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Ils ont marqué le foot espagnol, de 100 à 91

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 100e à la 91e place.

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100. Nayim


Un prénom à squatter les charts espagnols, mais surtout une patte gauche à faire frémir tout Gunner. Pour sûr, Mohammed Ali Amar, plus connu sous le nom de Nayim, a écrit une carrière sur le rythme d’Arsenal. Formé au Barça, mais rapidement cédé à Tottenham, il en devient l’étendard. Une popularité qu’il doit grandement à ses performances de dingues lors du North Derby London. De retour outre-Pyrénées, il continue de hanter les nuits londoniennes. En témoigne sa frappe de mammouth inscrite à la dernière seconde d’une finale épique de Coupe des vainqueurs de Coupes remporté par Saragosse aux dépens d’Arsenal en 1995. Boum. RD

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99. Andrés Palop

En Andalousie, difficile de trouver palmarès plus imposant que celui du señor Palop. Idem, son coup de casque reste unique. Pour ce, retour à Donetsk, il y a de ça neuf ans. La soirée, maussade, prend des allures d’élimination face au champion ukrainien. Une fin annoncée qui se transforme en soirée homérique pour un Palop qui, d’une tête sur corner, envoie Séville vers une prolongation et, donc, une qualification. Une saison qu’il termine en trombe, déviant trois des quatre penaltys de l’Espanyol en finale de la compétition. En soi, un exploit parmi tant d’autres dans la carrière du portier historique des Sevillistas, détenteur de deux Coupes de l’UEFA consécutives et éphémère membre de la Roja. RD

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98. Kiko


Si Fernando Torres célébrait l’unique but de l’Espagne contre l’Allemagne en finale de l’Euro 2008 à la façon d’un archer, c’est grâce à cet homme. Buteur madrilène dans les années 90, Francisco « Kiko » Narvaez Machon aura passé onze saisons professionnelles dans sa seconde famille, celle de l’Atlético de Madrid. Membre des Matelassiers lors du doublé championnat-Coupe du Roi de 1996, Kiko aura connu ses heures de gloire en équipe nationale lors des JO de Barcelone en 1992, où il marque cinq buts dans le tournoi - dont deux face à la Pologne en finale - pour offrir la médaille d’or à sa nation.


Côté pile, il connaîtra les bas-fonds de la Liga, avec une terrible relégation à la fin de la saison 1999-2000. Dans son malheur, le « David Copperfield du ballon » décidera de rester au sein d’un club affaibli par une gestion financière catastrophique et échouera dans la tentative de remontée de son Atléti. Reste qu’il aura servi de modèle au jeune Fernando… AD

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97. Jesús Navas


« Moi, je n’aime pas être loin de ma maman. » Longtemps, la carrière de Jesús Navas s’est limitée à ce gimmick. Une drôle de façon de présenter l’un des ailiers les plus sous-cotés d’Espagne. L’un des plus importants, également. Car sans la pointe de vitesse du Palangana de formation, auteur d’une remontée de balle de trente mètres sur le pion décisif d’Andrés Iniesta, difficile de dire si la Roja se serait acoquinée du Mondial 2010. De la spéculation, certes, qui n’enlève rien au talent de l’actuel Citizen. Un choix de carrière qui l’a d’ailleurs éloigné d’une carrière dorée en Espagne. RD

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96. Julen Guerrero


Bien avant Andrés Iniesta ou Cesc Fàbregas, un garçon au visage d’ange avait déjà donné de grandes promesses à l’Espagne. Hélas pour lui, Julen Guerrero n’aura pas flambé sur les podiums comme ses prédécesseurs. Mais il était beau. Beau joueur, belle gestuelle, beau guerrier et belle fidélité. Avec 426 matchs et 113 buts sous les couleurs de son unique club, l’Athletic de Bilbao, le « Roi Lion » aura connu ses meilleures années en équipe nationale dans les nineties, lorsque l’Espagne était éliminée en quarts de finale. Lors de la Coupe du monde 1994 contre l’Italie d’abord, puis à l’Euro 1996, contre l’Angleterre. En vrai, ce milieu offensif reflétait l’Espagne de l’époque : un sex-appeal indéniable, mais pas assez de mental pour aller au bout des choses. Guerrero terminera sa carrière à seulement 32 ans, sans le moindre titre à son actif. Mais à la place des trophées, Bilbao lui gardera toujours une place au chaud dans son cœur de Lion. AD

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95. Raúl Tamudo


La réputation de Raúl Tamudo n’a jamais traversé les Pyrénées. Trop petit - un mètre soixante-quatorze au-dessus du niveau de la mer -, Raúl Tamudo n’en demeure pas moins l’un des attaquants les plus doués de sa génération. Ce talent, il l’a longtemps cultivé à Barcelone. Entre un Mes que où il a commencé sa formation et des Pericos dont il est le meilleur buteur, il a fait de la cité de Gaudi sa maison. Pourtant, c’est à Vallecas, quartier rouge et ouvrier de Madrid, qu’il écrit l’une des dernières lignes de sa légende. Alors que le Rayo coule vers la Segunda, il inscrit un pion décisif, autant qu'hors jeu et de la main, qui permet aux Franjirrojos de se sauver à la dernière seconde de la Liga. La locura, la vraie ! RD

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94. Abelardo


De loin, la dégaine d’Abelardo renvoie à celle du bossu de Notre-Dame. Un corps lâche, donc, qui ne l’a jamais empêché de se faire respecter sur tous les prés d’Espagne et de Navarre. Dur au mal, il était l’un des fers de lance de cette Furia Roja - un style tout en testostérone, loin du toque actuel de la sélection - qui n’a jamais rien gagné, le respect des aficionados mis à part. Côté respect, l’actuel entraîneur du Sporting de Gijón est ainsi un mythe dans cette cité ouvrière des Asturies. Une ville où il est né, et où il est devenu l’inséparable ami de Luis Enrique qui, comme Abelardo, est né dans la même rue. RD

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93. Alfonso


Au cours de sa carrière sportive, Alfonso aura surtout brillé au Betis Séville, avec un clap de fin entre 2002 et 2005, mais surtout cinq belles années entre 1995 et 2000. Le 21 juin 2000, c’est justement la date à laquelle le buteur fait chavirer toute l’Espagne dans le bonheur en une fraction de seconde. Dans un match au couteau contre la Yougoslavie à Bruges, l’Espagne est accrochée 3-3. Si elle veut passer en quarts de finale de l’Euro 2000, elle doit obligatoirement battre son adversaire du jour. Après l’échec de la Coupe du monde 1998, tout le pays s’attend une nouvelle fois à passer à la trappe dès le premier tour. On joue la dernière minute du temps additionnel, La Roja est à l’abordage dans la surface adverse. Pep Guardiola balance un ballon en direction du but. L’arbitre va-t-il siffler la fin du match ? Non. La balle redescend sur Raúl, qui remise de la tête en retrait pour Alfonso. Une volée du gauche plus tard, l’Espagne exulte. 4-3, Alfonso est un héros national. Et puis la France est passée par là... AD

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92. Carlos Marchena


Un vainqueur, un vrai. Voici ce qu’était ce colosse défenseur central, andalou de naissance. Pour sa première saison au sein du FC Valence de Rafa Benítez, Marchena n’est pas un titulaire en puissance. Pourtant, il apprend la recette de la gagne lors du premier titre en Liga pour les Murciélagos après 30 ans de disette. Promu titulaire par la suite, Machete renouvelle cette performance avec ses coéquipiers trois ans plus tard, doublé d’une Coupe de l’UEFA dans son armoire à trophées. Mais le meilleur est à venir : en 2008, il constitue avec Carles Puyol la paire centrale de l’Espagne championne d’Europe, avec 6 victoires sur 6 dans la compétition.


Le vice va même plus loin, puisque le stoppeur sera ensuite invaincu en sélection jusqu’à une défaite contre l’Argentine en septembre 2010, soit 57 matchs consécutifs sans défaite, un record absolu. Retraité en janvier dernier après une dernière pige en Inde chez les Kerala Blasters, Carlos Marchena représente le début de l’ère glorieuse de la Roja initiée par Luis Aragonés. Marchena de l’empereur. AD

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91. Ismaël Urzaiz


« Je suis très heureux de me retrouver dans cette short list, parce qu’en Espagne, on ne valorise pas assez les joueurs de l’Athletic de Bilbao comme ils le méritent. C’est mon opinion... Le meilleur souvenir dans ma carrière, c’était entre 1997 et 2000 à Bilbao. Nous étions forts, nous avons joué la C1 et terminé vice-champions d’Espagne avec Luis Fernandez, une belle époque… Mon plus beau but, ce serait peut-être lors de ma première saison, un but depuis l’extérieur de la surface contre le Real Oviedo. Pour mes qualités, je dirais deux choses : mon jeu aérien déjà, et puis la manière dont je pouvais m’associer avec mes partenaires, surtout les milieux de terrain. Ensuite, il faut dire que je n’étais pas très mobile sur le terrain, il me manquait un peu de vitesse. Aujourd’hui, je possède une agence de joueurs de l’Athletic Bilbao et de la Real Sociedad, et je suis aussi ambassadeur de la Liga sur le plan international. » AD

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Par Robin Delorme et Antoine Donnarieix
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Dans cet article

Note : -2
J'ai mangé des pattes bolognaises ce midi, c'était délicieux.
Note : 1
Nayim !
il y a quelques mois sofoot s'etait posé la question c'est quoi un but venu d'ailleurs?
Réponse: le but de Nayim tout y estle but en lui même, le contexte, le moment(dernière seconde de jeu). On ne peut pas faire mieux.
Pour l'avoir vu en direct je confirme que c'est l'un des plus grands instants de l'histoire du football.
Non mais Jesus Navas...
Une seule demie de CDM, une seule finale, un seul titre.
Fallait faire un top 30 grand max.
bixentenizarazou Niveau : Loisir
Note : 1
Julen Guerrero quoi! Qu'est-ce qu'il était beau...
Avec Joseba Etxeberría (qui devrait figurer bientôt dans ce classement) ils ont fait les beaux jours de l'Athletic dans les 90's! Et puis ce numéro 8 quoi, beaucoup plus divinement mis en valeur avec une tignasse de roi lion qu'avec cette vulgaire surface désertique sur la tête d'Iniesta (qui ceci dit, devrait être dans le top 3).
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National


Raul, pour l'hommage à l'Espagne perdante, l'Espagne romantique, conformément à l'esprit sofoot.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : National
Note : 2
Je pense faire une pétition pour que sofoot fasse cette série d'articles concernant l'ancienne Yougoslavie et l'actuelle ex-Yougo.

Ca serait tout simplement incroyable, le top 100 le plus bandant. Oui, plus bandant encore que l'Italie.
Avec du Modric, du Rakitic, du Prosinecki, du Stojkovic, du Suker, du Pancev, du Boban, du Mijatovic, du Ilicic, du Savisevic, du Jovetic, du Vucinic, du Prso, du Srna, du Kovacevic, du Dzajic, du Susic...
De la folie à l'état brut.
Di Stefano!Vu qu'il a joué avec la roja après avoir obtenu la nationalité espagnole,il devrait être candidat à la place de n°1...Sinon,ça devrait se jouer avec Raul, Xaci et Iniseta, voir Casillas et Puyol...
MightyMagyars06 Niveau : District
Note : 1
L’Espagne (à l’image de la France ou des Pays Bas) est une nation qui certes compte dans le paysage footballistique, mais qui est à des années lumières historiquement parlant de l’Allemagne et l’Italie.

Bien sûr, depuis une dizaine d’années, ils ont une énorme génération qui leur a permis de marcher sur tout le monde en club comme en sélection.
Mais il faut quand même ne pas oublier que de 1966 à 1978, l’Espagne a été absente de TOUTES les compétitions internationales (comme la France encore une fois).

Trouver 100 très grands joueurs est par conséquent mission impossible. On va donc se taper des Kiko, Navas ou Ursaiz (avec tout le respect que j'ai pour eux) jusqu’à la 40e place…

Pour le top 10, je verrai (dans le désordre) : Zamora - Zarra - Gento - Suarez - Amancio - Pirri - Raul - Casillas - Xavi - Iniesta. Le podium ? Suarez, Xavi, Gento, indiscutablement.
Si les naturalisés sont pris en compte, c'est Di Stefano - Puskas aux deux premières places. Dans le cas inverse, le top 10 risque fort de ressembler à la génération 2008-2012 (première place entre Xavi et Iniesta) avec ça et là un Gento (plus gros palmarès en club de l'histoire), Luis Suarez (premier "vrai" espagnol BO et plus gros palmarès pour un espagnol hors de la Liga) et Raul, éventuellement Butragueno.
pauloradiobemba Niveau : CFA
Note : 1
Message posté par Two fesses
C'est ce que je dis, avant 1974, y a rien du tout.
Mais je pense qu'on a tendance à sous-estimer la dernière.
Personnellement, c'est celle de 1988 que j'aurais tendance à mettre en dessous des autres.


Au fait, ce top 100, ça dois pas être celui que te fais le plus bander non ?
Oh le but de Nayim, cette madeleine de Proust <3
Note : 1
Les Argentins doivent avoir sans doute le meilleur top 5 de tous les temps.
Et les Brésiliens le meilleur top 10 voir top 20.Monstrueux le Brésil
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Mendiata ?

Men Lamine Diatta ?

J'ai honte.
Note : 1
Il y a des noms de famille intemporel coller a un seule club , dont certains joueurs nous rappelles une ère , une époque !
Aragones - Kiko = Atletico
Alfonso - Joaquin = Betis
Urzaiz - Guerrero = Athletic Bilbao , Yeste pourrait y figurer aussi et maintenant Aduriz !
Tamudo = Espanyol
Fran - Valeron = Deportivo
Raul = Real
Xavi = FC Barcelona
Mendieta = Valencia
Bakero = Sociedad
Munitis - Ballesta = Santander
Guiza = Majorque
Salgado = Celta
Luis Enrique = Sporting Gijon
Negredo = FC Sevilla
José Mari = Villareal
Javi Moreno = Alaves
Message posté par Bota67
Oui et non..

Individuellement, des VanHeel d'abord, puis Lenstra, Wilkes, Moulijn ou Rijvers, tous antérieurs à 74..et c'était du très haut niveau tout ça ; en talents purs et au risque de choquer, il n'est d'ailleurs pas exclu que les Pays-Bas n'aient plus jamais rien produit d'approchant Lenstra et Moulijn..

Sur un plan plus générationnel je comprends qu'on puisse le penser, je trouve d'ailleurs que ça se défend globalement dans le cas néerlandais, mais..c'est tordu et compliqué, tant de facteurs entrent en jeu..

Pour le solde et du concept ci-développé : 10 joueurs des années 1990-2000.. C'était prévisible et probablement et au final une vingtaine au mieux seront-ils cités, antérieurs à ces années, pour servir de caution historique..?

De manière générale, c'est une erreur de croire que, pour une période donnée et sous prétexte qu'un pays ne gagnait rien, ou si peu, c'est qu'alors il ne valait rien ; ce n'est point comme si l'Histoire du football ne regorgeait d'injustices ou de coups du sort..


Réponse adressée à MightyMagyars..
Note : 1
Message posté par Je_Vous_Aime
Les gars, la France et les Pays-Bas sont quand mêmes largement au-dessus de l'Espagne au niveau des joueurs qu'ils ont sortis. Et quand même devant les anglais.

Pour moi ça donne :

1. Les argentins et les brésiliens (beaucoup de joueurs sud-ams méconnus mais qui ne sont pas moins de "grands" si ce n'est le fait de ne pas toujours avoir joué en Europe).
2. L'Italie, pour le fait d'avoir sorti énormément de grands joueurs à tous les postes.
3. Allemands, Français et Néerlandais.
4. Pays de l'Est
5. Anglais
6. Espagnols
7. Uruguayens
8. Plusieurs pays qui ont sortis de grands joueurs : Suède, Belgique, Portugal, etc.


Mettre la France au niveau de l'Allemagne...
Tu exagères quand même.De même que mettre l'Espagne derrière les Anglais
Peñarol mi Amor Niveau : National
Message posté par Je_Vous_Aime
Les gars, la France et les Pays-Bas sont quand mêmes largement au-dessus de l'Espagne au niveau des joueurs qu'ils ont sortis. Et quand même devant les anglais.

Pour moi ça donne :

1. Les argentins et les brésiliens (beaucoup de joueurs sud-ams méconnus mais qui ne sont pas moins de "grands" si ce n'est le fait de ne pas toujours avoir joué en Europe).
2. L'Italie, pour le fait d'avoir sorti énormément de grands joueurs à tous les postes.
3. Allemands, Français et Néerlandais.
4. Pays de l'Est
5. Anglais
6. Espagnols
7. Uruguayens
8. Plusieurs pays qui ont sortis de grands joueurs : Suède, Belgique, Portugal, etc.


Sans vouloir faire de chauvinisme ou de nationalisme, si on s’intéresse ne serait-ce qu'un peu à l'histoire du foot, je vois pas ce que l'Uruguay fout a la 7éme place dans ton classement, surtout quand je vois l'Angleterre (!) et l'Espagne ou les Néerlandais devant...

La seule période 1924-1950 me suffirait à te sortir une liste de joueur que jamais ces pays n'ont produit...
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Message posté par Bota67
La blessure de Canizares n'avait-elle été diplomatique, pour dissimuler un contrôle dopage positif?


Roselyne ?
Message posté par pauloradiobemba
Pour moi Xavi doit incontestablement aller en 1, il est véritablement le pilier de la série Euro/Mondial/Euro, qui correspond à ses années où son niveau était le meilleur.

Après j'adore Busquets mais je vois pas So Foot le mettre dans le top 3. C'est pourtant un des joueurs les plus intelligents et sans doute le meilleur 6 qu'il m'ait été permit de voir.

Je vois plus Iniesta pour son coté consensuel. Il est l'un des seuls joueurs du Barça pas haït à Bernabeu, acclamé dans les autres stades. (Petit aparté, il a mis peu de buts dans sa carrière mais la plupart ont quand même une certaine importance. Impresionnant : il réponds toujours présent dans les grands matchs (par exemple l'an passé avec le Barça, il était un peu dans le dur mais il régale dans tous les matchs de phase finale de la Champion's et dans le Clasico).

Raul je le vois bien pour symbolisé cette Roja de la loose en quelque sorte. L'Espagne qu'on attendait toujours pour les Euro ou les mondial mais qui se faisait toujours sortir.

Dans tous les cas, le top 10 sera en théorie composé à majorité de joueurs ayant évolué ces dernières années. Je ne vais pas trop m'avancer concernant un top 10. Je peut pas spécialement classer des mecs dont j'ai juste entendu parlé comme Luis Suarez par exemple. Mais dans le top 10, je verrais bien Xavi, Iniesta, Busquets, Puyol, Casillas + Raul.


Entièrement d'accord.
Note : 1
@ Bota67
"De manière générale, c'est une erreur de croire que, pour une période donnée et sous prétexte qu'un pays ne gagnait rien, ou si peu, c'est qu'alors il ne valait rien ; ce n'est point comme si l'Histoire du football ne regorgeait d'injustices ou de coups du sort"

Si palmarès le plus fourni n'est pas nécessairement le corollaire du plus grand talent, un minimum de résultat est tout de même un juge de paix.
Je considère la meilleure équipe colombienne comme celle de la période 93/94 ( Rincon , Valderama, Asprilla, Huigita ,le regretté Escobar...) elle est néanmoins éliminée dès le 1er tour de la Coupe du Monde. Mais son œuvre en qualifications de la Zone Amsud suffit à nourrir sa légende. Le Monumental s'en souvient encore...
Je_Vous_Aime Niveau : Loisir
Je vais te dire la vérité. A la base, je comptais mettre l'Uruguay juste en dessous de l'Italie. Sur base de ce que j'en avais entendu (ils ont pas deux Coupes du Monde pour rien). Puis, je me suis rappelé que j'avais une méconnaissance totale du football uruguayen donc je l'ai placé en dernier en ne voulant pas le surestimer.
Note : 1
Message posté par macdermot
Personne ne cite Torres ? Pour son but en finale de l'euro et ses années reds je le placerai au dessus de Villa.


Je uis d'accord Torres pour ces années Reds mais également à l'Atletico où il avait été désigné meilleur joueur de tous les temps ( a vérifier). Je ne serais pas étonné que le gardien Blaugrana Valdes le considère comme son plus grand bourreau.
Message posté par Mousfadi
Xavi sans aucun doute son avènement coencide avec l'âge d'or du football espagnol et c'est sans doute pas un hasard d'ailleurs un sondage avait fait sur le site dans ce sens ou Xavi arrivait largement en tête dans un journal mardrilien pour un pur catalan sa veut tout dire


#sur le site de marca
Alain Proviste Niveau : Ligue 2
Note : 1
Oui et non pour le Portugal, souvent injustement sous-estimée... Faut pas oublier que ce (petit) pays a connu plusieurs grandes générations :
- celle des années 60 emmenée par Eusebio : Benfica double champion d'Europe et la sélection demi-finaliste du mondial anglais, qu'elle aurait peut-être remporté avec un arbitrage plus favorable (mais avec des si)...
- celle des années 80 avec les Futre et Chalana : demi-finaliste de l'Euro 84 + le FC Porto champion d'Europe 87
- celle du début des années 2000 (Figo, Rui Costa, le jeune CR7...) : demi-finaliste Euro 2000, finaliste Euro 2004, demi-finaliste CDM 2006, Porto champion d'Europe 2004...

Et mine de rien, un top 10 portugais aurait une sacrée gueule :
Eusebio
CR7
Figo
Rui Costa
Paulo Futre
Mario Coluna
Deco
Paulo Sousa
Chalana
José Aguas
KingMastre Niveau : CFA2
Coooooooooool, c'est reparti, j'adore cette rétrospective...

Voici mon prono: 1) FC Barcelon 2) Barça 3) Mes que
Note : 2
Message posté par O Alegria Do Povo
Bien avant le Portugal, je mettrais la Hongrie et l'Autriche.

Et je n'oublie pas la grande Tchécoslovaquie, finaliste des mondiaux 34 et 62, 3ème du championnat d'Europe des nations 1960 et 1980 (championne olympique la même année), victorieuse en 76 - le tout en ayant été démantelée, concassée, divisée après-guerre.

Ce sont eux les fondateurs du grand jeu Danubien.


J'ai un peu de mal avec le fait de considérer le foot d'avant guerre au même niveau que le foot des 50's à nos jours...

Les équipes d'uruguay ou d'Italie de cette époque on est plus dans le "légendaire"...

La Hongrie ou l'Autriche ce sont quand même des équipes à courte durée, la Hongrie a eu une des plus belles sélections de tous les temps mais après c'était un peu moins glorieux...

Le Portugal est après les quatres monstres l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Italie et juste derrière les Pays-Bas le sixième championnat le plus performant en coupe d'europe (de tous les temps) La plupart de ces coupes gagnées par des équipes avec des joueurs portugais. Bien loin devant la France...(17 finales de coupe d'europe...)
Le grand Benfica des 60's aurait pu être l'égal du Réal sans sa malédiction...

Un des plus grands joueurs de foot est portugais, Eusebio. Sans un vol honteux il aurait gagné une coupe du monde presque à lui tout seul!
Il fait partie des 3 portugais ballon d'or plus Futre ou Deco qui aurait du/pu les avoir.

Bref sur les 60 dernières années ça me parait un peu injuste de mettre la Hongrie, l'Autriche ou l'Uruguay devant et selon ma logique quelque soit la "chronologie" prise en compte...

Je mets également la "Tchécoslovaquie" et surtout le Yougoslavie devant ces pays...
Bazibouzouk Niveau : CFA2
Putaing mais mettez des + à O Alegria !
Note : 1
Message posté par macdermot
@ Alain

Sympa ton classement mais je pense qu'il y mieux que Chalana pour un top 10, Jordāo, Torres, le légendaire Peyroto, Fernando Gomes, et sûrement quelques légendes du Benfica des années 60.

Même si son passage au Barça reste mitigé ( pour ne pas dire un échec) V.Baia ( avec Bento) reste un gardien incroyable avec un sacré palmarès niveau club.


Je rajouterais Ricardo Carvalho, aussi. Pas glamour pour un sou, certes, mais quel taulier !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Message posté par ruicosta10
J'ai un peu de mal avec le fait de considérer le foot d'avant guerre au même niveau que le foot des 50's à nos jours...

Les équipes d'uruguay ou d'Italie de cette époque on est plus dans le "légendaire"...

La Hongrie ou l'Autriche ce sont quand même des équipes à courte durée, la Hongrie a eu une des plus belles sélections de tous les temps mais après c'était un peu moins glorieux...

Le Portugal est après les quatres monstres l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne et l'Italie et juste derrière les Pays-Bas le sixième championnat le plus performant en coupe d'europe (de tous les temps) La plupart de ces coupes gagnées par des équipes avec des joueurs portugais. Bien loin devant la France...(17 finales de coupe d'europe...)
Le grand Benfica des 60's aurait pu être l'égal du Réal sans sa malédiction...

Un des plus grands joueurs de foot est portugais, Eusebio. Sans un vol honteux il aurait gagné une coupe du monde presque à lui tout seul!
Il fait partie des 3 portugais ballon d'or plus Futre ou Deco qui aurait du/pu les avoir.

Bref sur les 60 dernières années ça me parait un peu injuste de mettre la Hongrie, l'Autriche ou l'Uruguay devant et selon ma logique quelque soit la "chronologie" prise en compte...

Je mets également la "Tchécoslovaquie" et surtout le Yougoslavie devant ces pays...


Très loin de moi l'idée de dévaluer l'importance du Portugal dans l'histoire du football.

En revanche, je le concède, ça me hérisse un peu qu'on oublie systématiquement certaines nations sous prétexte que leur grandeur date d'avant-guerre.

Y'a des différence à faire entre celles qui ont abusé de leurs assises géopolitiques et les autres.

Je t'avoue que j'ai une sympathie toute particulière pour les innovations, ce qui fait avancer le langage (footballistique, cinématographique, musical ou autre).

Un mec comme Jake Madden, un putain d'écossais quand même ! qui vient infuser le Slavia Prague d'un jeu au sol en une touche de balle, qui donne le LA du grand jeu dit "du Danube" qui influencera la Wunderteam et la grande Hongrie ; ou bien un mec comme Václav Ježek, ils ont modifié le paysage du foot européen.

On leur a tous pris, mais on ne leur rend jamais hommage.

C'est comme les Césars ou ces putains de Défaites de la Musique, tu vois des Kéchiche triompher sur la carcasse de Pialat, mais quiconque connait l'histoire n'est pas dupe.
Note : 1
C'est un vaste débat...

Une équipe aussi jouissive pour la rétine fut-elle si elle n'affronte aucune adversité d'envergure ou ne participe à aucune compétition de premier plan, restera dans les mémoires collectives comme un formidable exercice de style, certes propice aux plus grandes légendes, mais ne pourra échapper aux interrogations nées de l'absence de contradicteurs.
L'exemple que je prends de la Colombie n'est pas anondin et à vrai dire paradoxal car elle échoue là où on devrait la juger, cependant à l'antichambre de la coupe du monde elle s'avéra tellement exceptionnelle dans la répétition du toque quelque fût l'adversaire même un double finaliste d'affilée de coupe de Monde qu'elle peut à mon avis s'arroger ce titre de meilleur Cafeteros de l'Histoire.

La référence ne peut faire l'économie de faits historiques.
Message posté par Bota67
Comment apprécier alors et à leur pleine valeur certaines générations, en Argentine par exemple (ou URSS, ou..), qui ne purent tout bonnement pas s'illustrer en Coupes du Monde pour des contingences extra-sportives?

Ou idem de la meilleure équipe belge de l'Histoire, victime en 1973 d'un fort arbitraire arbitrage? Quid de tant de grands joueurs victimes des structures de leur temps, de leurs dirigeants..?

Dans le cas néerlandais, il y a à boire et à manger.. Rares furent, avant les années 1970, ceux de ses joueurs à être convoités par les grands clubs d'Italie, d'Espagne.. Ils furent par exemple plus nombreux côté belge.. Et cependant comment concevoir que ce football puisse avoir été si faible, alors que dans les années 1930 c'est lui et nul autre qui bâtit, à fins exclusivement footballistiques, le stade le plus fantasmatique et avant-gardiste d'Europe, référence des décennies durant même?


C'est un vaste débat...

Une équipe aussi jouissive pour la rétine fut-elle si elle n'affronte aucune adversité d'envergure ou ne participe à aucune compétition de premier plan, restera dans les mémoires collectives comme un formidable exercice de style, certes propice aux plus grandes légendes, mais ne pourra échapper aux interrogations nées de l'absence de contradicteurs.

L'exemple que je prends de la Colombie n'est pas anodin et à vrai dire paradoxal car elle échoue là où on devrait la juger, cependant à l'antichambre de la coupe du monde elle s'avéra tellement exceptionnelle dans la répétition du toque quelque fût l'adversaire même un double finaliste d'affilée de coupe de Monde qu'elle peut à mon avis s'arroger ce titre de meilleur Cafeteros de l'Histoire.

La référence ne peut faire l'économie de faits historiques