se taire.
Note : -1
Il dit qu'il voit pas le rapport.
En quoi avoir été maladroit t'interdit de constater un vol manifeste?
C'est se trouver des excuses. L'OM le perd tout seul ce match avec un match aller où ça vendange de partout.
Oui il y a une erreur de l'arbitre avec le but de la main. Et?
Si tu veux on peut faire le comparatif avec toutes les fois où l'OM a gagné de façon "injuste" et le différentiel sera franchement pas en ta faveur.
Ahaha on peut dire aussi que si il n'ya pas but de la main, l'Om passe non?

Je suis d'accord qu'a l'aller c'est les vendanges mais ca reste un vol
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
En même temps, si chaque fois qu'un footballeur ouvrait la bouche pour être juste et mesuré, il serait historien de son sport mais certainement pas acteur.

Heureusement qu'il dit de la merde, ça laisse du boulot aux exégètes.
Ba non, c'est pas un vol; ça s'appelle une erreur d'arbitrage.
On peut aussi dire que si l'arbitre ne donne pas corner à Abedi Pelé en 1993 vs Milan (alors que c'est lui qui sort le ballon), l'OM ne gagne jamais sa LDC?

Un aller-retour, ça se joue sur deux matchs. Facile de ne retenir qu'une action pour se rassurer et faire sa victime made in France : on peut aussi dire que si Francescoli avait pas vendangé à l'aller, l'OM aurait au moins gagné 3-1 et il aurait fallu deux buts de la main pour que Benfica passe.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
C'est évident que le Hold-up contre le Milan en 93 a marqué les esprits. Mais on ne fait ni plus ni moins que le Red Star contre nous en 91. On peut aussi parler de la finale contre Parme en 99 où on a la moitié de l'équipe suspendue parce que l'arbitre contre Bologne ne savait pas tenir un match et a laissé les Italiens pourrir l'aller et le retour, finale où on sait que les Parmesans se sont dopés comme des chevaux de course (cf. la vidéo de Canavarro) sans que jamais la moindre enquête ne soit ouverte. Collina qui file un carton rouge à Barthez contre Valence alors qu'on domine le match, que Drogba et Meriem rate de peu de planter, le tout pour un penalty très discutable... (Mista a perdu le ballon et joue clairement la faute en allant volontairement au contact de Barthez, qui ne fait aucun geste de trop, ce qui pour moi devrait s'apparenter à de la simulation tant ce genre de fautes prolifèrent depuis des années et que ça relève du vice et non du talent)... Collina par ailleurs coutumier des absurdités sur Barthez (le penalty de Raùl contre l'Espagne à la 90' minute en quart de l'Euro 2000, y a que lui qui voit une faute...

Après, comme les Lyonnais en 2005 contre ce PSV absolument horrible de fourberie (unes des équipes que j'ai le plus détesté) et ce penalty sur Nilmar que seul l'arbitre n'a pas vu, faut quand même voir que la main de Vata, même Ray Charles l'aurait vue.
Et un vol footballistique, c'est quand ça répète à plusieurs reprises et de façon manifeste (ou que c'est organisé); genre Chelsea/Barça 2009.
Quand c'est juste une action, ça reste un fait de jeu.
À l'aller au Vélodrome, il y a plusieurs cartons (jaunes/rouges) qui sont oubliés, et ça aurait pu changer la donne.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Non mais les gars, dans l'absolu Franz a raison, vous les avez revu ces matchs, sur l'ensemble y'a pas de scandale.

Mais c'est normal qu'un joueur concerné ne puisse différencier ou mettre à distance les faits, et qu'il les garde en lui, telle une blessure qu'il se plaira à pourlécher pour qu'elle ne cicatrice jamais.

Cette mauvaise foi patentée est le fruit de ton engagement inconditionnel.

Les mecs qui sortent d'un match - ou même 10 ans après - et qui te disent oui, c'est vrai, au fond on méritait d'être battu

Bah c'est qu'ils étaient déjà battus d'avance. Point barre.

Quand tu veux gagner, même si tu perds dans les règles, cette soif de vaincre te hante te poursuit te ronge comme un ver jusqu'au coeur de ta mauvaise foi.

Je déteste les perdants magnanimes, perdants d'avance.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Oui non par contre Barcelone-Chelsea, c'est évident qu'un jour, on saura que ce match a été acheté. Rarement on a assisté à tant d'erreurs au profit d'une même équipe.

Ce qui me fait penser que quelques mois plus tard, l'OM perdait 1-3 face au Real au Vélodrome grâce à un arbitre incroyablement partisan un match qu'on aurait pu remporter 4-0 tant on les a piétiné dans le jeu. Pas un seul de leurs trois buts n'est pas entaché d'une énorme erreur d'arbitrage dans les secondes qui suivent l'action, je cauchemarde encore de ce match.

Surtout que si on le gagne on termine premier du groupe et que le Real peut potentiellement finir troisième derrière Milan s'ils gagnaient... Étrange coïncidence...

J'ai été très heureux que les Lyonnais sortent cette équipe de rupins parvenus en huitièmes.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Minutes qui précèdent.*

Enfin bref, j'ai déjà parlé de ce match, j'étais le seul au stade sur ce forum mais y en a encore qui me disent que je fabule parce que Marseille, parce que Real, parce qu'ils s'en souviennent pas.

J'ai vu Laurent Bonnard souiller complètement Marcelo et Cheyrou jouer comme Gullit. Ok, dit comme ça, c'est pas crédible. Mais vraiment, avec un arbitrage juste correct, le Real se prend un 4-0 sec et CR7 rentre au vestiaire en se grattant les fesses. On était meilleurs qu'eux ce soir-là.
Je suis d'accord que très peu reconnaissent la vérité.
Mais :
1/ ce n'est pas impossible d'être honnête
2/ l'époque joue beaucoup dans ce genre d'analyse.
En 1990, la France était rêveuse, innocente et pas très portée sur la critique.
Aujourd'hui, une telle chose similaire arrive et le soir-même tous les consultants diront "mais c'est à l'aller qui l'ont perdu cette qualification, avec tous leur ratés là. La main oui c'est dur mais ça s'est joué avant".
Et Francescoli aurait traîné cela pendant des plombes et aurait été la risée de Twitter pendant des mois.
En 1990, on brossait dans le sens du poil en jouant la victime.
En 2016, on torpille à tout va et on affiche les joueurs.
"Match acheté" pour Chelsea/Barça, ça sera sans moi désolé.
Boxe-to-Bosse Niveau : District
Pardon, mon rejet viscéral du Real et du Barça a parlé.
Barton_fink Niveau : DHR
Mouai enfin pour Parme meme avec votre equipe type je pense pas que ca aurait été different. Bordeaux avait une bien meilleur equipe que Marseille cette année là n'en deplaise à certain, et a aussi été broyé par Crespo et consort
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Mais l'honnêteté est le fruit d'un diagnostique d'exégète, Franz.

Nous autres, simples commentateurs, en sommes capables, Dieu merci.

Mais demander à un joueur de disséquer sa passion, d'extraire en son for-passionnel le juste, le raisonnable et la chair sanguinolente encore à vif - toujours à vif - d'un élan échoué, c'est comme si tu lui demandais de s'auto-autopsier. De s'ouvrir le ventre, sortir ses entrailles et trier la merde et la moelle.

On ne peut pas exiger d'un homme qu'il soit et acteur et exégète, c'est grotesque. Rares sont ceux qui y arrivent, être totalement dans le jeu et absolument lucides sur les faits. Tout le monde n'est pas Valdano, Jouvet ou Mastroianni.
Chelsea/Barca je vais me faire l'avocat du diable mais pour moi les 4 penos se discutent... Le deuxieme ya rien en tous cas, les mains ca se discutent franchement vu que c'est des ballons a bout portant (qn m'expliquer que lors de OM - PSG lan dernier yavait pas main de Marquinhos dans la surface car position normale des bras , cest pareil ici)... Et le premier Malouda joue mal le coup je trouve mais effectivmeent ya obsturctions...
Je precise je suis pas fan du barca...

https://www.youtube.com/watch?v=PENQDQ52SOY

Super-Pippo Niveau : CFA
J'ai tendance à être d'accord avec toi, une erreur je cris pas au complot après quand le sort semble être contre toi comme le Corée du Sud/Italie 2002...
el.maestro Niveau : DHR
Moi je retiens surtout qu'à l'aller une grosse faute d'Alex sur henry mérite un péno non sifflé . En revanche au retour de mémoire il y a au moins 2 penos flagrants pour chelsea sur l'ensemble des actions litigieuses (entre autre la main de pique face à Anelka me semble. Pas intentionnelle, mais qui fait clairement "action de jeu" en empêchant Anelka de jouer derrière). Mais comme je suis supporter du Barça je sais que je manque d'objectivité quand j'évoque le match aller ^^

Toujours est il qu'avec un arbitrage cohérent le Barça ne se qualifiait sans doute pas en finale. Et alors le but d'Andrée n'aurait servi à rien, on n'aurait donc pas eu droit aux pétages de plomb légendaires des radios espagnoles à ce moment là (je sais tout le monde s'en branle mais je tenais à poser ça là tellement ces mecs me fascinent dans leur façon de vivre le foot)
https://youtu.be/6s5mrpwsKxM
el.maestro Niveau : DHR
Je répondais à saprissa
Tu ne connais pas l'histoire de la video de Cannavaro, maintes fois expliquées sur ce site et ailleurs?
Alors, je te conseille de te renseigner!
Quant'au dopage en général, on peut toujours spéculer et affirmer ses impressions ou ses doutes au sujet d'une telle équipe ou d'un tel joueur; seul un contrôle prouvant la prise de substances illicites peut entraîner une sanction et non pas, pour revenir à ton (mauvais) exemple, l'administration d'un produit comme le Neoton, alors autorisé.
P.S. Je m'adressais à Boxe-to-Bosse au sujet de son allusion "parmesane" diffusée quelques lignes plus haut mais ma réponse a décidé de se loger ailleurs qu'à l'endroit souhaité.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Perso je parle de vol pour la demie Benfica-OM 90 mais j'assume totalement ma subjectivité et même ma mauvaise foi à ce propos : tout simplement car la main de Vata a été mon premier grand traumatisme footballistique, respectivement un an et trois ans avant mes deux pires souvenirs de foot (OM-Etoile Rouge et France-Bulgarie)...
22 réponses à ce commentaire.
"1917, le Mago Scarone a dix-neuf ans. Cette même année, il offre la première Copa América à sa patrie"
Bien tenté, mais la première c'était un an avant. Faut vérifier ses sources quand même.
Cela dit, Scarone aussi bas c'est assez curieux, le gars doit quand même être dans le top 5 uruguayen de tous les temps.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui, les grands anciens du football uruguayen ne sont pas très bien classés pour l'instant, je trouve (Scarone, Andrade, Nasazzi, Mazurkiewicz, Petrone, Hector Castro). Espérons que les Schiaffino, Obdulio Varela, Ghiggia, Pedro Cea ou Luis Cubilla (voire Pedro Rocha) rattraperont le coup...
Rien que Andrade, Nasazzi et Mazurkiewicz devraient être beaucoup plus haut. Mazurkiewicz par exemple doit aussi être dans top 5 des gardiens sudam de tous les temps. A part Fillol, Gilmar, Carrizo et Chilavert, je ne vois pas grand monde pour lui disputer ce classement.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Héhé j'ai exactement le même top 5 des gardiens sud-américains que toi (c'est le plus logique en même temps). ;)
On pourrait inclure Carbajal pour sa longévité et l'ensemble de son oeuvre, cependant en terme de niveau je pense qu'il était en dessous des 5 cités.
Le top IFFHS

IFFHS' Century Elections

World - Keeper of the Century

1.Lev Yashin (Soviet Union) 1002
2.Gordon Banks (England) 717
3.Dino Zoff (Italy) 661
4.Sepp Maier (Germany) 456
5.Ricardo Zamora (Spain) 443
6.José Luis Félix Chilavert(Paraguay) 373
7.Peter Schmeichel (Denmark) 291
8.Peter Shilton (England) 196
9.František Plánicka (Czechoslovakia) 194
10.Amadeo Raúl Carrizo (Argentina) 192
11.Gilmar dos Santos Neves(Brazil) 160
12.Ladislao Mazurkiewicz (Uruguay) 144
13.Patrick Jennings (N. Ireland) 132
14.Ubaldo Matildo Fillol (Argentina) 121
15.Antonio Carbajal (Mexico) 105
16.Jean-Marie Pfaff (Belgium) 95
17.Rinat Dasaev (Soviet Union) 89
18.Gyula Grosics (Hungary) 87
19.Thomas Ravelli (Sweden) 66
20.Walter Zenga (Italy) 62
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
J'avais pensé à Carbajal aussi mais il est Mexicain donc techniquement pas Sud-Américain. ;)
8 réponses à ce commentaire.
Note : 1
ça fait quand même 2 articles qu'on a que du très, très lourd...
Bon, c'est plus facile pour un continent complet que pour des pays uniques, évidemment, mais c'est un sacré plaisir!
wow y a plus que des légendes maintenant!
Content de voir un joueur de Nantes! Il a quand même joué 140 matchs au FCN...
Barton_fink Niveau : DHR
Les années pré bosman ca laisse reveur quand meme.. Dire que le mec qui a marqué le but vainqueur d'une finale de coupe du monde évolué à Valencienne Anzin avec Jerome Foulon et Wilfried Gohel..
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui il faut nuancer un peu car Burruchaga était en fin de carrière quand il a signé à Valenciennes, et il sortait de dernières saisons gâchées par les blessures à Nantes.
Mais c'est vrai que rétrospectivement, ça laisse rêveur ! Ca me rappelle un peu quand Jairzinho et Paulo Cesar ont signé à l'OM en 74 : certes l'OM n'est pas Valenciennes mais à l'époque, c'était juste un très bon club français, pas un cador européen, et on parle quand même de deux grandes stars brésiliennes, tous deux champions du monde 70 (et même l'un des meilleurs joueurs du Mondial mexicain en la personne de Jairzinho) !

Dans le genre transferts improbables des années pré-Bosman, il y a aussi eu Zico à l'Udinese (l'une des trois grandes stars des 80's, ce serait impensable aujourd'hui) ou encore Oman-Biyik à Laval...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bien sûr, loin de moi l'idée de comparer Oman-Biyik à ces légendes sud-américaines (même si le Camerounais était un très bon attaquant). C'est juste qu'étant Mayennais et supporter du Stade Lavallois à l'époque, ça m'a rappelé des souvenirs !
2 réponses à ce commentaire.
el.maestro Niveau : DHR
C'est quand tu vois tostao 56e (pour ne citer que lui) que tu te dis que le top 50 à venir, ça va être d'une sacré densité le bordel. Hâte de lire la suite !
Thouvenel Ballon d'Or Niveau : CFA2
Pinaillage 100% subjectif, mais quand même, ça me défrise un peu de voir Asprilla ou Recoba devant Crespo... A ce rythme vous allez nous coller Valderama devant Batistuta? :(
Faustino Asprilla dans le top 100 c'est un sacré hold up oui...
Le mec a ete moyen partout meme a l'Atletico nacional, il est souvent blessé a Parme ou il est pas mauvais mais meme en equipe nationale c'est pas ca...
Barton_fink Niveau : DHR
Moyen a l'atletico national, mais quand meme champion, libertadores and 1 but tous les 2 matches. Puis 3 coupes d'europe avec Parmes meme si pas titulaire en puissance. Mais surtout un pilier de la dream team colombienne de 93
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ok Asprilla est certainement un peu trop haut mais je suis d'accord avec Barton Fink. A l'Atletico Nacional, il ne jouait pas tout le temps car il était encore jeune (le vrai patron de l'équipe, c'était Leonel Alvarez) mais il a quand même planté pas mal de buts. A Parme, je me rappelle plus trop pour ses débuts mais je me souviens qu'il était titulaire en attaque aux côtés de Zola lors de la Coupe UEFA 95 (quand Parme a battu la Juve en finale)? Et oui, c'était surtout l'attaquant numéro 1 de la Colombie de Maturana, une génération qui a contribué à redorer le blason du football colombien et qui a offert quelques performances mémorables dont ce fameux 5-0 au Monumental.
Donc trop haut, oui sans doute, mais pour moi, Asprilla a sa place dans un top 100 sud-américain !
Et puis, il faut tenir compte du fait qu'on ne peut pas mettre que des Brésiliens, Argentins et Uruguayens, du coup pour les Colombiens ou Paraguayens, par exemple, on juge aussi l'apport des joueurs à leur propre football national (ce qui n'empêche pas qu'ils puissent avoir été inférieurs à certains joueurs des grosses sélections sud-américaines qui seront absents de ce top)...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Valderrama devant Batistuta ? Dans l'absolu non mais c'est fort possible pour des soucis d'équilibre entre les différents pays. So Foot ayant décidé de faire un top 100 sud-américain, ils ne peuvent pas mettre que des Brésiliens et Argentins, avec quelques Uruguayens, dans les 20 ou 30 derniers. Déjà je pense qu'on aura Elias Figueroa, Teofilo Cubillas et Arsenio Erico très bien placés (ce que ces trois-là méritent amplement) mais je serais pas étonné de voir Valderrama assez bien classé également, pour les raisons citées...
4 réponses à ce commentaire.
Massimo69 Niveau : DHR
Enzo Francescoli et Diego Milito ne seraient donc qu'une seule et même personne? Ahah
Coach Kévinovitch Niveau : Ligue 1
Diego est le fils adultérin d'Enzo!

Merci pour la brochette de stars de cet article.
1 réponse à ce commentaire.
Nilton Santos et Djalma Santos doivent être plus hauts forcément.
J'ai vraiment adoré Asprilla je dirais même qu'en 1994 mon trio de joueurs préférés c'était Asprilla Stoïchkov et Redondo, mais là il est trop haut je trouve.
Pourquoi tu aimais bien Asprilla? Pour le Monumental 1993? Période Parme?
@Franz : Ecoute Asprilla c'est pour ce que tu dis j'ai vraiment été bluffé par le toqué pratiqué a l'époque par la Colombie et puis Parme mon Dieu. A l'époque la série A c'était le culte de la défense et là tu as une équipe qui joue résolument pour le spectacle.
Asprilla détonnait aussi dans le football de l'époque : joueur offensif noir aux jambes interminables, alors que la plupart des Sudam des 80's et 90's connus en Europe hormis les défenseurs, étaient blancs ou mulâtres. Pour tout ça et par ses fulgurances, l'ado que j'étais a fait un parallèle avec Pelé. je le considérais comme le nouveau Pelé.
Mon post prête à confusion je parle du toqué pratiqué la Colombie.
Ensuite "Parme oh mon Dieu!: à l'époque la série A.... "( pas de toqué biensûr pour l'équipe italienne).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Pareil que toi pour Asprilla, j'étais vraiment fan du joueur mais je le trouve un peu haut aussi. Luis Suarez me semble en revanche à la bonne place, Burruchaga sans doute également.
Pour Francescoli, j'ai du mal à me faire une idée de sa réelle marque sur le foot sud-américain : je l'aurais certainement mis dans les 50 mais c'est pas non plus le scandale du siècle.
Par contre, j'aurais mis Tostao, Nilton Santos, Djalma Santos, Ardiles et Scarone dans le top 50 sans aucun doute. Et même dans les 20 ou 30 premiers pour Tostao et Scarone !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Le truc c'est que les Piazza, les Bianchi et autres Francescoli n'apparaissant pas de le top de ceux qui ont marqués le foot français, il fallait bien les citer quelque part.

Mais c'est vrai, l'intitulé " Ils ont marqué le foot sud américain " est mal choisi (ou simplement pas respecté).

Et bordel, Peñarol mi amor me manque. Je me faisais une joie qu'il me fasse découvrir sa merveilleuse conception du foot, ses merveilleuses idoles. Et puis ses souvenirs à lui, ceux des siens.

Santiago, hermano mio, vuelve pronto.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Pareil, j'aimerais bien voir Penarol faire son retour : je sais que certaines bizarreries cu classement le hérisseraient mais comme toi, je me réjouissais de profiter de ses lumières sur les grands joueurs uruguayens du passé. Je vais donc joindre ma voix à la tienne : compadre, vuelve pronto ! Ne tiens pas compte du classement et de l'ordre, pense juste à donner ton avis, raconter tes anecdotes, etc, sur ces merveilleux "jugadores" ! ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Quant aux trois que tu cites :
- Francescoli a amplement sa place pour ses performances à River et le souvenir laissé du côté du Monumental, ainsi que pour les trois Copa avec la Celeste et son jeu fait de grâce et d'agilité
- Piazza, je ne pense pas : légende de Sainté mais n'a pas laissé une grande trace en Argentine (peut-être que si Menotti l'avait retenu en 78...)
- Bianchi, c'est plus compliqué : il a avant tout marqué la D1 française avec Reims et Paris à un degré moindre, mais n'oublions pas ses superbes débuts de goleador à Velez. Allez, une petite place entre 90 et 100 ne serait pas volée pour lui !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Nilton Santos et Djalma Santos, putain...

Cap Canaveral sur tes ailes. Hiroshima et Nagazaki sur la défense adverse.

Et puis Nilton, je me mets à genoux et te baise les pieds, enfin j'embrasse ta croix pour ton oeuvre sublime et surtout - surtout - pour ce sublime instant où tu t'es dépouillé de tout orgueil (lors que tu avais toutes les raisons de plastronner fièrement et renvoyer cet ignoble petit boiteux à son bidonville d'arriérés), ce sublime instant où tu acceptas que ton astre soit éclipsé par celui du petit oiseau insaisissable.
Merci Alegria pour ses beaux mots, as usual. On attend tous ton recueil de poèmes.
Merci Alegria pour ces beaux mots. As usual. On attend tous ton recueil de poèmes...
Tastao également plus haut.
Désolé je suis au taf donc j'écris sans me relire vite fait...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Tostão, c'est la classe en tout humilité. Le mec s'est volontiers plié en 4 pour laisser le Roi prendre la lumière. Avec Jairzinho et Rivelino on fire, ce Brésil 70 possédait une puissance de feu rarement atteinte.

Tostão, pour moi c'est ça :

http://wiki.secretgeek.net/Image/toast.png

@aerton
C'est moi qui suis désolé, mon jeu de mot est un peu pourri.
Tostaki...
Désolé comme dirait Denisot....
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
En parlant de staki, il est où Samotraki ?

Sa grosse tignasse me manque.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Alegria a tout dit pour Tostao. Je suis vraiment très surpris de ne pas le voir plus haut (et même bien plus haut) !
Pelé disait aussi au sujet de Tostao que celui-ci n'avait jamais tiré au but de sa vie vu qu'il était dépourvu de nerfs, se contentant simplement de glisser le ballon hors de portée du gardien adverse.
18 réponses à ce commentaire.
On adorait Ardiles à Tottenham et en Angleterre en général (et c'est toujours le cas), toujours correct même si il était totalement incapable de prononcer Tottenham (il prononçait Tottingham dans les interviews, ce qui invariablement pliait les journalistes britons de rire)...un véritable anglais dans un corps d'argentin celui là, le preuve...il habite toujours Londres.

Pour Enzo, il est arrivé un peu comme un chevalier blanc à Núñez...le club était dans une période morose niveau résultats et niveau jeu et -même si ses débuts n'ont pas été faciles- il l'a véritablement transformé et vendu du rêve aux supporters en remettant au goût du jour la règle des 3G (ganar, gustar y golear) chère à River tout en gagnant tout ce qu'il était possible de gagner en AmSud, le tout avec une classe et une élégance rarement vue sur un terrain...Dieu qu'il était beau à voir jouer! Pour la photo avec le joli gilet gris, je mettrai ma main à couper (ou presque) qu'elle a été prise sur Figueroa Alcorta devant le très sélect Club Hípico Argentino en allant vers les parcs de Palermo.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
J'étais passé sur ce commentaire sans le lire, quel con !
Merci mec, tu m'as réjoui !
1 réponse à ce commentaire.
Ce "A nous la victoire" a l'air d'être un beau film de merde... Certains d'entre vous l'ont vu?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Si tu veux voir du foot, c'est strictement sans intérêt. Si tu veux voir un petit mélo sur fond de foot et de guerre, ça passe.

En gros c'est Pascal Praud chez Papa Schulz.
T'es dur, c'est un genre de buddy mobile en temps de guerre.
Y'a un ptit côté improbable dans ce film avec les apparitions de vrai joueurs pour la touche de crédibilité (dont Pelé).
Et je dis peut être une grosse connerie mais c'est réalisé par john huston, non ?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Un buddy mobile, c'est un road-movie entre potes ? ;)

Franchement, il est pas folichon ce film, il est sympathique, certes, mais au final ?

En fait, ce film est très sympathique mais

MAIS

le rôle de Stallone...

ce gros boulet dégueulasse dans les cages

le mec n'a absolument pas le morphotype d'un goal (ou peut-être un gardien hongrois ou bulgare ? sous les plus grandes heures du diktat communiste).

Après oui, l'histoire entre les gars est sympa (comme est sympa Papa Schulz - l'Alliance Colonel Hogan-Carter-LeBeau), la fin - surtout la scène du vestiaire avant tu sais quoi - est belle.

Mais Huston a fait tellement mais tellement mieux ! Là, il était en récré.

The Misfits, Le Trésor de la Sierra Madre, Le Faucon Maltais, Asphalt Jungle, African Queen...


Mais oui, c'est un film sympa - mais plus pour ses acteurs et par nostalgie que pour ses qualités (?) cinématographiques.

PS : putain je commence à écrire comme Frenchies... Pleeease, kiiiiil meeee !
As-tu connu Garella, le gardien de Verone et de Naples? C'était le sosie de Stallone dans ce film, aussi bien physiquement que par la façon peu orthodoxe d'interpréter son rôle de gardien.

https://www.youtube.com/watch?v=-NKTCpuHpyQ

https://www.youtube.com/watch?v=0zMiRdFhk_k
13 fois! En fait, j'en détiens une copie à mon domicile que je regarde à chaque fois que je suis constipé...
5 réponses à ce commentaire.
Quand je regarde ce top 100 je regrette que dans les années 80-90 il était si difficile de suivre le foot sud-américain...A une époque où il y avait encore un niveau égal à celui de l'europe, ou tu pouvais avoir ortega-francescoli-crespo (almeyda, sorin, gallardo, ayala...) à river. J'ai toujours regretté qu'il n'y ait pas eu une coupe plus longue et plus d'enjeux avec les champions de différents continents, histoire que l'on se rende compte d'où cela jouait le mieux. Maintenant la mondialisation du foot et la pression économique à créer de grosses inégalités mais au 20ème siècle ça aurait été intéressant!
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui ça parait aujourd'hui très loin mais jusqu'au milieu des années 90 (globalement jusqu'à l'arrêt Bosman en fait), les meilleurs clubs argentins, brésiliens et uruguayens n'avaient rien à envier à leurs homologues européens. Ensuite, il y aura le Boca de Bianchi et Riquelme qui fera de la résistance, au début des années 2000, mais la tendance était déjà enclenchée.

On l'oublie souvent aujourd'hui mais encore au début des années 80, le championnat brésilien, par exemple, était l'un des meilleurs championnats au monde : t'avais Zico, Junior et Leandro à Flamengo, Socrates aux Corinthians, Toninho Cerezo, Eder, Luizinho et Reinaldo à l'Atletico Mineiro, Careca et Oscar au Sao Paulo FC, Roberto Dinamite à Vasco... C'est dire la densité du football de club brésilien à l'époque ! D'ailleurs, je crois que Falcao et Dirceu étaient les seuls joueurs du fameux Brésil 82 à évoluer alors à l'étranger.

Et on peut dire la même chose du championnat argentin dans les 70's, les champions du monde argentins de 78 jouant tous au pays, à l'exception de Kempes à Valence.
el.maestro Niveau : DHR
Toi qui semble incroyablement au point sur le foot sudam et brésilien entre autre, je me demandais : dans les années 60 (période Pelé en gros) le championnat brésilien était il aussi très dense et compétitif ou alors Santos éclatait vraiment tout le monde ? Et de manière générale le football de club sudam se comportait comment ? Je sais que c'était la période dorée du Peñarol, mais mis à part cela mes connaissances sont quasi inexistante sur le sujet. Si tu lis mon message, merci d'avance pour ta réponse, ou celle d'autres personnes bien sur !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Aors pour te répondre, sur le premier point le championnat brésilien était à l'époque l'un des meilleurs au monde, d'une énorme densité (puisque quasiment tous les champions du monde 58 et 62 y évoluaient, à l'exception d'Altafini et Jair). A l'époque, il y avait deux clubs dominants au brésil : bien sûr le Santos de Pelé, Zito, Pepe et Coutinho, double champion du monde des clubs, mais aussi le grand Botafogo de Garrincha, Didi, Nilton Santos, Amarildo et Zagallo, puis Jairzinho, Gerson et Paulo Cesar. La rivalité de ces deux clubs a d'ailleurs marqué cette décennie brésilienne.

Quant à ton second point, le football de club sud-américain était alors extrêmement compétitif, sans doute même en avance sur son homologue européen. Selon moi, Santos et Penarol étaient même les deux meilleures équipes du monde à l'époque (je parle plus spécifiquement de la première moitié des années 60) : je parle à la fois en terme de résultats et de jeu, il suffit de voir leurs performances en Coupe Intercontinentale ainsi que l'impression que ces deux équipes laissèrent sur leurs contemporains, aussi bien lors de cette compétition que lors de leurs tournées européennes.
Si je devais faire une sorte de top des meilleurs clubs mondiaux de cette décennie, ça donnerait un truc comme ça : Santos, Penarol, Benfica, Inter Milan, Independiente, Real Madrid, Estudiantes, Milan AC (et Botafogo pas loin derrière : pas de Libertadores pour le club carioca mais de nombreux titres nationaux et régionaux au Brésil)...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Pour aller un peu plus loin à propos de Santos et rendre compte de l'aura extraordinaire de ce club à l'époque, je te conseille de lire cet article :
http://lucarne-opposee.fr/index.php/cul … t-du-monde

Et plus globalement, y a beaucoup de papiers intéressants sur le football sud-américain (et notamment au niveau historique) sur le site Lucarne Opposée.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ceci dit, j'ai donné mon point de vue mais s'il y a des connaisseurs et/ou des Sud-Américains ici qui ont un avis plus précis sur le sujet (je ne prétends pas détenir la vérité), vos lumières sont les bienvenues !
el.maestro Niveau : DHR
Merci pour tes lumières, et pour tes commentaires passionnants sur le football sud américain (j'ai cru comprendre que c'était ta passion ;) ). Continues à nous éclairer sur le sujet, c'est toujours un réel plaisir de te lir, et de découvrir avec toi un paquet de joueurs et d'histoires
el.maestro Niveau : DHR
Et cet article sur Santos est juste incroyable... en fait plus ça va, plus je lis des choses sur Pelé et plus on se rend compte qu'il a beau être devenu con, il a quand même un statut officieux de plus grand que peu de gens peuvent contester, hormis Maradona (et encore...).
Du coup, je te demande un pronostic, quel serait ton podium dans l'ordre si c'est toi qui devait faire le classement (objectivement, et aussi avec un peu de mauvaise fois comme so foot): Pelé ou Diego ? A moins que tu ais un autre nom dans ta manche ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Alors c'est un choix difficile ! Mon podium perso serait :
1. Pelé
2. Maradona
3. Garrincha
Et pour un top 5, je mettrais à coup sûr un Uruguayen (Schiaffino de préférence, voire Varela) + soit un autre Argentin (Moreno, Pedernera, Messi) soit le Chilien Figueroa ou le Péruvien Cubillas.

Après il faut bien prendre en compte que ce n'est pas top mondial où là, je serais incapable de départager Pelé et Maradona, malgré ma préférence personnelle pour Diego. Mais comme on parle de marquer le foot sud-américain et que les deux monstres me semblent à peu près à égalité pour leurs performances en sélection, ce serait leur carrière en club qui ferait la différence. Et à ce niveau-là, Maradona a connu ses meilleures années et plus gros résultats en Europe avec le Napoli (même si on ne peut pas zapper ses énormes débuts avec Argentinos Juniors et Boca), là où Pelé a fait de Santos la meilleure équipe d'Amérique du Sud (avec Penarol) et même du monde dans les années 60...

C'est aussi pour cette raison que je classerais mieux Messi dans un top monde qu'Amérique du Sud : il a davantage marqué le foot européen et le Barça que le foot sud-américain, n'ayant jamais été titré avec l'Argentine et ayant quitté Rosario très jeune.
Du coup, je lui préférerais Garrincha sans hésitation, mais aussi Schiaffino (le maestro de l'Uruguay 1950) et ses compatriotes de la "Maquina de River", Moreno (considéré comme le plus grand joueur argentin de l'histoire avant l'émergence de Diego) ou Pedernera (idole de Di Stefano).
"El pibe de oro" ne va pas du tout apprécier de se trouver pris en sandwich entre deux Brésiliens...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Parmi les grands clubs brésiliens des années 60, outre Santos et Botafogo, j'ai oublié de citer le Cruzeiro de Tostao et Dirceu et surtout le Palmeiras de Djalma Santos, Vava, José Altafini et Julinho, double finaliste de la Libertadores et trois fois vainqueur de la Taça Brésil (l'ancêtre du Brasileirão qui n'a été lancé officiellement qu'en 71) dans les 60's.

Et côté argentin, il faudrait mentionner aussi le Racing, d'abord dans l'ombre de son grand rival Independiente avant de devenir en 67 le premier club argentin à remporter la Coupe Intercontinentale (face au Celtic). Mais si le Racing 65-68 est resté dans les mémoires en Argentine et en Amérique du Sud, c'est surtout grâce à son style de jeu révolutionnaire, imposé par son nouveau coach José Pizzuti et basé sur la polyvalence des joueurs, les permutations incessantes et l'offensive à tout va. Le club d'Avellaneda fut ainsi le précurseur du "football total", plusieurs années avant l'Ajax et les Pays-Bas !
Petit HS :
Sur ce point-là, y a débat : selon certains, c'est l'Uruguay des années 20 qui a, la première, posé les bases du "football total" puis celui-ci a été adopté et enrichi par la Hongrie 54...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Europa, oui c'est sûr. ;)
Après voir Maradona premier ne me choquerait certainement pas, d'autant que perso, je penche plus pour Diego (ou Garrincha) que j'admire par dessus tout. Mais objectivement, pour les raisons que j'évoque plus haut, je pense que Pelé mérite la première place...
el.maestro Niveau : DHR
Ton podium faitrever il est vrai. J'ai toujours été fasciné par garrincha, le joueur semble être réellement fascinant. J'ai vu peu de rediffusion sur lui, mais les écrits sur son compte m'ont fascine. Ce côté héros d'un pays combiné à sa descente aux enfer après sa carrière avant son décès..
Petite question à toi et aux autres connaisseurs du foot sudam: ne penses tu pas que socrates accrochera une place sur le podium ? D'un point de vu personnel je serai étonné de pas le voir y figurer (il me semble qu'il était 5 ou 6e dans le top 100 monde). En plus d'avoir appartenu à l'une des plus belle équipe de ce jeu pendant sa carrière internationale (avec ce côté éternel perdant magnifique qui plus est) qu'il a mené avec Zico grâce à son génie et son élégance balle au pied, il a eu un engagement politique fort contre la dictature si je me trompe pas. La démocratie corinthiane mise en place dans son club c'était en grande partie lui si je ne m'abuse (corrige moi si je me trompe).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je pense aussi que Socrates sera bien classé, pour les raisons que tu cites : son style de jeu, le Brésil 82 et évidemment la "démocratie corinthiane".
Par contre, peut-être pas le podium quand même mais top 20 oui, ce qui est déjà pas mal (avis perso)...
13 réponses à ce commentaire.
Vollstrecker Niveau : District
Scarone aussi loin des premiers ?
Hum... son nom n'est pas inconnu du tout en Amérique du Sud, c'est une icone. Il a clairement marqué l'histoire du continent. Les grands uruguayens sont presque déjà tous sortis... ce serait peu représentatif d'en voir peu dans les premiers.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Je trouve aussi, un peu étonné de voir Andrade, Hector Castro, Petrone ou Nasazzi aussi loin dans le classement.
On aura quand même au moins Schiaffino, Varela, Ghiggia et peut-être Pedro Cea, Luis Cubilla, Oscar Miguez et Pedro Rocha dans le top 50.
En tout cas, perso je mettrais Schiaffino dans le top 10 et Varela sans doute dans les 20.
1 réponse à ce commentaire.
"Nilton Santos et Djalma Santos, putain...

Cap Canaveral sur tes ailes. Hiroshima et Nagazaki sur la défense adverse."


Euh ça c'était plutôt Roberto Carlos et Cafu.
Parce que hormis la légende, Djalma c'était assez défensif hein, et plutôt défensivement solide d'ailleurs, avec quelques "aventures" offensives où il traversait le milieu de terrain de temps en temps. Nilton était plus complet et "équilibré", il pouvait carrément aller au but adverse, mais là encore on était très loin des arrières (ultra)offensifs du style des 2 cités plus haut ou alors Marinho Chagas, Nelinho, Toninho Baiano, Carlos Alberto, Zé Maria, Marco Antônio, Rodrigues Neto, Júnior, Leandro, Josimar etc. Ceux-là c'était du va et vient continu en 90 mn. Nilton et Djalma ont surtout été des pionniers et ont eu une longévité exceptionnelle au haut niveau pour leur époque. Les arrières brésiliens tels que nous les connaissons se sont plutôt généralisés à partir des années 70. Mon préféré reste le Marinho Chagas de 1974.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
T'as raison, je m'enflamme comme un torchon, mais j'admire tellement les précurseurs que

ouais je suis trop élégiaque.

Merci pour ta précision. Tu places une aiguille sur ma boussole déboussolée.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
C'est vrai, très juste ! Je me suis un peu enflammé aussi sur les deux "cousins" latéraux mais on ne peut pas leur nier ce côté précurseur, surtout pour Nilton Santos (Djalma Santos montant, il est vrai, un peu moins que son alter ego du flanc gauche). Je dis ça car à cette période fin 50's / début 60's, très rares étaient les arrières latéraux à franchir le milieu de terrain balle au pied et eux le faisaient quand même assez fréquemment (pour l'époque, entendons nous bien).
Néanmoins, tu as raison de souligner que cette "tendance" des latéraux brésiliens hyper offensifs s'est vraiment généralisée à partir de 1970, notamment avec Carlos Alberto et ses montées rageuses sur le flanc droit, tandis que le latéral gauche Everaldo compensait en restant derrière, assumant les tâches défensives avec la charnière Brito-Piazza.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Marinho Chagas, je l'avais presque oublié celui-là ! Il a surtout eu le malheur d'arriver quelques années trop tard, aussi bien avec la Seleçao (il aurait sans doute été titulaire au sein du Brésil 70) qu'avec Botafogo. Dans les 70's, le club carioca n'était plus que l'ombre du glorieux Botafogo des la fin des années 50 et des années 60, l'époque des Garrincha, Didi, Nilton Santos, Zagallo et Amarildo (ceci dit, il aurait eu une sacrée concurrence au poste de latéral gauche)...
D'accord avec toi, il est arrivé un poil tard puisqu'après 1970 la seleçao va connaître une vraie baisse de niveau (tout est relatif comparé aux autres hein, mais il faut voir comment ils se sont fait baladé par la Hollande en 74 pour constater l'écart avec les top teams). Au delà de ça, Marinho a surtout eu la malchance de s'embrouiller avec Leão qui avait pas mal d'influence en équipe nationale à l'époque (qui lui même se fera blacklister par Telê Santana plus tard). Leão lui reprochait d'être trop offensif et de laisser des boulevards derrière son dos... Un comble quand tu vois un gars comme Marcelo aujourd'hui.

PS: Merci pour les conseils pour le site mais rien n'y fait. Mon flux de coms s'est arrêté à hier après midi, le reste ne s'affiche plus (sauf quand je poste un nouveau com mais difficile de répondre à qui que ce soit quand tu ne vois rien). Dommage, la discussion m'intéressait bien...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Mince, c'est vraiment regrettable car tu sembles être un vrai connaisseur du football sud-américain, notamment brésilien, et tu aurais pu apporter beaucoup à certains de nos débats. Espérons que ça s'arrange... ;)
Merci :) J'avoue que j'ai une préférence pour la fantaisie (certes quelque peu perdue depuis) du football sudam, je suis un lecteur régulier des débats so-footiens mais ma paresse a souvent raison de moi pour y prendre part.
Cette "baisse de régime" entre (en gros) 1972 et 1980, est surtout due, selon moi, au fait que le Brésil a voulu émuler, à tort, le football européen, plus physique et plus tactique et a laissé sa légendaire fantaisie au vestiaire. Une fois, ayant compris son erreur, il redressa la barre et revint à ses fondamentaux. Ayant suivi le mundialito de 1981, j'avais pu constater qu'ils étaient sur le point de retrouver une équipe nationale basée, avant tout, sur la technique. De fait, nous eûmes le plaisir, un an plus tard, lors du mundial Espagnol d'admirer l'une des plus belles équipes brésiliennes de tous les temps.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Europa, t'as tout dit !
D'ailleurs merci mille fois à Télé Santana pour avoir su renouer avec l'essence du jeu brésilien (même si cela ne fut pas couronné par un titre mondial) !

Et pour cette raison, j'espère que le top de So Foot honorera comme il se doit ce sublime Brésil 82 : Zico, Socrates et Falcao sont absolument incontournables et je pense que Junior, Cerezo et Eder mériteraient bien une petite place dans les 100 (mais je crains qu'ils n'y soient pas car j'imagine mal ces trois-là classés devant Tostao, Djalma Santos et Nilton Santos).
Il y a aussi un autre joueur que j'aime beaucoup dans cette équipe, c'est Leandro, l'ancien latéral droit du grand Flamengo du début 80's. Il est un peu moins connu en Europe que ses partenaires cités plus haut mais c'était un superbe joueur, le latéral brésilien typique, technique, rapide et excellent centreur, qui jouait quasiment comme un ailier droit. Malgré tout, il ne sera sans doute pas cité dans ce top (ce qui n'est pas un scandale) mais je voulais au moins le mentionner. ;)
8 réponses à ce commentaire.
Bon ben mon post a encore disparu. Fuck.
Je crois qu'il est juste au dessus
1 réponse à ce commentaire.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
merci
1 réponse à ce commentaire.
Oui désolé chez moi le fil des coms ne s'affiche plus.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Tu as pensé à cliquer sur "afficher les commentaires" (en-dessous de l'article) ou sur la petite flèche pour les faire apparaître à droite. C'est le seul moyen (et encore ça marche pas à tous les coups) de voir tous les coms sinon les derniers se font la malle...
On te l'a peut-être déjà dit 15 fois mais je préfère t'en informer au cas où, perso j'ai mis un moment avant de capter la manip'.
J'en profite pour redire que c'est vraiment pénible, peut-être qu'un jour le webmaster de So Foot se décidera à corriger ce bug ! On peut rêver...
1 réponse à ce commentaire.
Je t'en prie Alegria.

Je suis désolé les gars, chez moi le site bugge complètement. Je ne peux même pas citer les coms auxquels je réagis.
burruchaga Niveau : CFA2
Suaudeau disait de moi que j'étais le joueur étranger qui s'adaptait le mieux au jeu à la nantaise….
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Quel dommage que Burruchaga soit pas arrivé trois ans plus tôt à Nantes, il aurait été parfait dans l'équipe de 83 !

Ceci étant, même si on retient souvent ses dernières années difficiles à Nantes (du fait de ses nombreuses blessures mais aussi du contexte du club), il ne faut pas oublier les bons débuts de Burruchaga et aussi l'excellent souvenir qu'il a laissé aux supporters nantais.

Sa première saison chez les Canaris (85-86), par exemple, était très bonne. Le quatuor offensif nantais avait fière allure avec Burruchaga en meneur de jeu derrière le trio José Touré-Amisse-Halilhodzic.
En championnat, ils finissent 2e, à seulement 3 points du PSG, et en Coupe UEFA ils ne sont éliminés qu'en quart de finale par l'Inter, après avoir sorti le Spartak Moscou de Dassaev en 8e. A l'aller, Nantes concède un 3-0 net et sans bavure à Giuseppe Meazza. L'élimination semble quasiment actée, d'autant qu'en face, il y avait de sacrés clients : il suffit de voir le nom des trois buteurs nerazzurri, Altobelli, Tardelli et Rummenigge ! Pourtant, au retour les Nantais jouent libérés et vont mener 3-1 à la mi-temps dans une Beaujoire en fusion qui se met à croire à un exploit de légende. Malheureusement, en 2e mi-temps, les Intéristes imposent leur métier et leur science tactique et réussisent à revenir à 3-3 tandis que les Canaris jouent de malchance : Der Zakarian bêtement expulsé et surtout José Touré qui se fait les croisés à 3 mois du Mondial mexicain...

Bref je suis encore parti dix fois trop loin, à la base je voulais juste parler de Burruchage à Nantes... Mais tout ça pour dire que le bilan de l'Argentin sous le maillot jaune et vert est meilleur que ce que laisse entendre l'article, même s'il laissera forcément quelques regrets (comme tu le dis, son style de jeu collait parfaitement au jeu à la nantaise).
1 réponse à ce commentaire.
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