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Ils ont marqué le foot espagnol, de 80 à 71

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 80e à la 71e place.

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80. Vicente


Pour l’Espagne, il est l’un des plus beaux gauchers qu’a connus le pays. Pour les fans de l’Olympique de Marseille, il est surtout le souvenir d’une longue nuit d’agonie du côté de Göteborg, le 19 mai 2004. Ce soir-là, l’OM est en finale de la Coupe UEFA et se retrouve réduit à dix après l’exclusion de Fabien Barthez pour une faute dans la surface de réparation. Chargé de crucifier le jeune Jérémy Gavanon tout juste sorti du banc, Vicente Rodríguez Guillén s’avance et transforme le penalty d’un contre-pied parfait. Un but pas si anodin que cela pour les Chés, puisqu’il va diriger Valence vers une C3 déjà conquise 24 ans auparavant. Une idée de l’élégance balle au pied, voilà ce qu'a insufflée l’aîné Vicente à son cadet, un certain Juan Mata. Et si le Valencien pur souche a passé ses onze meilleures années chez les Chauves-Souris, son départ de deux ans pour Brighton et le Championship laissera de très bons souvenirs aux fans des Seagulls. Depuis le début 2016, l’ancien numéro 14 est devenu membre du secrétariat technique du FC Valence. De quoi donner de bonnes idées de recrutement à Peter Lim. AD

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79. Santi Cazorla


Une gueule à figurer comme doublure de Ratatouille, une dégaine qui ne fait absolument pas flipper les robustes milieux de terrain de Premier League, mais deux pieds dévastateurs. À l’aise à gauche comme à droite (coucou Éric Besson), Santi Cazorla se balade en Angleterre et brille avec Arsenal. Amoureux de son club d’Oviedo, pour lequel il a lâché de l’argent de sa poche afin de le sauver d'une faillite, Cazorla a aussi gagné avec la tunique espagnole.


Dans l’ombre, certes, mais le petit meneur peut se targuer de faire partie de la génération qui a remporté deux championnats d’Europe de suite, en 2008 et 2012. Un génie caché dans le toque. RC

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78. Julio Salinas


Avant Luis Suárez, David Villa, Patrick Kluivert, Ronaldo ou Romário, il y avait Julio Salinas. Avant-centre du FC Barcelone, le Basque de naissance aura suscité pas mal de débats. Grand de taille, son mètre 88 permet de trouver un homme apte à jouer des ballons de la tête. Malgré cela, son jeu au pied peu efficace et son style pas très orthodoxe font jaser à son arrivée chez les Culés. Lors de sa première rencontre avec le président Nunez, la recrue du Barça se fait lyncher d’entrée : « On était dans son bureau avec Gaspart » , raconte Salinas au Mundo Deportivo. « La première chose qu’il m’a dit, c’est : "Il faut que tu saches qu’ici, personne ne te veut, seulement Cruyff. Tu es ici contre la volonté de tout le monde." » Malgré cet accueil glacial, Salinas garde confiance en son potentiel dès sa première saison, puis devient un incontournable du vestiaire catalan. Au zénith de sa carrière, Salikas obtient la C1 avec le Barça contre la Sampdoria de Gênes à Wembley, titulaire en attaque aux côtés de Hristo Stoïchkov. Sa fin au Barça coïncidera avec ce face-à-face manqué contre Gianluca Pagliuca au Mondial 1994, prémices de l’élimination de la Roja. Du « je t’aime, moi non plus » à l’état pur. AD

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77. Miguel Reina


Avant Pepe, il y avait papa. Gardien reconnu par ses pairs pour sa grande assurance, Miguel Reina démarre sa carrière à Córdoba avant d’être recruté au FC Barcelone, où son fils sera élevé à la sauce blaugrana. Au Barça, Reina obtient même le record d’invincibilité en Liga lors de la saison 1972-1973, où il préserve ses buts pendant 824 minutes consécutives. Un record gardé 39 ans, avant que Víctor Valdés n’y mette un terme. Cependant, la pensée collective garde surtout en mémoire le passé du doyen Reina au sein de l’Atlético de Madrid, et ce, à travers deux dates. La première, c’est lorsque qu’il était tout proche de remporter la Ligue des champions avec les Colchoneros, le 15 mai 1974. Hélas pour lui, au bout du temps additionnel de la prolongation, le Bayern Munich arrachera un replay de la rencontre en Bavière et remportera haut la main cette deuxième manche. La seconde, c’est le 23 décembre 1973. Le jour où Reina a encaissé ce que la presse appelait le « but impossible » par Johan Cruyff. « Ce but est un privilège pour moi » , expliquait le portier de l’époque dans le So Foot spécial Cruyff. « Johan m’a fait entrer dans un chapitre de son histoire. Et ça, c’est un immense honneur. » Respect. AD

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76. Pepe Reina


Le père et le fils. Formé au Barça, où son père a brillé, José Manuel Reina s’est révélé sous le maillot de Villarreal. En 2005, il remporte une Coupe Intertoto avec le sous-marin jaune et fait découvrir sa spécialité. Cette saison-là, Pepe arrête sept penaltys. Après trois saisons, il rejoint Liverpool. Sur les bords de la Mersey, Reina va se consolider comme un cadre du club et de la sélection espagnole. Toujours dans l’ombre de Casillas, malheureusement pour lui. Meilleur gardien de la Premier League pendant trois saisons consécutives de 2006 à 2008, il entame ensuite un tour d’Europe et passe par Naples, le Bayern Munich où il observe le géant Neuer depuis le banc de touche, avant de revenir définitivement à Naples. Avec la Roja, Reina a gagné la Coupe du monde 2010 et les deux championnats d’Europe consécutifs. Dernièrement, il a déclaré que Gonzalo Higuaín, son coéquipier chez les Partenopei, était « dans les cinq meilleurs joueurs du monde » . Sénile, Pepe. RC

75. Sergi Barjuan


« Mon modèle de jeunesse, c’était Julio Alberto. C’était un vrai joueur de couloir, très offensif quand cela était nécessaire. C’était vraiment le joueur sur lequel je m’appuyais pour m’améliorer, une sorte de miroir. Si j’ai influencé le style de Jordi Alba ? Je ne saurais pas te le dire… Les joueurs s’améliorent de jour en jour. J’ai déjà parlé un peu avec lui, mais il ne m’a jamais parlé de cela. Ce qui est vrai, c’est que nous avons des points communs. L’époque de Van Gaal, c’était une équipe où les joueurs hollandais étaient très sociables dans le vestiaire, ils cherchaient vraiment à apporter une touche collective. Ma meilleure année, je dirais que c’est ma première saison au Barça : je suis devenu titulaire, j’ai joué la Coupe d'Europe, je suis parti jouer la Coupe du monde aux USA. C’était top. Côté déception, je pense que cette finale perdue contre le Milan AC en 1994 m’avait laissé très con sur le coup (rires) ! C’était bien d’être favoris, mais il fallait jouer cette finale. Nous avons perdu et c’était normal. » Propos recueillis par AD

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74. Ricardo Zamora


« Le divin » . En deux mots, en un surnom, la carrière de Ricardo Zamora est résumée. Né à Barcelone en 1901, le Catalan remporte la médaille d’argent au JO d’Anvers en 1920. Après trois ans au Barça (deux Coupes du Roi et un championnat de Catalogne), il quitte le club qui lui refuse une augmentation de salaire. Mais c’est son transfert au Real Madrid qui le fait entrer dans une autre dimension. Il remporte les deux premières Liga du club madrilène, en encaissant moins d’un but par match entre 1931 et 1933. Une phrase s’est popularisée en Espagne pour décrire le talent de Zamora : « Il n’y a que deux gardiens : Ricardo Zamora sur la terre et Saint Pierre dans le ciel. » Une carrière interrompue par la guerre civile. Il est incarcéré en 1936 par les républicains. Rapidement relâché, il choisit l’exil à Nice et une fin de carrière sur le banc du club français. Un homme qui a aussi sa dose de controverse. Fumeur invétéré (plus de trois paquets par jour selon les dires de l’époque), Zamora a été arrêté en Belgique lors des Jeux olympiques pour tentative de trafic de cigares. Une figure du football espagnol, qui a laissé son nom à un trophée. Celui du gardien de Liga qui encaisse le moins de buts sur une saison. Logique. RC

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73. Rafael Moreno Aranzadi


Pichichi par-ci, Pichichi par-là… L’Espagne a-t-elle inventé un mot proche de Pikachu pour tenter de concurrencer la hype Pokémon ? Non, la raison est bien plus ancienne. Dans la ville de Bilbao, Rafael Moreno Aranzadi voit le jour au sein d’une famille aisée. Neveu du philosophe Miguel de Unamuno, le jeune Rafa n’est pas branché cours, mais adore jouer au football dès l’heure de la récréation. Tellement doué, le teenager intègre l’Athletic Club pour le quitter après dix ans de carrière, de 1911 à 1921. Dix années riches, puisque l’attaquant de vocation marque 78 buts en 89 matchs, devenant ainsi la première grande vedette espagnole. Rafael Moreno remporte aussi quatre Coupes d’Espagne quand le championnat national n’existait pas encore (1914, 1915, 1916 et 1921). Et tout cela du haut de ses 154 centimètres, d’où son surnom affectueux de « Pichichi » . La retraite ne sera pas longue, puisque l’icône basque décédera du typhus à 29 ans. En sa mémoire, la Liga gardera son surnom pour le trophée de meilleur buteur de la saison. Une légende est née. AD

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72. Joaquín


« Mon cœur me le demandait. » Oui, on dirait une phrase sortie d’un film de Guillaume Canet. Mais elle sort de la bouche de Joaquín, amoureux du Betis Séville. Cet été, l’Espagnol force pour quitter la Fiorentina et obtient ce qu’il souhaite : revoir le Benito-Villamarín. Un retour au pays, histoire de boucler la boucle et d’oublier qu’en Espagne, on se souvient de lui comme celui qui a précipité la chute de la Roja un soir de juin 2002 face à la Corée du Sud. Un homme qui n’hésite jamais à dire ce qu’il pense, mettant ainsi sa carrière internationale en péril. Après une défaite 3-2 de l’Espagne contre l’Irlande du Nord en 2007, Joaquín allume Luis Aragonés : « L’équipe nationale est un désastre, et Luis ne sait pas gérer ces situations. Sélectionner plus de joueurs du Bétis serait une bonne solution. » Un homme qui a marqué le football ibérique et surtout andalou. Un homme qui déclare que son plus beau souvenir reste le jour où il a appelé son père pour lui dire qu’il devenait professionnel. Un homme qui a déclaré que le rêve qu’il voulait désormais accomplir était « de bien cuire un œuf » , dans une interview pour Estadio Deportivo. Le mec a tout accompli dans sa vie quoi. RC

Sa présentation cet été :

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71. José Antonio Reyes


Rien ne vaut la douceur du foyer. Sans basculer dans la lecture du roman de Mary Higgins Clark, José Antonio Reyes s’est rendu à l’évidence : c’est à Séville que l’enfant d’Utrera est le plus à son aise. Il fait beau, il fait chaud, le football esthétique est au rendez-vous. Tout ce dont avait besoin le capitaine du FC Séville pour couler des jours heureux. Mais avant de collectionner les Ligue Europa avec son club de cœur, le garçon avait noué bien plus qu’une simple relation avec le Nervion. Débarqué à 10 ans au centre de formation, il apprend à lire et écrire chez les Palanganas, prêts à polir ce diamant brut. 5 ans plus tard, il signe son premier contrat professionnel chez les pros. Reyes est un crack, un vrai. En bon dénicheur de talents, Arsène Wenger flaire le bon coup et fait signer ce gaucher pur-sang à Arsenal. Malgré une réussite globale chez les Gunners, l’Andalou a le mal du pays. Moins en jambes sur ses dernières années anglaises, la Perla sera prêtée pour une saison au Real Madrid. Suffisant pour offrir la trentième Liga de son histoire au club royal, en marquant deux buts essentiels lors de la dernière journée contre Majorque (3-1). Reyes d’Espagne. AD

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Par Antoine Donnarieix et Ruben Curiel
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Note : 2
Zamora 74eme et derrière Joaquin et Reyes???!!!

Vous avez fumé, c'est pas possible autrement.
Penser que ces deux là ont plus marqué le foot espagnol que Zamora c'est du haut niveau
roberto-larcos Niveau : Ligue 2
Reyes ????

Deux options. Soit je sous évalue totalement l'importance de ce joueur dans l'histoire ( et j ai peut être tort) soit vous avez quand même eu du mal à boucler ce top 100 Espagnol.
Note : 1
Message posté par Two-Face
Zamora 74eme et derrière Joaquin et Reyes???!!!

Vous avez fumé, c'est pas possible autrement.
Penser que ces deux là ont plus marqué le foot espagnol que Zamora c'est du haut niveau


Mais vraiment!
Non seulement son classement est une blague mais en plus l'article est nul. Le trophée Zamora c'est pas le meilleur gardien mais celui qui encaisse le moins de buts (par rapport aux matchs joués).
Et puis passer sous silence son quart au mondial 1934 contre l'Italie, un des matchs (en fait deux car il y eut un match d'appui après le nul) les plus mythiques de l'histoire de la coupe du monde de par sa symbolique (fascisme vs république deux ans avant la guerre civile) et son arbitrage maison, c'est à la limite de la faute professionnelle.
Il faudrait un article sur cette double confrontation pour réparer ça.
Note : -1
Bon sinon on connait le tirage hein

Real Wolfsburg
Bayern - Benfica
Barca - ATM
City - PSG

Comme ca on fait se tuer les nouveaux riches, on ne voudrait qu'ils viennent perturber la hierarchie historique

Ca finira sur un bon petit

Barca - PSG (pas de PSG en finale, faut pas deconner oh)
Bayern - Real

Et surprise,

Une finale historique et inedite

Bayern Barca

Youpi, vivement l'année prochaine
Note : 1
Je suis un peu surpris de certaines réactions qui tendent à dénigrer certains joueurs comme Guti. Un intervenant disait que la présence de ce dernier dans le top 100 est la preuve que l'Espagne n'a pas énormement de talents. C'et du n'importe quoi. En termes d'influence, je peux vous dire que GUTI a marqué la liga 100 fois plus que ne l'a fait ZIDANE pour la ligue 1 (première division) et pourtant ces gens qui dénigrent l'Espagne trouveront normal que Zidane figure dans le top 10 des français qui ont le plus marqué la ligue 1. Et pourtant même Sylvain Armand devrait raisonnablement être devant Zidane.
Message posté par Top-player
Sinon je pense que le 1er sera Raúl. Il représente pour moi le parfait "looser magnifique".
Le gars qui aurait du chopper un ballon d'or
Le gars qui subit les injustices en sélection (2002)
Le gars qui se fait anormalement écarté de la sélection juste avant le sacre et le début de l'âge d'or de son pays.
Il mérite sa 1ere place pour moi. Surtout qu'il est impossible de dissocier Xavi de Inesta et vice versa, que pas beaucoup de personnes ont pu admirer Luis Suarez et que Casillas est gardien et paie sa fin de carrière chaotique


Faut pas oublier non plus Alfredo Di stefano. Je pense que la premiere place se joue entre lui et Raul...
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Tidus
Busquets et pedro dans le top 10. Tu es sérieux la ?
Je vais considerer que c'est du second degré


Il me semble évident que le post de Pelusa était bien du second degré, oui (dans la mesure où il ironise sur une possible absence de Suarez ou Gento par exemple).
Ceci dit, autant Pedro n'y a pas sa place autant Busquets dans le top 10, ça me choquerait pas du tout, loin de là (le mec est quand même l'une des pièces maîtresses du Barça et la Roja multi-titrées, tout en s'étant imposé comme l'un des plus grands 6 de l'histoire du foot) !
Message posté par Alain Proviste
On en parlait au début de classement, tout dépend des critères adoptés par So Foot. Pour moi, il ne devrait pas y figurer car il est Argentin avant tout...
Mais on ne peut pas nier qu'il a marqué le foot espagnol.
S'il y est, il figurera à coup sûr sur le podium. Sinon (ce qui serait ma position), je vois bien un top 5 avec Xavi, Iniesta, Raul, Luis Suarez et Casillas.


Je suis d'accord avec ton top 5, le seul que je ne mettrais pas serait Suarez. C'est vrai que ce qu'il fait deja est phenomenal mais pour moi il vient juste d'arriver en Espagne. Un membre du top 5 doit avoir joué de nombreuses saisons la Liga. La durée est un critère qui compte, du moins a mon avis.
Donc je le remplacerais à coup sur par Ronnie...
Note : 1
Message posté par Tidus
Busquets et pedro dans le top 10. Tu es sérieux la ?
Je vais considerer que c'est du second degré


Ah parce que mon message ne montre pas suffisamment qu'il s'agit de second degré ? Je dois faire quoi, la prochaine fois, rajouter un gyrophare qui diffuse des petits smileys ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Message posté par Tidus
Je suis d'accord avec ton top 5, le seul que je ne mettrais pas serait Suarez. C'est vrai que ce qu'il fait deja est phenomenal mais pour moi il vient juste d'arriver en Espagne. Un membre du top 5 doit avoir joué de nombreuses saisons la Liga. La durée est un critère qui compte, du moins a mon avis.
Donc je le remplacerais à coup sur par Ronnie...


Je ne parlais pas du Luis Suarez actuel puisqu'il est Uruguayen et que ce top concerne uniquement les joueurs espagnols, mais de Luis Suarez Miramontes, ballon d'or 1960 et maître à jouer de la Roja championne d'Europe 64 et surtout du Barça puis de la Grande Inter d'Herrera, double vainqueur de la C1 en 64-65 !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Chaque fois que parait ce genre d'article, c'est belote et rebelote sur qui est où ? Qui est qui ? (vous êtes tous des fans de Marie-Ange Nardy).

Mais très peu pour parler des joueurs concernés.

Zamora, effectivement c'est incompréhensible. Mais plutôt que d'entrer dans des querelles sénatoriales (stériles, donc), on pourrait pas profiter de l'occasion pour saluer tous ces beaux petits joueurs ?

Moi celui que je garde ici, c'est Julio Salinas.

D'abord parce que j'aime les basques, c'est totalement subjectif. Ensuite légende colchonera en à peine 2 ans.
Taf plus que propre au Barca.
Putain d'empreinte à Gijon.

Et il se paie le luxe de devenir une mascotte en J-league.

Julio Salinas, bordel. C'était pas rien ce bonhomme.
Note : 1
Message posté par Tidus
Je suis d'accord avec ton top 5, le seul que je ne mettrais pas serait Suarez. C'est vrai que ce qu'il fait deja est phenomenal mais pour moi il vient juste d'arriver en Espagne. Un membre du top 5 doit avoir joué de nombreuses saisons la Liga. La durée est un critère qui compte, du moins a mon avis.
Donc je le remplacerais à coup sur par Ronnie...


Vous ne parlez pas du même.
Le Suarez d'Alain est le ballon d'or 1960 et double champion d'Europe avec l'Inter.
Et le "tien" n'est pas espagnol de toute façon.
Note : 1
@ Alegria :

"Sérieux on s'en tape du putain de classement. L'important, c'est les articles. Réussir à évoquer, en quelques lignes, l'essence d'une carrière, d'un style."

Justement.
Les tops sont ainsi faits que plus on se rapproche du sommet, plus les joueurs ont droit à des articles développés.
Moi, je me fous de savoir si Cazorla est devant Mata ou pas.
Par contre, je m'insurge de voir des légendes expédiées en à peine plus de caractères qu'un tweet, là où j'espérais enfin apprendre davantage de choses à leur sujet.
D'où mon dépit quant à la place de Zamora.

Bon, et puis il y a l'obsession manifeste des rédacteurs de ce top Espagne pour le petit bout de football qu'ils ont connu au détriment des autres époques qui m'emmerde pas mal, et que je n'avais pas l'impression de retrouver à ce point dans les classement Espagne et Italie.


Et on peut lui parler dans quel café, à ce Marc ?
Note : 1
Quincoces rapporte une belle anecdote dans la vidéo sur Zamora. En 34, lors du fameux Italie-Espagne, Baloncieri partait seul vers le but. Zamora fit un geste de la main vers l'attaquant comme pour dire "stop" et s'empara du ballon.
Zamora fut également le premier gardien à arrêter un péno lors d'une coupe du monde, au premier tour, face au Brésil, victoire espagnole 3-1.

Dans la même vidéo, on voit Zamora dans un film de cinéma, dans son propre rôle de coach, à l'Atletico.

Il y en aurait des trucs à raconter sur lui! N'est pas une légende qui veut! Idem pour Pichichi, d'ailleurs.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Peñarol mi Amor
Content de te revoir l'ami !

Alors, t'en a penser quoi de mes "suggestions" musicales de la veille ?


J'ai adoré !

Facundo, son dépouillement putain ! Rien, à poil, guitare-voix, il te compose une cathédrale.

Et Khalife, que dire ? Ce mec est instrument à lui tout seul.

Je continue d'explorer leur oeuvre du coup, mais merci du tuyau amigo !
Message posté par O Alegria Do Povo
Ouais, mais ces tops ne parlent pas de Ligue 1 ou première division, ni de calcio ou ligua, il parlent de l'histoire du foot espagnol, italien, français.

C'est quand même pas pareil, mon bon olmumire.


Justement c'est ce que je dis, les gens se trompent sur l'objet de ce classement. GUTI n'a peut-être pas été le plus fringant des footballeurs espagnols, mais il a énormément marqué la Liga. Or ceux qui critiquent sa place dans ce top 100 placeraient ZIDANE dans le top 5 ou 10 de la ligue 1 du fait de son aura mondiale. Ce qui serait totalement injustifié. J'ai voulu faire ce parallèle pour montrer que GUTI mérite sa place dans ce classement et je l'aurait même mis dans le top 50.
Note : 1
Un horrible soupçon naît dans mon esprit tordu. So Foot (notoirement proche du PS) ferait-il payer à Zamora son nationalisme?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : -1
Message posté par .Pelusa.
@ Alegria :

"Sérieux on s'en tape du putain de classement. L'important, c'est les articles. Réussir à évoquer, en quelques lignes, l'essence d'une carrière, d'un style."

Justement.
Les tops sont ainsi faits que plus on se rapproche du sommet, plus les joueurs ont droit à des articles développés.
Moi, je me fous de savoir si Cazorla est devant Mata ou pas.
Par contre, je m'insurge de voir des légendes expédiées en à peine plus de caractères qu'un tweet, là où j'espérais enfin apprendre davantage de choses à leur sujet.
D'où mon dépit quant à la place de Zamora.

Bon, et puis il y a l'obsession manifeste des rédacteurs de ce top Espagne pour le petit bout de football qu'ils ont connu au détriment des autres époques qui m'emmerde pas mal, et que je n'avais pas l'impression de retrouver à ce point dans les classement Espagne et Italie.


Sur Zamora, je te rejoins.

Moi aussi la moutarde me monte au nez !

(Oh lala, elle est très nulle celle-là !).

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