Ils ont marqué le foot sud-américain (de 10 à 6)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

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10. Ronaldinho


C'était l'époque de sa dernière expérience sportive digne de ce nom. Avant son passage au Mexique et sa dernière pige à Fluminense. Ronaldinho portait les couleurs de l'Atlético Mineiro et s'apprêtait à remporter la Copa Libertadores, le dernier grand titre de sa carrière, qui ne l'emmènera pas pour autant au Mondial à domicile, dont il rêvait secrètement. Un jour de semaine quelconque, il recevait chez lui, après l'entraînement. Chez lui, c'était dans le luxueux quartier privé Condomino Amendoeiras, à 40km au nord de Belo Horizonte, dans la localité de Lagoa Santa. Au numéro 307. La maison ? Confortable, ni grande ni petite. Piscine, orangers, palmiers, volière, petit terrain de foot. Et Zilca, la cinquantaine, sa fidèle femme à tout faire depuis son passage à l'AC Milan. Justement, elle remplit un des deux distributeurs du salon : celui réservé aux 500ml de Brahma, la bière locale. Puis nettoie les bouteilles d'Absolut empilées sur une étagère.


Devant la porte-fenêtre, sept caissons de bouteilles de bière vides. Y a-t-il beaucoup de fêtes ici ? « Beaucoup, beaucoup » , sourit Zilca. Il faut bien que les cinq puissantes enceintes et l'immense écran plasma servent à quelque chose. Bonnet de sa propre collection sur le crâne et sourire aux lèvres, Ronnie déboule. Pendant une heure, il retrace sa carrière : le Barça, ses « meilleures années » , la Coupe du monde et le Ballon d'or, « les deux plus grands rêves d'un footballeur » , son jeu, « 90% d'improvisation » , sa mère, dont il a hérité la puissance de ses jambes, ses dents, son « signe de reconnaissance » (il se fera opérer quelques semaines après l'interview), le Parc des Princes, son « stade préféré » . Puis, il se lève et salue : « Vous m'excuserez, on m'attend. » Dans le canapé, deux jeunes femmes patientent sur leur téléphone. Ronnie s'installe entre les deux et allume la télé. Loin du tumulte de Paris, Barcelone et Rio, sa soirée commence. Sa fin de carrière aussi. Quelques mois plus tard, le Brésil prendra 7-1 dans le stade de l'Atlético Mineiro. Saudade. LR

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9. Teófilo Cubillas


On néglige trop souvent l’exutoire que peut représenter le football pour un peuple. Avant la Coupe du monde 1970, le Pérou est ravagé par un tremblement de terre, qui fait plus de 70 000 victimes. Quelques jours plus tard, la sélection péruvienne, menée par Teófilo Cubillas, se rend au Mexique pour la Coupe du monde. Et la Blanquirroja va faire rêver toute une nation en se qualifiant pour les quarts de finale face au Brésil. Même si l’aventure s’arrête face à Pelé et compagnie, le monde entier pose ses yeux sur cette équipe péruvienne et son meneur de jeu à la gueule de gamin, « El Nenê » Cubillas.


Cinq buts, un titre de meilleur jeune du Mondial et surtout une phrase de Pelé qui restera dans l’histoire. Devant la presse inquiète de sa présence quatre ans plus tard lors de la prochaine Coupe du monde, le Roi adoube le natif de Lima : « Non, mais ne vous inquiétez pas, vous verrez mon successeur : Teófilo Cubillas. » De sa carrière qui l’emmènera à Bâle, à Porto – devenant le joueur le mieux payé du pays, devant Eusébio – et même aux États-Unis, on se souvient aussi de sa participation à la Coupe du monde 1978. Alan Rough, gardien écossais qui a encaissé l’un des plus beaux buts de l’histoire du tournoi, doit encore en faire quelques cauchemars.

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Alors qu’il avait annoncé sa retraite, Cubillas revient à l’Alianza Lima à trente-huit ans. L’appel du cœur, puisque le club péruvien vient de vivre un dramatique accident aérien, qui a tué seize joueurs de l’équipe. Il retourne finalement aux États-Unis à quarante ans pour terminer sa carrière avec les Miami Sharks. Avec un dernier hommage puisque Pelé le nomme dans la liste des cent meilleurs joueurs du monde. À cela, Cubillas répondait humblement : « Toutes ces choses me montrent que ce que j'ai fait n'est pas passé inaperçu. » RC

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8. Zico


Le sort aime être cruel de temps à autre. Lors de la Coupe du monde 1986, il faut croire que Zico avait tiré le mauvais numéro. Le joueur dispute sa troisième et dernière Coupe du monde, après deux tentatives qui lui ont moyennement réussi. En 1978, pour son premier Mondial, le Brésil et lui avaient poussé jusqu'à la troisième place. Quatre ans plus tard, en Espagne, la Seleção s'était fait jeter dès le deuxième tour. Une édition à oublier. Alors en 1986, au Mexique, Zico a trente-trois ans et est bien décidé à enfin remporter le titre suprême avec les siens.


En quart de finale, face à la France, Zico a l'histoire au bout du pied. Alors que le score est de un partout, Joël Bats fauche Branco en pleine surface, et l'arbitre n'hésite pas une seule seconde : c'est penalty, un point c'est tout. Les Brésiliens sautent de joie, se serrent dans les bras, hurlent, comme s'ils avaient match gagné. Nous sommes à la 72e minute de jeu, et Zico, entré en jeu un tout petit peu plus tôt, s'empare du ballon pour faire face au portier du PSG. Sa course d'élan est franche, mais sa frappe un peu molle et pas assez sur le côté. Parti sur sa gauche, Bats stoppe le tir et maintient les Bleus en vie. Le match se terminera aux penaltys, et même si Zico marquera le sien, c'est la France qui verra la demi-finale. Le numéro 10 du Brésil vient de griller sa dernière occasion de soulever la Coupe du monde.

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Heureusement pour lui, Zico a connu une réussite folle en club. Né dans une famille de Rio complètement dingue du Flamengo, il rejoint son club de cœur à seulement seize ans : « À la naissance, on offrait à chaque enfant le maillot de Flamengo. Un drapeau du club était accroché aux murs, notre chien s’appelait Mengo, et on avait à la maison un cardinal, petit oiseau rouge et noir. Ça vous donne une idée de notre fanatisme. » Joueur magnifique, intelligent, intraitable sur coup franc, il a presque tout remporté au Brésil avec le Fla' et a tenté une aventure européenne en Italie, à Udinese, où il transforme ce modeste club en prétendant au titre. Après un retour au bercail au Flamengo, il va terminer sa carrière au Japon où, en plus de jouer, il aide au développement du football. Ensuite, mis à part une carrière d'entraîneur qui ne restera pas dans les annales, il a participé à un grand nombre de programmes sociaux, en ouvrant par exemple des écoles dans les favelas. Définitivement un grand bonhomme. AD


7. Mario Kempes


C'était l'année 1973, cinq ans avant le Mondial remporté à domicile, dont il termine héros et meilleur buteur. Mario Kempes n'a alors que dix-neuf ans, mais il est déjà en pleine éclosion à l'Instituto de Córdoba. Absente de la première Coupe du monde mexicaine, l'Argentine n'a plus le droit à l'erreur : pour pouvoir organiser le Mondial 78, elle doit participer à celui de 74. La qualif' se jouera face au Paraguay et à la Bolivie. Pour faire face aux 3600m de La Paz, Omar Sivori met un plan en place : deux mois avant le match, il envoie son adjoint, Miguel Ignomiriello, dans les hauteurs du nord argentin avec un groupe de jeunes prometteurs, dont plusieurs futures stars argentines : Fillol, Bochini et Kempes. Les spécialistes avaient évalué à un ou deux mois le temps nécessaire aux Argentins pour que leur organisme s’habitue au manque d’oxygène. Tilcara, petite ville aujourd’hui très touristique de la province de Jujuy, est la première destination. Mais très vite, les choses se gâtent. À plus de 3000 mètres en plein hiver, il fait froid, le temps est long, les contacts avec la famille sont quasi inexistants, et cerise sur le gâteau, Ignomiriello n’a plus de nouvelles de la Fédération, totalement désorganisée pendant ces années-là.


« Ils nous ont complètement oubliés. À partir de là, notre préoccupation, c’était de survivre. On était seuls dans cette galère, rembobine le Matador. Notre situation était tellement compliquée qu’un groupe très uni est né. Au moindre petit problème, on tâchait de le résoudre le plus tôt possible entre nous. Il ne fallait surtout pas perdre cet esprit de groupe, c’était vital. » Changement brutal de programme, l’aventure consiste désormais à trouver un maximum d’équipes locales prêtes à lâcher du fric pour s’offrir un match amical contre ce qui pourrait s’apparenter à une version espoir de l’Argentine. Et ça marche : entre La Quiaca, Humahuaca, « plein de petits bleds boliviens » et même Cusco, la bande de jeunes dispute quinze matchs. « L’argent allait dans un pot commun, que l’on utilisait pour aller faire les courses. Généralement, on devait cuisiner nous-mêmes » , assure Kempes. Le 23 septembre 1973, fin du calvaire : Sivori débarque à La Paz avec ses hommes et présente un mixte des deux sélections. Résultat : une victoire 1-0, grâce à un but d'un des membres de ce que l'on retiendra comme la « sélection fantôme » , Oscar Fornari. LR

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6. Garrincha


Six centimètres. À l’âge adulte, six centimètres séparaient la longueur de sa jambe droite – la plus courte, avec son meilleur pied – de sa guibole gauche. Ses genoux étaient désaxés, sa colonne vertébrale déviée, son bassin déplacé. Un boiteux qui grandissait dans un corps chétif. La nature n’avait pas été tendre avec Manuel Francisco Dos Santos, dit Mané... Faux ! Elle avait tout misé sur sa grâce. La sœur de Mané surnommait son frangin Garrincha - le Passereau, du nom d’un petit oiseau. Mané aimait les oiseaux. Mais sa passion, c’était le spectacle. Avec un instrument : le ballon. « Comme un acteur, il faisait don de son corps pour assurer le spectacle, provoquant une attente incroyable dans le public. Tout le monde savait qu’il allait se passer quelque chose. C’était un allumeur de mèches » , observe Serge Valetti, auteur de « Monsieur Armand, dit Garrincha » dans le hors-série So Foot, 50 Légendes. Son physique si particulier compose un style reconnaissable entre mille. Des démarrages au quart de tour, des dribbles encore jamais vus, et des feintes à gauche. Et encore des feintes. Et toujours sur cette gauche.


Sa carrière, Garrincha la passe à Botafogo. Remplaçant au début du Mondial 58, il s’impose aux côtés de Pelé et Vava dans le trident offensif de la Seleção. Mais c’est en 1962, au Chili, que Garrincha est au sommet de son art. « De quelle planète vient Garrincha ? » , s'interroge le Mercurio, un quotidien chilien, après l'élimination du pays hôte, en demi-finale. Aussi, l’homme sort beaucoup. « Il y avait des fois où il s’enfuyait de l’hôtel pour aller chercher des femmes. Il laissait deux ou trois coussins sous le drap pour faire croire qu’il était là, écumait les cabarets, mais le lendemain, il jouait magnifiquement bien  » , se souvient son ami Barreto, également dans So Foot. Avec un penchant pour l’alcool... qui date de son enfance. D’après les médecins, ce sont ses biberons chargée à la cachaça qui ont engendré sa dépendance chimique à l’alcool. Son destin en or vire alors au tragique. « La joie du peuple » se morfond dans la dépression, entre hôpitaux psychiatriques et cures de désintoxication. Jusqu’à la cirrhose. Au Brésil, quand on recueille un passereau brun, le petit oiseau préfère se laisser mourir plutôt que de vivre en captivité. Le 20 janvier 1983, Garrincha, quarante-neuf ans, s’envole à jamais. FL

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Par Léo Ruiz, Florian Lefèvre, Alexandre Doskov, Arthur Jeanne et Ruben Curiel
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Dans cet article

Je veux bien qu'il représente le joga bonito tout ça, tout ça mais Ronaldinho est classé trop haut, je ne vois pas en quoi il aura marqué le foot sudam plus que quelqu'un comme le Charro Moreno par exemple. Son pic il l'a atteint en Europe, pendant 2-3 saisons, pas plus. Avant ça c'était un espoir au Grêmio et après ça un globe trotter en déclin total au Brésil ou ailleurs. Sinon on aura bien Sócrates, le joueur sofootien par excellence dans le top 3.
Et paf -3, comme je le pensais, il est interdit de dire quoi que ce soit sur Ronnie sur So Foot ahah
Au moins je vous donne mes arguments les mecs, donnez moi les votre au lieu de vous planquer derrière vos pouvoirs de noteurs.
FredAstaire Niveau : DHR
On n'a encore rien vu: quand viendra le tour de Maradona, qui va oser émettre la 1ère critique sans avoir peur de se faire incendier?
Ahah, pas faux, je laisse la main, j'ai déjà assez pris comme ça ;)
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Ronahldoignon Niveau : CFA
Si je pouvais te mettre moins 2 millions je le ferai.

Même si je suis tout à fait d'accord avec ton argumentaire.

Mais mon obscure fanatisme coupe court à toute logique lorsqu'il s'agit du plus beau à mes yeux.


PS : J'édite car je n'avais pas vu ton -3.
Sache que je n'y suis pour rien bien sur.
C'était pour la blague.
De mon côté je t'ai filé mon +1 journalier ;)
Tu sembles surtout avoir un ennemi.

Mais ne t'inquiète pas, tu vas vite être remonté. Parlons de foot !
Oui, au vu des différents intervenants sur cet article, je viens de repérer un pseudo qui ne m'est pas inconnu. Bref, peu importe, il peut me balancer une pluie de -1 si ça lui chante (salut à toi au passage ex-voxien). Désolé pour le HS.
Dip je te rassure du temps du Vox on était plutôt pote.
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Hello Aerton ça va? J'te rassure ça ne t'était pas destiné.
Y'a d'autres voxiens ici, dont un qui m'a toujours eu dans le pif, il se reconnaîtra ;)
Ca va et heureux de voir que ce classement t'a rendu plus prolixe par ici.
Merci :) Ce top aura eu le mérite de raviver la flamme!
Kame House Niveau : CFA
Entièrement d'accord avec toi frère

Si tu aimes le foot, Ronnie est vraiment un joueur à part. Ce n'est pas mon joueur préféré, mais c'est un joueur à part. Ils vivait le football, il est tout ce qu'on aime dans ce jeu: le plaisir, l'improvisation, le talent, l'agilité et aussi l'efficacité.

Bon après y a des mecs qui préfèrent des gars des année 40 (véridique) que personne ne connaît à part quelques hipsters à la con.

PS: la vidéo de Ronnue est vraiment pourrie, tant le cadrage que la succession des actions on ne savoure rien !
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TheGoatKeeper Niveau : National
Je tai retabli un peu-meme si je ne suis pas d'accord, je ne vois rien d'offensant ni de demesure dans tes propos.

Par contre, cest une insulte a ronnie, l'icone du foot samba, et qui a tout gane en club comme en selection (sauf la copa america? Le doute m'habite)
Copa America 1999.
Il a marqué contre le Venezuela un but mythique.

https://www.youtube.com/watch?v=dKV-q2u … 7%94%D7%9F

Désolé pour la musique.
TheGoatKeeper Niveau : National
Merci mon bon. Tu etaies mon propos parfaitement.
Comme écrit hier, les auteurs du classement s'emmêlent eux même les pinceaux. Il y a confusion entre meilleurs joueurs sud américains et les joueurs ayant marqué le football sud américain (soit en club soit en sélection).
Parfois ils ont privilégié la première acception d'autres fois la seconde.
Ce n'est pas seulement un classement des joueurs ayant les plus marqué seulement les championnats sud am.
Dans la logique de classement, un joueur marque le foot sud am en étant également un joueur marquant avec sa sélection nationale.

Ronaldinho avec le Brésil c'est
- 1 coupe du monde (élu dans l'équipe type du tournoi) #2002
- 1 copa america #1999
- 1 coupe des confédération #2005
- 1 finale de coupe des confédérations (meilleur buteur et meilleur joueur de la compétition à seulement 19 ans) #1999
- 1 saison à 11 buts avec le maillot auriverde qui symbolise la période où il est LE joueur emblématique d'une séléction ne manquant pourtant pas de stars (Ronaldo, Kakà, R.Carlos, le jeune espoir Robinho, etc...), à la fois meneur de jeu et meilleur artificier. #2004-2005

Bref, R10 sous le maillot du Brésil c'était pas un joueur lambda.

De plus, dans la logique de ce classement, un joueur marque le foot-sud am, non pas seulement en marquant un championnat sud am et en étant un joueur marquant de sa séléction.
Dans la logique de ce classement, un joueur marque aussi le foot sud-am en marquant tout simplement le football mondial. Lorsque t'es une icône mondiale... bah t'es une icône mondiale.

Messi n'a pas gagné tellement de trophées avec l'argentine, il n'a jamais joué dans un championnat sud am, pourtant il est probablement dans les 5 premiers car ses exploits avec le Barça ne marquent pas le foot à l'échelle espagnole ni à l'échelle européenne, mais bien à l'échelle mondiale. Messi est une icône sur les 5 continents.

Ronaldinho, lors de son pic fût le joueur le plus emblématique du monde, le plus bankable. Une vraie grosse icône mondiale. Et son pic c'est pas "2-3 saisons" mais bien 4 très grosses saisons avec le barça (au moins du point de vue individuel).

Puis bon, même en s'attardant sur ce qu'il a fait en club en amérique du sud, il est loin d'être un joueur lambda. En 2012 il est ballon d'or brésilien (meilleur joueur du championnat) en 2013 il remporte la copa libertadores (équivalent le la ldc en am du sud) et est élu meilleur joueur sud américain. Bref, c'est un poil mieux que le globe trotter en déclin total que tu décris.
Merci Le Noil,

Tu m'as donné une autre perspective des choses.
J'ai un peu oublié ce qu'il a fait, le petit Ronnie.

Je pense, qu'encore une fois, notre regard est biaisé par le manque de distance en termes de temps.

On se retrouve dans dix ans, et on en reparle =)
Je veux mais être meilleur joueur de la seleçao les années mineures, ne suffit pas a te mettre devant Rivelino, Tostao ou Jairzinho (s'il est déjà passé). Ronaldinho est l'un des plus grands talents de l'Histoire du football mais sur la même période Kaka a été meilleur que lui avec le maillot auriverde. Faut pas déconner.
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D'accord avec Aerton, on ne conteste pas que Ronnie soit un joueur marquant, c'est juste fort de café qu'il passe devant des mecs qui eux aussi ont autrement marqué le football SudAm, déjà en y faisant carrière quand les clubs là bas étaient au sommet, et au sein d'une Seleção dominante.

PS: On ne conteste pas son palmarès non plus, par contre je pointe fortement son manque de longévité au top vis à vis de la concurrence. Si on veut juste placer un artiste bohème du joga bonito, dans ce cas on classe Yeso Amalfi dans le top 10 et on en parle plus.
Rivelino, Tostato, Jarzinho (déjà passé en effet) étaient des joueurs,disons, "majeurs secondaires" du gros brésil de 70, LA star étant Pelé.

On peut faire exactement le même parallèle avec Ronaldinho et Rivaldo pour le Brésil de 2002 (champion du monde, donc on sera d'accord pour ne pas parler d'un Brésil mineur), LA star étant Ronaldo.


Si on s'arrête là, y a match nul mais à côté de ça Ronaldinho a en plus été le joueur marquant d'un Brésil "mineur" comme tu dis. RIvelino, Tostato et Jairzinho l'ont-il déjà été? La logique veut qu'au max ce fût le cas d'un seul des 3 vu qu'ils étaient contemporains.


Combien même, durant ces années mineures Kakà aurait été meilleur que lui (ce dont je doute fortement, je pense que le faible mondial de 2006 de Ronaldinho fait penser cela, mais à part ça il était très bon, notamment sur la saison 2004-2005 où il marque quand même 11 buts avec le maillot auriverde, tout en étant le meneur de jeu, Kakà max 5 buts et c'est dehà très lourd. Mais bon pour mon argumentation on va admettre que Kakà ait été meilleur) Ronaldinho reste LE joueur marquant du Brésil de cette période. C'était lui le numéro 10, c'était de lui dont on attendait les exploits, c'est lui qui avait une statue, c'est sa statue qu'on a détruit en 2006 (grande déception = grande attente). Aussi bon fût-il, entre 2003-2006, Kakà n'était pas plus marquant que Ronnie.

De plus, si tu veux comparer les 2, Kakà est champion du monde en 2002 en jouant quoi? 10 minutes? Ronaldinho finit dans l'équipe type de la compet'. A mon avis l'un a plus marqué les esprits que l'autre ;)
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
Pinaiz ce commentaire !
Belle remise en perspective de la carrière de Ronnie !
Super-Pippo Niveau : CFA
D'ailleurs il y a pas eu Kaka si ?
Ca veut dire quoi " un Brésil mineur". En 2006 ils se font sortir par la France mais on peut pas parler de "Brésil mineur", c'était une des deux ou trois meilleures équipes nationales du monde à l'époque... D'ailleurs avant le match ils étaient largement favoris hein, et c'était surement lui le meilleur joueur du monde, il venait même de gagner la Ligue des champions...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Super Pippo, non Kaka n'y sera pas.
Je te fais un copier-coller de la réponse que j'ai faite sur l'article d'hier à propos de son absence (qui ne me choque pas vraiment) et de la présence a contrario de Suarez et Neymar :

"Ca se tient pour moi. Kaka fut un très grand joueur - nul le conteste - mais qui a davantage marqué le foot européen que celui de son continent.
Qu'a-t-il fait de spécialement marquant pour le foot sud-américain ? En club, il est parti de Sao Paulo assez tôt et n'y a pas remporté de trophées majeurs (Libertadores ou Intercontinentale) et avec la sélection, il est certes champion du monde en 2002 mais en ayant été remplaçant. Ses plus grandes performances, il les a faites avec le Milan, ce qui n'entre pas vraiment en compte dans les critères...

Alors que dans le même temps, Suarez a remporté la Copa America 2011 et permis à la Celeste d'aller en demie du Mondial 2010 (avec sa main certes mais c'est un fait marquant), tandis que Neymar s'est imposé comme le leader de la Seleçao et est déjà le 4e buteur de l'histoire de la Seleçao à seulement 24 ans !

Bref, pas vraiment de scandale pour moi... J'ai bcp de respect pour Kaka mais il y a d'autres absences bien plus incompréhensibles dans ce top (perso, je l'aurais pas forcément cité non plus ou alors vraiment en fin de classement)."
De plus, comme beaucoup de gens, tu sembles ne pas bien connaître la carrière de Ronnie et ne pas évaluer le joueur à sa juste valeur.

Ronaldinho n'était pas un espoir lambda au Grêmio. A 19 ans il était quand même international brésilien. Il a quand même mené le brésil en finale de coupe des confédérations en étant meilleur buteur et élu meilleur joueur. Toujours à 19 ans il remporte tout de même la copa america.

Lors de son retour au brésil, il n'est pas de suite un "globe trotter en déclin total" (cf. mon comm précédent), il réalise de grandes choses lors de son retour au bercail pendant 2-3 saisons, avant en effet de connaître un gros déclin.

De plus, tu sembles largement dévaluer sa carrière européenne.
"2-3 saisons pas plus" en parlant de son pic.
Passons en revue son épopée barcelonaise:
- première saison, il est élu joueur fifa de l'année et est sur le podium ballon d'or
- deuxième saison, il est joueur fifa de l'année ET ballon d'or
- Troisième saison: sa meilleure. Il gagne la ldc avec le barça, il est meilleur que jamais. N'est que 4ème au ballon d'or car ce trophée privilégie les vainqueurs et finalistes de coupe du monde. Mais sache qu'avec le barça, c'est bien lors de cette saison qu'il atteint son pic ultime.
- Quatrième saison, il n'est pas moins bon que lors de ses 2 premières saisons (sur le plan purement statistique il est même meilleur que sa saison ballon d'or)

Puis, même si ça ne représente pas son meilleur niveau, rajoutons qu'il facture une grosse saison a Milan AC où il finit meilleur passeur du championnat italien. De plus, lors de son passage au PSG, autant il était intermittent du spectacle en club, autant il était l'un des tous meilleurs joueurs du monde en sélection.

En résumée Ronaldinho c'est:
6 années de suite nommé au ballon d'or
102 séléctions s'étalant sur 14 ans
Une première distinction individuelle internationale à 19 ans en 1999 (meilleur joueur coupe des conf) une dernière en 2013 à 33 ans (meilleur joueur sud am de l'année)
L'un des rares joueurs de ce sport à avoir tout gagné.

Mais pour une raison que j'ignore, dans l'esprit des gens, c'est un type qui a brillé 2-3 saisons.
Qu'on le veuille ou pas, à son retour au Brésil il est en déclin à cause de son manque d'hygiène de vie. Vu le niveau de la Serie A brésilienne actuelle, il me semble normal qu'un joueur de son niveau arrive encore à y faire quelque chose. Je dis ça sans manquer de respect au championnat brésilien, ni argentin, mais au vu du pillage qu'ils subissent ils sont loin de leur prestige des années 60, 70, 80.
Oui c'est sûr qu'aujourd'hui le championnat brésilien n'est pas le plus en vue et que même en brillant dans ce championnat il n'avais pas son meilleur niveau mais j'ai l'impression qu'en suivant ta logique, seul les joueurs des années 60,70,80 ont leur place dans ce classement.

Si un joueur actuel a brillé en europe, tu lui reprocheras de ne pas avoir marqué le foot sudAm. Et s'il a quand même réalisé de belles choses dans les compétitions sudAm, c'est minimisé par le fait qu'ajd le foot sudAm (du moins celui des clubs) a un faible niveau.

Messi mérite-t-il le top5 pour toi?

PS: mon précédent comm répond à ton précédent comm quant au fait que tu penses qu'il n'ait pas eu de longévité mais je me sens obligé d'insistser dessus. Il n'a pas moins de longévité au très haut niveau qu'un autre ballon d'or lambda. Il a été en vu plus tôt que la plupart des autres et s'est eclipsé plus tôt, mais au final (6 années classé au ballon d'or, c'est à peu près la moyenne des autrés vainqueur du ballon d'or [oui j'ai fait le calcul, lol,sans compter les deux extra-terrestres qui pulvérisent tout]), 102 séléctions et à 14 années d'intervalle entre la première et la dernière. Ce n'est pas à la portée de tous les artistes bohèmes éphémères ;)
Je ne dis pas qu'un joueur post 80's ne mérite pas d'être classé haut, la preuve, je ne conteste pas le classement de Romário ou de Ronaldo à venir.

Pour te répondre, le classement parle de joueurs qui ont marqué le foot SudAm, en partant de là il me semble plus logique qu'un joueur qui ait fait carrière sur ce continent, gagné des championnats locaux, la libertadores etc soit plus légitime pour y être mentionné (ce qui est le cas de Palermo par ex).
Je ne conteste ni le talent, ni le palmarès individuel ou collectif de Ronnie, je dis simplement qu'il est trop haut, voir des mecs comme Didi ou Schiaffino (et j'en oublie d'autres), quand tu connais l'impact de ces gars là en Amérique du Sud, classés bien plus loin que Ronaldinho, ça me paraît incohérent.
Dans la même veine, je ne classerai pas Messi ici, culturellement et à part jouer en équipe nationale (avec le succès qu'on connaît), il n'a pas grand chose de sud américain dans son football, pourtant je le classerait dans le top 5 mondial de tous les temps.

Encore une fois, je trouve que ce top manque de cohérence, à vouloir mélanger tout un continent riche en histoire, et les critères sont pour le moins nébuleux et variables d'un joueur à l'autre. Aerton l'a très bien dit avant mois et je le rejoins sur ce sujet.
Oui, je comprends ta logique, tout se tient.

Oui, il y a bien sûr des manques de cohérences (à mon avis assumés par Sofoot) et des classements diplomatiques.

Maintenant, est-ce que Sofoot fait le classement des joueurs ayant le plus marqué les SudAm?
Ou alors les joueurs SudAm les plus marquants?

Le titre voudrait que ça soit la proposition 1. Mais le classement le veut moins
"Tout se tient" sauf tes premiers messages qui semblait minimiser globalement la carrière de Ronnie ;)
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
ç'aurait été quand même bien d'avoir un classement par pays, au moins les 3 nations majeures que sont le Brésil, l'Argentine et l'Uruguay.
En terme d'histoire, de passion et de palmarès, l'Amérique du Sud ne souffre en aucun cas la comparaison avec le vieux continent. Aujourd'hui les championnats sont biaisés par le manque de moyens d'un côté et l'omniprésence du pognon de l'autre, ce qui fait aussi bien du mal aux clubs historiques sud américains, qu'aux nations de ce continent car leur ADN dans le jeu s'en retrouve dénaturé à force d'émigration massive et de plus en plus jeunes de leurs espoirs/futurs top players et top players en Europe.

Edit: Ahah, mon "morback" me suit comme une ombre à coup de notations négatives. Fais toi plaisir mon vieux!
"ç'aurait été quand même bien d'avoir un classement par pays, au moins les 3 nations majeures que sont le Brésil, l'Argentine et l'Uruguay."

+1000

Du coup, j'ai boycotté tous les articles jusqu'à celui-ci. Je parie que ça les a bien emmerdé, à sofoot ! Non mais ho !
Après, vu comment les commentaires sont chouettes ici, je regrette quand même un peu d'avoir boudé.
Il n'est jamais trop tard, il reste encore le top 5 ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Pelusa, si tu veux te faire plaisir, t'as entre 100 et 200 coms à lire par article/dizaine de joueurs et crois moi, t'as largement de quoi te faire plaisir !
Perso, je n'avais pas pris autant de plaisir à lire des commentaires depuis la précédente fournée de tops européens (notamment le top italien) !
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
Ca m'a aussi étonné que les championnats majeurs sudAm ne soient pas présentés dans un top bien à eux, sachant que les allemands, les français et les anglais ont chacun eu le leur.
Ceci étant, ça permet aux gens comme moi qui ne sont pas de grands connaisseurs de ces championnats, d'avoir une vue d'ensemble du foot sud américain. C'est de la vulgarisation en quelque sorte.
Après, on a les commentaires pour digger un peu plus.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
@ Dip, pour moi l'idéal aurait été d'avoir quatre tops :
- Brésil
- Argentine
- Uruguay
- autres pays sud-américains (Chili, Pérou, Colombie, Paraguay, Bolivie, Venezuela)

Ou au grand minimun trois (là, je risque de vexer notre ami Penarol) : top Brésil / top Argentine / top Uruguay + reste du continent
FredAstaire Niveau : DHR
Très juste, 3 tops eurent été la bonne solution. On nous a bien infligé un insipide top anglais et non pas britannique; et toujours pas de tops européens? y a pourtant de quoi faire? en attendant un top africain (quoique là ce serait un peu biaisé puisque tous les grands joueurs ont joué en Europe).
Détrompe-toi, il existe quelques perles, dont Belloumi par exemple.
Belloumi ou encore Ali Bencheikh pour ne parler que de l'Algérie.
Par ce qu il a tout gagné, qu il était magnifique à voir jouer, qu il avait le sourire et semblait prendre plus de plaisir que n'importe qui sur un terrain de foot. par ce qu'il est le dernier vrai représentant du Brésil samba, parce qu'on la tous vu jouer et qu'il représente plus pour nous que Charro Moreno, et par ce que vous faites grave chier à toujours remettre en cause le classement, faite vous un top 100, venez le poster et après on se régalera à venir dire que c'est de la merde et que untel de 1930 était meilleur que untel de 1975 et que c'est une honte de l'avoir placer si haut ou si bas.
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Ce classement des 100 est vraiment génial. Tous ces joueurs, toutes ces histoires, c'est un plaisir.

Zico je l'aurais mis dans les 5. Quel joueur. Le Flamengo de 79, c'est une des meilleures équipes de l'histoire.

La quintessence du football brésilien.
Ronniesheva Niveau : CFA
moi c'est garrincha que j'aurais plutôt mis dans les 5.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Garrincha, c'est top 5 minimum et même sur le podium !
Mais c'est vrai que Zico aurait pu y prétendre aussi.
Moi, c'est le Flamengo 81 que je retiens particulièrement. Avec un Zico au sommet de son art, le club carioca a tout gagné cette année-là : la Libertadores face aux Chiliens de Cobreola et surtout la Coupe Intercontinentale où Flamengo a torché Liverpool sans aucune discussion ! Un 3-0 acquis dès la mi-temps, avec Zico en chef d'orchestre qui régale son attaquant Nunes d'ouvertures lumineuses, les deux géniaux latéraux Junior et Leandro qui enchaînent les déboulés sur les ailes et le jeune Carlos Mozer qui tient la baraque en défense centrale. Les Anglais ont été submergés !
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el.maestro Niveau : DHR
Tu vois Alain, tu ne semblais pas y croire mais socrates sera sans doute sur le podium ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui t'as peut-être raison finalement. Disons qu'il reste une place sur le podium aux côté de Diego et Pelé et comme Garrincha, sur lequel j'aurais parié pour la 3e place, vient d'être cité, Socrates a encore toutes ses chances... Bien vu ! ;)
Top 100 Uruguay, tu forces à mort.
Il n'y a pas le nombre, les 30-40 premiers seraient du remplissage.
Déjà que sur certains tops européens c'étaient limite, alors l'Uruguay...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ben disons, soit un top 50 Uruguay soit un top 100 Uruguay + autres pays sud-américains (et du coup un top Brésil et un top Argentine : pas de mal à remplir ces deux-là).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bien vu Dip !
En tout cas, entre tous les grands joueurs de la Celeste des années 20, 30 et 50 (les vainqueurs des JO et Mondiaux 1930 et 1950), ceux des 60's/70's (Luis Cubilla, Mazurkiewicz, Pedro Rocha, Pablo Forlan, Fernando Morena, Espárrago...), ceux des 80's/90's (Francescoli, Ruben Sosa, Bengoechea, Ruben Paz, Aguilera, De Leon...) et enfin les joueurs des années 2000/2010 (Forlan, Suarez, Recoba, Cavani, Muslera, Lugano, Montero...), il y a quand même moyen de faire un beau top Uruguay !
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Je_Vous_Aime Niveau : Loisir
Ouais je trouve aussi que Ronnie est un peu trop haut même s'il reste un des plus grands joueurs de l'Histoire sur une période donnée. Je le voyais plus aux alentours de la 15e-20e place aux côtés de Rivaldo. 10e ça me paraît un peu haut quand on connaît l'Histoire footballistique du continent Sudam. Par contre heureux de voir figurer Ronaldo dans le top 5 mais déçu d'y voir Messi quand on sait que Garrincha n'y est pas par exemple. Bon après c'est du chipotage.
Et sinon Kaka ?
Y'a une chance que Messi n'y soit pas classé du tout. Messi aura marqué le football européen, pas sud américain. Il est limite perçu comme un étranger en Argentine, le fait qu'il n'y ait jamais joué y contribue fortement aussi. Je voyais Schiaffino à la place de Ronnie, le plus gros scandale c'est son classement.
Oui enfin 3 finales de coupes majeures a la suite et record de but ca en fait pas un vrai etranger, c'est juste que les argentins sont quand meme tres tres latin dans leur mauvaise foi, remontrances et jugement de leurs contemporains tout en edifiant des statues une fois retraités.
L'absence de Messi serait, pour le coup je le dis, une vraie fantaisie.

Je suis vraiment d'accord avec Je_Vous_Aime pour dire que plus le classement avance, plus sa présence dans les sommets devient problématique.
Mais, en même temps, une absence pure et simple ne serait que provocation, car ça ne respecterait pas la logique interne de ce classement sachant que quelques joueurs ayant grandement marqué l'Europe sont présents (comme Ronaldinho justement, qui mérite sans conteste un classement, mais à une telle place ?)...

Olala mon cher A.(c'est la première lettre de mon prénom également).
Tu commences à te plaindre du classement ! Stop

Oubliez ce que je viens de dire.
floyd pink Niveau : CFA
Est ce que t'es libre les mercredis soir ? Je fais souvent des diners très distingués avec des amis. Je suis sur que je peut t'avoir une place de choix, tu as l'air d'avoir un sacré potentiel.
Ronahldoignon Niveau : CFA
En fait dès que tu l'ouvres tu te chopes ton petit -3 au calme en fait ?

T'as fait du mal à qui sur ce site pour te faire pourrir comme ça ?
@Ronahldoignon

Ahah, aucune idée mais sûrement à un mec très haut placé dans la hiérarchie so-footienne.
Je sens que je vais vite retourner à mon anonymat d'avant ce top 100 :)
Ronniesheva Niveau : CFA
les groupies de messi t'ont sauté dessus comme la peste sur les misérables ^^
butterfly Niveau : CFA
Du coup je reposte une partie de mon commentaire du dessous :

Le titre est "Ils ont marqué le foot sud américain", alors ça va, vous pouvez mettre Pelé ou Maradona numéro 1, dont la carrière a eu une aura incomparable à celle de Messi. Mais par avance, ne vous y trompez jamais, Lionel Messi est 15 fois plus fort que ces deux là. Il aurait détruit les défenses de l'époque avec une facilité inconnue dans l'Histoire.

En réalité, la complexité de ce classement est passionnante, parce qu'il y est mélangé les joueurs ayant eu une esthétique fascinante avec les joueurs les plus efficaces. Très difficile de s'en sortir, sauf en effet à retenir le seul critère du "ayant marqué le foot sud américain". Dès lors, un joueur d'un niveau inférieur à un autre peut facilement se retrouver devant. Ca recentre les analyses sur leur style marquant, leurs déclarations, leur poids au sein d'un mondial ou même d'une élimination. Et ça remplit les articles d'émotion plutôt que de chiffres. Pourquoi pas.

Mais s'il vient un jour l'idée à Sofoot d'établir un classement scientifique, en se fondant sur les données les plus objectives possibles, un fossé s'ouvrira entre les perceptions et la réalité.
@Floyd

Si il y a de la nourriture, il faut m'inviter.
Il y a un regard Européen , il y a un regard Argentin !
La coupe majeur en Amérique du Sud , c'est la Copa Libertadores et ensuite le championnat Argentin .
( le top c'est la Copa Libertadores , maintenant coupe dite coupe du monde des clubs )


Pour marquer un club Argentin de son empreinte , il faudra gagner un de ces trophées majeurs , les joueurs Argentins ayant réussit en Europe et qui ont laisser aucune empreinte dans un club Argentin ne sont pas perçut comme des idoles !

Leo c'est un Leproso ayant jamais jouer en équipe I de Newell's !

>> Ils ont marquer le foot Sudaméricain <<
C'est ce que j'ai maladroitement essayer d'exprimer, tu l'as dit d'une bien meilleure manière. Merci!
Je l'ai dit hier je pense qu'il ne sera pas classé vu que nous sommes déjà dans le top 5
@ Butterfly

"Mais par avance, ne vous y trompez jamais, Lionel Messi est 15 fois plus fort que ces deux là. Il aurait détruit les défenses de l'époque avec une facilité inconnue dans l'Histoire."

J'ai toujours entendu des gens énoncer ça comme une évidence. Mais les difficultés que Messi a à peu près toujours rencontré face aux défenses bien resserrées et tactiquement au point me laissent quand même très sceptique sur la question.

Un Maradona, a contrario, a surperformé dans ce qui était le championnat le plus défensif de la planète, et à une époque où la règlementation permettait qui plus est aux défenseurs de protéger leur camp de façon beaucoup plus rugueuse qu'aujourd'hui.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Aerton, si il sera forcément classé puisqu'il reste Maradona, Pelé, Ronaldo, Socrates et Messi. Sachant que Garrincha, Schiaffino, Moreno, Zico ou Didi, je vois pas qui pourrait être le 5e en plus des quatre j'ai cités...
Le pirouette qui classerait Di Stefano dans le top sudam en plus de l'avoir mis dans l'espagnol ?
Je pensais à la même, il serait un peu plus légitime au moins: une Copa América + le fait d'avoir joué au Millonarios (je ne compte pas trop River, il y a entrainé par contre).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ah oui Pelusa, je l'avais presque oublié en considérant que So Foot l'avait mis dans son top espagnol et ne le voyait pas comme Argentin...
FredAstaire Niveau : DHR
Ce serait en effet la grosse côte, mais personne n'y croit un instant.
ThomasDandy Niveau : Ligue 2
Note : 1
Butterfly :
Comparer des époques est absolument inacceptable en Histoire en règle générale, je vois pas pourquoi ce serait plus accepté en Histoire du foot.

Comparer Messi qui joue avec un ballon tout léger, pas en cuir, designé pour épouser la forme de ses petits petons. Messi qui joue sur des pelouse en forme de billard, avec des chaussures qui sont comme des pantoufles. Messi qui joue avec des maillots à la "technologie révolutionnaire". Comparer donc, Messi à Pelé, qui jouait avec des ballons lourds, sur des terrains pas toujours propre, avec des chaussures qui ne sont pas celles d'aujourd'hui.

J'ajoute qu'un "classement scientifique" basé sur de la stat, occulterait complètement un pan entier du football et de ce pourquoi on l'aime.
J'ai beau ne pas être un grand connaisseur du football sud américain, il me semble qu'une des composante majeure par exemple au Brésil pour un joueur, c'est sa capacité à donner de l'émotion au publique. Comment peux-tu rationnellement créer une stat sur l'émotion ?
Et puis justement, ce qui fait par exemple que Pelé est plus fort qu'un autre, c'est peut-être qu'il a inventé un geste, peut-être qu'il a révolutionné son poste. Alors tu pourrais trouver un mec qui dribble mieux que Pelé ou qui frappe plus au but. Aura-t-il révolutionné son poste pour autant ?
Leonidas est passé ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Oui Leonidas est passé, je me souviens plus exactement mais il devait être autour de la 51e-52e place, un truc dans le genre... Sous-noté quoi...
FredAstaire Niveau : DHR
Cote et non pas côte.
FredAstaire Niveau : DHR
On s'est tous retrouvé chocolat!
floyd pink Niveau : CFA
"Heureux d'y voir Ronaldo mais déçu de voir Messi aussi quand Garrincha n'y est pas"
J'ai vraiment peur de regretter ce que je vais te demander, mais tu peut expliquer ?
24 réponses à ce commentaire.
"Absente de la première Coupe du monde mexicaine, l'Argentine n'a plus le droit à l'erreur : pour pouvoir organiser le Mondial 78, elle doit participer à celui de 74. La qualif' se jouera face au Paraguay et à la Bolivie. Pour faire face aux 3600m de La Paz, Omar Sivori met un plan en place : deux mois avant le match, il envoie son adjoint, Miguel Ignomiriello, dans les hauteurs du nord argentin avec un groupe de jeunes prometteurs, dont plusieurs futures stars argentines : Fillol, Bochini et Kempes. Les spécialistes avaient évalué à un ou deux mois le temps nécessaire aux Argentins pour que leur organisme s’habitue au manque d’oxygène. Tilcara, petite ville aujourd’hui très touristique de la province de Jujuy, est la première destination. Mais très vite, les choses se gâtent. À plus de 3000 mètres en plein hiver, il fait froid, le temps est long, les contacts avec la famille sont quasi inexistants, et cerise sur le gâteau, Ignomiriello n’a plus de nouvelles de la Fédération, totalement désorganisée pendant ces années-là."

=> Cf l'anecdote de "La Selección Fantasma"

http://decelesteyblanco.blogspot.fr/200 … tasma.html
http://www.futebolmagazine.com/a-equipa … -nos-andes

Situation qui paraît incroyable aujourd'hui mais la gestion de l'Albiceleste actuelle (et les résultats qui en découlent) n'en est pas loin. Ils mériteraient bien de pas aller à la prochaine coupe du monde ça pouvait faire le ménage une bonne fois pour toute dans cette institution gangrenée.
*si ça pouvait faire le ménage
Je suis désolé d'envoyer un hors-sujet aussi rapidement, mais il fallait que je dise quelque chose @Alain Proviste et ton commentaire parlant de la situation actuelle de l'Argentine est l'endroit idoine pour lover ma digression.

@Alain Proviste

Palermo a bien marqué le football argentin avec son doublé face au Real, mais il y a deux autres faits d'armes qui en font une icône méritant sa place ici :
- Ce n'est pas très glorieux pour lui, mais son triplé de transformations ratées contre la Colombie à la Copa America 1999 est quelque chose qui donne du relief au personnage. Quand j'étais petit, en tout cas, il s'était introduit dans mon Monde ainsi et j'avais immédiatement eu une sympathie extraordinaire pour le garçon.
- Et puis, il y a ce but face au Pérou. On l'oublie un peu, parfois, mais c'est lui qui a envoyé Maradona à la Coupe du Monde 2010.
Et quand on envisage cette soirée cauchemardesque face à la Colombie (où seul Bielsa pouvait le laisser insister ainsi), la renaissance est franchement marquante. Et puis, le décor est aussi incroyable avec cette pluie diluvienne où l'on peine à distinguer le but de raccroc du pauvre Martin.
Dans une atmosphère d'apocalypse, Palermo avait fait resurgir le soleil.

Voilà, fin de la digression, mais j'y ai pensé toute la nuit.
Voir Palermo être classé (indépendamment de sa qualité de joueur), ne me choque pas plus. Il a fait la casi-intégralité de sa carrière en Argentine, il est quand même le meilleur marqueur de Boca, c'est simple, il est presque un Dieu là bas.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Algiers, je suis d'accord (d'autant plus en tant que "sympathisant" de Boca) et sa place dans le classement ne me choque pas, Palermo fut incontestablement un joueur marquant du foot argentin et sud-américain. Non je m'interrogeais plutôt sur l'absence de Caniggia au profit de certains joueurs comme Palermo (mais bien davantage Piazza, Bianchi ou Battaglia). Et malgré tout ce que tu dis et auquel je souscris, je continue à penser que Caniggia a été un peu plus marquant dans l'histoire du ballon rond en Argentine et sur le continent...
Fan de Boca? Dans ce cas je te conseille ce que je suis en train de lire actuellement: https://www.boutiquedellibro.com.ar/978 … na+Pasion/
C'est en 4 tomes, un peu dur à lire mais très intéressant!
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Merci, j'avais bien noté ce bouquin que tu as mentionné dans un article précédent, je vais essayer de me le procurer.

Sinon je lance un appel solennel : vu que certains abrutis ont l'air de te suivre à la trace pour te coller des -1, j'essaye de te remonter les notes autant que possible mais je n'ai droit qu'à un +1 par com forcément... donc j'appelle les autres à faire de même !
FredAstaire Niveau : DHR
J'ai cliqué pour l'ami Dip, mais rien ne se passe.
Ecoute, t'inquiètes. Je commence à m'habituer.
Vu que je suis tombé au niveau loisir aussi sec, m'est avis que mon compte ne va pas rester actif longtemps de toute façon.

Si ça peut aider So Foot à tirer des enseignements pour réformer leur système tout moisi facile à détourner à d'autres finalités une fois qu'on est envahi par le côté obscur...

Tiens, pour le coup, pour protester je ne vais vais pas renouveler mon abonnement à So Foot papier qui vient de prendre fin ce mois-ci. Voilà, tant pis pour vous.
8 réponses à ce commentaire.
J'imagine que ce classement risque de faire râler un peu.

Je trouve également Ronaldinho placé un peu trop haut.
Pour moi, le grand chef d'oeuvre de Ronnie, c'est son quart contre l'Angleterre au Mondial 2002. Je n'ai pas vu le match en direct, j'était au collège (décalage horaire oblige), mais je me souviens bien de l'effervescence qui avait suivi son but et sa performance.
J'aimerais bien revoir ce match, c'est un des rares matchs de 2002 qui m'intéresse aujourd'hui (avec cette Argentine dont j'ai revu récemment le match contre la Suède, et faut avouer que c'était un peu le bazar cette équipe, bien plus dénuée de sens que dans mes souvenirs).
Je ne me lancerai pas dans une plus longue réflexion car Dip a exprimé le fond de ma pensée quant à ce sujet.
La coupe du monde 2002, la pire que j'ai pu voir avec celle de 2010.
Je suis d'accord que Ronnie ait marqué les esprits dans cette coupe, surtout contre l'Angleterre avant son carton rouge, mais elle se jouait en Asie, pas en Am Sud. Décidément je ne vois vraiment pas en quoi il aura marqué les esprits des sudam au point d'être dans le top 10. Il aura beaucoup plus marqué l'Europe et la France du fait de son passage au PSG, en France on a l'image du brésilien artiste romantique insouciant, bohème du ballon rond, et personne mieux que Ronnie n'aura incarné ça ici dans la période contemporaine du football. Il y aussi une explication générationnelle : nous les commentateurs, aussi bien que pas mal de journalistes so-foot (je pense) avons été ses contemporains, donc on a forcément un faible pour lui et son éternel sourire.
Comme dit dans mon premier message, je suis d'accord avec tout, sauf un point.

La Coupe du Monde, c'est la Coupe du Monde. J'ai dit hier, sous un autre article, que c'était le machin qui transcendait toutes les consanguinités.
Je le pense encore aujourd'hui.
Qu'elle se passe en Asie, sur Mars ou sur Jupiter, le sud américain qui marquera cette compétition marquera son peuple.

Je trouve cette phrase un peu moche, mais je me réveille juste et je ne trouve pas de voie d'échappement pour la rendre plus belle.

Je n'ai pas aimé la Coupe du Monde 2002, mais je l'ai préférée à la 2010 quand même.
Tout était moche en 2010, ou presque.
Disons qu'en 2002, y'a aussi eu pas mal de trucs suspects quand même. Oui 2010 c'est pas possible, rien que d'y repenser aux vuvuzelas...
Skywalker Texas Ranger Niveau : DHR
C'est une réflexion assez intéressante qu'on pourra sûrement avoir avec Messi également, car les deux ont marqué de leur empreinte le monde du football (Messi beaucoup plus d'ailleurs) mais ils ont surtout cartonné avec leurs clubs, qui étaient ou sont européens au faîte de leur gloire.

Mais est-ce qu'un joueur qui marque à ce point le football mondial ne marque pas aussi le football continental et national, surtout au vu de la mondialisation de ce football (et de la société en général) ?

Après je respecte totalement ton argument et tu verras que dans mon message à sa gloire, je fais surtout mention à ses années parisiennes (de part mon amour pour ce club) et à ses années dantesques en catalogne, donc je comprends parfaitement qu'on peut penser qu'il ait moins marqué le foot sud-am que d'autres grands noms (Didi, Passarella ou autre).
Barton_fink Niveau : DHR
Mais on est tous au moins d'accord pour dire que la meilleure était la WC 94 right?
Euh, de celles que j'ai vu en live oui (mais avec le recul, en 1998 y'avait du niveau aussi. Pourtant en direct, je ne l'ai pas aimée).
Sinon, celle de 1986 devait-être pas mal. Beaucoup parlent de celle de 1970 comme étant la meilleure (sans doute le Brésil y est pour quelque chose dans ce ressenti, il y a également le fait que c'était la première a être diffusée en couleur).

Parmis les toutes dernières, je dirais que celle de 2006 a été pas mal aussi.
Barton_fink Niveau : DHR
Milla qui marque a 42 ans, un Irland Italie symboliquement joué a NYC, le but de romario contre la suede, le lob d'Hagi, Roy Hogdson qui gagne un matche 4-1, battigoal qui secoue ses cheveux en nargant passarella, baggio qui traite sacchi de fou quand il sort, alexis lalas, maradona contre la grece, les arrets fous de preud'homme. Meme sous le caniard et sans la france, elle avait de la gueule la WC 94
J'ai commencé à regarder le football en 1998. On me traite souvent de footix, mais la passion est encore là 18 ans après.

Tiens, je viens de remarquer, ma passion a la majorité, elle peut voter.

J'ai donc vu 1998, 2002, 2006, 2010 et 2014. Ca commence à faire.

Ma préférée est celle de 2006. Ca tient à des ressorts personnels, les premiers amours, les meilleurs amis et mon maillot floqué Schweinsteiger que je garde précieusement. Il est un peu abîmé maintenant, je vous dis que ma passion vieillit.
Mais ça s'explique aussi sportivement. Je sais que @Pelusa est d'accord avec moi sur ce sujet : la Coupe du Monde 2006 est le trait d'union entre le football contemporain et celui des années 90, qui est le liant générationnel de beaucoup de suiveurs de So Foot.
Je m'explique : sur les différents terrains, on a vu naître la Roja et le Barça de Guardiola, déjà. Messi, Xavi, Iniesta, Puyol, Ramos, Xabi Alonso, Cristiano, Mascherano, Casillas.... ils étaient tous là. C'est aussi un peu la compétition de naissance des deux gros monstres que sont CR et Messi, même si le premier avait déjà été là à l'Euro portugais deux ans plus tôt.
Les grands joueurs de ces dernières années que sont Sneijder, Robben, Pirlo, Drogba, De Rossi ou Ribéry ont également montré leurs classes respectives durant cette compétition.

Dans le même temps, on y a vu le baroud d'honneur de Zidane, de Ronaldo, de Roberto Carlos, de Van der Saar, de Thuram, de Barthez, de Crespo, de Ayala, d'Inzaghi, de Del Piero, de Kahn, de Nesta et de bien d'autres... tous les noms des années 90, en somme.

Aucune Coupe du Monde récente ne me semble articuler de manière aussi évidente deux époques différentes.
C'est tout du moins la lecture que je fais.

Sinon, j'ai beaucoup aimé 2014, surtout le premier tour.
C'est simple, au premier tour, tous les matchs ou presque étaient de beaux matchs.
Ca s'est un peu gâté ensuite, mais le formidable Neymar et l'historique 7-1 suffisent à donner une valeur à cette Coupe du Monde.
Et puis, un truc assez bête, mais quand on voit les images à postériori, on sent que c'est l'été.
La Coupe du Monde 2010 est hyper sombre avec son temps d'Hiver et ses manches longues. En 2002, on ressent l'air pollué, nuageux et lourd de l'Asie dans la luminosité des stades.

J'en suis sûr que ça compte.
Barton_fink Niveau : DHR
Le plus important est que personne sur ce site ne te prend pour un footix. Apres y'a pas de complex à avoir par rapport à 98. Pour moi 94 parce que c'est à ce moment que j'etais en age de vraiment apprecier le foot. Et je te rejoints sur 98 et surtout 2006 ou on pouvait encore apprecier les vrais 10 à l'ancienne comme ils disent, Zidane, Ballack, Riquelme, Ronnie, Figo et ca doit marquer tous ceux qui ont connu le foot des 90's
Ah merci !

Dire que j'ai oublié Figo !
Ce n'est pas tant le fait de s’intéresser au foot en 98 qui (te) rend footix, mais c'est plutôt le fait de changer de club en fonction des résultats.
Perso, c'est aussi ma première coupe du monde, j'avais à peine 9 ans, pourtant je continue de regarder le foot avec la même passion qu'il y'a presque 20 ans.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
La meilleure CDM et la plus belle fut le Mondial 70 sans discussion : la plus belle équipe de tous les temps (le Brésil 70), le sacre de l'un des deux plus grands joueurs de l'histoire dans un stade mythique (Pelé), des matchs de légende (Italie-RFA, Brésil-Italie, Brésil-Uruguay, RFA-Angleterre, Brésil-Pérou...), des stars à foison (Pelé donc mais aussi Jairzinho, Tostao, Rivelino, Carlos Alberto, Rivera, Mazzola, Riva, Beckenbauer, Muller, Seeler, Charlton, Banks, Luis Cubilla, Mazurkiewicz, Cubillas, Chumpitaz, etc)...
Derrière je mettrais les CDM 58 et 82 pour à peu près les mêmes raisons qu'en 70 : des stars, des grandes équipes, des grands matchs...

Quant aux Mondiaux que j'ai pu suivre perso (de 86 à 2014), pour moi y en a deux qui se détachent : 86 au Mexique (Maradona, France-Brésil, Argentine-Angleterre, Butragueno, l'URSS, le Danemark) et 94 aux USA (Romario, Baggio, Hagi, Argentine-Nigeria, la Suède, la Bulgarie).
FredAstaire Niveau : DHR
C'est que tu n'as pas vu la plus chiante 1994.
FredAstaire Niveau : DHR
Pardon, je n'avais pas tout lu. C'est bizarre que tu l'apprécie, ou alors c'est moi qui se souvient mal, ou plutôt je reste sur la finale d'un ennui mortel.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ben perso, après celle de 86, c'est celle que je classerais en 2e des CDM que j'ai suivies en direct (de 86 à 2014). Mais oui, la finale était d'un ennui mortel, je l'admets. Pourtant, à côté de ça, tu as eu pas mal de matchs intéressants, de belles équipes (outre les finalistes, le Nigéria, l'Argentine, les Pays-Bas, la Suède, la Bulgarie) et deux joueurs au-dessus du lot, Romario et Baggio...
1998, jla mets très haut.
Trop de classic (Angleterre/Argentine, Pays-Bas/Argentine en tête), des gros matchs au 1er tour, des vrais buts, de la technique de partout, des grands joueurs et du suspense. Seul problème (majeur, c'est le moins que l'on puisse dire) : le vainqueur n'était pas un beau vainqueur.
J'ai bien aimé 2006, énorme dernier carré et du suspense là aussi. Visuellement, ça envoyait avec les couleurs, les stades et les maillots.

Après, 1970-1982-1986 squatte le podium pour moi (l'ordre ça change chaque jour).
Personnellement, 1974 et 1990 m'ont marqué mais bon c'est subjectif.
J'ai aimé toutes les Coupes du Monde.

Par principe. Et parce qu'il se passe toujours des choses absolument folles pendant une Coupe du Monde, des choses totalement imprévisibles et qui pourtant ne peuvent arriver QUE pendant une Coupe du Monde.

Je n'en ai connu que cinq.

1998, avec le chef d'oeuvre de Bergkamp, le doublé du Thuram, le malaise de Ronaldo.
2002, avec l'arbitrage de Byron Moreno, le coup-franc de Ronaldinho, la prière des Brésiliens.
2006, avec le but argentin aux 24 passes, la boucherie Portugal Hollande, le coup de tête de Zidane.
2010, avec Knsyna, la main de Suarez, le baiser d'Iker Casillas et Sara Carbonero.
2014, avec la dent de Suarez, l'entrée en jeu de Tim Krul, le Mineirazo.

Que des choses qui défient l'entendement, qui n'arrivent à peu près jamais dans le "football normal" et qui jaillissent au coeur de l'été, dans ce qui est le plus grand évènement mondial, devant des milliards de paires d'yeux.
La quintessence du foot.

J'ai aimé toutes les Coupes du Monde, et je sais déjà que j'aimerai Russie 2018, et même Qatar 2022.
FredAstaire Niveau : DHR
Ça ne coïnciderait pas avec la victoire de la Nationalmannschaft par hasard? Sacré Franz. Tu ne cautionnes pas celle de 1954, j'espère? Et en 1966, quel aurait été pour toi le plus beau vainqueur, Portugal ou Allemagne?
1954, je valide mais je n'ai vu que quelques matchs. La finale est l'une des plus belles de l'histoire.
1966, la RFA sans aucun doute et toute objectivité. Le Portugal c'était lourd, mais la RFA avait trop de joueurs, de technique, de classe et pas de bavures.
J'ai commencé avec celle de 86, que j'avais adoré, mais j'ai toujours eu un faible pour la suivante.
Comme si le pays organisateur avait influencé le tournoi, des matches âpres, serrés, avec quelques éclairs, et surtout, un plateau de départ fabuleux (et donc un album Panini d'anthologie^^), débarrassé de l'immonde EdF de 87-89.
C'est la première que j'ai suivie avec un oeil un peu plus avisé que celui d'un gosse qui n'attend que du show (86, on était servis !).
C'est aussi visuellement que ces tournois m'ont marqué : la lumière éclatante des matches au Mexique, et la douceur des soirs Italiens.
J'ai peu suivi 1994, et ensuite très peu les autres, décalage horaire oblige.
FredAstaire Niveau : DHR
Mais, comme dirait Alain, 54 et 66 font partie avec 34 et 78 des "4 sulfureuses" dopage, arbitrage, manipulations,contextes geopolitiques.
FredAstaire Niveau : DHR
Un footix n'aurait pas ta culture.
FredAstaire Niveau : DHR
Au-dessus concerne Algiers, tous les commentaires sont décalés.
23 réponses à ce commentaire.
Skywalker Texas Ranger Niveau : DHR
Ronnie, mon premier véritable héros, qui faisait aussi bien danser Luis au Parc face à Marseille, que ses adversaires sur la pelouse du Roudourou. Qui rendait fou les défenseurs mais aussi ses coaches, parce qu'il est le plaisir à l'état pur et que tout le monde se demande ce que ça aurait donné s'il avait été plus sérieux, je pense qu'il n'aurait jamais été ce joueur aussi orgasmique, parce que il avait besoin des plaisirs de la nuit pour rendre ce qu'il y a de plus beau chez lui: la folie.

Même son départ au barça m'avait brisé le coeur mais pour tout ce qu'il a fait ensuite avec les blaugranas, de son premier but de mammouth, à son chef-d'oeuvre face au Real ou sa maestria face à Chelsea, je lui dirai jamais assez merci de tout ce qu'il a donné au football, ou en tout cas à mon football.
Kate Moss Niveau : DHR
Oui, Ronnie ou la philosophie du jogo bonito, l'invention de la passe du dos, la virgule maîtrisée à la perfection. Son but barcelonais dans un trou de souris en demi de CL contre Chelsea, il me semble. Le génie est inconstant mais irrésistible. Son euphorie du jeu lui vaut largement sa place dans la top 10 à mon goût ^^
el.maestro Niveau : DHR
Contre chelsea c'était un quart de finale. Mais c'est aussi un des buts les plus fou qu'il m'ait été donné de voir. Ce pointu mama...
@elmaestro

Je vais remonter encore plus haut !
C'était, en fait, un huitième de finale où le Barça se fait éliminer par Carvalho qui retient Valdes en fin de match.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligue_des … _2004-2005
el.maestro Niveau : DHR
Ma mémoire fait défaut, je croyais que c'était un 1/4 . Merci de la correction
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FredAstaire Niveau : DHR
Socrates dans le top 5, c'est autant évidemment autant politique que footballistique, quant à Garrincha 6ème, tout le monde le voyait 3ème ou 4ème: Alegria, ne te fait pas exploser avec ta baraque, on a besoin de ton lyrisme!
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Oh non, aucune crainte, je me remettais juste paisiblement de mon émotion après avoir lu son portrait.

Merci Florian ! Tu as dit l'essentiel sur Mané et tu l'as fort joliment dit.

C'est un jour bizarre aujourd'hui, Léonard Cohen, Mané, il fait super beau dehors... Je vais aller dans mon jardin me suspendre à mon hamac en peau de Recoba et savourer vos commentaires les amis !
Rien à voir avec ce que tu racontes mais je te laisse ce message pour te remercier de l'album que tu as donné en réf hier je crois, cinema transcendental, de Caetona. Je suis à deux doigts de me préparer une caïpi et d'enfiler un string à la Romario.
Obrigado campeão!
Venant de ta part, le compliment fait super plaisir :)

Je te rends la pareille au centuple pour ta prose plus bas. Magnifique texte.

FL
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Je ne résiste pas au plaisir de poster le superbe poème que Vinícius de Moraes a consacré à Garrincha. Pas besoin d'être lusophone, ces mots-là chantent d'eux-mêmes (quelle langue sublime !)

O ANJO DAS PERNAS TORTAS (L'ange aux jambes tordues)

" A um passe de Didi, Garrincha avança
Colado o couro aos pés, o olhar atento
Dribla um, dribla dois, depois descansa
Como a medir o lance do momento.

Vem-lhe o pressentimento; ele se lança
Mais rápido que o próprio pensamento
Dribla mais um, mais dois; a bola trança
Feliz, entre seus pés - um pé-de-vento!

Num só transporte a multidão contrita
Em ato de morte se levanta e grita
Seu uníssono canto de esperança.

Garrincha, o anjo, escuta e atende: - Goooool !
É pura imagem: um G que chuta um o
Dentro da meta, um 1. É pura dança !"

Vinícius de Moraes, Rio de Janeiro , 1962.
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Barton_fink Niveau : DHR
Les bresiliens avec qui j'ai parlé foot m'ont toujours dit qu'au pays, le peuple mettait Garrincha au dessus de Pele.

Crochet de Garrincha: Toujours le même, toujours prévisible, toujours gagnant.
FredAstaire Niveau : DHR
Espérons que Alegria et Alain ne vont pas avoir une apoplexie, quant à Penarol il a disparu corps et biens!
L'article sur Garrincha, c'est un peu court jeune homme! alors je compte sur vous pour m'émerveiller.
Alegria s'attend à le voir en dehors du top 5 (au moins en dehors du top 3 en tout cas), ça ira je pense :)
Et puis, au pire, donnez-lui l'adresse de Laurent Voulzy, histoire qu'il se défoule un peu.
Ce commentaire a été modifié.
Ahahah, je suis tombé sur son com, j'ai pas trop compris cette extrême aversion pour le personnage.
Barton_fink Niveau : DHR
Je pense qu'Alegria a effacé son compte sofoot apres la parution de l'article..
FredAstaire Niveau : DHR
Entre Voulzy, Doc Gyneco, Moustaki, Daho, Chamfort, Delerm, etc... pas facile de dresser un top 3 des "nerveux".
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Mais quelle idée sordide déjà de vouloir mettre Voulzy dans un top ! Laissez Voulzy là où il est, ne m'obligez-pas à me souvenir qu'il est au monde.
FredAstaire Niveau : DHR
Ouh là là! tu l'aimes pas.
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butterfly Niveau : CFA
Une merveille ce travail de Sofoot, il y a dans ce top 100 des joueurs que je connaissais peu ou pas, et que je découvre avec un plaisir immense.

Le titre est "Ils ont marqué le foot sud américain", alors ça va, vous pouvez mettre Pelé ou Maradona numéro 1, dont la carrière a eu une aura incomparable à celle de Messi. Mais par avance, ne vous y trompez jamais, Lionel Messi est 15 fois plus fort que ces deux là. Il aurait détruit les défenses de l'époque avec une facilité inconnue dans l'Histoire.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Déjà non, on peut pas juger... et surtout Messi n'a rien à faire dans un top 5 des joueurs ayant marqué le foot sud-américain (en tout cas à l'instant T) : pas de titre avec l'Argentine ni avec un club sud-américain et des perf avec le Barça qui ne sont pas censées rentrer dans les critères (on parle de marque le foot SUD-AMERICAIN, pas européen ou même mondial) !
Et pourtant j'adore Messi hein mais faut pas déconner. Rien que le placer devant Garrincha, Zico, Moreno, Didi, Pedernera, Schiaffino ou Kempes, c'est une grosse blague (car ce classement ne juge pas le talent des joueurs ni leur carrière en général mais bien l'empreinte laissée sur le foot sud-américain et seulement sur ce continent)...
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"E agora como é que eu fico
Nas tardes de domingo
Sem Zico no Maracanā"

Il en a fait du chemin le jeune "galinho", de ses débuts fracassants au Flamengo en passant par l'Udine "Zico ou Austria", et je Japon.

Idole du Maracanā, buteur, passeur, vision de jeu, dribbleur, excellent tireur de coup franc, maestro d'une équipe qui connue son apogée en finale intercontinentale 81, infligeant une leçon au grand Liverpool de Paisley, 3-0. Il ne marque pas mais il est l'auteur de deux passe dé. Élu homme du match, il revend sa Toyota remportée pour partager les gains avec ses collègues. Un homme de cœur également.

Dommage que son passage dans le Calcio fût gâché par les histoires et les blessures. À une époque on ou trouvait Platini à la Juve, Maradona au Napoli.

Tout le monde a encore en tête le Brésil 82, du grand Tele Santana, ce milieu magique avec Falcao et Socrates. Le vrai joga bonito, et même si il reste une blessure de ne pas remporter de Mondial, Zico déclare "qu'il n'échangerait aucun de ses titres du Flamengo pour une coupe du monde".

Zico, la classe à l'état pure.
Zico la classe, entièrement d'accord avec toi. J'en profite pour parler de ce Flamengo de la fin 70-début des années 80, équipe légendaire. Championnat de Rio 1978, 1979, 1981; championnat du Brésil 1980, 1982, 1983; Copa Libertadores 1981; Coupe Intercontinentale 1981 (1ère victoire brésilienne depuis le Santos de Pelé en 1963).

Zico était très bien entouré avec les latéraux ultra offensifs Junior et Leandro, les excellents attaquants Tita et Nunes, les milieux Andrade et Adilio, ainsi qu'un défenseur prometteur nommé Carlos Mozer. Un 4-3-3 bien huilé qui s'arrêtera avec le départ du capitaine Zico pour l'Italie et qui reprendra avec le retour du fils prodigue avec le championnat de Rio 1986 et celui du Brésil en 1987.

Et ce but-là au Japon, à 40 ans passé: https://www.youtube.com/watch?v=GsbK0fw0oIw
Quelqu'un sait pourquoi Zico est seulement parti a l"Udinese et pas dans un + grand club?
Je ne sais pas de mon côté.

Mais, en tout cas, je pense que la raison des quotas ne doit pas être très loins @Saprissa

@Zizou Gabor

Ce but est extraordinaire. Quel fouetté ! Merci, je ne connaissais pas...
J'aimerais tellement voir un match de J-League un jour !
@Algiers

ravi que ça te plaise.

@Saprissa,

premièrement c'est parce que Udinese a mis l'argent, 4 millions de $ exactement, un record à l'époque je crois. D'ailleurs les gros clubs feront pression auprès de la FIGC pour bloquer le transfert. Son club de coeur était le Sporting Portugal, mais les portugais n'avaient pas une telle somme.

De base il devait aller à la Roma mais étant déjà blindé offensivement, le club se rabattra sur Cerezo de l'Atletico Mineiro, plus relayeur que meneur. Et puis Zico a déjà 30 ans et le joueur voulait être traité "comme un roi" si je puis dire, comme c'était son cas à Flamengo (ou Maradona quelques saisons plus tard à Naples), pour ça qu'il a aussi refusé Milan et l'Inter où il aurait été une star parmi tant d'autres, un simple rouage.

Cette période à l'Udinese correspond à son déclin physique, avec une première saison énorme et une deuxième plus contrastée, étant toujours blessé et mentalement fatigué par ses problèmes avec la justice italienne, l'accusant de fraude fiscale. En 53 matchs, il marquera 30 buts, dont 17 sur coups francs !
4 réponses à ce commentaire.
Je sais que c'est hors sujet, mais je ne vois pas mieux que ce fil qui réunit le cercle des poètes disparus de sofoot pour annoncer une bien triste nouvelle.
Léonard Cohen s'en est allé rejoindre la grande cohorte des perdants magnifiques.
J'espère bien y avoir ma place un jour ou l'autre.
Je dirai juste, pour saluer sa mémoire :

Give me a Leonard Cohen afterworld.

C'est ainsi que je l'ai connu, la boucle est bouclée.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
I'm on warm milk and laxatives. Cherry-flavored antacids.

Et un dé à coudre de cachaça.
Barton_fink Niveau : DHR
Je pensais que tu t'achevais au caipirinha.. Me voila rassuré!
J'aime tellement ce morceau.
Très sombre, mais une sorte d'ode plaintive et innocente.

Il avait aussi cette petite chose d'enfant, le brave Kurt.
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Madridista joven Niveau : District
Ronaldinho a été place la par rapport a son numéro de maillot c'est tout, ca serait une abomination de mettre messie devant Batistuta du coup je pense qu'il y sera même pas, Kakà ne devrait pas être aussi haut quand tu vois un Roberto Carlos ou un Zico derrière lui
el.maestro Niveau : DHR
Abomination carrément ? Je veux bien que Messi soit classe haut dans ce classement qui prend en compte autre chose que le seul niveau intrinsèque des joueurs. Mais forces pas non plus
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Kaka n'est pas dans le top (et n'y sera pas).
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dip donc, t aurai quand même pas l'intention de quitter ce forum quand même ?
Non mais les notes sur mes coms vont se charger de le faire pour moi.
C'est pas bien grave, je n'ai pas non plus toujours des trucs pertinents à raconter.

Faudrait par contre que so foot se rende compte que le système de notations de coms, de niveau en fonction du nombre de coms postés etc mis en place a un côté bien pervers.

Je veux bien qu'on me balance une pluie de -1, mais qu'on vienne combattre mes idées plutôt que ma personne.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Surtout que les -1 que tu récoltes sont absolument incompréhensibles dans la mesure où tu es l'un des intervenants les plus pertinents et les plus connaisseurs de ce top sud-américain.
Je ne sais pas qui se cache derrière ça, seule certitude : c'est forcément un gros con !
Et les modérateurs So Foot, ils sont où?
FredAstaire Niveau : DHR
Dip! dip! dip! hourrah!
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Cafu cremes Niveau : CFA2
Messi est déjà passé ou vous avez eu l'audace de mettre dans les 5 premiers un mec qui n'a jamais joué pour un club argentin?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Non pas encore passé et t'as tout dit !
Je comprends toujours pas comment Messi peut être dans un top 5 sud-américain alors qu'il n'a rien gagné avec l'Argentine et a quitté Rosario très tôt.
Ses performances avec le Barça n'ont pas grand chose à faire dans ce genre de classement en principe.

Et surtout, y a un paquet de joueurs qui ont davantage marqué le foot sudam que Messi : Garrincha évidemment mais aussi Zico, Moreno, Schiaffino, Didi, Tostao, Pedernera, Labruna, Kempes, Ghiggia, Spencer, etc...
Bref, Messi devrait même pas être dans le top 10 !
el.maestro Niveau : DHR
En soit vous avez complètement raison. Mais cela dit le mec a un niveau tellement stratosphérique en club, combiné à une régularité jamais vue dans l'histoire (même s'il ne gagne pas de titre internationaux, il porte globalement seul sa sélection qui plus est), qu'il eut été dur de ne pas le mettre dans le top 10...
FredAstaire Niveau : DHR
Dans le top 5, ça pourra apparaître scandaleux, mais d'un autre côté le zapper complètement de la liste ferait désordre; donc quel était le bon compromis?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
@ Fred Astaire, entre 5 et 10 ou plutôt entre 10 et 20.
FredAstaire Niveau : DHR
Alain, tu m'as l'air très remonté contre Messi. J'espère que tu vas tenir jusqu'à la publication finale. Gageons que les débats seront enflammés. Mais rappelle-toi, c'était beaucoup plus véhément lors du Top français: places de Kopa, Piantoni, Fontaine, Benbarek, etc. contestées, grands joueurs carrémént oubliés: Vignal, Di Lorto, Cisowski, Gondet, Douis,etc., joueurs moyens encombrant la liste.
Là, je trouve qu'il ya peu d'oublis scandaleux.
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Ah non détrompe toi je suis pas du tout remonté contre Messi ! Pour tout t'avouer, je l'admire même beaucoup et je le mettrais sans doute dans un top 5 mondial.
Non c'est juste que je trouve qu'il n'a pas suffisamment marqué le foot sud-américain (et j'insiste bien sur sud-américain) pour mériter une place dans le top 5, c'est tout (rien contre le joueur que j'adore)...

Et sinon oui, peu d'oublis scandaleux (en considérant que So Foot a classé Di Stefano et Sivori comme européens) dans la mesure où il n'y que 100 places et où il fallait veiller à la diversité des nationalités.

L'absence qui me surprend le plus est celle de Caniggia, là j'avoue que ça m'étonne beaucoup ! Surtout quand tu vois Piazza cités (légende de Sainté mais en Argentine ???), voire Bianchi et Battaglia...

Mais j'ai préparé un petit post sur les principaux absents (Caniggia, Houseman, Corbatta, Bertoni, Perfumo, Carrizo, Careca, Junior, Cerezo, Zito, Eder, Clodoaldo, Pedro Rocha, Santamaria, Ruben Sosa, Teodoro Fernandez, Cesar Cueto, Romerito, et bien d'autres), je garde ça en stock pour les coms d'un article du top 5. ;)
Il n'a surement pas sa place ici, mais je me souviens avoir ete marqué par Muller lors de mon visionnage de France Bresil 1986.

Et par Careca aussi (ainsi que Rocheteau, mais il n'aurait rien à foutre ici , quoique la coupe de cheveux ne depareillerait pas a Copacabana lol)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Algiers, j'en parlais un peu plus bas, j'aurais sans doute fait une petite place à Careca aussi dans ce top (et effectivement sacré duo avec Muller, que ce soit sous le maillot du Brésil ou celui de Sao Paulo, avant leurs départs respectifs pour le Napoli et le Toro).

D'ailleurs en terme de foot-fiction, je me suis toujours demandé ce qu'il se serait passé si Careca ne s'était pas blessé juste avant le Mondial 82. Normalement c'est lui qui aurait dû être titulaire en pointe avec la Seleçao et non ce gros "lourd" de Serginho. Et j'imagine pas le carnage avec un Careca devant, alimenté par Zico, Socrates et Falcao ! Enfin bon, avec des si...
8 réponses à ce commentaire.
Personnellement je ne prête pas attention au classement des joueurs (rien que pour classer ces 100 joueurs, ô combien de combinaisons possibles), j'ai pris énormément de plaisir à (re)découvrir certains joueurs, et passé une partie de mes matinées à chercher les nombreux joueurs qui m'étaient inconnus. Du très bon SoFoot pour le coup.
Est-ce que vous pensez que le mur écossais est mal placé sur le but péruvien? Je n'ai jamais vu cette combinaison sur coup-franc pour frapper de l'exter' pourtant ça a l'air aussi simple que efficace
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Bonne question... En tout cas, c'est l'un des plus beaux coups-francs que j'ai jamais vu !
En plus d'être un vrai meneur de jeu et artiste, Cubillas était aussi un redoutable buteur doté d'une superbe frappe de balle (sur coups de pied arrêtés ou dans le jeu), qui maîtrisait toutes les surfaces du pied : extérieur en finesse, frappe brossée de l'intérieur, frappe en force du coup de pied...
1 réponse à ce commentaire.
Bon je balance le lien ici, même si je pense que vous connaissez tous le doc de Jean-Christophe Rosé (Il en a aussi réalisé un autre magnifique sur Maradona):

https://www.youtube.com/watch?v=3HiH_MrQtrg

Il s'agit du meilleur reportage sur Garrincha que j'ai pu voir à ce jour.

C'est en dédicasse à Alegria :)
Merci, je sais ce que je vais faire de ma journée oisive !
Algiers, l'oisiveté est la mère de tous les vices^^
TheGoatKeeper Niveau : National
Moi qui croyait que cetait la Luxure, le besoin visceral de se reproduire encore et encore.

Projection de mon moi profond, surement
Oups, me suis fait devancer pour le lien. Mais à ma décharge, ton commentaire n'était pas encore affiché quand je postais le mien.
FredAstaire Niveau : DHR
Quel doc magnifique!
5 réponses à ce commentaire.
Je profite de ce top 100 pour remercier Alegria qui m'a fait découvrir Garricnha (oui, ma culture foot Sud Am est proche du néant surtout à une époque ou j'étais pas encore né, j'en suis peu fier) sur une vidéo retraçant sa vie privée et professionnelle fort émouvante. Je me suis vite pris une sympathie pour le bonhomme et sa fin, m'a vraiment attristée.

Je vous mets le lien à mon tour, et faites vous plaisir vous aussi!
https://www.youtube.com/watch?v=3HiH_MrQtrg
Je vais te raconter un peu ma vie, Elji

La semaine dernière, j'ai profité d'une semaine de congé pour me rendre au Portugal et visiter un peu les villes de Porto, Braga et Guimaraes.
Il va sans dire que j'en ai profité pour voir deux matchs en trois jours, même si je ressens une énorme frustration d'avoir oublié que Braga jouait l'Europa, j'aurais pu m'en faire alors trois. Surtout que leur stade me fascine, mais là n'est pas la question en fait.

En prenant mon petit déjeuner un matin, j'ai entamé la discussion avec une brésilienne d'environ 50 ans - sa fille était très jolie, j'aurais préféré discuter avec elle, mais bon, on ne peut pas tout avoir dans la vie.
Alors que nous divaguions sévèrement sur le capitalisme entre deux gorgées d'un café un peu trop fort, je lui avouai ma passion pour le football.

Je ne suis jamais allé au Brésil, et tu imagines bien que c'est un petit rêve enfoui dans mon cœur (j'envisage d'aller en Uruguay en 2017, mais bon on s'en fout aussi). Là, elle s'exclama et ouvra grand les yeux "Il faut aller au Brésil ! As-tu vu des vidéos de Garrincha ?"

Comme ça, de but en blanc. Elle ne m'a pas parlé de Ronaldo ou de Pelé, elle ne m'a pas parlé de Ronaldinho ou de Zico. Elle m'a parlé de Garrincha.
C'était une femme lettrée et je sens bien qu'elle ne connaissait pas très bien le football. Je ne dis pas qu'elle ne connaissait pas le football parce qu'elle était lettrée (un raccourci trop fréquent en France), j'insinue juste qu'elle ne connaissait pas le football, mais qu'elle avait assez de vocabulaire pour se lancer dans des descriptions métaphoriques.

Et son cœur a parlé. Les mots étaient ceux d'une lettrée, mais le langage était universel. Elle me parla avec fascination de Garrincha, comme si il était au dessus du football et qu'il avait atteint le stade d'oeuvre d'art.

Il y a eu un spectacle sur Garrincha cet été à Lyon. J'étais au fond du trou, je n'y suis pas allé.
Aujourd'hui, je vais bien et je regrette. Mais cette brésilienne m'a permis de rattraper un peu ma bêtise.
Voir une lettrée, qui s'y connait pas des masses en foot (je schématise tes propos), te parler de Garrincha comme ça alors que ce serait plus simple de citer d'autres joueurs plus connus, te situe le bonhomme.
Cette Brésilienne est à toi, ce que Alegria est pour moi: il a enrichi ma culture foot et rien que pour ça, je lui en remercie encore.
Cette vidéo à fait naître en moi un sentiment et des émotions que je ne saurai décrire tellement c'était fort.
FredAstaire Niveau : DHR
Tu nous a narré cette anecdote avec brio.Si tu en as d'autres, c'est tout ce qu'on aime.
Formidable ce site, il se crée des liens (sans jeu de mot) on n'hésite pas à se lâcher.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Elji, de rien mon ami ! C'est toujours un plaisir de faire tourner les émotions, surtout quand elles sont bonnes comme ça ;)
Autant 2 fois que pas du tout hein! :)

Voilà l'autre doc de Rosé dont je parlais sur Maradona, malheureusement je ne le trouve pas en VF:

https://www.youtube.com/watch?v=iLUPK1kpnro

Enjoy!
Merci pour le lien,c'est pas grave pour la VF, les images parleront d'elles mêmes et c'est encore plus beau comme ça ;-)
6 réponses à ce commentaire.
Toujours obliger de poster à nouveau pour voir les autres commentaires s'afficher?
Tiens je profite de cet article pour poser une question à ceux qui ont pu suivre le football des années 60-70 voire 80 : est-il possible de comparer les exploits récents des plus grands footballeurs actuels (Messi, CR7...) au niveau de jeu des joueurs de ces années plus anciennes ?

Je demande cela car depuis que je regarde des anciennes vidéos de ces joueurs mythiques je trouve que le niveau est tout de même assez faible (bien que c'est assez dur d'analyser cela sur de cours extraits). Par exemple les défenseurs me semble très attentistes, très lent, et ils se font souvent passer par un simple crochet. Pour continuer en ce sens, en regardant certaines passes de Messi ou dribble/frappe de CR7 je ne trouve pas d'équivalent dans ces années là (60 à 80 en gros).

Alors j'imagine que les avancées techniques (qualité du ballon et de la pelouse) ont du contribuer à rendre le football plus spectaculaire, mais honnêtement, ne pensez vous pas que l'admiration qu'ont certains envers cet ancien football et ses stars mythiques vient uniquement de vieux souvenirs d'enfance et d'une certaine forme de nostalgie d'une époque ?
Pour ma part j'ai vraiment l'impression que ce que fait Messi actuellement, d'un point de vu technique de football, surpasse largement tout ce qui a pu se faire dans l'histoire du foot.

Et c'est pourquoi j'aimerai savoir si un tel différentiel de niveau entre un joueur et sa génération avait déjà existé auparavant.

Je précise juste que je dis tout cela sans aucune animosité envers cet ancien football, je suis simplement curieux pour une époque qui m'est inconnue.
@Calabrun

Premièrement, je ne ressens aucune animosité dans ton propos. C'est autre chose que certaines choses lues ici et là.

Si on prend la définition du Larousse ("Ensemble cohérent de savoirs et de pratiques dans un certain domaine technique, fondé sur des principes scientifiques."), je pense que le football actuel dépasse tous les autres football en termes de technologie.

Je ne parle bien entendu pas seulement de crampons et de pelouses, mais aussi d'intellectualisation des choses, de méthodes de récupération et de dopage (il faut le dire). C'est tout du moins mon ressenti.

Après, il ne faut pas négliger le principe d'évolution et de révolution. Le football de Messi n'existerait pas sans ses devanciers. Zlatan n'aurait peut-être jamais foutu son retourné contre l'Angleterre sans Leonidas (ne pas sous estimer l'inventivité de Zlatan d'ailleurs, mais ce n'est pas le sujet).

Le génie et le travail qui ont provoqué ces avancées est aussi au moins louable que la virgule à haute vitesse de Léo Messi.

C'est en ce sens qu'il ne faut pas compartimenter les époques. Chacune apporte quelque chose et Guardiola a prouvé que le nouveau football est peut-être caché dans un livre plein de poussières aux maintes pages déchirées.

Le football n'est pas que technologique et il ne faut pas faire l'erreur de le penser. Il est surtout inventivité et fraîcheur d'esprit, et on peut en trouver à toutes les époques.

PS : d'une point de vue technologique, même si les choses allaient parfois moins vite, faire ce que fait Garrincha ou Maradona avec des ballons qui n'avaient rien de ballons de plages, même plus lentement, voilà le talent.
Calabrun, crois-moi, les grosses frappes ont toujours existé, dans les années 60 Bobby Charlton, Beckenbauer (2 grosses frappes lointaines au mondial 66) ou encore Eusebio étaient les spécialistes du genre. Dans les années 70 c'était les allemands Netzer, Rainer Bonhof, Paul Breitner ou encore l'anglais Jimmy Case de Liverpool.

Et si les défenseurs paraissent être plus lents et attentistes, c'est parce que les équipes formaient des blocs équipes beaucoup plus bas que dans le foot d'aujourd'hui. Il y avait moins de pressing sur tout le terrain et le style des défenseurs était plus rugueux parce que l'arbitrage était plus léger, ce qui a progressivement eu le don de choquer l'opinion des fans de foot en général dans les années 70 après une succession de matchs violents dans les années 70 - début/milieu des 80s, comme l'intercontinentale 1969 Estudiantes-Milan AC, Celtic-Atletico et Hollande-Brésil en 74, le Leeds Utd de Don Revie ou encore le Barça au début des années 80 (oui, oui !) avec leurs célèbres matchs contre Tottenham en 1982 et Bilbao en 1984. Et après l'estocade du mondial 90, les instances UEFA et FIFA ont décidé de protéger les artistes du ballon rond par l'arbitrage principalement. Du coup, même un mec comme Vinnie Jones s'est calmé en Angleterre ! Par contre les simulations ont augmenté dans le foot à partir de là ...
J'ai oublié le hollandais Arie Haan dans les gros frappeurs des années 70-début 80.
3 réponses à ce commentaire.
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