1. // En route vers l'Euro 2016
  2. // Top 100 Allemagne

Ils ont marqué le foot allemand, de 70 à 61

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Allemagne, avec les joueurs classés de la 70e à la 61e place.

Modififié

70. Ulf Kirsten

Un peu à l'image de Gerd Müller, Ulf Kirsten aura essentiellement fait une chose pendant toute la durée de sa carrière : marquer des buts. Plein de buts. Du droit, principalement, mais aussi du gauche, de la tête, des genoux, de la hanche et ce malgré un rapport poids (81kg) / taille (1m72) pas forcément avantageux. Sur le terrain, que ce soit à Dresde ou à Leverkusen, il marquait et c'était à peu près tout. Trois fois meilleur buteur de la Bundesliga, il termine sa carrière en club avec 290 buts au compteur. Né dans la région de la Saxe, Ulf Kirsten est le seul joueur d'origine est-allemande à avoir joué quasiment autant de matchs avec la RFA (51 sélections) qu'avec sa RDA natale (49 sélections), ce qui lui confère encore aujourd'hui une très grande popularité un peu partout en Allemagne. Surnommé « der Schwatte » , en raison de ses cheveux noirs corbeaux et de sa barbe de trois jours, il a aussi fait, pendant les 90's, les beaux jours de quelques marques de rasoirs. Certaines publicités dans lesquelles il a « joué » doivent encore hanter ses nuits.SS

Vidéo

69. Sebastian Deisler

Après seulement 11 apparitions en Bundesliga avec Gladbach, son entraineur, Friedel Rausch ne doute pas : « A un moment donné, il sera mentionné au même titre que Walter, Seeler et Beckenbauer » . « Basti Fantasi » avait quelque chose de plus, une faculté à toucher le ballon sans effort, à glisser, comme sur un nuage. Ses centres, délicieusement brossés, trouvaient toujours preneurs. Déjà, il part vers l’ambitieux Hertha Berlin. « J’avais 19, 20 ans et les Allemands pensaient que je pouvais sauver le football allemand. Moi seul. Il y avait aussi Michael Ballack, mais il avait quatre ans de plus et jouait dans un Kaiserslautern idyllique. Ils ne m’ont pas donné le temps de me poser » a-t-il ainsi expliqué des années plus tard à Die Zeit. Le corps de Deisler, en l’occurrence ses genoux, craque. Pourtant le Bayern le veut quand même.


Son transfert, censé être secret, fuite et son mentor Dieter Hoeness ne le protège pas de la presse. « A la place, il restait sur le côté et s’est contenté de regarder alors que je me faisais chasser de Berlin. C’est ce qui a commencé à pourrir ma vision du football. C’était le couteau dans le dos. Je sais aujourd’hui que c’est à ce moment que j’aurais dû arrêter » . Son mental bien entamé, Deisler revient pour enchanter le peuple bavarois. Deisler a droite, Ballack dans l'axe, Zé Roberto à gauche, en soutien de Pizarro et Makaay. Pas assez. Automne 2003, l’esthète est admis en HP pour une dépression. Las, il reviendra, repartira. Pour finalement mettre fin à sa carrière le 16 janvier 2007, à seulement 27 ans, 134 matchs de Bundesliga et 36 sélections au compteur. « A la fin j’étais complètement fini, j’étais vieux et fatigué. J’avais couru aussi loin que mes jambes pouvaient me porter, elles ne voulaient plus avancer » expliquera l’ex joueur à Tagesspiegel. Génie trop rare, celui qui « n’était pas du tout fait pour le business du football » est aujourd'hui gérant d'un magasin spécialisé dans l'artisanat du Népal à Fribourg. CAL

Vidéo

68. Karl-Heinz Riedle

Kalle, c’est une carrière pas dégueu (Werder, Lazio, Dortmund, Liverpool, Fulham) en mettant des buts, pas trop, et un palmarès à l’avenant (des Bundesliga, une Coupe du monde en doublure, une Ligue des champions). C’est un jeu essentiellement construit sur une tête, avec le surnom - Air Riedle - qui va bien. C’est aussi un doublé contre la Suède en demi de l’Euro 92. Mais c’est surtout un autre doublé qui s’impose. Si de la finale de la Ligue des champions 1997, on a tendance à ne retenir que le pion de Lars Ricken, le véritable héros du match reste Riedle, double buteur, sur corner évidemment. La frappe opportuniste sur le ballon qui revient, le bisou au drapeau de corner, la tête au dessus de tout le monde, l’étreinte générale.


« On savait que ça allait être difficile face à la Juventus, l'une des plus grandes équipes du moment – si ce n'est la plus grande – mais on a joué notre chance. Ils ont mieux joué que nous, mais j'ai mis les deux buts qui nous ont un peu mis à l'abri. Par la suite, ils ont été meilleurs que nous, ils sont revenus au score, mais le but de Lars Ricken nous a mis définitivement à l’abri… » Kalle a toujours eu conscience de son niveau. Lorsqu’on lui préfère le tout jeune Owen à Liverpool, il ne bronche pas. Il ira même se finir à Fulham en troisième division, pour le plaisir. Reste que la première CL allemande depuis 83 et Hambourg, et la seule du BVB, c’est lui. CAL

Vidéo

67. Mats Hummels


Si le FC Bayern Munich peut avoir des regrets en voyant ce qu'est devenu Mats Hummels, le numéro 15 du Borussia Dortmund, lui, peut être éternellement reconnaissant au Rekordmeister. En effet, c'est justement parce qu'il a été de mis de côté en Bavière qu'il a pu puiser dans sa rage de vaincre et montrer ce qu'il valait à l'Allemagne, puis au monde entier. Arrivé en 2008 (au départ sous la forme d'un prêt) dans la Ruhr, Mats Hummels formera avec Neven Subotic l'une des paires de défenseurs les plus jeunes et les plus solides qu'ait connu la Bundesliga. Doté d'une technique hors pair et capable d'être très propre sur l'homme, Mats Hummels sera l'un des principaux artisans de l'épopée du BVB au pays, puis en Europe. Seulement, il semblerait que par moments, le succès lui soit monté à la tête. Se remettant difficilement en cause, Hummels, fils d'un ancien footballeur et d'une journaliste sportive, manie à la perfection la langue de bois. Une attitude qu'il devra changer s'il veut continuer à exploiter le talent qui est le sien et rester dans l'histoire comme l'un des défenseurs les plus classieux qu'ait eu l'Allemagne. AF

Vidéo

66. Dietmar Hamann

Le joueur allemand n'est pas du genre à s'exporter. Il y en a tout de même un qui a construit sa légende davantage en Premier League qu'en Buli, la centaine de matches avec le Bayern écoulée : Dietmar Hamann. En 2000, le milieu défensif part avec ses patates vers l'Angleterre. Après un passage rapide par Newcastle, il répond à l'appel de Gérard Houllier pour s'ajouter aux multiples nationalités de l'effectif. Là, Didi Hamann se fond à merveille dans la troupe, au cœur du jeu avec Steven Gerrard et Danny Murphy. Il joue à l'ancienne, infatigable et vaillant. Tout ce qui plaît en Angleterre. Dans l'ombre la plupart du temps, Didi s'est aussi fait un nom par ses quelques moments d'éclat. Frappasses soudaines à ras de terre, reprises de volée et lucarnes nettoyées. Sans oublier son entrée en jeu à la mi-temps du miracle d'Istanbul, pour remonter le 3-0 du Milan AC et soulever la C1. Hamann a tout fait, tout connu avec les Reds. Mais, bien qu'il soit plus anglais qu'allemand, c'est surtout en italien qu'on a envie de chanter l'amour pour lui. Arriva Didi l'amorosoCT

Vidéo

65 Rüdiger Abramczik


Digne successeur de Reinhard « Stan » Libuda, Rüdiger Abramczik était surnommé « der Flankengott aus dem Kohlenpott » (le dieu des centres de la Ruhr). Doué, Abramczik avait un père forgeron qui souhaitait à tout prix que ses enfants ne finissent pas à la mine comme lui. Un père qui n'a pas arrêté de le critiquer après chaque performance en équipe de jeunes, et qui l'a même laissé se démerder pour rentrer tout seul, Abramczik devant emprunter de l'argent pour rentrer chez lui. Ce sont toutes ces choses qui ont forgé le caractère du jeune « Abi » , devenu avec le temps une machine à centrer du côté du FC Schalke 04, formant dans les années un duo redoutable avec Klaus Fischer. D'ailleurs, à l'époque, l'expression d'usage du côté de Gelsenkirchen était « centre d'Abramczik, but de Fischer » .


Malheureusement, Abramczik ne connaîtra pas la carrière qu'il s'était promise. En 1979, une réponse trop crue à une critique de la part du chef de la DFB de l'époque scellera son sort en équipe nationale. Un an après, il sera vendu au grand rival qu'est le Borussia Dortmund, Schalke ayant besoin de liquidités. Pire encore, il marquera les deux buts de la victoire 2-1 du BVB au Parkstadion lors de la saison 82-83. « Je n'ai pas dormi pendant deux jours. En plus, après le match, je suis allé rendre visite à mes parents, et mon père m'a dit : 'Mais tu aurais pu tirer à côté !' » . Qu'Abramczik se rassure : il est pardonné depuis. La preuve : en 1999, il est choisi par les fans pour faire partie du « Onze du siècle » du FC Schalke 04. Probablement la plus belle des reconnaissances. AF

Vidéo

64. Herbert Wimmer


Günter Netzer le reconnaît volontiers: sans Herbert « Hacki » Wimmer, le maître à jouer du Borussia Mönchengladbach n'aurait jamais fait la carrière qu'il a eue. Joueur collectif, Wimmer verse également dans la réciproque : « Günter et moi avons chacun profité des compétences de l'autre. Cela ne m'a jamais dérangé de courir pour lui. Il était le génie et moi le bosseur » . Coureur infatigable au milieu du terrain, Wimmer a avalé les kilomètres pour les Fohlen, remportant cinq titres de champion, une Coupe d'Allemagne ainsi que la Coupe de l'UEFA, en 1975. Son endurance a également été mise à profit en équipe nationale, avec laquelle il a réalisé le doublé Euro 72-Coupe du monde 74. A l'époque où la Nationalmannschaft comptait des stars comme Beckenbauer, Netzer, Overath ou encore Maier, Wimmer était cet homme discret, à l'ombre des projecteurs, mais tellement essentiel au bon fonctionnement d'une équipe. Bien que peu médiatisé, il est considéré comme une légende au Borussia Mönchengladbach, aux côtés des Netzer et autres Berti Vogts. Et ceux qui ne sont pas d'accord peuvent toujours courir. AF

Vidéo

63. Mario Basler

« Mario Basler était le plus fou. » Parmi les têtes de mules du FC Bayern époque Hollywood, Hitzfeld choisit Mario Basler. Sûrement parce que Basler est celui qui mélangeait le mieux talent et coups de dinguerie, le plus proche de flinguer sa carrière à avoir brillé quand même. « Son plus gros problème, c'était le manque de discipline » , ajoute Hitzfeld. Car Basler, c'est celui qui rechigne à faire alors qu'il peut. Il faut un Otto Rehhagel, maître ès discipline, pour façonner Basler au Werder. Insolent, « Super-Mario » s'amuse à tirer plus que de raison ses corners direct et devient incontournable.


Il suit Rehhagel au Bayern. L'Europe le découvre lors des nuits de Ligue des champions. Mais Basler connaît d'autres nuits : des nuits de folie dans la petite ville de Ratisbonne, avec des commandes de Schnaps à hauteur de 700 Marks, qui lui coûtent sa place au FCB. Sa carrière se termine dans un relatif calme, à Lautern et au Qatar. Avant que Mario fasse encore un choix surprenant vu son profil : devenir un entraîneur. « Pendant son temps libre, un joueur doit pouvoir faire ce qu'il veut. » Basler, et la science du sans contrôle, sur le terrain comme en-dehors. CT

Vidéo

62. Lothar Emmerich

Membre éminent du grand Borussia Dortmund des années 60, Lothar Emmerich est encore aujourd'hui l’icône de tout un peuple. Parce qu'il a marqué beaucoup de buts, déjà, qu'il a gagné beaucoup de titres, ensuite, mais surtout parce qu'il a incarné l'image du club mieux que personne. Né à Dorstfled, un quartier périphérique de Dortmund, Lothar Emmerich a grandi dans la Ruhr vraie, celle de l'après-guerre et n'a jamais renié ses origines, même lors de ses années d'exil en Belgique et en Autriche, où il continuait de marquer buts sur buts. En 2005, lorsque le BvB décide d'adopter une mascotte, le club la nomme évidemment « Emma » , surnom de Lothar Emmerich, en l'honneur du plus grand des Dortmunder Jungs.

Et en 2009, lorsque le Südtribune rend hommage au club pour son centenaire, Lothar Emmerich trouve une place de choix sur le grand tifo déployé pour l’occasion. A l'étranger, le buteur au deuxième meilleur ratio matchs joués / buts marqués en Bundesliga, est surtout connu pour son superbe but face à l'Espagne lors de la Coupe du monde 1966. Un pion qui sera le dernier, et surtout le seul, en compétition officielle pour « Emma » au sein de la NM. Lui qui ne fut, étrangement, sélectionné que cinq fois. SS

Vidéo

61. Jens Jeremies

5 décembre 2000. Match de poule de la Ligue des champions entre Arsenal et le Bayern. Les Gunners mènent 2-0 et mettent une pression dingue sur les Bavarois. Le moment choisi par Jens Jeremies pour découper Patrick Vieira, puis de lui jeter : « Tu vois la ligne médiane là ? Si tu la franchis, ça va faire mal ! De ce côté là souffrance, de ce côté là bien. » Au final, le Bayern égalisera, alors que JJ ne prendra son jaune qu’à la 88e minute. Quelques mois plus tard, le Rekordmeister sera sacré une fois de plus. Son rêve à lui. Maintes fois blessé au genou, il a plus que de raison joué blessé, sous infiltrations : « Pour réaliser mon rêve de gagner la Ligue des champions, j’étais prêt à beaucoup risquer pour n’avoir rien à regretter. » Jens, fan absolu de « Die Toten Hosen » , n’était tout simplement pas un gentil, un vrai dur. On parle aussi d’un type qui s’est frité à l’entrainement avec Sammy Kuffour. Lorsque le Bayern s’incline face à Chelsea en 2012, Uli Hoeneß se désole : « Je n’ai pas vu de joueur comme Jens Jeremies qui mord les mollets à peine arrivé dans ses jambes. » CAL




Par Ali Farhat, Charles Alf Lafon, Sophie Serbini et Côme Tessier
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Deisler. Cette carrière crève coeur :(
Message posté par -Dan-
Deisler. Cette carrière crève coeur :(


Deisler, c'est surtout la dépression qui l'a poussé à arrêter...
Jens est definitivement un gars comme je les aime!!

Note : 1
Deisler quel gâchis !

Sinon Basler et Jeremies dans ce classement c'est pas les plus beaux à voir mais des caractères et des personnalités qui ont marqué le foot allemand des 90s, pour moi la référence reste Effenberg dans ce genre-là de têtes brulées.

Et Hamann, le Hassler du pauvre, sa rentrée à la mi temps a quand même bien rééquilibrer les reds sur la finale, ça a changé beaucoup de choses.
A l'instar de l'un ou l'autre buteurs allemands de grand talent, Emmerich fut rapidement barré par l'émergence de Gerd Müller, voilà tout.

Y ajouter ses expériences à l'étranger, à une époque où il était difficile pour un sélectionneur de se faire idée - voire de convaincre la nation - des performances d'un joueur hors des frontières, et son compte était bon..
JürgenKlinsmann Niveau : District
Jens Jeremies a quand même eu droit à un concert des toten hosen dans sa cave décorée comme un ado. La video est excellente, le mec est vrai!

https://www.youtube.com/watch?v=p8KS9YuCP4I

Sacré Ditmar, quelle dégaine.
Quand j ai vu un top 100 allemand j etais pas super emballer car c est le championnat des 5 majeur (avant on va dire les 5 majeurs) que je suivais le moin. Mais en faite je connais la plupart mais je les ai juste oublié.

Deisler quand j etais jeune et qu il jouait au herta j etais totalement fan, a fifa ou pes c etait un des premier joueur que j achetais.

Jeremies typiquement le joueur qu on ne voit plus sur un terrain, et si on n en voit un (style busquet motta medel) con dit que c est un boucher .
Le foot a bien changé
Helmut Schön à propos de Wimmer pendant l'Euro 1972 : « Il est irremplaçable, sauf par
un petit moteur au centre de l'équipe »

Un des allemands les plus précieux de l'histoire.
Deisler c'est un exemple de plus que le foot c'est 50% sur le terrain 50% dans le mental. Lui encore il a mis les pieds dans de grande equipe mais t'en a combien des gamins qui ont jamais connue le haut niveau et qui avait des pieds en or avec une marge de progression enorme.

C'est pour ça que j'aime pas trop chié gratuitement sur le cerveau des footballeur. Rien que pour foulé une pelouse de Ligue 2 tu dois faire une croix sur beaucoup de chose alors que c'est les plus belles année de ta vie.
Deisler devant Andreas Möller ça fait bizarre.
Il n'y a que moi que l'affirmation "le joueur allemand n'est pas du genre à s'exporter", surprend?

Rien qu'en Italie et dans un passé récent (depuis les années '80), dans le désordre:

Rumenigge, Matthaus, Brehme, Klinsman, Völler, Haessler, Bierhoff, Jancker, Moller, Briegel, Lehmann, Ziege, Klose et même Effenberg.

Alors certes une bonne moitié dans la liste n'a pas réussi à s'imposer, mais l'autre y a joué son meilleur football et remporté de nombreux titres.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Message posté par samotraki
Il n'y a que moi que l'affirmation "le joueur allemand n'est pas du genre à s'exporter", surprend?

Rien qu'en Italie et dans un passé récent (depuis les années '80), dans le désordre:

Rumenigge, Matthaus, Brehme, Klinsman, Völler, Haessler, Bierhoff, Jancker, Moller, Briegel, Lehmann, Ziege, Klose et même Effenberg.

Alors certes une bonne moitié dans la liste n'a pas réussi à s'imposer, mais l'autre y a joué son meilleur football et remporté de nombreux titres.


J'allais justement le dire mais tu m'as évité de taper un long post, merci !
Message posté par samotraki
Il n'y a que moi que l'affirmation "le joueur allemand n'est pas du genre à s'exporter", surprend?

Rien qu'en Italie et dans un passé récent (depuis les années '80), dans le désordre:

Rumenigge, Matthaus, Brehme, Klinsman, Völler, Haessler, Bierhoff, Jancker, Moller, Briegel, Lehmann, Ziege, Klose et même Effenberg.

Alors certes une bonne moitié dans la liste n'a pas réussi à s'imposer, mais l'autre y a joué son meilleur football et remporté de nombreux titres.


Tu peux rajouter T.Berthold(Roma) et J.Köhler(Juve).
Evidemment, certains allemands ont réussi ailleurs. Pas qu'en Italie. En Espagne, en Angleterre, même en France, il y a de grands joueurs qui ont connu leur meilleure période (ou non) ailleurs qu'en Buli. Ce que je voulais dire, c'est que ça reste à la marge comme phénomène et qu'il est rare qu'un joueur allemand reste dans ce nouveau pays. Matthaus, Brehme, Möller sont revenus ensuite, pour prendre dans vos exemples.
C'est vrai, mais tu as aussi des contre-exemples.

Schuster pour citer le plus connu, a fait pratiquement l'intégralité de sa carrière en Espagne. Il est revenu 3 ans à Leverkusen pour ensuite partir au Mexique.

Bierhoff n'est jamais rentré en Allemagne. Il a fait toute sa carrière en Italie (bon il est allé à Monaco, plus proche de l'Italie tu peux pas).
Message posté par samotraki
C'est vrai, mais tu as aussi des contre-exemples.

Schuster pour citer le plus connu, a fait pratiquement l'intégralité de sa carrière en Espagne. Il est revenu 3 ans à Leverkusen pour ensuite partir au Mexique.

Bierhoff n'est jamais rentré en Allemagne. Il a fait toute sa carrière en Italie (bon il est allé à Monaco, plus proche de l'Italie tu peux pas).


Klinsmann n'est revenu que deux petites années en Allemagne entre 89 (départ à l'Inter) et 2003 (fin de sa carrière aux Etats Unis).

Völler n'est revenu qu'en fin de carrière (2 ans)

etc.

Je trouve que globalement le footballer allemand s'exporte plus que le footballer italien par exemple (sûrement du au niveau du championnat entre '80 et 2004). A part Zola, Di Canio, Vialli en fin de carrière, Simone, Ravanelli je vois peux de grands joueurs expatriés.
Message posté par samotraki
Klinsmann n'est revenu que deux petites années en Allemagne entre 89 (départ à l'Inter) et 2003 (fin de sa carrière aux Etats Unis).

Völler n'est revenu qu'en fin de carrière (2 ans)

etc.

Je trouve que globalement le footballer allemand s'exporte plus que le footballer italien par exemple (sûrement du au niveau du championnat entre '80 et 2004). A part Zola, Di Canio, Vialli en fin de carrière, Simone, Ravanelli je vois peux de grands joueurs expatriés.


D'ailleurs je suis curieux de voire comment vous allez classer Schuster, le plus latin des allemands.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Message posté par samotraki
D'ailleurs je suis curieux de voire comment vous allez classer Schuster, le plus latin des allemands.


Pareil.

Pour moi le top 3 c'est Schuster, Kaizer Franz et Gerd.

Et j'espere voir Muller bomber one.
il y a 3 heures Lama répond aux critiques sur la sélection guyanaise 7 Hier à 17:07 Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 8
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 13:36 Manchester City passe au foot US 12 Hier à 10:27 La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 75
jeudi 20 juillet Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3 jeudi 20 juillet La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 20 juillet Une remontée historique des Seattle Sounders 19 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 10 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14 dimanche 2 juillet Blatter : « J'aurais dû m'arrêter plus tôt » 16 dimanche 2 juillet Dybala marque un coup franc improbable 8
À lire ensuite
L'OM et le destin de Liza