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Ils ont marqué le foot espagnol, de 60 à 51

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 60e et la 51e place.

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60. Marcos Senna


Xavi Hernández, David Silva et Andrés Iniesta le remercient encore. À l’Euro 2008, derrière les créateurs, Marcos Senna court, tacle, nettoie. Naturalisé à l’arrache avant le Mondial 2006, le natif de São Paulo a connu son heure de gloire en 2008 avec la Roja. Élément majeur du système Aragonés, idole à Villarreal, le milieu de terrain a toujours rendu service aux artistes placés devant lui. « J’ai pris énormément de plaisir à jouer avec Riquelme, Cazorla, Pires. Il donnait la balle avec amour. Il n’envoyait jamais une brique » , déclarait Senna dans une interview pour Mundo Deportivo. Celui qui a raccroché les crampons du côté de New York a toujours été une sorte d’ovni dans un système tout en toque. Avec le sous-marin jaune, le joueur formé à Rio Branco a remporté deux Coupes Intertoto, a mené l’épopée jaune en demi-finale de la Ligue des champions en 2006 et a connu la descente en 2012. Alors que les grands clubs tapaient à la porte, Marcos Senna a toujours juré fidélité au club. Un joueur qui a marqué le football ibérique, puisqu’il est le premier naturalisé espagnol à avoir disputé une Coupe du monde avec la Roja. Celui qui a raccroché les crampons avec Raúl – et donc dans l’ombre, comme souvent – bosse désormais pour Villarreal, en tant qu’ambassadeur. RC

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59. Francisco Javier Gonzalez, dit Fran


« C’était impossible pour moi d’imaginer une telle progression. Quand j'étais au Depor chez les jeunes, nous étions encore en seconde division. J’avais été approché par le Real Madrid et le Barça pendant ma carrière, mais comme je me sentais aimé et que ma famille était proche de moi à La Corogne, j’ai décidé de rester ici. Je voulais faire partie de l’histoire du Deportivo parce que je sentais que les choses allaient dans le bon sens. Nous avions déjà une équipe capable de remporter des titres, nous en étions conscients. De mes débuts avec le groupe professionnel jusqu’à ma retraite en 2005, j’ai toujours eu l’impression d’être dans une équipe capable de remporter des titres. En Europe, c'était un peu différent, mais nous possédions tout de même une équipe fantastique, capable de battre n’importe quelle équipe européenne. De mon expérience, je retiens un seul mot : le plaisir. Je suis un privilégié, un garçon de La Corogne assez bon en football pour connaître la période la plus glorieuse de ce club. Cette carrière sportive, c’est de la joie pure et intense. La seule chose que j’espère maintenant, c’est que notre histoire serve pour les générations futures. Je suis peut-être trop rêveur étant donné la situation actuelle, mais je reste convaincu que d’ici quelques années, le Depor redeviendra cette équipe capable de faire chuter le Real Madrid et le FC Barcelone. » Propos recueillis par AD.

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58. Gerard Piqué


La preuve vivante que l’on peut s’appeler Gerard au XXIe siècle et parfaitement réussir sa vie. Parce que c’est la règle : sur tous les terrains possibles, l’homme est au-dessus de toi. Maqué avec une femme d’expérience comme Shakira dans la vie, le mec rend déjà jaloux pas mal de monde sur la planète. En plus d’avoir un couple glamour, le gaillard de 29 ans se retrouve à la pointe de la coolitude avec un usage fréquent des réseaux sociaux comme ses régulières séances sur Periscope. Sans pression aucune, Shakiro peut même se pointer habillé en chevalier au Nou Camp avant d’affronter le PSG en Ligue des champions.

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Côté football, le défenseur central n’est pas en reste : titulaire lors des trois dernières Ligues des champions (2009, 2011, 2015) et des cinq Liga (2009, 2010, 2011, 2013, 2015) remportées par le Barça, Piqué est un porte-étendard de la fierté blaugrana. Le meilleur ami d’Álvaro Arbeloa a aussi joué un rôle important dans les derniers succès de la Roja au Mondial 2010, puis à l’Euro 2012. En réalité, son seul échec en carrière sera ce passage de quatre années à Manchester United, où Piqué n’aura pas su bousculer la charnière centrale Ferdinand-Vidić à seulement 21 ans. Excusez-le. AD

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57. Míchel Salgado


Ah Míchel… Ses longs cheveux, ses chevauchées sur le côté droit, ses centres parfaits. En onze saisons au Real Madrid, le latéral a amassé les titres : deux C1, quatre Ligas, la liste est longue. Formé au Celta Vigo, il a traversé l’ère des Galactiques avec brio. S'il a tout gagné en club, le gendre de Lorenzo Sanz fait partie de la génération lose de la sélection espagnole. À deux reprises, il se blesse avant une compétition importante : en 2002 avant la Coupe du monde et en 2004 avant l’Euro au Portugal. Idole de la Maison-Blanche, il l’a quittée pour finir sa carrière à Blackburn. L'actuel directeur d’une école de football à Dubaï est aussi adoré à Vigo depuis 1998, après un énorme tacle qui brise la jambe de Juninho Paulista. Devant la sanction de quatre matchs infligés au blond, les supporters du Celta se réunissent dans la rue pour manifester. Un joueur qui a définitivement sa place parmi ces légendes. RC

56. José Luis Caminero


Les habitués du Vicente-Calderón reconnaissent, même dans le noir, ses cheveux lissés et ses smokings sur mesure. Bel homme, mais surtout élégant milieu de terrain, José Luis Pérez Caminero est aujourd’hui le directeur sportif d’un Atlético de Madrid qui flambe. Une liquette rojiblanca sous laquelle il fait même des miracles, lui le Madrilène de souche formé chez l’ennemi merengue. Ainsi, en 1996, en plus d’un doublé Liga-Copa avec les Colchoneros, il s’adjuge le titre Don Balon du meilleur joueur outre-Pyrénées de l’année. Une récompense qui confirme un talent sans égal dans les nineties pour l’Espagne du ballon rond. Que ce soit en soutien de l’attaquant, en ratisseur ou en relayeur, Caminero a régalé les audiences du José Zorrilla et du Vicente-Calderón, les deux seuls stades où il a évolué en tant que local dans sa carrière. Côté Roja, il n’a connu aucun succès retentissant, ce malgré des performances éclatantes lors d’un Mondial 1994 qu’il termine avec le costume de franchise-player espagnol. Cette réussite le fuit une fois sa carrière terminée, lui qui est mêlé en 2009 à une affaire de trafic de drogues. RD

Le show Caminero face au Barça de Cruyff
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55. Andoni Goikoetxea


Un boucher, un meurtrier, un assassin. Quand le nom d’Andoni Goikoetxea vient aux oreilles des fans de football, ces appellations sont monnaie courante pour faire la synthèse du joueur. Et pour cause : le 24 septembre 1983, le défenseur central commet un crime de lèse-majesté au moyen d’un tacle tardif sur l’idole de toute une génération, Diego Armando Maradona. Le prodige se tord de douleur sur la pelouse, l’état de sa cheville laisse présager le pire. Sa carrière ne sera finalement pas en danger, mais sa saison, tout comme son aventure avec le Barça, sera foutue. De son côté, l’Athletic Club de Goikoetxea remportera sa deuxième Liga consécutive, le dernier titre de Liga en date pour les Leones. Mais cette agression ne s’arrêtera pas là. Désormais fiché, l’international espagnol écopera de 18 matchs de suspension et du surnom de « boucher de Bilbao » . En août 2007, le Times nomme Goiko footballeur le plus violent de l’histoire. « La blessure de Maradona m’accompagnera toujours, je l’assume. Ce qui me dérange, c’est que certains pensent que je l’ai mis à la retraite. Celui qui a mis un mec à la retraite, c’est Figo contre Saragosse. Mais ça, personne n’en parle… Après cet incident, Maradona est devenu le meilleur joueur du monde, c’est clair. Et en plus, on ne m’a même pas expulsé, non ? » C’est fou, mais c’est vrai. AD

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54. José Antonio Camacho


Le patronyme de José Antonio Camacho, natif de Murcie, en atteste : la grande gouaille du football espagnol, c’est lui. El Burlador - le moqueur, en VF - est pourtant un peu plus qu’un simple zouave sous une guérite. Car avant sa carrière d’entraîneur qui l’a mené des bancs chinois à celui de la Roja en passant par celui de Benfica, il a connu un parcours sur les prés des plus fastes. Une trajectoire qui commence par la ville d’Albacete, fief de Don Quichotte, et par une réputation talentueuse, qui l’emmène dès sa majorité vers le Real Madrid. Après des débuts merengues en 1973, il gagne tout ce qu’il est possible de glaner. En d’autres termes, son palmarès se résume à neuf championnats, cinq Coupes du Roi, et deux Coupes de l’UEFA, consécutives excusez du peu. Surtout, il conserve une place de choix dans les mémoires des nostalgiques de la Furia Roja. Cette sélection espagnole, reconnue pour son courage et sa hargne plus que pour son toque et son organisation, il en défend les couleurs durant 81 sélections. Un total qui le place parmi les joueurs les plus capés de sa génération. RD

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53. Víctor Valdés


La solitude d’un gardien n’est rien en comparaison de celle de Víctor Valdés. En substance, tel est le succinct résumé de la carrière, toujours en cours, du portier de la Pep team aujourd’hui perdu en Belgique. Une actualité présente qui tranche en comparaison de la carrière dorée et remplie de succès du natif de L’Hospitalet du côté du Mes que. Lauréat à cinq reprises du trophée Zamora - un record outre-Pyrénées -, et détenteur de 3 Ligues des champions et 6 Liga, entre autres, il a connu le grand malheur de devoir cohabiter avec sa sainteté San Iker. Un coéquipier en sélection qui l'aura toujours empêché de connaître une carrière internationale à la hauteur de son talent. Car malgré quelques grosses bévues - cf. sa sortie au pied cataclysmique devant Di María -, le double V a toujours réussi à s’améliorer au fil des saisons, en attestent les progrès effectués dans le jeu au pied depuis ses débuts. Surtout, il a réussi à dompter la bête qui sommeillait en lui. « Je suis une personne très compliquée à vivre et avec qui travailler » , disait-il il y a peu au Guardian. Ce qui ne l’empêche de rester un ange pour Pep Guardiola, et un diablotin pour Louis van Gaal. RD

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52. David Silva


C’est à croire que Valence regorge de gauchers plein d’avenir. Outre Vicente ou Juan Mata, David Silva est celui d’entre tous à avoir le mieux réussi sur le plan professionnel. Les chiffres sont là, implacables : à maintenant 30 ans et avec 94 sélections, le milieu offensif de Manchester City fait aujourd’hui partie des piliers de la Roja concoctée par Vicente del Bosque. Intégré dans l’Espagne post-2006, El Chino se mue en alternative intéressante pour Luis Aragonés à l’Euro 2008, puis en remplaçant de luxe lors de la Coupe du monde 2010. À la suite de son départ pour City et ses performances remarquables, son statut change en équipe nationale : Silva est un titulaire indiscutable pour l’Euro 2012. Avec les Citizens, le Canarien d’origine régale et fait désormais partie des cadres, aux côtés de Sergio Agüero, Yaya Touré ou Vincent Kompany. Silva, c’est aussi la preuve d’une fuite des talents ibères vers l’Angleterre, puisque comme David Villa, Valence ne pouvait plus retenir son joyau à cause de trous dans les comptes du club. « Pourquoi j’ai quitté Valence ? Parce que le club en avait besoin, expliquait-il au Telegraph en 2011. J’étais heureux là-bas et je n’aurais pas quitté ce club, mais la situation s’y prêtait. C’était une grosse somme d’argent de City et c’était bon pour leurs finances. Ma vie s’est toujours faite étape par étape. C’était le moment de passer à la prochaine. » Good luck, David. AD

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51. Juan Manuel Asensi Ripoll


Des images en noir et blanc, des interviews jamais filmées, des actions racontées plus que visibles. Pour trouver trace de Juan Manuel Asensi, mieux vaut donc aller se balader dans les troquets barcelonais. Car, onze saisons durant, lors de la décennie des seventies, El Chepa Asensi s’occupe de tout, ou presque, au Camp Nou. Infatigable milieu de terrain formé à Elche, il découvre les Ramblas de la cité de Gaudi en 1970, soit une petite année après ses débuts internationaux, dans une Roja avec laquelle il comptera une cinquantaine de capes. L’arrivée de Johan Cruyff aidant, il prend du galon et le Barça rattrape une partie de son retard sur le Real Madrid. Autrement dit, fort de ses deux Copa, de sa Liga et de sa Coupe des coupes, il devient l’un des chouchous de l’antre blaugrana. Un amour sincère et inaliénable qui prend fin en 1981, pour ce qui reste son 396e match sous la liquette des Culés - dixième joueur de l’histoire - et son 103e pion - le plus connu restant le dernier de la manita infligée au Bernabéu. RD

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Par Antoine Donnarieix, Ruben Curiel et Robin Delorme
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Marcos Senna, mon dieu, j'avais totalement oublié ce joueur! Un putain de Mdéf...
Agréablement surpris de voir Piqué et Valdès ici, j'avais très peur de voir dans les 20 premiers la quasi totalité des espagnols du Barça de Guardiola/Enrique.
Xavlemancunien Niveau : CFA
Note : 1
Donc Ramos sera devant Piqué...

Ca commence à faire beaucoup d'énormités dans ce classement
bon, je laisse tomber. ce top est définitivement n'importe quoi.
Del Rey, Lana Niveau : Loisir
Note : 1
A voir la suite du top, mais Silva 51ème c'est pas assez. Qu'est-ce que j'aime ce joueur, cette impression qu'il joue toujours au ralenti mais pourtant toujours la passe juste. Un régal !
94 sélections quand même, archi-porpre. Un vrai joueur sous-côté.
Donc Juan Carlos Valeron et Ruben Baraja seront dans les 50 premiers. Sur ce point au moins, je suis d'accord avec le classement.
Note : 1
Ramos devant Piqué me semble une gigantesque évidence.

- Ramos terminera surement sa carrière en recordman des sélection en équipe nationale, LOIN devant Piqué.
- Il marquera le Real plus que Piqué n'a marqué le Barça.
- C'est certes accessoire, mais il n'a pas connu d'échec dans sa carrière, quand Piqué a été en échec à MU.
- Le palmarès de Piqué sera surement meilleur, mais celui de Ramos est monstrueux quand même. D'ailleurs, c'est uniquement vrai en club, car en sélection, Ramos est devant: Ramos est champion d'Europe titulaire en 2008, quand Piqué n'était pas sélectionné.

Bref, pas du tout, du tout d'accord avec toi sur ce point. Que ton avis soit différent, pourquoi pas, mais que tu considère que c'est "n'importe quoi", je trouve ça indéfendable.

Mais ça ne changera rien au fait que ce classement est foireux au possible, les classements de Zamora et Michel étant les deux plus grosses énormités que j'y ai vues pour le moment.
Note : 1
Message posté par Richter
Alors par contre moi Ramos devant Piqué, ça ne me choque pas du tout. Il a été meilleur dans ses plus grandes saisons, et puis plus décisif! La Décima, c'est grâce à lui!


Voilà le hic. Parce qu'un défenseur a mis des buts il est plus décisif qu'un autre qui n'en a pas mis. N'importe quoi. Un défenseur qui défend bien mieux qu'un autre est bien plus décisif qu'un autre qui défend moins bien mais qui marque. C'est pas leur rôle de planter des buts.

Piqué le bouffe tout cru excepté de 2012 à mi 2014.

Avant 2010-2011 Ramos était arrière droit donc pas comparable, mais il faisait aisément partie des tout meilleurs à ce poste. Ramos n'a jamais était le Maldini qu'on essaie de nous vendre, un bon défenseur central avec des pics quoi.
Prospère Mulenga Niveau : CFA
Ramos depuis son peno ds les nuages est devenu un joueur surcoté d'après certains.

Alors que c'est juste un joueur phénomenal indéboulonnable de la défense de la roja et du RM depuis au moins 8 ans.


Ce mec est complet !technique, sens de l'anticipation, tres bon de la tête, rapide ( me parlez pas d'Arjen c'est une flèche ce type ).

Tout ça pour dire que depuis le FC Sevilla ce joueur est stratosphérique.
Note : 1
Le palmarès de Piqué en club est infiniment meilleur que celui de Ramos.
Ya pas photo
Message posté par Prospère Mulenga
Ramos depuis son peno ds les nuages est devenu un joueur surcoté d'après certains.

Alors que c'est juste un joueur phénomenal indéboulonnable de la défense de la roja et du RM depuis au moins 8 ans.


Ce mec est complet !technique, sens de l'anticipation, tres bon de la tête, rapide ( me parlez pas d'Arjen c'est une flèche ce type ).

Tout ça pour dire que depuis le FC Sevilla ce joueur est stratosphérique.


surcoté =/= mauvais.

C'est un bon défenseur, mais pas l'un des meilleurs. Godin, Piqué, Mascherano, Silva et même Pepe le bouffent par exemple. Pour ne citer qu'eux sinon y a Boateng, Chiellini...
Note : 1
Message posté par Xavlemancunien
Ramos restera à jamais le recordman de branlées ramassées dans des grands matchs pour un prétendu grand défenseur. 6-2, 5-0, 4-0 en clasico, 5-1 contre la Hollande, 4-1 contre Lewandowski, pendant que Piqué empile les Liga, les Champions League et les titres nationaux en se coltinant le Rekik du riche comme partenaire de défense central.

Le joueur le plus surcoté du siècle, mais il est beau et a mis la tête de la decima c'est bon


Sans compter que si Mkhytarian n'a pas les pieds carrés, ça fait double raclée à Dortmund en deux ans et... pas de decima.
Je vois pas 40 joueurs espagnols au dessus de Pique.

Il a tout gagné, plusieurs fois, et il est un des meilleurs relanceurs de l'histoire de l'espagne.

Vraiment tres tres rude de le mettre aussi bas.
Note : 1
Message posté par Bota67
Le Real est-il friable à cause de Ramos? Ou Ramos parfois à la ramasse à cause du Real (..ou de ce qu'il en reste..)?

Des années qu'il évolue dans des schémas foireux, sans ligne directrice et avec des animateurs de jeu en guise de récupérateurs devant lui.. Son mérite me paraît immense bien plutôt, en Roja d'ailleurs il n'y a rien à redire.. Alors les goûts et les couleurs certes, mais pour ma part il n'est pas loin d'être le meilleur défenseur espagnol que j'aie vu de mes yeux..


Il a été entraîné par Mourinho et Ancelotti entre autres, ça va il est pas trop à plaindre
Note : 2
Piqué 58ème... J'ai toujours su que ce joueur était sous-côté en France, mais pas à ce point. Faut croire qu’être titulaire depuis tant d'années dans ce qui est sans doute la meilleure équipe de l'histoire vaut une place derrière des mecs comme David Silva..

De toute façon en France on préféra toujours un défenseur qui tacle plutôt qu'un défenseur intelligent et qui a le sens du placement.

Bon, c'est quoi la prochaine bêtise ? Busquets 47ème ?

N'en déplaise à certains, le Barça depuis 2008 possède une génération de joueurs espagnols qui a marqué le foot espagnol comme jamais, aussi bien en club comme en sélection. Des mecs comme Piqué, Busquets sont des pièces maîtresses d'un club ayant remporté la LDC 3 fois en 7 ans, et de la sélection ayant également tout remporté. Si des joueurs comme ça ne méritent pas une place dans le top 20 après tant d'années à un si haut niveau je sais pas ce qu'il faut.. C'est également le cas pour les joueurs madrilènes comme Ramos et Casillas. Même un mec comme Valdés mériterait mieux. Mais bon sous-côte sous côte..
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Message posté par Jacques Daniel
Il a mit qui à la retraite Figo?


César, défenseur central de Saragosse. Rupture des croisés et fracture du ménisque.

Sauf que quand tu vois le tacle, on est loin, très loin des boucheries de Goikoetxea.

https://www.youtube.com/watch?v=n0zBAeyZRVw
Note : 1
Message posté par Two-Face
Il a été entraîné par Mourinho et Ancelotti entre autres, ça va il est pas trop à plaindre


Et quand bien même.. Quel projet sportif? Quelle stabilité?

En guise de sentinelles, le gaillard a dû composer avec des Beckham, Kroos.. La decima a bon dos, ce club est une épave depuis des années..
clement6628 Niveau : CFA2
Note : 1
Je ne vais pas me lancer dans le débat Piqué Ramos (même si je préfère le Catalan).
Mais donc un gars avec plus de 70 sélections, vainqueur du Mondial, de l'Euro, triple vainqueur de la Ligue des Campions et cinq fois de la Liga (pour les plus importants) est 58e de votre top. Ok...
Message posté par Phil...
Attendez, la question c'est qui de Piqué ou Ramos est le meilleur (et je préfère largement Ramos, mais chacun son avis) ou qui a le plus marqué le foot Espagnol?

Recordman du nombre de sélection c'est pas marqer l'histoire du foot de son pays?
Titulaire indiscutable d'une équipe qui gagne 2 euros et un mondial?

En sélection, Ramos est et sera, TRES loin devant. Y'a un écart de plus de 50 sélection entre les deux. Vous mesurez que Ramos en est déjà à 130???? Le gigantisme de cette performance?

En club, discutez leur niveau si vous voulez (moi je maintiens que je trouve Ramos meilleur, mais chacun son avis), mais changons la question: sont ils des emblèmes de leur club?

Sur la carrière de Piqué, y'a eu au Barça combien de joueurs plus "tauliers", pus importants pour le club, que lui?
Puyol, Messi, Xavi, Iniesta, Valdès, Eto'o, Busquets, Alves... A minima.
On retient pas Piqué comme emblème de ce Barça.

Même question côté Real: Ronaldo, Raul, Casillas... qui d'autre?
Aucun. Ramos EST un symbole, un vrai, du Real.

Enfin, le côté "taulier du pire Real de l'histoire"... Ben aprenez à la lire, l'histoire.

1 LDC, 3 championnats et 2 coupes du Roi. En 10 ans, dans un club agé de 115 ans.
Donc, en 10 ans, ce Real a gagné:
- 1 LDC sur 10 (soit 10% de ses LDC sur 10% de son existence)
- 3 championnats sur 32 (idem)
- 2 coupes du Roi sur 19 (toujours idem)

Votre lecture "pire Real de l'histoire" est une erreur ou une malhonnêteté. Ce Real là est parfaitement en ligne avec ses temps de passage.

Le pire Real de l'histoire, c'est ses 30 premières années (0 trophées), le début des 80 et le début des 90 (deux périodes affreuses de grosses fins de cycles). L'histoire, ça se juge autrement que "depuis 10 ans le barça est devant".

Encore une fois, que l'on soit pas d'accord me choque pas.
C'est que vous trouviez que c'est une énormité, ce qui me choque.


"Pire Real de l'histoire"

C'est surtout toi qui doit apprendre à lire puisque j'ai dis "le pire depuis 60 ans" soit depuis la création de la Coupe d'Europe.

Bon alors on va plutôt dire qu'il est le symbole du Real le plus contesté dans son histoire.

On ne se rend pas bien compte du nombre de raclées que se prend le Real depuis 8 ans aussi bien contre le Barça que contre l'Atletico
Note : 1
Ouf, pas encore de Jose Maria Bakero ou de Martin Vazquez.
Message posté par Two-Face
Il a été entraîné par Mourinho et Ancelotti entre autres, ça va il est pas trop à plaindre


Tu peux enlever Ancelotti de ta phrase. Bon gestionnaire d'egos, le Carlo, c'est indéniable, mais loin d'être une flèche question tactique et mise en place.

C'est d'ailleurs lui qui avait fait le choix de titulariser Ramos au milieu du terrain, pour ce qui constitue l'une de ses prestations les plus gênantes.
Note : 1
Message posté par Phil...
Attendez, la question c'est qui de Piqué ou Ramos est le meilleur (et je préfère largement Ramos, mais chacun son avis) ou qui a le plus marqué le foot Espagnol?

Recordman du nombre de sélection c'est pas marqer l'histoire du foot de son pays?
Titulaire indiscutable d'une équipe qui gagne 2 euros et un mondial?

En sélection, Ramos est et sera, TRES loin devant. Y'a un écart de plus de 50 sélection entre les deux. Vous mesurez que Ramos en est déjà à 130???? Le gigantisme de cette performance?

En club, discutez leur niveau si vous voulez (moi je maintiens que je trouve Ramos meilleur, mais chacun son avis), mais changons la question: sont ils des emblèmes de leur club?

Sur la carrière de Piqué, y'a eu au Barça combien de joueurs plus "tauliers", pus importants pour le club, que lui?
Puyol, Messi, Xavi, Iniesta, Valdès, Eto'o, Busquets, Alves... A minima.
On retient pas Piqué comme emblème de ce Barça.

Même question côté Real: Ronaldo, Raul, Casillas... qui d'autre?
Aucun. Ramos EST un symbole, un vrai, du Real.

Enfin, le côté "taulier du pire Real de l'histoire"... Ben aprenez à la lire, l'histoire.

1 LDC, 3 championnats et 2 coupes du Roi. En 10 ans, dans un club agé de 115 ans.
Donc, en 10 ans, ce Real a gagné:
- 1 LDC sur 10 (soit 10% de ses LDC sur 10% de son existence)
- 3 championnats sur 32 (idem)
- 2 coupes du Roi sur 19 (toujours idem)

Votre lecture "pire Real de l'histoire" est une erreur ou une malhonnêteté. Ce Real là est parfaitement en ligne avec ses temps de passage.

Le pire Real de l'histoire, c'est ses 30 premières années (0 trophées), le début des 80 et le début des 90 (deux périodes affreuses de grosses fins de cycles). L'histoire, ça se juge autrement que "depuis 10 ans le barça est devant".

Encore une fois, que l'on soit pas d'accord me choque pas.
C'est que vous trouviez que c'est une énormité, ce qui me choque.


On ne retiens pas Piqué comme un emblème au Barça ? T'es un marrant toi, comme tu oses dire ça en tant que non Culé !

Ce mec est une putain d'icône, un des symboles de la Pep Team, de la Masia, du catalanisme et tout simplement un mec amoureux du club.

Après dire qui de lui ou Ramos mérite d'être devant au classement c'est dur à dire.. Je pense qu'objectivement Piqué est un meilleur défenseur. Il est plus intelligent, possède un meilleur sens du placement et une capacité à relancer comme personne. Ramos arrive à truster la place dans les médias grâce à ses buts et son côté "je bombe le torse" sur le terrain. Mais ça reste difficile de départager leur place pour savoir qui a marqué le plus l'histoire du foot Espagnol.

Mais Piqué 58ème.. là c'est du foutage de gueule.
Message posté par .Pelusa.
Et au sujet du "pire Real"... Attendez la fin de la saison, vous nuancerez votre jugement quand la Maison Blanche aura reconquis la C1.


A moins d'une intervention divine comme lors du sacre continental - très flatteur - face à l'Atletico, je ne vois pas trop comment mais bon.. En Coupe d'Europe on voit parfois de ces trucs il est vrai..

J'ai du mal à critiquer des entraîneurs, managers.. C'est un métier et ce n'est pas le mien..mais je n'en pense pas moins d'Ancelotti, pas la moindre des légendes du sacchisme le Carlo..
Note : 1
@ Elessar,

Déjà, attention, je réagis juste à une phrase de départ comme quoi Piqué derrière Ramos serait une énormité. Je questionne absolument pas la valeur de Piqué et le fait que 58ème, c'est pas assez, je te rejoins tout à fait là dessus.

Et sur la question de qui a marqué son club, idem. J'ai jamais dit que Piqué n'avait pas marqué son club. Bien sûr qu'il l'a fait. J'ai simplement questionné: a quel point?

Je relève que sur leur présences respectives dans leurs clubs, Piqué n'est pas autant un taulier du Barça (Que des espagnols: me dis pas que tu mets pas Xavi, Iniesta, Puyol, Busquets) voire Valdès derrière lui quand même?) que Ramos au Real (personne n'est devant Ramos à part Casillas).

Encore une fois, tout mon propos c'est l'un part rapport à l'autre. A aucun moment dans mes posts je les juge "dans l'absolu".

Point de détail (vraiment détail, qu'il y en ai pas un qui se focalise là dessus): qu'on juge avant tout un défenseur sur la défense, c'est évident. Mais le but de Ramos contre l'atletico, c'est le but le plus important du Real sur ces 10 dernières années. Un geste de cette importance mérite un poil de considération, quand même.
Note : -1
Il serait peut être temps de comprendre que ces tops 100 ne sont pas uniquement basés sur le palmarès des joueurs. Piqué 58e, rien de choquant il y a aisément moyen de sortir 60 chourros plus bandants que lui sur le pré.
Note : 1
De toute façon si le barca et Xavi hernandez n'avaient pas existés l'Espagne aurait aujourd'hui le palmarès de la biolerussie donc pour moi Xavi number one ensuite Iniesta et tout le reste et aussi un grand merci à pep qui a su decteter le talent caché de ces mecs
Fran joueur fidèle au Depor, et piece maitresse du SuperDepor. d'ailleurs il y a quelques semaines j'ai vu que son pendant à droite, Manuel Pablo était toujours au Depor à 40 balais !
King in the North Niveau : District
Note : 1
Marcos Senna, cet euro 2008 de porc ! Mon coup de cœur de la compet. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il était le joueur le plus déterminant de son équipe vu tous les talents alignés mais il était dans le top c'est sûr ! D'ailleurs, pourquoi il a disparu de la sélection par la suite ? Émergence de Busquets ou autre chose ? Si quelqu'un pouvait m'éclairer...
Sinon, pas fan de Piqué mais 58eme faut peut-être pas abuser non plus !
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Message posté par King in the North
Marcos Senna, cet euro 2008 de porc ! Mon coup de cœur de la compet. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il était le joueur le plus déterminant de son équipe vu tous les talents alignés mais il était dans le top c'est sûr ! D'ailleurs, pourquoi il a disparu de la sélection par la suite ? Émergence de Busquets ou autre chose ? Si quelqu'un pouvait m'éclairer...
Sinon, pas fan de Piqué mais 58eme faut peut-être pas abuser non plus !


Perso je n'hésite pas, pour moi Marcos Senna a été l'un des trois ou quatre meilleurs joueurs de l'Euro 2008 ! Je dirais même que c'est l'une des plus belles compétitions internationales que j'ai vues de la part d'un milieu défensif...
D'ailleurs, même si le classement n'a au final pas une grande importance, que c'est subjectif, etc, pour moi Senna vaut large un top 50 ! Je m'étonne souvent d'ailleurs du relatif oubli dans lequel il est tombé pour la grand public (je parle pas des connaisseurs bien entendu) alors que c'était vraiment un putain de joueur : pour revenir à l'Euro 2008, c'était la plaque tournante de la Roja, celui qui nettoyait les ballons au milieu pour les rendre plus propres... Il me rappelait un peu le Makélélé du Real dans sa façon de jouer et sa position.
Et que dire aussi de ce magnifique Villareal 2004-2008 avec Senna, Riquelme, Forlan... Superbe équipe, très joueuse, à laquelle il n'aura finalement qu'un titre européen (ah ce penalty de JRR face à Arsenal !) ou en Liga.

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