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Ils ont marqué le foot sud-américain (de 50 à 41)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 50e à la 41e place.

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50. Javier Zanetti


« Les histoires d'amour finissent mal en général » , disait la chanson. Il faut dire que les Rita Mitsouko chantaient leur rengaine en 1993, soit deux ans avant l'arrivée de Javier Zanetti à l'Inter. Avant ça, l'Argentin faisait tranquillement ses classes au pays, avant de filer en Italie en 1995, à vingt-deux ans. Nouveau président de l'Inter, Massimo Moratti était alors à la recherche d'un nouveau milieu de terrain polyvalent, et lorgnait dans un premier temps sur Ariel Ortega. Mais une fois Zanetti repéré, Moretti n'a plus voulu personne d'autre que ce jeune international argentin. L'histoire était en marche. Vingt et une saisons plus tard, Javier Zanetti disait adieu aux Nerazzurri après plus de 850 matchs disputés, une Ligue des champions, une Coupe de l'UEFA, cinq Scudetti, quatre Coupes d'Italie, et bien d'autres. Une carrière d'anthologie au cours de laquelle Zanetti a tout donné pour son club, jonglant entre les postes, passant du milieu de terrain à un rôle de latéral, parfois à droite, parfois à gauche, toujours sans broncher et en mettant son hallucinante capacité à conserver le ballon au service des siens. Forcément, son après-carrière sportive était toute trouvée, et Zanetti est aujourd'hui vice-président de l'Inter. Seul bémol, il n'a jamais rien gagné avec l'Argentine en 145 sélections, avec laquelle il a perdu deux finales de Copa América. AD

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49. Adolfo Pedernera


Deux équipes sud-américaines ont particulièrement marqué le football du continent : La Máquina de River Plate et le Ballet Azúl de Millonarios. Un point commun entre les deux ? Adolfo Pedernera. Formé à Huracán, l’attaquant argentin se révèle à River, où il deviendra le cerveau de l’attaque redoutée que formaient Juan Carlos Muñoz, José Manuel Moreno, Ángel Labruna, Félix Loustau et lui-même. En 1946, il quitte le club de Buenos Aires, après un conflit avec Labruna et le président Antonio Liberti. Deux ans plus tôt, il fondait avec d’autres joueurs Futbolistas Argentinos Agremiados, sorte de syndicat des footballeurs, qui mènera la grève de 1949. Celle qui permettra à de nombreux Argentins d’aller découvrir le jeune et fructueux football colombien. Avec Millonarios, à Bogota, Pedernera remporte quatre championnats et mène le Ballet Azul avec maestria. Le gaucher se retire en 1955, à Huracán, et entame une carrière d’entraîneur qui le mènera même à Boca. Mais c’est bien à River qu’il laisse à jamais sa trace. « River, c’est le football, le sport. J’y ai grandi, j’y suis devenu un homme. » RC

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48. Luis Monti


Il est le seul joueur à avoir disputé deux finales de Coupe du monde avec deux sélections différentes. Et certainement le seul qui l’a longtemps regretté. Luis Monti, milieu défensif révélé à San Lorenzo à qui le football argentin doit aujourd'hui le fameux poste de « cinco » , était de la partie en 1930, lors du clásico du Rio de la Plata en finale du premier Mondial. Une rencontre que Monti a jouée « mort de peur » , comme le racontait Francisco Varallo, l’un de ses coéquipiers. La raison ? Monti avait reçu des menaces de mort avant le match. L’Uruguay remporte la finale et Monti devient l’ennemi public numéro un, le responsable de la défaite argentine. Il croit sa carrière ruinée, mais une offre provenant d’Italie arrive. Un contrat avec la Juventus proposé par deux émissaires : Marco Scaglia y Luciano Benti. Deux espions envoyés par Mussolini, ceux-là même qui avaient menacé Monti de mort avant la finale contre l’Uruguay. Monti accepte et deviendra un membre important de la Juve du Quinquenio de Oro (1931-1935). Naturalisé, il dispute et remporte le Mondial 1934 avec l’Italie, là encore avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête et les menaces du Duce. À la fin de sa carrière, Monti déclarait : « Si en Uruguay je gagnais, on me tuait. Et si en Italie je perdais, on me fusillait. C’était trop pour un footballeur. » RC

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47. Ángel Labruna


Ángel Labruna sur le banc de River, c’est une gueule, un titre après dix-huit ans de disette, et une cravate, noire, avec la fameuse bande rouge. Récemment, River Plate a présenté un maillot en hommage à l’attaquant de La Máquina.


« El Feo » , le moche en VF, meilleur buteur de l’histoire du championnat argentin et de River, est un amoureux de son club, pour lequel il a planté 292 buts en matchs officiels. Outre ses neuf titres avec la Banda Roja, Labruna a prouvé son amour pour River quand il a embrassé une carrière d'entraîneur. Alors sur le banc de Talleres, il réunit les anciens joueurs de River qui jouent alors à la T, avant un match contre Boca Juniors : « Ce n’est pas un match comme les autres pour nous. C’est comme un River-Boca, marchez-leur dessus » , comme le raconte Juan José López, ancien joueur de River et Talleres. Le club de Córdoba gagne 4-0. « Après chaque but, Ángel gueulait "goooool de River". » RC

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46. José Luis Chilavert


Il est l’homme qui parlait à ses défenseurs en guarani et a failli entraver les rêves de l’équipe de France. Gardien de but du rugueux Paraguay, l’immense Chila dégoûte les attaquants bleus, jusqu’à ce fameux but en or de Laurent Blanc. Capitaine courage, José Luis va alors relever ses hommes un par un. Crier, conseiller, consoler, José Luis l’a fait toute sa vie. Il a même distribué quelques mandales quand on s’en prenait à sa meute. Ruggeri, Abreu et Asprilla en ont fait les frais. Mais plus encore que pour son caractère, ses coups de sang ou son talent sur sa ligne, c’est pour sa frappe de mule que Chila est entré dans la légende. L’homme au maillot floqué d'un bulldog tirait aussi bien les penaltys que les coups francs. Ce qui lui a permis d’inscrire huit buts sous le maillot de sa sélection et 36 avec Vélez Sársfield, un club où il est une icône. Un statut qu’il s’est offert aussi à Strasbourg, en offrant la Coupe de France 2001 au club après avoir inscrit l’ultime tir au but. AJ


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45. Neymar


Finalement, peut-être que YouTube n'a pas toujours tort. Car quand Neymar était encore ce joueur de Santos réputé incroyable dont l'Europe commençait à parler bruyamment, une partie des observateurs avaient rapidement mis le holà. Pourquoi s'emballer sur un jeunot qui, certes, est capable d'enchaîner plus de dribbles que dans un jeu vidéo, mais dont personne ne sait s'il parviendra à s'adapter au football européen ? Des avertissements insuffisants pour calmer les ardeurs des soupirants, prêts à toutes les folies pour attirer sa crête blonde. C'est finalement Barcelone qui a gagné le gros lot en 2013, et depuis, Neymar a prouvé qu'il était de la trempe des plus grands. Qualités techniques et athlétiques d'une autre planète, intelligence de jeu en progrès constant, instinct de buteur hors pair, Neymar ne s'est pas fait prier pour envoyer balader les critiques. Associé à Suárez et Messi au sein de la diabolique MSN, il a déjà commencé à empiler les titres. Et à la tête d'une équipe du Brésil en manque de figure de proue, c'est lui qui, du haut de ses vingt-deux ans, a porté le pays entier lors de la dernière Coupe du monde, dont il a raté la fin à cause d'une vilaine blessure. Auteur (déjà) de 49 buts en 73 sélections avec la Seleção, Neymar risque d'avoir envie de prendre sa revanche très rapidement. AD

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44. Zizinho


Ademir et Zizinho constituaient sans doute l'une des plus belles doublettes d'attaquants de l'histoire de l'équipe du Brésil. Leur plus gros problème, c'est qu'ils resteront tous les deux associés à tout jamais à la Coupe du monde 1950, et au match perdu face à l'Uruguay au Maracanã. Toute sa vie, Zizinho en personne jurera être hanté par la date du 16 juillet. Ademir a pourtant fini meilleur buteur de la compétition, et Zizinho en sera élu meilleur joueur, mais le mal était fait. Attaquant vedette de Flamengo, de Bangu, puis du São Paulo FC, Zizinho a quand même eu droit aux éloges qu'il méritait, et avait été surnommé le « Léonard de Vinci du football » par des journalistes italiens venus au Brésil pour suivre le Mondial 1950. Plusieurs années plus tard, Pelé déclarera même que Zizinho est le joueur qu'il admirait le plus. En complément, Flavio Costa, entraîneur brésilien en 1950, s'était permis d'affirmer : « Il n'était peut-être pas meilleur que Pelé, mais ce qui est certain, c'est qu'il n'était pas moins bon que Pelé. » Mais le monde n'aura pas l'occasion de les voir associés puisqu'en 1958, Zizinho ne participe pas à la Coupe du monde remportée par le Brésil emmené par Pelé. Après sa retraite sportive, Zizinho surprend en se lançant dans une carrière d'inspecteur des impôts. AD



43. Oscar Ruggeri


La carrière d’Oscar Ruggeri a longtemps suivi celle de Diego Maradona, le défenseur central débutait avec lui à Boca avant d’être son partenaire et même parfois son capitaine sous le maillot albiceleste de 1986 à 1994. Le temps d’amasser une Coupe du monde, une autre perdue en finale, et deux Copa América en 91 et 93. Défenseur dur sur l’homme, limite vicieux, flirtant toujours avec les règles, celui qu’on surnommait « El Cabezón » (la grosse tête en français) savait aussi marquer des buts importants. Souvent de la tête, évidemment. Mais Ruggeri, c’est d’abord un formidable meneur d’hommes et un gagneur. La preuve, l’homme a remporté la même année (en 1986), la Copa Libertadores, la Coupe intercontinentale et la Coupe du monde. Un privilège qu’il partage uniquement avec le Roi Pelé. Reconverti entraîneur, Ruggeri semble avoir perdu son mojo. Il n’a rien gagné depuis le banc. Reste un mérite indiscutable, celui d’avoir lancé dans le grand bain le Kun Agüero. AJ

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42. Luis Cubilla


Uruguay-URSS, quarts de finale du Mondial 70. À cinq minutes de la fin de la prolongation, un centre au deuxième poteau finit par ricocher dans les pieds de Luis Cubilla. Opposé à deux défenseurs soviétiques, l’Uruguayen perd le ballon. Six mètres, c’est ce que tout le monde croit. Mais l’attaquant se jette dans les pieds de son vis-à-vis et à la vitesse de l’éclair, se ramène le cuir sur son pied droit pour centrer vers Victor Esparrago, qui finit le travail de la tête. Un vrai tour de magie. De Peñarol à Nacional, Luis Cubilla (38 sélections, onze buts et trois participations en Coupe du monde) a remporté le championnat uruguayen à neuf reprises, ainsi que trois Copa Libertadores. La première ? Lors de l’édition inaugurale, en 1960, avec les Aurinegros. L’adversaire ? Les Paraguayens d’Olimpia. Mais vingt ans plus tard, il sacre le club d’Asunción, en tant qu'entraîneur. « Cubilla a changé la mentalité des footballeurs paraguayens en emmenant Olimpia à la conquête de la Copa Libertadores et la Coupe intercontinentale, en 1979. À partir de ce moment-là, les Paraguayens ont commencé à croire en leurs forces et en leurs qualités » , expliquera plus tard Carlos Alberto Kiese, qui évoluait sous ses ordres. Mais l’histoire d’amour est aussi faite de querelles. En 2012, Cubilla a attaqué en justice le club d’Olimpia, réclamant le paiement d'une dette de 300 000 dollars. Il décède un an plus tard. Sans avoir touché le pactole. FL

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41. Leônidas da Silva


Ce 5 juin 1938, des cordes s’abattent sur Strasbourg. Il faut s’imaginer le terrain boueux, le ballon lourd et gorgé d’eau. Nous sommes en prolongation de Pologne-Brésil, en Coupe du monde, et Leônidas laisse échapper une chaussure sur le terrain. Qu’importe, le Brésilien poursuit son action et inscrit le sixième but de la Seleção en chaussettes ! La France découvre le « Diamant noir » , un joueur spectaculaire qui restera comme l’un des premiers artistes du ballon rond. « Qu’il soit à terre ou dans les airs, cet homme en caoutchouc a le don de prendre le contrôle de la balle et de décocher des frappes surpuissantes au moment le plus inattendu » , décrit à l’époque Raymond Thourmagem dans Paris Match. L’attaquant brésilien de Flamengo termine meilleur buteur du tournoi avec huit buts. Pour la première fois, le Brésil compte les Paulistes et les Cariocas réunis en sélection lors d’une Coupe du monde. Mais sans sa vedette, laissée au repos, le Brésil se fait éliminer en demi-finales. Le sacre planétaire attendra. Pour la postérité, Leônidas, lui, restera l’homme ayant popularisé la bicyclette sur un terrain de foot. FL

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Par Léo Ruiz, Florian Lefèvre, Alexandre Doskov, Arthur Jeanne et Ruben Curiel
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