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Ils ont marqué le foot français, de 50 à 41

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On termine donc avec la France, et les joueurs classés de la 50e à la 41e place.

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50. Jean-Michel Larqué

Entre son impressionnante carrière de joueur et ses décennies passées à commenter, disséquer et analyser le football à la télévision et à la radio, combien de générations de Français Jean-Michel Larqué aura-t-il marqué ? Larqué, c'est d'abord ce jeune milieu de terrain lancé dans le grand bain par les Verts à même pas vingt ans et qui gagne le championnat dès la saison 1966-1967. C'est le premier d'une série de quatre titres consécutifs en D1, avant le triplé de 74-75-76 à une époque où Sainté regarde le football français de très très haut. Larqué, c'est aussi le capitaine de la campagne européenne de 1976, cette aventure mythique fracassée contre un poteau carré quelque part à Glasgow il y a 40 ans presque jour pour jour. Arrivé au PSG l'année suivante en théorie pour entraîner - à 29 ans seulement -, il sera forcé de jouer avec son équipe pour palier au manque de créateur sur le terrain. Et que ses « Tout à fait, Thierry » nous manquent... AD

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49. Corentin Martins

Il n'y pas qu'Éric Cantona et David Ginola qui ont été éclipsés par l'émergence du phénomène Zidane en équipe de France. Il fut même un temps où Corentin Martins était annoncé comme le prochain maître à jouer de la sélection. Mais ce 17 Août 1994, jour du match amical entre la France et la République tchèque, le Brestois laisse sa place à un jeune joueur à l'expérience internationale nulle et donne naissance, sans le savoir, au meilleur footballeur de l'histoire hexagonal. Martins peut ainsi continuer sa belle carrière en club sans regret. Ce championnat et ces deux Coupes avec l'AJ Auxerre des années 1990, dont il est était l'emblème, lui suffiront amplement. FC

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48. Bernard Genghini

L'incarnation du problème de timing. « C'est un regret, je n'ai pas vraiment eu de réussite dans mes choix » , confie-t-il. Pendant toute sa carrière, le talentueux meneur de jeu alsacien a couru après un titre de champion de France qu'il n'a jamais pu conquérir. À Saint-Étienne et à Bordeaux, il arrive deux ans trop tard. À Monaco, il arrive l'année après le titre, et laisse échapper la victoire à la différence de but. Et à Marseille, il part un an avant le quadruplé (1989, 1990, 1991, 1992). Membre du carré magique en équipe de France avec Alain Giresse, Jean Tigana et Michel Platini (avant de laisser sa place à Luis Fernandez), il aurait pu avoir une importance encore plus grande, s'il n'avait pas joué au même poste et à la même époque que le Roi Michel. Mais heureusement, Genghini et sa moustache ont pu se consoler en remportant tout de même l'Euro 1984. KC

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47. Alain Roche

Avant d'être le chef d'une cellule de recrutement du PSG qui signait la paire Éverton Santos/Souza en 2008, Alain Roche a été un défenseur central de talent. Les mauvaises langues diront qu'il est celui qui n'a pas osé faire ippon sur Emil Kostadinov un soir de novembre 1993. Ce serait réducteur pour le joueur français de l'année 1992, passé par les meilleurs clubs hexagonaux des nineties - Bordeaux, Marseille, Auxerre, Paris - et champion de France avec trois écuries différentes. Alain Roche, c'est aussi l'un des tauliers du grand PSG des années Denisot, celui des exploits européens contre le Real Madrid ou le Barça, et des victoires en coupes, notamment une Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe 1996. Un exploit que Zlatan Ibrahimović n'a pas su reproduire. En insistant deux années de plus, il aurait pu définitivement entrer au panthéon français en étant champion du monde 1998. Mais s'il dispute l'Euro 96 sous les ordres d'Aimé Jacquet, ce dernier le laisse à quai par la suite pour installer une charnière Blanc-Desailly, avec Lebœuf pour suppléant. Beau joueur, l'élégant défenseur vit avec fierté le titre mondial des Bleus, alors qu'il joue au FC Valence. Surtout qu'il a lui aussi contribué à étoffer le palmarès français avec l'Euro espoirs 1988. NJ

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46. Didier Six

Six, d'abord. « Hidalgo vient me voir. Je suis blessé. Il me demande de tirer. Je lui dis : « Non, je n'irai pas. » Il fait le tour de tout le monde et personne ne veut y aller. Alors il revient vers moi. Et moi, comme un con (…), je lui dis : "Allez, d'accord, mets moi en cinquième." Quand l'Allemand rate le troisième, (…) je reste où je suis. L'un des arbitres vient me voir et me dit : "C'est à vous." Je réponds : « Non non, je suis le cinquième » . C'est comme ça que je réalise que Michel a changé l'ordre. » La suite par Trésor. « Six dit à Platoche : "C'est moi qui tire le dernier." Platoche lui dit non. Et là il s'est levé et est parti tirer, fâché, absolument pas concentré. » Six rate, la France s'incline face à la RFA et abandonne son rêve de finale de Coupe du monde. La conclusion, des années plus tard : « Je suis vite devenu vieux aux yeux des Français, alors que j’avais encore beaucoup à donner. On m’a collé une image de perdant qui m’a fait rater la finale de l’Euro 1984 et la Coupe du monde 1986. Je me suis rendu compte, quelques années après, que j’étais un bouc émissaire. » Les Français devaient savoir. FC

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45. Dominique Baratelli

Jean-Marc Desrousseaux y croit dur comme fer en se positionnant sur sa ligne. Cette demi-finale de la Coupe de France 82, le gardien du FC Tours la sent bien en abordant la séance de tirs-aux-buts. Après quelques années de galère à Nantes puis à Metz, Desrousseaux pourrait enfin connaître le sommet de sa carrière, en finale de Coupe de France. Alors il s'agit de ne pas se rater. Il livrera une prestation exceptionnelle, en arrêtant trois penaltys sur cinq. Le problème ? En face, le gardien du PSG Dominique Baratelli en stoppe quatre, envoie les Parisiens en finale, et remportera la Coupe de France après une nouvelle séance de tirs-aux-buts. « Doumé » montre à ceux qui en doutaient encore qu'il est un patron, même s'il s'apprête à vivre la plus grosse désillusion de sa carrière, la non-convocation pour le Mondial 82. 35 ans plus tard, on ne sait toujours pas pourquoi Hidalgo l'a laissé à la maison. AD

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44. Yannick Stopyra

Pour la Coupe du monde 1986 au Mexique, le duo d'attaquants devait être composé de l'expérimenté Rocheteau, et de la jeune pépite Papin. Et finalement, c'est un mec entre les deux qui va s'imposer, d'abord aux côtés de Dominique Rocheteau, puis à ceux de Jean-Pierre Papin, et même Bruno Bellone. Yannick Stopyra, 25 ans, est l'un de meilleurs français de la compétition, si ce n'est le meilleur, et marque à chaque fois dans les matchs ultra-importants contre l'Italie et le Brésil. Après cette belle compétition, il aurait dû partir au Bayern Munich, mais le Téfécé le retient pour disputer la Coupe d'Europe. Un choix de carrière qui va stopper net sa progression. Après avoir éliminé le Napoli de Maradona à lui tout seul en Coupe de l'UEFA, sa carrière à Toulouse se termine difficilement. En signant à Bordeaux, à 27 ans, il commence déjà à décliner. Sa période au très haut niveau a été courte, mais intense. KC

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43. Jean-Marc Ferreri

Naître à une heure de route de Saint-Étienne au début des années 1960, c'est être sur de grandir émerveillé par les prouesses footballistiques des Verts de la grande époque. Mais c'est du côté d'Auxerre que le meneur de jeu passe-partout (1m72) passera ses premières années, sous la houlette de l'éternel Guy Roux, déjà là à l'époque. Une bonne pioche, puisque Ferreri connaît la remontée en Première division avec l'AJA et finit par taper dans l'œil de Michel Hidalgo qui l'embarque dans les aventures des Bleus. Notamment l'Euro 84 puis la Coupe du monde 86, même s'il fait partie des joueurs peu utilisés. C'est aussi depuis le banc marseillais qu'il vit le sacre européen de l'OM en 1993, un club auquel il s'attachera au point de se reconvertir comme consultant pour la chaîne de télé des phocéens. AD

42. Dominique Bathenay

Dans la mémoire collective, Dominique Batheney reste l'auteur d'une mine échouée sur la barre transversale un soir de finale de Coupe des champions perdue contre le Bayern Munich. Moins d'un an plus tard, il trouve le chemin des filets contre Liverpool et son gardien Ray Clemence en quarts de finale. Une nouvelle fois insuffisant pour faire le bonheur des Verts. Mais entre Batheney et l'ASSE, la collaboration reste fructueuse avec trois titres de champion de France et autant de victoires en Coupe. Eclipsé par le génie Michel Platini, il parvient néanmoins par deux fois à apparaître au classement du Ballon d'or en 1976 et 1977. Rassasié dans le Forez, il part en 1978 au PSG, avec qui il enrichie son palmarès de deux nouvelles Coupes de France en 1982 et 1983. Le plus décevant reste son histoire avec les Bleus : de la partie au Mondial 1978 qui s'achève dès le premier tour, il disparaît des listes avant le Mondial 82 et ne vivra donc pas la demi-finale mythique de Séville, ni la gloire épopée de 1984, alors qu'il était encore dans la force de l'âge. Sa reconversion comme entraîneur le voit bourlinguer dans les divisions inférieures et au Moyen-Orient, mais sans parvenir à être un technicien à la hauteur du joueur qu'il a été. NJ

41. Sylvain Wiltord

Le buteur n'explose pas de joie. Ne sourit pas. Ne tombe pas dans les bras de ses coéquipiers. Son seul mouvement notable ? L’essuie-glace que dessine son index à l'attention des supporters. Simplement pour leur rappeler que non, un match n'est jamais terminé avant le troisième coup de sifflet. Le compteur affiche la 94e minute et Wiltord vient de sauver les Bleus contre l'Italie en finale de l'Euro 2000. En s'arrachant dans la surface adverse, l'attaquant français n'a pas trompé Toldo par la force de son pied gauche, mais par celle de son mental. Ce mental qui l'a fait gagner à Bordeaux, Arsenal ou Lyon. Seize ans plus tard, le réflexe est toujours le même : merci. FC

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Par Florian Cadu, Kevin Charnay, Alexandre Doskov et Nicolas Jucha
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Dans cet article

Le jour où les "spécialistes" du football en France arrêteront avec cette légende des poteaux carrés de Glasgow, on pourra avancer.
En attendant messieurs les journalistes et pseudo-historiens du foot, continuez à vendre une histoire que plusieurs générations avalent dans la plus grande ignorance.
Note : 2
Message posté par Ligue3
Ça m'intéresse, racontes nous la vérité ! (Je dis ça au premier degré, je ne connais pas bien cette histoire)


À la première minute du match, Curkovic met un tampon volontaire à Kalle. Rien de grave. Mais si ça avait été un gardien allemand...
Puis surtout, à la deuxième minute du match, Gerd Müller inscrit un but absolument valide, refusé pour un hors-jeu imaginaire.
Alors bon l'injustice des Verts, hum hum
Le match n'est clairement pas un braquage. Oui, Sainté a mieux joué dans l'ensemble. Surtout vingt minutes en première mi-temps en fait.
Le Bayern a des occasions, franches et Curkovic est souvent en danger (il fait le taff).
Les poteaux carrés, ils étaient carrés pour les deux équipes. Une frappe sur un poteau ou une transversale, ba c'est pas une frappe parfaite.
De plus, les Stéphanois ont été très maladroit dans la finition (Revelli, Sarramagna, Repellini) : à l'époque on parlait de malchance, aujourd'hui on dirait "manque de réalisme" et on aurait 15 articles sur le manque de couilles made in France.

Autre mytho très connu, entretenu par Larqué dans tous les médias, c'est que le coup-franc de Roth est (soi-disant) pas bon car il a été tiré avant le coup de sifflet.
Or, l'arbitre du match a dit le contraire. Tous comme les bavarois.

Voilà. Ce match est standard. Vraiment. Mais tous les fameux experts se sont bien gardés de le revoir tête froide.
Comme France/RFA 1982 où on entend jamais parler de la barre de Littbarski ou du but injustement refusé à Fischer en prolongation (il est couvert de trois mètres ahahaha).
Comme OM/Milan 1993, où le corner de Marseille est obtenu alors que c'est Abedi Pelé qui sort la balle.
Bref, c'est le football raconté par les médias français. Celui où on parle de certains faits de jeu (qui nous victimise), mais pas de TOUS les faits de jeu... sans préciser que cela reste des faits de jeu.

Et un truc à noter, c'est que c'est toujours "contre" les Allemands. Jamais en leur faveur. Pourtant, il y a de quoi faire (finale C1 1987, finale Euro 1992 par exemple), ou même le RFA/Autriche de 1982.
Benito-Bx Niveau : CFA
Message posté par Ligue3
Ça m'intéresse, racontes nous la vérité ! (Je dis ça au premier degré, je ne connais pas bien cette histoire)


L'histoire c'est qu'il y a eu poteau c'est tout...et que derrière Saint-Etienne a perdu...C'est tout.
Dan_Petrescu Niveau : CFA
Note : 2
Inoubliable souvenir que ce but de l'euro 2000 à la dernière minute

Superbe !
Note : 3
Message posté par Franz
À la première minute du match, Curkovic met un tampon volontaire à Kalle. Rien de grave. Mais si ça avait été un gardien allemand...
Puis surtout, à la deuxième minute du match, Gerd Müller inscrit un but absolument valide, refusé pour un hors-jeu imaginaire.
Alors bon l'injustice des Verts, hum hum
Le match n'est clairement pas un braquage. Oui, Sainté a mieux joué dans l'ensemble. Surtout vingt minutes en première mi-temps en fait.
Le Bayern a des occasions, franches et Curkovic est souvent en danger (il fait le taff).
Les poteaux carrés, ils étaient carrés pour les deux équipes. Une frappe sur un poteau ou une transversale, ba c'est pas une frappe parfaite.
De plus, les Stéphanois ont été très maladroit dans la finition (Revelli, Sarramagna, Repellini) : à l'époque on parlait de malchance, aujourd'hui on dirait "manque de réalisme" et on aurait 15 articles sur le manque de couilles made in France.

Autre mytho très connu, entretenu par Larqué dans tous les médias, c'est que le coup-franc de Roth est (soi-disant) pas bon car il a été tiré avant le coup de sifflet.
Or, l'arbitre du match a dit le contraire. Tous comme les bavarois.

Voilà. Ce match est standard. Vraiment. Mais tous les fameux experts se sont bien gardés de le revoir tête froide.
Comme France/RFA 1982 où on entend jamais parler de la barre de Littbarski ou du but injustement refusé à Fischer en prolongation (il est couvert de trois mètres ahahaha).
Comme OM/Milan 1993, où le corner de Marseille est obtenu alors que c'est Abedi Pelé qui sort la balle.
Bref, c'est le football raconté par les médias français. Celui où on parle de certains faits de jeu (qui nous victimise), mais pas de TOUS les faits de jeu... sans préciser que cela reste des faits de jeu.

Et un truc à noter, c'est que c'est toujours "contre" les Allemands. Jamais en leur faveur. Pourtant, il y a de quoi faire (finale C1 1987, finale Euro 1992 par exemple), ou même le RFA/Autriche de 1982.


De toute façon l'histoire allemande amène souvent les gens à être révisionniste...
Skywalker Texas Ranger Niveau : DHR
On aura donc pas de Valbuena dans cette liste, à moins que je l'ai loupé, et je pense qu'il ne vaut pas top 40, mais il m'a plus marqué qu'un Varane ou même qu'un Griezmann si on parle que de l'EDF.
D'autant que son histoire de souffre-douleur qui se bat toujours, qui doit prouver chaque match est assez belle (et triste aussi).
Et parce que bestclic nous régalerait...
Note : 3
Ferrerri m'a surtout marqué pour être aujourd'hui le pire consultant qui commente le foot. Et quand je pense qu'il va commenter la finale de l'Euro avec Balbir, ça me donne envie de pleurer
Message posté par Franz
À la première minute du match, Curkovic met un tampon volontaire à Kalle. Rien de grave. Mais si ça avait été un gardien allemand...
Puis surtout, à la deuxième minute du match, Gerd Müller inscrit un but absolument valide, refusé pour un hors-jeu imaginaire.
Alors bon l'injustice des Verts, hum hum
Le match n'est clairement pas un braquage. Oui, Sainté a mieux joué dans l'ensemble. Surtout vingt minutes en première mi-temps en fait.
Le Bayern a des occasions, franches et Curkovic est souvent en danger (il fait le taff).
Les poteaux carrés, ils étaient carrés pour les deux équipes. Une frappe sur un poteau ou une transversale, ba c'est pas une frappe parfaite.
De plus, les Stéphanois ont été très maladroit dans la finition (Revelli, Sarramagna, Repellini) : à l'époque on parlait de malchance, aujourd'hui on dirait "manque de réalisme" et on aurait 15 articles sur le manque de couilles made in France.

Autre mytho très connu, entretenu par Larqué dans tous les médias, c'est que le coup-franc de Roth est (soi-disant) pas bon car il a été tiré avant le coup de sifflet.
Or, l'arbitre du match a dit le contraire. Tous comme les bavarois.

Voilà. Ce match est standard. Vraiment. Mais tous les fameux experts se sont bien gardés de le revoir tête froide.
Comme France/RFA 1982 où on entend jamais parler de la barre de Littbarski ou du but injustement refusé à Fischer en prolongation (il est couvert de trois mètres ahahaha).
Comme OM/Milan 1993, où le corner de Marseille est obtenu alors que c'est Abedi Pelé qui sort la balle.
Bref, c'est le football raconté par les médias français. Celui où on parle de certains faits de jeu (qui nous victimise), mais pas de TOUS les faits de jeu... sans préciser que cela reste des faits de jeu.

Et un truc à noter, c'est que c'est toujours "contre" les Allemands. Jamais en leur faveur. Pourtant, il y a de quoi faire (finale C1 1987, finale Euro 1992 par exemple), ou même le RFA/Autriche de 1982.


Haha merci pour ton commentaire. Perso je m'en bats un peu les couilles de la légende de 76 donc je gobais tout ce que je lisais... Merci
Note : 1
Message posté par TheGoatKeeper
Merci pr les eclairages, vraiment.

Le football francais et ses fans a tjrs tendance a se sentir un peu victimise, au sein d'une immense injustice arbitrale qui serait sense explique tous nos maux.

Par contre, je persiste a penser que nos clubs et notre equipe nationale ne sont pas assez filous dans les grandes competitions et montrent un visage souvent naif qui nous couttent je pense. Ils nous manquent des van bommel, chielini, inzaghi et autres materazzi.

Peut-etre que cest subjectif, et par un biais purement national, mais cest neanmoins ce que je crois.


C'est aussi mon impression, en ajoutant tout au plus que les succès des voisins devaient être un brin embarrassants..

Manque de réalisme froid, de cynisme? Oui.. Attention toutefois que la France n'était pas en reste sur certaines dérives, les Nantes et Saint-Etienne de l'époque se commettaient par exemple assez notoirement au doping.. Mais le ton d'ensemble des joueurs français était moins dur voire vicieux qu'ailleurs dirais-je, héritage coubertiniste peut-être, je ne sais pas..
LesterFreamon Niveau : District
Message posté par Bota67
Je n'arrive pas à trouver cela raciste, en tout cas d'avis aussi que les footballeurs africains étaient des plus jouettes et très enthousiasmants..jadis..

Le standard de production auquel on les a désormais rangés me paraît bien plus raciste à dire vrai, athlétiques et endurants, du bois d'ébène..


Je ne suis pas d'accord, c'est mettre des personnes dans des cases (jeu de mots) dans les deux cas. Il était pas joueur Maradona? à tous le temps jongler de la tête pendant l'échauffement, on le traitait pas de phoque pourtant lol
Attaque-Defonce Niveau : CFA
Note : 1
Je ne pensais pas que Wiltord et Larqué seraient au-delà du Top 30. Larqué à la rigueur pourquoi pas, mais Wiltord c'est :

1 - Son but en finale contre l'Italie lors de l'Euro 2000, ce qui correspond à un Top 10 des images les plus marquantes du football français avec le but de Trezeguet lors du même match, la bourde d'Arconada, Zidane qui embrasse son maillot après son deuxième but contre le Brésil, le coup de tête du même Zidane contre Materazzi, le high-kick de Schumacher sur Battiston, le but de Boli contre le Milan AC, Domenech qui lit la lettre de l'avocat de Toulalan à Knysna, le penalty de Luis Fernandez et le but de Kostadinov.

2 - Un membre à part entière du flamboyant Arsenal du début des années 2000 avec en point d'orgue cette année 2004 où ils étaient invincibles et aurait dû remporter la Ligue des Champions. Leur coup de pompe en quart contre Chelsea m'étonnera toujours d'ailleurs.

3 - Un incontournable de l'OL des années 2004/2007, soit la meilleure période de l'histoire de ce club avec de nombreux matchs gravés dans les mémoires (les deux fessées au Real, les duels contre le PSV et le Milan AC, le massacre du Werder alors au sommet du football allemand, etc...)

4 - La star du Bordeaux champion en 99.

5 - Un spécialiste des parties fines, reconnu en tant que tel au Cap d'Agde.

Bref, il méritait clairement d'être plus haut...
LaPaillade91 Niveau : Loisir
Note : 1
Sans Wiltord, sans son but en finale de l'Euro, vous pouvez oublier la moitié des joueurs placés devant et leur réputation de champions

La seule chose que j'ai pensé à ce moment là, c'est "une statue pour Wiltord"

Le plus discret, celui qui la ramène moins, peut être même le plus collectif, qui sauve tous les autres par coup d'éclat individuel.

Lui, je lui dis merci.
Message posté par LesterFreamon
Je ne suis pas d'accord, c'est mettre des personnes dans des cases (jeu de mots) dans les deux cas. Il était pas joueur Maradona? à tous le temps jongler de la tête pendant l'échauffement, on le traitait pas de phoque pourtant lol


Maradona? En Europe, il fut régulièrement traité d'"animal" ou d'indien", de "bête" aussi..

L'idée d'une (parfois fausse) "naïveté" africaine ne m'a jamais troublé ; parole d'ancien d'Afrique.. Mais précision, et même si l'Afrique noire a pour le moins changé : par "naïveté" j'entends une certaine forme de "simplicité", de "pureté".. Assurément quelque chose d'estimable, dirais-je..
Note : 1
Message posté par aerton
Maradona fût même traité de nègre pour son teint basané et ses cheveux crépus au cours de ses jeunes années argentines, par les parents venus observer leurs enfants se faire humilier par Pelusa.


Et oui, traité comme un vulgaire animal de cirque, humanité déniée..

Je crois que c'est ce que j'aime le plus en lui, au-delà du footballeur et créatif hors-normes : avoir toujours rendu coup pour coup.. Je n'ai guère de doutes que bonne part de ses malheurs, dans ses rapports avec les instances, aura d'ailleurs découlé de son attitude oeil pour oeil..
Certe on voyait que les auteurs n'aimait pas Anelka particulièrement pour sa fin de carrière, mais j'ai quand même l'impression qu'il à plus "marqué" le foot Français et même la France (malheureusement) que pas mal de joueurs que je vois et que l'on va voir dans la suite de ce classement.
Note : 2
Autant les classements des championnats étrangers étaient cohérents,avec un mélange d'anciens et de contemporains, autant celui-ci frise le scandale et le ridicule ne privilégiant que les époques Platinienne et Zidanienne, et trop de joueurs moyens.Comment admettre Ettori, Rey, Lloris, Baratelli, Landreau alors qu'il reste Vignal, Darui, Di Lorto parmi les plus grands gardiens sans compter Bats, Carnus ? Vu qu'il reste 40 places et de nombreux joueurs de ces époques à venir, je crains le pire pour les Ben Barek, Baratte, Courtois, Douis, Cisowski, Ujlaki, Gondet, Marcel,Penverne, Marche, Jonquet, Lerond, Chiesa, Guillou et tant d'autres
ThomasDandy Niveau : CFA2
Message posté par Franz
À la première minute du match, Curkovic met un tampon volontaire à Kalle. Rien de grave. Mais si ça avait été un gardien allemand...
Puis surtout, à la deuxième minute du match, Gerd Müller inscrit un but absolument valide, refusé pour un hors-jeu imaginaire.
Alors bon l'injustice des Verts, hum hum
Le match n'est clairement pas un braquage. Oui, Sainté a mieux joué dans l'ensemble. Surtout vingt minutes en première mi-temps en fait.
Le Bayern a des occasions, franches et Curkovic est souvent en danger (il fait le taff).
Les poteaux carrés, ils étaient carrés pour les deux équipes. Une frappe sur un poteau ou une transversale, ba c'est pas une frappe parfaite.
De plus, les Stéphanois ont été très maladroit dans la finition (Revelli, Sarramagna, Repellini) : à l'époque on parlait de malchance, aujourd'hui on dirait "manque de réalisme" et on aurait 15 articles sur le manque de couilles made in France.

Autre mytho très connu, entretenu par Larqué dans tous les médias, c'est que le coup-franc de Roth est (soi-disant) pas bon car il a été tiré avant le coup de sifflet.
Or, l'arbitre du match a dit le contraire. Tous comme les bavarois.

Voilà. Ce match est standard. Vraiment. Mais tous les fameux experts se sont bien gardés de le revoir tête froide.
Comme France/RFA 1982 où on entend jamais parler de la barre de Littbarski ou du but injustement refusé à Fischer en prolongation (il est couvert de trois mètres ahahaha).
Comme OM/Milan 1993, où le corner de Marseille est obtenu alors que c'est Abedi Pelé qui sort la balle.
Bref, c'est le football raconté par les médias français. Celui où on parle de certains faits de jeu (qui nous victimise), mais pas de TOUS les faits de jeu... sans préciser que cela reste des faits de jeu.

Et un truc à noter, c'est que c'est toujours "contre" les Allemands. Jamais en leur faveur. Pourtant, il y a de quoi faire (finale C1 1987, finale Euro 1992 par exemple), ou même le RFA/Autriche de 1982.


Les poteaux carrés, c'est une figure de style, pour montrer la frustration, la déception et le sentiment d'impuissance de Sainté et de tous ceux qui supportaient cette équipe à ce moment-là.
Une équipe qui échoue si près du but, la première équipe à donner autant de fierté et d'espoir au sport français (j'exagère un peu).

Cette figure de style est à prendre au second degré. On sait très bien qu'un match dure 90 minutes, et comme dirait Dave Appadoo à propos du championnat de France, on sait qu'il n'y a pas de hasard.
Bien sûr, sur un match ça peut être plus indécis mais voilà l'idée.

Donc non, les journalistes ne sont pas des journaleux-hipsters mal renseignés qui en ont rien à foutre de leur lecteur, juste pour plaire à un complot franco-stéphannois-pseudo-passionné-du-foot-d'autrefois-et-du-PSG-Aujourd'hui, ils tentent juste de transmettre une pensée en quelques phrase, pour pouvoir se consacrer à l'essentiel......Essentiel qui ici est une petite bio de joueur.
On va pas refaire le match à chaque fois sinon on n'a pas fini (la preuve c'est que ton commentaire est déjà un tantinet long).
Jean-Pierre Raffarin Niveau : District
Note : 1
Wiltord > Alexis Sanchez
LaPaillade91 Niveau : Loisir
Note : 1
Wiltord > Henry, Anelka, Trézéguet

Comme dirait Bacri à Didier : Football ? Collectif. Si tu veux jouer perso tu vas jouer au golf.

Waourrrf
Beefheart Niveau : DHR
Note : 2
Les gars les poteau carrés ça reste du révisionnisme sympathique, ça va, détendez vous deux secondes, c'est normal de mythifier un peu des matchs de foot.

Puis en plus vous faites comme si on était les seuls, genre typiquement français tout ça, alors que tu parles deux secondes avec un brésilien il te parle de malédiction et t'explique qu'avec Ronaldo en forme ils nous explosaient en 98.
Message posté par madame zizi
"Il n'y pas qu'Éric Cantona et David Ginola qui ont été éclipsés par l'émergence du phénomène Zidane en équipe de France. Il fut même un temps où Corentin Martins était annoncé comme le prochain maître à jouer de la sélection."

C'était exactement le sens de mon post quand j'ai vu la photo de Corentin Martins en page d'accueil. Si Zidane a "tuer" quelqu'un dans le football hexagonal c'est bien lui. On l'oublie trop souvent. Les Ginola et Cantonna se sont vautrés tout seul. Lui était au mauvais endroit au mauvais moment.

C'est vraiment un joueur que j'ai kiffé à l'AJA quand je suivais encore la D1.


D'ailleurs j'ai le sentiment qu'il s'est passé un peu la même chose avec Ferreri en équipe nationale.
Le milieu était indéboulonnable en 84 et 86 avec Tigana, Giresse, Platini, puis quand il est au top de sa carrière on ne se qualifie ni à l'euro 88 ni à la cdm 90 et c'est au moment où on se requalifie en 92 qu'il commence à flancher et n'est plus titulaire à Marseille..

Sinon ça me fait plaisir de voir arriver les ptits auxerrois dans ce top, avec Boli dans le dernier.
Note : 2
Message posté par Franz
À la première minute du match, Curkovic met un tampon volontaire à Kalle. Rien de grave. Mais si ça avait été un gardien allemand...
Puis surtout, à la deuxième minute du match, Gerd Müller inscrit un but absolument valide, refusé pour un hors-jeu imaginaire.
Alors bon l'injustice des Verts, hum hum
Le match n'est clairement pas un braquage. Oui, Sainté a mieux joué dans l'ensemble. Surtout vingt minutes en première mi-temps en fait.
Le Bayern a des occasions, franches et Curkovic est souvent en danger (il fait le taff).
Les poteaux carrés, ils étaient carrés pour les deux équipes. Une frappe sur un poteau ou une transversale, ba c'est pas une frappe parfaite.
De plus, les Stéphanois ont été très maladroit dans la finition (Revelli, Sarramagna, Repellini) : à l'époque on parlait de malchance, aujourd'hui on dirait "manque de réalisme" et on aurait 15 articles sur le manque de couilles made in France.

Autre mytho très connu, entretenu par Larqué dans tous les médias, c'est que le coup-franc de Roth est (soi-disant) pas bon car il a été tiré avant le coup de sifflet.
Or, l'arbitre du match a dit le contraire. Tous comme les bavarois.

Voilà. Ce match est standard. Vraiment. Mais tous les fameux experts se sont bien gardés de le revoir tête froide.
Comme France/RFA 1982 où on entend jamais parler de la barre de Littbarski ou du but injustement refusé à Fischer en prolongation (il est couvert de trois mètres ahahaha).
Comme OM/Milan 1993, où le corner de Marseille est obtenu alors que c'est Abedi Pelé qui sort la balle.
Bref, c'est le football raconté par les médias français. Celui où on parle de certains faits de jeu (qui nous victimise), mais pas de TOUS les faits de jeu... sans préciser que cela reste des faits de jeu.

Et un truc à noter, c'est que c'est toujours "contre" les Allemands. Jamais en leur faveur. Pourtant, il y a de quoi faire (finale C1 1987, finale Euro 1992 par exemple), ou même le RFA/Autriche de 1982.


Oui, bien sûr, tu as parfaitement raison, mais c'est pas la peine de te fâcher tout rouge, je suis certain que personne ne crie sérieusement à l'injustice ou au scandale - et certainement pas les anciens Verts (voir le dossier SF sur la finale).

Je les ai vécus, ces poteaux carrés,et ce n'était évidemment que du folklore, l'hyper mauvaise foi de la rage d'avoir perdu, nous, les Verts, bande de potes et outsider absolu, premier frémissement du foot français depuis Reims et Kopa (là, jetais pas né), le système D franchouillard, avec sa bite et son couteau, Bourvil et Fernandel contre la grosse machine allemande et le puissant Deutschmark, et oui, avec un soupçon d'anti-germanisme, la guerre n'avait que 30 ans (soit à peu près ce qui nous sépare aujourd'hui de l'euro 84, et bien moins que Thriller, de Michael Jackson!), et à la récré on faisait des blagues à la con sur les boches, "achtung bicyclette" et "baisse ta gaine Berthe que j'tâte".

Tu veux rétablir les faits, soit, mais dis-toi bien qu'on en avait encore un peu peur, des Allemands. Tout ça, c'était un exutoire, comme toutes ces comédies absurdes de l'après guerre où les soldats nazis sont ridiculisés jusqu'à l'absurde. C'est thérapeutique!

Ces poteaux carrés, dont j'ai vu avec joie qu'ils sont à Geoffroy Guichard, c'est exactement le symbole de cette mauvaise foi typique (cf. "Le terrain était lourd, les sangliers avaient mangé des cochonneries...") - et pour finir sur les Champs-Élysées s'il vous plaît! Certes, c'est pas winner pour un sou, rien à voir avec aujourd'hui, mais c'est le reflet d'un temps où on se prenait beaucoup moins au sérieux... et on n'exigeait strictement rien de nos footballeurs: ni résultats à tout prix, ni Marseillaise, ni condition physique, ni exemplarité dans la vie... juste qu'ils soient à peu près sympas et qu'ils jouent pas trop mal, avec du cœur...
Message posté par Alain Proviste
J'ose espérer qu'au moins Ben Barek, Darui, Bats, Jonquet, Marche et Penverne y seront ! Par contre, Chiesa est déjà passé, il me semble...
J'ai peur aussi que Claude Papi et Jocelyn Angloma aient été oubliés alors qu'ils mériteraient largement de figurer dans ce top 100, en tout cas plus que certains joueurs déjà cités.


Tu as raison pour Chiesa il est 83ème !!!je n'oublie pas le regretté Claude Papi qui nous a fait rêver avec Bastia.
Note : 1
Sylvain WIltord : merci pour ce moment. Ce fut grandiose.
Message posté par Peewow
Ferrerri m'a surtout marqué pour être aujourd'hui le pire consultant qui commente le foot. Et quand je pense qu'il va commenter la finale de l'Euro avec Balbir, ça me donne envie de pleurer


Evidemment ceux qui n'ont pas BeIn pour les finales de LDC et d'Europa Ligue vont sévèrement morfler.

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