1. // En route vers l'Euro 2016
  2. // Top 100 Espagne

Ils ont marqué le foot espagnol, de 10 à 6

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

Modififié

10. David Villa


Son cri déchire la nuit nippone. Allongé sur le pré du stade Nissan de Yokohama, David Villa n’a que ses yeux pour pleurer et une jambe qui vient de se fissurer. Un drame personnel qui touche toute l’Espagne du ballon rond, orpheline, le temps de six mois, de son meilleur buteur en sélection. Mais le Guaje revient toujours, et plus fort. Et il le démontre une énième fois après cette vile blessure. Plus que ses promesses du Sporting de Gijón, sa confirmation à Valence ou son couronnement blaugrana, son come-back après ce pépin de décembre 2011 raconte beaucoup plus sur la force de caractère qui habite David Villa. Pas le plus brillant, pas le plus rapide, ni même le plus sexy, l’Asturien s’est toujours montré indispensable, que ce soit en club ou en sélection. Pour preuve, il laisse en guise de testament international un ultime pion lors du Mondial brésilien face à l’Australie. Une madjer synonyme de 59e banderille en 97 capes qui le confirme comme le meilleur artificier que la Roja ait jamais connu.

Les 48 buts de Villa au FC Barcelone
Vidéo

Cette force intérieure lui vient sans aucun doute de ses origines. Natif de Tuilla, bourgade des Asturies aux 40 000 âmes, il est le descendant d’une famille de mineurs. De son père, à son grand-père, en passant par l’arrière-grand-papa, son arbre généalogique est presque exclusivement composé de travailleurs du charbon. Une tradition familiale qu’il a souhaité laisser de côté. Porque ? « Car j’ai vu les nombreux accidents, les heures qu’a passées mon père à l’hôpital, et jamais je n’ai voulu être mineur, sauf peut-être si je mourrais de faim.  » Conscient du prix de la vie et des efforts à fournir, il n’est pourtant pas aidé par la chance. Car dès son quatrième printemps, il se brise le fémur droit et se retrouve, selon son médecin, interdit de pratiquer une activité physique. Que nenni pour le jeune David qui, contre l’avis de tous sauf de son paternel, continue de rêver d’une carrière professionnelle. À la suite d'un énième refus du Real Oviedo, il entrevoit la réussite lorsqu’à 17 ans, il est appelé par le Sporting de Gijón. Un parcours qui, à défaut d’être fait de strass et de paillettes, nourrit la légende du Guaje - le Gamin en patois des Asturies -, symbole de cette Espagne qui trime.

Petit florilège de ses exploits sous le maillot des Chés
Vidéo

À ses deux premiers exercices réussis en Segunda au Molinon, il choisit l’exil vers Saragosse pour découvrir les joies de la Primera. S’ensuit alors une réussite qu’il ne doit qu’à lui-même et qui le conduit de Mestalla, qu’il illumine cinq ans durant au point d’en devenir le cinquième meilleur buteur, au Camp Nou, où il côtoie les étoiles avec ses acolytes Messi et Pedro, et son tuteur Guardiola. Enfin, même meurtri dans sa chair par des blessures à répétition, il rend d’immenses services à l’Atlético de Madrid durant sa seule saison au Vicente-Calderón. Mais s’il y a bien un maillot qui a permis au Guaje de connaître une place de choix dans les cœurs espagnols, c’est celle de la Roja. Cette sélection, qu’il découvre en 2005 pour ne la quitter qu’en 2014, il en devient rapidement un inamovible. Un statut qu’il doit à ses innombrables pions, et des performances décisives. Pour sûr, « sans les cinq buts de David en Afrique du Sud, notre histoire n’aurait sans doute pas été la même » , dira même Vicente del Bosque. David Villa, aujourd’hui en retraite dorée à New York, ne saurait mieux dire. RD

Tous les buts du Guaje au Mondial de 2010
Vidéo

9. Telmo Zarra


Lorsqu’il foule la pelouse de San Mamés le 18 août 1997, un frisson parcours l’échine des aficionados de l’Athletic Bilbao. Le murmure se fait bruyant, les applaudissements prennent la forme de gracias. Accompagné de ses petits-enfants, celui qui est alors le meilleur buteur de l’histoire de la Liga refuse pourtant, mais respectueusement, de prendre le micro. Plus que de la fausse modestie, Telmo Zarra affiche simplement la même humilité qui a caractérisé une carrière aussi légendaire que taiseuse. Une gêne qui s’explique d’ailleurs par cet hommage, d’abord prévu dès la fin de sa carrière en 1955, mais qu’il n’a jamais souhaité réclamer. Quarante-deux ans plus tard, une rencontre impromptue dans un restaurant de la capitale basque avec José Marian Arrate, alors président de l’Athletic, permet finalement aux Leones de fêter celui qui reste aujourd’hui le meilleur artificier du football espagnol.

Les restes footballistiques de Zarra avant son décès
Vidéo

Natif du village d’Asua, non loin de la capitale Bilbao, Telmo Zarra est le septième rejeton d’une fratrie de dix. Une famille nombreuse, donc, dont le paternel, amateur de pelote, lui refuse la pratique du football. Qu’importe, puisqu’il brave l’interdit et prend sa première licence dans le club local. Rapidement, et après un septuplé lors d’une rencontre entre meilleurs joueurs de Biscaye, l’Athletic Bilbao le recrute pour l’installer à la pointe de son attaque. La légende commence ainsi en 1939 et ne fait que prendre de l’ampleur au fil des saisons. En bref, cet attaquant inscrit un total de 251 pions en Liga - un record dépassé par Messi et, récemment, par Ronaldo -, 88 en Coupe du Roi - un record, toujours - , et 333 sous la liquette rojiblanca - un record, forcément… De même, il s’adjuge six trophées de Pichichi, ce qui fait de lui le roi des buteurs.

Reportage sur la vie de Zarra (pour les hispanophones)
Vidéo

Des chiffres fous qui, paradoxalement, s’opposent à son caractère de taiseux : « J'ai toujours été très peureux et gêné. Même quand je jouais, je l'étais. À Asua, on m'appelait Telmito le peureux. J'ai toujours été très prudent. Si le défenseur était très dur et que j'y allais avec un désavantage, j'essayais de ne pas arriver au ballon. Et je préférais me blesser plutôt que de blesser un adversaire. » Cette personnalité, le pouvoir franquiste n’en a cure et la maquille lors des exploits de Zarra sous le maillot d’une Roja avec laquelle il plante 20 banderilles en autant de capes. Son plus beau fait d’armes international renvoie ainsi en 1950, lorsqu’il envoie l’Espagne en demi-finale du Mondial brésilien grâce à un formidable coup de casque contre l’Angleterre. Une première pour le football d’outre-Pyrénées qui est fêtée par une saillie passée à la postérité : « Admirez la meilleure tête d’Europe devant Churchill ! » Une fierté espagnole des plus timides qui trépasse en 2006 à l’âge de 85 ans. Qu’importe, car Zarra est immortel. RD

Son but lors du Mondial brésilien face à l’Angleterre
Vidéo

8. José Angél Iribar


5 décembre 1975. Un derby basque va entrer dans l'histoire. Ce jour-là, José Angél Iribar, de l’Athletic Bilbao et Inaxio Kortabarria, de la Real Sociedad, entrent sur le terrain du stade Atocha en portant le drapeau basque et le pose dans le rond central. Un geste politique, qui aurait pu leur coûter une peine de prison. Mais il ne sera pas sanctionné. Fervent amoureux de sa terre natale, José Angél Iribar est une légende du club de Bilbao. Toujours vêtu de noir, comme son idole Lev Yachine, le gardien de but espagnol est un homme sobre. Pendant dix-huit ans, avec l’écusson de l’Athletic sur le cœur, il va marquer le football espagnol de son sceau. Agile, efficace dans ses sorties, et précurseur des longues relances à la main, Iribar a joué 614 matchs avec les Leones. Ses débuts, il les a honorés après une commotion cérébrale du gardien titulaire en plein match, contre Málaga. Il est aligné pour la première fois face au Real de Puskás, Di Stéfano, Rial, Gento, en 1962. Iribar a notamment soulevé deux Coupes du Roi (69 et 73) et a disputé la finale perdue de la Coupe UEFA 1977 contre la Juventus. Sous le maillot de la patrie, il a remporté le premier championnat d’Europe de l’Espagne en 1964. Dans une finale mythique contre l’URSS, qui offre un duel entre deux des plus grands gardiens de l’histoire. Dans une décennie où des portiers comme Gordon Banks, Amadeo Carrizo, Mazurkiewicz, Carvajal ou Albertosi brillaient, « El Txopo » s’est fait une place dans cet immense panthéon. Une légende qui a le droit a un tour d’honneur sur les épaules des joueurs dans le Bernabéu, un soir de finale de Coupe du Roi pourtant perdue par son équipe. Une blessure au dos met fin à son immense carrière. Depuis, il n’a pas quitté son premier amour puisqu’il est devenu entraîneur des jeunes, des gardiens et de l’équipe première en 86-87. Aujourd'hui, José Angél Iribar est ambassadeur de l’Athletic Bilbao. Et toujours de noir vêtu. RC

Vidéo

7. Raúl Gonzalez Blanco


Le plus beau numéro 7 d'Espagne. En novembre dernier, un géant s’en est allé du côté de la Grande Pomme. Comme il a su le faire pendant toute sa carrière, il a dit adieu en faisant trembler les filets, en soulevant un dernier trophée. Raúl González Blanco, formé à l’Atlético de Madrid, est devenu divinité chez l’ennemi. Un homme qui est passé à deux doigts de la récompense individuelle suprême, mais qui a amassé les collectives. 6 Ligas, 3 Ligues des champions, 2 Coupes intercontinentale et tant d’autres. Au Real Madrid, Raúl a toujours fait figure d’exception. Lors d’une interview pour SO FOOT, il racontait « ne pas aimer les Galactiques » : « Je ne comprends pas ce concept. Moi, j'aime le football pur et les Galacticos, ce n'est pas du foot. » Sous le maillot de l'Espagne, celui qui a aussi connu Schalke et le Qatar, a planté une quarantaine de buts.

Ses buts avec la Roja
Vidéo

Mais Raúl n’a jamais connu la joie de remporter un titre, laissant derrière lui place à une génération dorée. Avant l’Euro en Suisse et en Autriche, Luis Aragonés laisse Raúl à la maison : « Je lui ai dit que Torres et Villa étaient plus efficaces, et il ne l’a pas accepté » , expliquera l’ancien sélectionneur espagnol dans une interview pour ABC, à propos de ce choix cornélien qui avait fait polémique. Chez lui, il va aussi vivre des moments compliqués. Les adieux à la Casa Blanca ressemblent plus à une rupture forcée. Lui, avec élégance, s’en va la tête haute, offrir ce qu’il reste de son football aux supporters de Gelsenkirchen.

Ses 71 pions en C1
Vidéo

La légende raccroche les crampons à New York en soulevant le vingt-deuxième trophée de sa carrière, là où le roi Pelé avait aussi rangé les siens. Finalement, c’est peut-être Jorge Valdano, celui qui a lancé Raúl à 17 piges, qui en parle le mieux : « Raúl est un footballeur austère. Il ne cherche pas à briller, mais à trouver la voie la plus directe pour en faire bénéficier son équipe et poignarder le rival. Tout ce qu'il fait a du sens. Ceux qui apprécient le plus son style et sa présence sont ses coéquipiers. Cette austérité est sans doute ce qui l'a éloigné des spotlights de la célébrité, évidemment de manière injuste. » RC, propos de Raúl recueillis par Javier Prieto Santos

Vidéo

6. László Kubala


Kubala. Trois syllabes gravées pour l’éternité dans la mémoire du Barça. Deux jambes de feu pour séduire une foule entière. Une statue à son effigie à l’entrée du Camp Nou, un stade que certains disent même construit afin de voir le phénomène en action. Une, deux, et même trois sélections nationales pour lesquelles ce monstre sacré aura joué. Mais un seul pays dans lequel cet exceptionnel athlète laissera un souvenir pas comme les autres, malgré un Euro 1960 boycotté et une Coupe du monde 1962 sapée par une blessure. Certes, Kubala était d’abord un réfugié politique en Catalogne, connu pour avoir écrasé le Real Madrid sous les yeux de Josep Samitier Vilalta lors d’une tournée en Espagne avec son équipe de réfugiés de l’Est, le Hungaria, venu tout droit d’Italie. Mais dès que la nationalité espagnole fut acquise et son transfert vers l’Espagne effectif en 1950, Ladislao est devenu l’enfant chéri d’un peuple culé qui attendait son nouveau messie pour briller en Espagne. Kubala avait osé faire chuter le grand Real Madrid dans son tout récent stade Santiago-Bernabéu, Kubala était ainsi destiné à signer au FC Barcelone. Érigé en bourreau du Real, club chéri par le général Francisco Franco, Kubala représentait sur le terrain le symbole de cette lutte face au régime dictatorial du Caudillo, la rébellion que la Catalogne imposait au pouvoir venu de la capitale par le biais des guérillas. Kubala, c’était d’une certaine façon l’image sportive du guérillero.

Vidéo

Pourtant, cette histoire au-delà du football entre Lazly et le Barça aurait pu ne jamais exister. Après l’état de santé jugé préoccupant de son fils Carles, le 4 mai 1949, le père de famille préfère rester proche de sa descendance. Laszlo annule son billet d’avion pour le vol spécial Avio-Linee Italiane, quand l’attaquant évoluait encore pour le Pro Patria, en Italie. Son destin, ce n’était donc pas de quitter ce monde dans le drame de Superga, là où les 31 passagers du vol – dont la quasi-totalité de l’équipe type du Torino Calcio, championne d’Italie en titre – furent tués. Sa destinée était de continuer à offrir du bonheur aux fans de football. Et du bonheur, Laszlo en a donné. Beaucoup en bleu et grenat. Kubala participera aux quatre Ligas et aux cinq Coupes du Roi remportées sous la forte pression politique madrilène. Avec 194 buts en 256 matchs officiels toutes compétitions confondues, Kubala est le troisième meilleur buteur de l’histoire du Barça derrière César et Messi. Avec Bata de l’Athletic Club, Kubala est le seul joueur à avoir inscrit un septuplé dans un match du championnat d’Espagne. Dans un vote fait par les socios lors du centenaire du club en 1999, Kubala est élu meilleur joueur de l’histoire du FC Barcelone devant Johan Cruyff. Le jour de la présentation de Louis van Gaal pour son retour au Barça, le 17 mai 2002, Kubala décède dans un hôpital de Barcelone des suites d’une longue maladie, à 74 ans. Le président Joan Gaspart réagit sur le champ : « Je souhaitais interrompre la conférence de presse pour vous informer que nous allons effectuer une minute de silence, car on vient à l’instant de me communiquer que Kubala vient de mourir. » Kubala, c’était le Barça. AD

La chanson catalane Kubala de Joan Manuel Serrat
Vidéo


Par Robin Delorme, Ruben Curiel et Antoine Donnarieix
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

DoutorSocrates Niveau : CFA
Ahaha, Raul 7ème. La bise les amis.

P.S. Respect néanmoins à ce grand joueurs et à tous ses aficionados lucides.
Il reste donc Iniesta-Xavi-Suarez-Casillas comme Espagnols.

Di Stefano l'Argentin pour les accompagner?
roberto-larcos Niveau : Ligue 2
Raul en 7 eme place c est rude...Mais bon clin d'oeil avec son fameux maillot..
GENERAL DE GOAL. Niveau : Ligue 1
kubala,je le considere comme hongrois.donc si je suis bien votre idée,di stefano,ferenc puskas naturalisé espagnol devrait etre en tete du classement?ou les anciens hongrois refugiés en espagne andor kocsis,zlotan czibor?
David Villa N°10 ? pour ses stats en sélection sans doute...
J'imagine que Raul à la 7ème place c'est pour la poésie, peu importe il est le joueur qui m'a fait découvrir et surtout aimer le foot ainsi que le Real Madrid, qu'est ce qu'il me manque j'en ai les larmes aux yeux quand je repense à ce qu'il était et ce qu'il était capable de réaliser sur un terrain de foot, il est le plus grand à mes yeux
Two-Face, t'as oublié Julio Iglesias !
Pas Alfredo, mais Luis Suarez (pas d'amalgames)
Message posté par GENERAL DE GOAL.
kubala,je le considere comme hongrois.donc si je suis bien votre idée,di stefano,ferenc puskas naturalisé espagnol devrait etre en tete du classement?ou les anciens hongrois refugiés en espagne andor kocsis,zlotan czibor?


Czibor-Kubala-Kocsis

Magnifique triplette au Barça entre 58 et 61
Curieux les buts de Villa à la CDM... Une glissade, une frappe contrée, deux tirs dans le but vide, et une frappe contrée qui lui revient dans les pieds... Il avait Inzaghi comme idole ?
"le meilleur artificier" qu'est ce que je kiff le mot "artificier" !
Message posté par Fabienko
Curieux les buts de Villa à la CDM... Une glissade, une frappe contrée, deux tirs dans le but vide, et une frappe contrée qui lui revient dans les pieds... Il avait Inzaghi comme idole ?


C'est simplement qu'il était un joueur assez limité techniquement mais avec un sens réel du but
Et Ramos n'est pas passé non?
Après je pense que Raul en 7, c'est plus une forme d'hommage qu'un classement véritable. Sinon, ça n' aucun sens, mais ce classement avait aussi beaucoup d'anomalies.
DoutorSocrates Niveau : CFA
Faut suivre jeune homme.
Je suis étonné qu'on doute ici des qualités du guaje.

Ce gars avait tout, technique, physique, intelligence et classe.

C'est marrant comme d'un supporter à l'autre, on peut avoir une vision différente d'un même joueur.

L'Espagne est orpheline de ce joueur. Je suis content qu'Aduriz ait marqué hier. Rare point positif du match.

Idem pour Insigne, coté italien.
Message posté par GENERAL DE GOAL.
kubala,je le considere comme hongrois.donc si je suis bien votre idée,di stefano,ferenc puskas naturalisé espagnol devrait etre en tete du classement?ou les anciens hongrois refugiés en espagne andor kocsis,zlotan czibor?


Il n est precisé nulle part que l on parle joueurs "espagnols" mais "ayant marqué le football espagnol"....
Bien joué pour Raul, quitte à ne pas le mettre dans le top 3, autant le mettre à sa place, au n°7
Hier à 09:20 Pronostic Ajax Man U : jusqu'à 510€ à gagner sur la finale de C3 il y a 31 minutes Hazard, mécanicien d'un jour 1
Hier à 21:52 Mkhitaryan pour le 2-0 Hier à 21:16 Ouverture du score chanceuse pour Pogba 3 Hier à 17:18 Correa maintenu sur le banc de Nancy 8
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 14:11 23 000 euros d'amende pour Depay 4 Hier à 13:38 Un joueur de la Corée du Sud U20 chambre Maradona 19
mardi 23 mai Le but d'Orléans annulé par arbitrage vidéo 37 mardi 23 mai SFR Sport va changer de nom 19 mardi 23 mai Zidane fait mieux que Mourinho, Ancelotti et Ferguson mardi 23 mai Diego López définitivement à l'Espanyol 10 mardi 23 mai Le Real officialise un accord avec Vinícius Júnior 34 mardi 23 mai Michel Der Zakarian débarque à Montpellier 25 mardi 23 mai Le fils de Klinsmann rate un dribble et encaisse un but 3 mardi 23 mai Ruben Aguilar à Montpellier 4 mardi 23 mai El Loco Bielsa est de retour en L1 ! mardi 23 mai CDM U20 : Le CSC de 50 mètres d'un joueur anglais 7 mardi 23 mai Marc Bartra poste un message à la suite de l'attentat 10 mardi 23 mai Griezmann confirme ses envies de départ 54 mardi 23 mai Patrice Carteron passe de Riyad à Phoenix 9 mardi 23 mai Vidal veut Sánchez au Bayern 36 mardi 23 mai CR7 Junior sur les traces de son père lundi 22 mai Option d'achat levée pour Cuadrado 17 lundi 22 mai Ils ont quitté le football en 2017 lundi 22 mai Portsmouth racheté par l'ancien PDG de Walt Disney 7 lundi 22 mai Un supporter de Benfica chambre Porto avec un drone 3 lundi 22 mai 116 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions ! 2 lundi 22 mai Anderlecht confirme pour Tielemans à Monaco 34 lundi 22 mai Aubameyang aurait choisi Paris 85 lundi 22 mai Prolongations : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! samedi 20 mai Rodelin sauve le Stade Malherbe 6 samedi 20 mai Le cadeau d'adieu de Lacazette au Parc OL 33 samedi 20 mai Les compos de la dernière journée samedi 20 mai Bartra craque sous le coup de l'émotion 12 samedi 20 mai Benoît Cheyrou sauve Toronto 4 vendredi 19 mai Amavi intéresse Naples et l'Atlético 19 vendredi 19 mai Un échange Bakayoko-Batshuayi dans les tuyaux 46 vendredi 19 mai L'OM cible Zouma et Gameiro 38 jeudi 18 mai Le Hellas Vérone rejoint la SPAL en Serie A 30 jeudi 18 mai L'Espérance sportive de Tunis sacrée championne 4 jeudi 18 mai Un stade qatari déjà prêt pour le Mondial 2022 40 jeudi 18 mai 348€ à gagner avec PSG & Lyon 2 jeudi 18 mai 107 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 1 jeudi 18 mai Modeste intéressé par la Chine 26 jeudi 18 mai Reynet en pole pour Montpellier 24 mercredi 17 mai Mendy et son Jardim d'amour 4 mercredi 17 mai Mbappé ouvre le score en beauté 14 mercredi 17 mai L'arbitrage vidéo pour le Mondial U20 3 mercredi 17 mai Le propriétaire de Leicester rachète un club de D2 belge 11 mercredi 17 mai Nacho pourra jouer face à Vigo 6 mercredi 17 mai Un cubain envoie une minasse hors du stade 10 mardi 16 mai Un ancien président du FC Rouen assassiné 23 mardi 16 mai Luzenac dédommagé de... 15 000 euros 22 mardi 16 mai Aubameyang vers la Chine ? 81 mardi 16 mai St-Pauli offre des bières pour son maintien 21 lundi 15 mai SO FOOT CLUB - Paulo Dybala 2 lundi 15 mai Un accord Favre-Dortmund ? 52 lundi 15 mai Évra fête son anniversaire sur du Brown 27 lundi 15 mai Baptiste Giabiconi au capital du FC Martigues ? 5 lundi 15 mai La Premier League noue un partenariat avec une asso LGBT 4 lundi 15 mai Un Colombien s'enroule dans un tapis pour célébrer son but 9 lundi 15 mai Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 37e journée 2 lundi 15 mai River s'impose dans le Super Clásico 10 dimanche 14 mai Le but de renard de Nacho 15 dimanche 14 mai Les larmes de bonheur de Marquinhos 32 dimanche 14 mai Les Girondins vont porter leur nouveau maillot domicile contre l'OM 14 dimanche 14 mai Le GF38 accède au National 15 dimanche 14 mai Pepe finalement à l'Inter ? 48 dimanche 14 mai Un nouveau doublé pour Gignac 5 samedi 13 mai La SPAL est de retour en Serie A 11 samedi 13 mai Le coup franc soyeux d'Alaba 7 samedi 13 mai Ricardo Rodríguez a trouvé un accord avec le Milan 36 vendredi 12 mai Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL vendredi 12 mai Tielemans se serait engagé avec l'ASM 34 jeudi 11 mai 623€ à gagner avec Tottenham, Nice & Villarreal jeudi 11 mai L'OL triple la mise 2 jeudi 11 mai Dolberg douche les espoirs de l'OL 1 jeudi 11 mai Huntelaar va quitter Schalke 12 jeudi 11 mai Une bicyclette folle pendant le derby de Bagdad 2 jeudi 11 mai Polémique à la commission d'éthique de la FIFA 12 jeudi 11 mai Canal + minimise la perte de la Ligue des champions 71 jeudi 11 mai Le Gamba Osaka sanctionné à cause d'un drapeau SS 62 jeudi 11 mai Gignac ne s'arrête plus de marquer 7 jeudi 11 mai La Ligue des champions sur SFR Sport à partir de 2018 114 mercredi 10 mai Plus de vingt blessés en marge d'Atlético-Real 5 mercredi 10 mai Isco réduit le score 1 mercredi 10 mai Antoine Griezmann pour le 2-0 ! mercredi 10 mai Saúl Ñíguez ouvre le score mercredi 10 mai Claudio Ranieri n'ira pas en Chine 11 mercredi 10 mai Une murale hommage à Cruyff inaugurée à Amsterdam 13 mercredi 10 mai Benatia pas tenté par Marseille 43 mercredi 10 mai Pronostic Atlético Real : jusqu'à 500€ à gagner sur l'affiche de C1 ! 1 mercredi 10 mai 328€ à gagner avec Lyon & ManU-Celta mercredi 10 mai Nice sur le coup pour le Valenciennois Tameze 5 mardi 9 mai Dani Alves clôt les débats 6 mardi 9 mai Mandžukić ouvre le score mardi 9 mai Pepe bientôt au PSG ? 64 mardi 9 mai Un joueur israélien arrêté par la police au stade 20 mardi 9 mai L'impressionnante collection de maillots de Messi 41 mardi 9 mai Balotelli discute avec Las Palmas 37 mardi 9 mai Aulas danse pour ses féminines 19 lundi 8 mai Theo Hernández : direction le Real Madrid 25 lundi 8 mai Hulk dément avoir agressé un coach chinois 14 lundi 8 mai Juve Monaco : jusqu'à 1500€ à gagner sur l'affiche de C1 lundi 8 mai 383€ à gagner avec Juve-Monaco & Atlético-Real lundi 8 mai Chapecoense remporte son premier trophée après le drame 4 dimanche 7 mai Un Niçois arrive au Vélodrome à ski 6 dimanche 7 mai Le golazo de Theo Hernández 3 dimanche 7 mai Nelson Vivas arrache sa chemise 7 dimanche 7 mai Hulk accusé d'avoir frappé un entraîneur 18 dimanche 7 mai Gignac qualifie les Tigres 3 samedi 6 mai Quand Dani Alves ouvre une bière 16 samedi 6 mai La Tchéquie lance un championnat de foot-billard 7 samedi 6 mai La France flingue les Féroé 6 samedi 6 mai Boca - River, c'est chaud, même au city stade 5 vendredi 5 mai L'AC Pisa relégué avec la meilleure défense 18 vendredi 5 mai Et si on s'écoutait le dernier gros son de Jesé ? 24 vendredi 5 mai Djorkaeff bientôt à la LFP ? 16 vendredi 5 mai Ligue 1 : Les dates de barrages connues 10 vendredi 5 mai Un entraîneur de Ligue 1 ministre de Marine Le Pen ? 99 vendredi 5 mai Renato Sanches en prêt, Monaco et Marseille à l'affût 37 vendredi 5 mai 327€ à gagner avec Monaco & Hull City jeudi 4 mai Le coup franc génial de Rashford pour ouvrir le score 9