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Ils ont marqué le foot italien (80 à 71)

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On commence par l'Italie, avec les joueurs classés de la 80e à la 71e place.

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80. Pierino Prati

La « peste » peut se targuer d’un joli record : être le dernier avant-centre à avoir inscrit un triplé en finale de Coupe d’Europe des clubs champions (après Di Stéfano et Puskás), et le seul Italien. C’était en 1969 pour une victoire 4-1 du Milan face à un Ajax encore trop acerbe. Pur produit du centre de formation rossonero, Prati avait été sacré « canonnier en chef » avec 15 pions, un an plus tôt, lors du 9e Scudetto du club lombard. Ailier gracile, il était l’un des coéquipiers préférés de Rivera, avec qui l’entente était parfaite. Après avoir tout remporté chez les Rossoneri, il file à la Roma. Barré par Riva et d’autres monstres en sélection, il récupère tout de même un titre de champion d’Europe en 1968, histoire de soigner un palmarès éclectique (8 titres, 6 différents). VP

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79. Cesare Maldini

19 septembre 1954, le premier d’une série de 1 314 matchs de Maldini au Milan. Comme un symbole, Cesare débute face à la Triestina, son précédent club, celui de sa ville de naissance, la même que son coach et mentor Nereo Rocco, « El Paron » , et des discussions en patois. Latéral, stoppeur et puis libero, pas le plus infaillible, puisque ses cagades seront surnommées les « maldinate » , mais une classe qui contraste avec les bûcherons de l’époque. Premier Italien à lever au ciel une Coupe d’Europe des clubs champions, c’était en 1963. Capitaine italien au Mondial 1962. Après une dernière pige au Toro, il s’arrête et occupe tous les postes possibles au Milan, mais surtout, a la bonne idée d’emmener son fiston faire un essai chez les jeunes. VP

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78. Gianluca Zambrotta

Après sa femme Valentina, sa plus belle victoire, c’est la Coupe du monde 2006. Sans aucun doute. Blessé, expulsé ou impuissant, il rate quelques grands rendez-vous au début de sa carrière. L’Euro 2000 avec la sélection et le Scudetto la même année, ou encore la finale de C1 2003 avec la Juve. Mais son courage et surtout sa polyvalence en feront toujours un titulaire indiscutable, que ce soit au milieu de terrain ou en latéral gauche et droit. Au moins sous Carlo Ancelotti et Marcello Lippi. Et donc la revanche en 2006 contre les Français sera la consécration pour Jean-Lucas. Après ça, le Barça et son titre avec le Milan ne valent plus grand-chose. Même pas sa merveille de lob contre l’Atlético. Il n’y a que sa femme qui soit un peu à la hauteur. UB

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77. Armando Picchi

Toute génération marquante possède son valeureux capitaine. Pour la grande Inter (deux Coupes d’Europe des clubs champions et une finale dans les 60’s), ce fut ce Livournais qui découvre la Serie A sur le tard, 24 ans avec la SPAL. Un an plus tard, le voilà à l’Inter où il quitte son poste de latéral pour celui de libéro et devenir un des plus grands interprètes de ce rôle essentiel à l’époque. Une carrière au courage basée sur de solides valeurs, souvent en désaccord avec Helenio Herrera son entraîneur, mais prêt à appliquer ses consignes. Aura tout stoppé sur son chemin, sauf l’amylose, maladie rare qui le fauche à 35 ans, à l’aube d’une prometteuse carrière d’entraîneur à la Juve. À Livourne, le stade et le second club de la ville portent son nom. VP

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76. Christian Panucci

17 juillet 1996, Christian Panucci, en séjour à New-York, réserve une place sur le vol 800 de la Trans World Airlines qui doit le ramener à Rome. Mais à cause d’un souci de bagage, il est obligé de se rabattre sur un autre voyage. Douze minutes après le décollage, le Boeing 747 explose en vol. Aucun survivant. Depuis ce jour, Christian rend hommage à Corneille (oui, le chanteur) et profite de chaque jour comme le dernier. Il va notamment s’éclater du côté du Real où il gagnera sa deuxième Ligue des champions après celle remportée en 94 avec le Milan. De retour en Italie, à l’Inter, il se ramasse et puis file à Monaco, pour guère plus de réussite. Mais rien de bien grave pour un homme que la mort a épargné. Et c’est finalement à la Roma qu’il rebondira. Avec, pour summum, la Coppa 2007 et cette finale gagnée 6-2 contre l’Inter durant laquelle il inscrit un doublé. Et dire qu’on aurait pu ne jamais le voir serrer le poing sur des vieux buts de renard et dans un maillot beaucoup trop moulant… UB

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75. Aldo Serena

Ils ne sont que cinq légendes à pouvoir s'en vanter. Et aucune de ces cinq légendes n'est née après 1970. Autant dire que c'est un record qui sent le vieux et qui semble aujourd'hui bien difficile à aller chercher. Aldo est un des rares joueurs à avoir gagner trois Scudetti avec autant d'équipes différentes. D'abord avec la Juve en 86, où il arrive à se faire une petite place autour de Platini et de Laudrup. Il marque tout de même neuf buts en Serie A. Et puis avec l'Inter en 89, année durant laquelle il se gave en tous points. Meilleur buteur avec 22 buts devant un certain Van Basten et un certain Careca. Et enfin avec le Milan AC, deux fois d'affilée en 92 et 93. Aldo Serena représente cette époque où tout était possible. Les records improbables en passant de l'Inter au Milan AC, mais aussi les shorts trop courts, les célébrations simplistes et les tacles aux genoux. UB

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74. Guglielmo Gabetto

Avant tout, l’homme d’une ville : Turin. Avec le gardien Alfredo Bodoira, Gabetto est un des deux seuls joueurs à avoir gagné un championnat aussi bien avec la Juventus que le Torino. En 1934, à l’âge de 18 ans, ce Turinois pur-sang fait ses débuts professionnels avec la Juve. Attaquant racé, il y inscrit la bagatelle de 102 buts en 191 apparitions et y remporte 1 Scudetto et 1 Coupe d’Italie. Rapide et technique, son élégance et sa coupe de cheveux parfaitement soignée lui valent le surnom de « Baron » . En 1941, le Torino casse sa tirelire pour le faire venir en compagnie de deux autres Juventini, Felice Borel et Bodoira. Ezio Loik et Valentino Mazzola arrivent eux un an plus tard. Le « Grande Torino » est né et rafle tout ou presque sur son passage. 5 Scudetti et 1 Coupe d’Italie tombent ainsi dans l’escarcelle de Gabetto et de ses potes. Avec 127 buts en 225 apparitions au Toro, il est le 4e meilleur buteur de l’histoire granata. La grande classe. EM2

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73. Gianluca Pagliuca

On est à la 71e minute de jeu. Gianluca Pagliuca est immobile sur sa ligne de but. Face à lui, Lothar Matthäus, simplement Ballon d’or l’année précédente. Saison 90/91, l’Inter est deuxième au classement. La Sampdoria, première. Quelques minutes plus tôt, Dossena a ouvert le score pour les Génois, et ce penalty pour les Nerazzurri peut complètement relancer la partie. Surtout que les deux équipes sont à dix après l’expulsion de Bergomi et de Mancini. L’Allemand s’avance, accélère. L’Italien se penche en avant, choisit un côté et arrête le parpaing avec son entrejambe. La Sampdoria l’emportera finalement 2-0 grâce au break de Vialli et soulèvera le seul et unique Scudetto de son histoire quelques semaines plus tard. Cette rencontre face à l’Inter marquera également le début d’une longue carrière pour Gianluca Pagliuca, vainqueur de la C2 90 et finaliste de la C1 92 avec la même Sampdoria, finaliste également du Mondial 94 ou encore vainqueur de la C3 98 avec l’Inter. Propre. UB

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72. Gennaro Gattuso

Marcello Lippi lui doit quelques cheveux en moins. Carlo Ancelotti en a mangé une cigarette. Leonardo a toujours les oreilles qui sifflent. Joe Jordan (l’entraîneur adjoint de Redknapp à Tottenham) a senti son haleine de très près. Christian Poulsen a eu droit à sa plus belle démonstration de joie. Les supporters du Milan AC pleurent encore ses courses folles pour aller célébrer un but sous la Curva Sud. Voici un petit aperçu de ce qu’était Gennaro Gattuso sur un terrain de football : un vrai chien fou qui vivait les rencontres avec une passion inouïe. « Ringhio » était tout ce que les tifosi adoraient : un concentré de grinta, une énorme personnalité, un leader naturel, un charisme fou. Tout sauf une surprise pour un pur Calabrais comme Gattuso. « Mon Ballon d’or est de récupérer le plus de ballons possibles » , confiait-il à l’époque, quand il n’était pas occupé à protéger les arrières de Pirlo. Entres autres 2 Scudetti et 2 Ligues des champions avec le Milan. Champion du monde 2006 en ayant disputé 6 des 7 rencontres en intégralité. Un mythe. EM2

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71. Luca Toni

Luca, c’est avant tout une célébration. Cette main agitée autour de l’oreille et ce sourire d’enfant à chacun de ses buts qui resteront à jamais associés à ce joueur certainement arrivé trop tard au haut niveau. À 25 ans exactement à Palerme. Un retard qui ne l’empêchera pas de finir une première fois capocannoniere de Serie A en 2006 avec la Fiorentina. Un retard qui ne l’empêchera pas non plus d’être un des seuls Italiens à s'imposer à l'étranger, au Bayern. Un retard qui ne l’empêchera pas non plus de faire partie de l’équipe championne du monde en 2006, dont sa principale contribution restera ce doublé en quarts de finale contre l’Ukraine. Un retard qui ne l’empêche pas non plus de finir co-meilleur buteur du championnat en 2014/2015 avec le Hellas Vérone pourtant treizième du championnat. Luca, c’est avant tout de l’émotion. UB

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Par Éric Maggiori, Eric Marinelli, Valentin Pauluzzi et Ugo Bocchi
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Dans cet article

vata-fenculo Niveau : CFA2
Pagliuca, quel gardien! Lui et Zynga sont les deux seuls gardiens italiens que j'ai apprécié.

Pour ce qui est de Panucci et de son échec à l'inter, c'est toute l'équipe qui a collectivement échoué. On empilait les joueurs de renom et de talent sans a priori avoir une vision de jeu.
roberto-larcos Niveau : Ligue 2
Note : 1
La densité du classement pour une grande nation de foot est terrifiante.

Pagliuca, Toni, Gattuso, Cesare Maldini, Panucci...

Que de souvenirs et de légendes pour certains et il reste encore 70 noms à placer...

Panucci était un superbe latéral et Toni c est la joie incarnée. Le temps n a pas vraiment de prise sur lui et il continue encore de régaler.

Un profil de ce type est très rare de nos jours et lui se permet le luxe de continuer à jouer après 35 ans.

Respect
Nerazzurro Niveau : CFA2
Note : 1
ça s'annonce sympa tout ça !

Mon prono top 10 (dans le désordre) : Baggio, Rivera, Rossi, Buffon, Pirlo, Zoff, Baresi, Facchetti, Maldini, Meazza

Et c'est là que tu te rends compte qu'il y a des tas d'autres joueurs merveilleux qui mériteraient d'y être.
Quel beau et et grand pays de de football.
Max_Payne Niveau : CFA2
Note : 1
Pour les curieux, Mme Zambrotta : https://www.google.fr/search?q=valentin … cQ_AUIBigB

Magnifique rubrique, le fan du championnat italien ne pouvait pas espérer mieux, merci ! :)
Puskas c'est pas un triplé qu'il claque en finale de C1 mais un quadruplé.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Note : 1
Message posté par samotraki
Le deuxième but de la finale de Milan Ajax est splendide.
Petite talonnade de Rivera pour décaler Prati et grosse minasse.

Merci pour la régalade So Foot.


Moi le but qui m'a fait rêver quand je l'ai vu est celui sur lequel Rivera réalise un une deux de 40 mètres, part au but, crochète le gardien, temporise puis balance une petite louche sur la tête de son soutient. Fantastique.
Le QI football à son paroxysme mêlé à une virtuosité avec la balle.
Top 10?
Je commence à comprendre le principe ce sont les italiens qui ont "marqué" le foot italien.
Du coup des joueur comme Cannavaro ou Rossi, un ballon d'or, une coupe du monde énorme devrait être dans le top 10 même si ils ne font pas partie des 10 meilleurs joueurs italiens intrinsèquement parlant.

Donc partant de ce principe:
Maldini,Baggio,Riva,Meazza,Cannavaro,Buffon,Riva,Rossi,Rivera et Facchetti

Bon cela laisse sur le carreau mazzola, baresi, del pierro, totti, zoff, pirlo, piola, sivori, schiaffino, altobelli....

Dur ce classement!

Pour le top 3 on sait tous qu'il y a baggio j'y ajouterais maldini et rossi (parce que cette coupe du monde elle a sacrément marqué le foot italien)
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Georgesleserpent 2.0
1-Baggio
2-Baresi
3-Meazza
4-Maldini
5-Rivera
6-Riva
7-Faccheti
8-Buffon
9-ADP
10-Rossi

1-Baggio car c'est l'allégorie du foot italien
2-Baresi car l'Italie est avant tout défensive et Baresi est le plus grand
3-Meazza car d'après ses stats et sa postérité, c'était un joueur immense quoique trop méconnu, joueur qu'aime bien faire découvrir sofoot
4-Maldini car il est la classe, la longévité, la qualité, la grandeur et le palmarès italien incarnés et exacerbés
5-Rivera car il est la grande star, le grand 10, le Michael Corleone de l'Italie pré-Baggio
6-Riva car il est le joueur romantique par excellence (club attaché à son petit club avec lequel il est immense, lequel club le lui rend bien avec le numéro 11 retiré) qui est encore aujourd'hui le meilleur buteur de l'histoire de la Squadra. Comme si, dès lors son total atteint, il avait balancé une malédiction sur les buteurs italiens qui durera jusqu'à la fin des temps
7-Faccheti car lui aussi il incarne la solidité mais aussi le progressisme et le pragmatisme du foot italien. Un joueur qui, du peu que j'en ai vu, était un monstre absolu, en plus d'être athlétiquement un CR7, mais en mieux (c'est dire)
8-Buffon car il est l'un des seuls types dans l'Italie actuelle a être adoré partout, au Nord comme au Sud. Il est là aussi l'allégorie du footballeur dont l'aura dépasse l'entendement, type de joueur fort répandu en Italie
9-ADP car l'Italie est spécialiste des immenses talents dont la carrière n'aura pas été à la hauteur des attentes, et que ADP, Baggio mis à part (encore qu'il y a débat, c'est dire), est le plus talentueux d'entre eux.
10-Rossi car sa CDM 1982 incarne l'Italie qui sait t'enculer avec le sourire, l'Italie qui gagne alors qu'elle est donnée morte et enterrée la veille, l'Italie tueuse et travailleuse, à un point tel que ça en devient paradoxalement beau.


Ton top 10 me plait bien aussi. C'est vrai que j'ai oublié Rossi, que je ne classerais jamais parmi les 10 plus grands footballeurs italiens... mais qui a sûrement sa place dans les 10 ayant marqué le foot italien pour sa CDM 82. Et je n'ai également pas mis ADP mais c'était un crève-coeur car en talent pur, je le classe sans pb parmi les 10 plus grands joueurs italiens (et même plus).
Pour expliquer mon choix, à la place de ces deux-là (numériquement), j'ai choisir Pirlo pour ce qu'il représente (la classe, l'élégance, le talent, la résurrection à la Juve) et Valentino Mazzola car je voulais absoluement mettre un joueur du Grande Torino, cette équipe mythique qui a connu un destin tragique (et aurait sûrement gagné une Coupe d'Europe si celle-ci avait été inventée plus tôt).
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Alain Proviste
Ton top 10 me plait bien aussi. C'est vrai que j'ai oublié Rossi, que je ne classerais jamais parmi les 10 plus grands footballeurs italiens... mais qui a sûrement sa place dans les 10 ayant marqué le foot italien pour sa CDM 82. Et je n'ai également pas mis ADP mais c'était un crève-coeur car en talent pur, je le classe sans pb parmi les 10 plus grands joueurs italiens (et même plus).
Pour expliquer mon choix, à la place de ces deux-là (numériquement), j'ai choisir Pirlo pour ce qu'il représente (la classe, l'élégance, le talent, la résurrection à la Juve) et Valentino Mazzola car je voulais absoluement mettre un joueur du Grande Torino, cette équipe mythique qui a connu un destin tragique (et aurait sûrement gagné une Coupe d'Europe si celle-ci avait été inventée plus tôt).


Sinon pour le reste je suis plutôt d'accord et à la réflexion, je mettrais peut-être Gigi Riva un peu plus haut qu'à la 10e place où je l'ai placé à l'origine : toujours meilleur buteur de la Nazionale, un talent fou et surtout des miracles faits avec Cagliari, notamment ce Scudetto totalement inattendu !
mon top 5
1) Baggio
2) Meazza
3) Buffon
4) Totti
5) Mazzola

Et n'oubliez pas Zola dans ce top 100 ;)
Note : 1
Le paragraphe sur Zambrotta ne lui rend vraiment pas l'hommage qu'il mérite à mes yeux... déçu.
Note : 1
Gattuso trop souvent réduit a son rôle de récupérateur hargneux. En revoyant la finale France - Italie 2006, il est pas loin d'être l'homme du match a mes yeux tellement il était partout. Pirlo marqué à la culotte c'est lui qui distribue en 1ère période, et mon dieu qu'il a du ballon et de la vision de jeu !

Entre la gaule et le café Niveau : Loisir
J'aime pas les grosses loches de Madame Zambrotta
Note : 1
Message posté par Trap
Bien d'accord avec toi, un de mes joueurs préférés des années 2000. Hyper polyvalent, jamais mauvais, parfois très bon, j'ai adoré son but à la CDM 2006, il m'a fait penser à Tardelli.


Baladé à tous les postes il a toujours été bon et même mieux. Sa vitesse de pointe à sauvé l'italie et la juventus à mainte reprise en défense. Une certaine classe émane de lui alors qu'il jouait parfois avec beaucoup de vice. Capable de petites accroches et fautes dans le dos de l'arbitre, il savait maintenir la pression sur les attaquants. Un joueur hyper complet capable d'accélération, de frappes, de défense debout ou de tacles propres il me rappel un certain pavel nedved dans son savoir faire, (toute proportion gardée, évidement car positionné plus bas, et avec moins de qualité de dribble)

Son but contre l'Ukraine alors qu'il joue arrière est un beau clin d'œil au milieu offensif qu'il a été plus tôt dans sa carrière. Si je me souviens bien, il marque après avoir combiné depuis son couloir et repiqué vers le centre. Combinaison probablement travaillée à l'entrainement puisqu'effectuée plusieurs fois dans le match.

Le réduire à sa femme est pour moi vraiment dommage, et simplement vulgaire finalement.

Italie ukraine https://www.youtube.com/watch?v=1H0dr619zeg
1er but et passeur décisif sur le 3ème, ils nous simplifie la tache pour aller rencontrer les allemands en demi.

son but face à la lazio alors qu'il joue avec le Milan AC : https://youtu.be/uGtwhbQ0q08?t=1m36s
pierrot92 Niveau : CFA2
Faudrait limiter le classement a l'après WW2 (2ieme guerre mondiale). L'Italie a été championne du monde en 34 et 38, y avait surement plein de joueur extraordinaire, mais personne les a vu jouer...et les images d'archives n'existent quasiment pas. Il reste les photos en noirs et blancs, et les articles de presse.
Déja, pour admirer le grand Reims ou l'EdF de 58, c'est presque impossible.
Note : 1
Message posté par Trap
C'est ça, tape moi sur la tête alors que je n'ai mis ni Zoff ni Scirea ni ADP dans mon top 10.

Mais faut lui reconnaître de la constance au monsieur, il me suit comme un remora colle à un requin.


Le mec tellement vaillant qu'il n'ose dire poruquoi il met des moins 1 et qui il est. Moi je pense qu'il te prend pour un Fan de Kevin Trapp et qu'il est Marseillais... Ou alors c'est un rital fan de Sirigu...
Message posté par roberto-larcos
La densité du classement pour une grande nation de foot est terrifiante.

Pagliuca, Toni, Gattuso, Cesare Maldini, Panucci...

Que de souvenirs et de légendes pour certains et il reste encore 70 noms à placer...

Panucci était un superbe latéral et Toni c est la joie incarnée. Le temps n a pas vraiment de prise sur lui et il continue encore de régaler.

Un profil de ce type est très rare de nos jours et lui se permet le luxe de continuer à jouer après 35 ans.

Respect


C'est normal car si le foot Italien n'a pas produit un joueur de la trempe de Cruyff, Maradona ou Pelé c'est la nation qui a la probablement la plus forte densité de très grand footballeurs de l histoire. L exemple de Baggio et dans une moindre mesure de Del Piero prouve que le collectif notamment avec la Nazionale a toujours pris le pas sur les individualités. On ne constitue pas une équipe autour d'un joueur comme c'était le cas de la Manschaat sous Beckenbaueur et tant pis pour les sacrifiés quand bien même il s'agit de Gunter Netzer le plus grand talent offensif du football Allemand, qui n'était pas compatible en terme d'humeur avec le Kaizer. Idem pour la France de Platini et Zidane. L'Argentine avec Maradona et Messi. En Italie les individualités doivent se fondre dans le groupe. C'est moins vrai en club, mais c'est en sélection que le graal est atteint
Note : 2
Message posté par aerton
C'est normal car si le foot Italien n'a pas produit un joueur de la trempe de Cruyff, Maradona ou Pelé c'est la nation qui a la probablement la plus forte densité de très grand footballeurs de l histoire. L exemple de Baggio et dans une moindre mesure de Del Piero prouve que le collectif notamment avec la Nazionale a toujours pris le pas sur les individualités. On ne constitue pas une équipe autour d'un joueur comme c'était le cas de la Manschaat sous Beckenbaueur et tant pis pour les sacrifiés quand bien même il s'agit de Gunter Netzer le plus grand talent offensif du football Allemand, qui n'était pas compatible en terme d'humeur avec le Kaizer. Idem pour la France de Platini et Zidane. L'Argentine avec Maradona et Messi. En Italie les individualités doivent se fondre dans le groupe. C'est moins vrai en club, mais c'est en sélection que le graal est atteint


Etant fan de Baggio je vais paraître subjectif, mais je tempère quand même ce que tu dis, Baggio a eu 2 malchances: jouer à une époque où les défenseurs avaient des dents de requin blanc à la place des crampons (ce qui a coûté une demi-carrière à Van Basten), et où le système des "Mister" était sacro-saint et bouffait les individualités. Et donc il faut bien parler de Sacchi. Complètement novateur à Milan, mais le fait est qu'avec la Squadra sur le plan du jeu ça n'a jamais été convaincant, Baggio lui a sauvé les fesses en 94 et en retour il a fini blacklisté. Autre exemple frappant, Beppe Signori, double capocannoniere au moment ud Mondial 94, qu'il jouera milieu gauche! Qui se sacrifie en se prenant un espagnol en pleine poire pour envoyer au but décisif Baggio en quarts? Signori, qui après sera sur le banc au bénéfice de Berti au milieu, et de Massaro ou Casiraghi en attaque. Aujourd'hui, un entraîneur qui ferait la même chose serait considéré comme fou.
Voir aussi Ancelotti, qui l'a lui-même reconnu, tellement inspiré par Sacchi à ses débuts au point de reproduire son classique 4-4-2. Résultat, comme il était impossible d'associer Crespo, Chiesa et Zola ensemble dans son système, c'est le dernier qui a dû s'exiler à Chelsea avec le succès que l'on sait...
Il y a eu aussi les bisbilles avec Lippi...Del Piero pouvait jouer à gauche, pas Baggio, donc ce dernier a dû partir. D'ailleurs à l'Euro 96 Sacchi réserve la palce de milieu gauche à Del Piero.
Et un truc qui m'avait fait sourire à l'péoque, quand Tabarez était arrivé en 96 au Milan (viré après une demi saison), son système était un 4-4-2 losange. Weah étant le 9, les journalistes ont passé des mois à se demander qui entre Savicevic et Baggio devait jouer 10 et attaquant à côté de Weah!
Note : 2
On est tous d'accord sur le nombre de joueurs incroyables qu'a pu sortir l'Italie tout au long de son histoire. Pendant près de 100 ans et à n'importe quel poste sur le terrain (trouvez moi autant de défenseurs et de gardiens brésiliens de classe mondiale, connus pour leur qualités défensives hein, par pour leurs coup francs). La supériorité avec leurs voisins européens et encore plus flagrante. Surtout que pendant deux décennies dont on se souvient très bien leurs meilleurs éléments jouaient en Italie.

Finalement vous auriez peut être mieux fait de finir les classements par l'Italie. Les tops 20 vont être de qualités pour chacune des nations. Mais dans le bas du classement la comparaison Panucci/Jallet va faire mal.
maxlojuventino Niveau : Ligue 1
Message posté par DivinCodino
Etant fan de Baggio je vais paraître subjectif, mais je tempère quand même ce que tu dis, Baggio a eu 2 malchances: jouer à une époque où les défenseurs avaient des dents de requin blanc à la place des crampons (ce qui a coûté une demi-carrière à Van Basten), et où le système des "Mister" était sacro-saint et bouffait les individualités. Et donc il faut bien parler de Sacchi. Complètement novateur à Milan, mais le fait est qu'avec la Squadra sur le plan du jeu ça n'a jamais été convaincant, Baggio lui a sauvé les fesses en 94 et en retour il a fini blacklisté. Autre exemple frappant, Beppe Signori, double capocannoniere au moment ud Mondial 94, qu'il jouera milieu gauche! Qui se sacrifie en se prenant un espagnol en pleine poire pour envoyer au but décisif Baggio en quarts? Signori, qui après sera sur le banc au bénéfice de Berti au milieu, et de Massaro ou Casiraghi en attaque. Aujourd'hui, un entraîneur qui ferait la même chose serait considéré comme fou.
Voir aussi Ancelotti, qui l'a lui-même reconnu, tellement inspiré par Sacchi à ses débuts au point de reproduire son classique 4-4-2. Résultat, comme il était impossible d'associer Crespo, Chiesa et Zola ensemble dans son système, c'est le dernier qui a dû s'exiler à Chelsea avec le succès que l'on sait...
Il y a eu aussi les bisbilles avec Lippi...Del Piero pouvait jouer à gauche, pas Baggio, donc ce dernier a dû partir. D'ailleurs à l'Euro 96 Sacchi réserve la palce de milieu gauche à Del Piero.
Et un truc qui m'avait fait sourire à l'péoque, quand Tabarez était arrivé en 96 au Milan (viré après une demi saison), son système était un 4-4-2 losange. Weah étant le 9, les journalistes ont passé des mois à se demander qui entre Savicevic et Baggio devait jouer 10 et attaquant à côté de Weah!


je me dois de te mettre un plus 1, ton commentaire est excellent.

Et étant moi même un inconditionnel de Baggio, je ne supporte pas qu'on lui trouve des joueurs supérieurs.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Georgesleserpent 2.0
Meg Ryan... Merci, salope !!

Oui, son nez a pris un peu cher. Peut être que c'était à la mode, à l'époque, de se péter le nez pour ressembler à un sphinx. Va savoir


Quand Gaius rencontre Salluste.

Une grande comédie Rome antique.
Message posté par Bota67
Tiens, cadeau (l'a un style sympa en plus, abord que je qualifierais de généreux) : https://www.youtube.com/watch?v=uD8TDhDwTEQ


en fait on s'était échangé nos mails Pierre et moi il devait m'envoyer un dvd de je ne sais plus trop quoi (sur le foot biensûr) mais finalement j'étais loin de France a ce moment donc c'était compliqué.

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