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Ils ont marqué le foot africain (70 à 61)

Après l'Europe et l'Amérique du Sud, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football africain. Aujourd'hui, de la 70e à la 61e place.

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70. Mustapha Hadji


Mustapha Hadji, c'est avant tout un swag. Un catogan surplombant un bouc parfaitement taillé, que le Marocain a fait virevolter sur tous les continents. En Afrique, bien sûr, avant de visiter les quatre coins de l'Europe, où sa carrière l'a mené de Nancy à l'Espanyol Barcelone, en passant par Aston Villa, Coventry, le Deportivo La Corogne et le Sporting Portugal. Puis il y a eu l'Asie, et cette pige aux Émirats arabes unis. Et surtout l'Amérique, où sa carrière internationale connaît des débuts fracassants en 1994, avec cette Coupe du monde disputée alors qu'il ne connaît que la D2 française. Aux USA, le milieu offensif de l'ASNL est là pour apprendre. Et quatre ans plus tard, en France, il prouve au monde qu'il a retenu la leçon. Après avoir fait danser Dan Eggen, Hadji trompe le gardien norvégien d'une frappe sèche. Le Maroc est sorti au premier tour, mais la classe de Mustapha éblouit la planète entière, qui lui offre le Ballon d'or africain au nez et à la barbe d'Okocha, Weah, Kanu ou McCarthy. La puissance du catogan, dix-sept ans avant PNL. ME




69. Kolo Touré


« Kolo, Kolo Kolo, Kolo Kolo, Kolo TOURÉ ! » En réalité, il n’y aurait jamais eu de Yaya sans Kolo. Plus vieux des deux frères, le défenseur au gros fessier et au smile éternel a montré la voie à son cadet. Pas le plus doué intrinsèquement, l’arrière central usait de son physique hors norme et de son sens du placement pour dégoûter les attaquants. À Arsenal, à Manchester City – où il eut l’occasion d’évoluer avec le frangin –, puis à Liverpool. Trois mastodontes du football anglais. Son immense carrière avec la Côte d’Ivoire (cent vingt capes éparpillées sur treize ans) fut également récompensée par une Coupe d'Afrique des nations juste avant sa retraite internationale. Et ça, même Didier Drogba ne peut pas s’en vanter. FC

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68. Geremi Njitap


Première question : quel était son vrai poste ? Deuxième question : dans quel club a-t-il évolué à son meilleur niveau ? Troisième question : quelle coupe choisir s’il ne devait en rester qu’une ? Trois interrogations qui auront collé à la peau de Geremi tout au long de sa superbe carrière. Latéral, milieu défensif, ailier voire stoppeur, le Camerounais passé par le Real Madrid et Chelsea fut longtemps considéré, avant la période Samuel Eto’o, comme l’Africain ayant remporté le plus de titres majeurs dans l’histoire du continent. Et son armoire à trophée est autant remplie par ses victoires en club que par celles avec sa sélection. Car avec les Lions indomptables, le meilleur arrière droit de la CAN 2008 a remporté deux Coupes d’Afrique des nations et les Jeux olympiques. Est-ce qu’il les préfère à ses deux C1, sa Liga et ses deux Premier League ? Peu importe. La véritable question, c’est pourquoi choisir quand on peut tout rafler ? FC

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67. Ibrahim Sunday


Le milieu de terrain ghanéen est loin d’être un joueur du dimanche. Il fait ses classes à l’Ashanti Kotoko de Kumasi avec lequel il remporte trois titres nationaux à la fin des années 60. Mais marre d’être prophète en son pays, Ibrahim emmène les Blacks Stars en finale de la Coupe d'Afrique des nations 1968... sauf que ces derniers s’inclinent face à la République démocratique du Congo. Qu'importe, l’appétit vient en mangeant : avec l’Ashanti, il remporte la Ligue des champions africaine en 1970, puis devient l’année suivante le premier Ghanéen à gagner le Ballon d’or africain. Par la suite, Sunday tente sa chance en Europe, au Werder Brême. Pas une franche réussite... Mais il restera à jamais le pionnier du football ghanéen. RG


66. Wael Gomaa


Stoppeur rugueux, intraitable, un rocher qui pèse dans l’histoire du football égyptien et africain grâce à son charisme et son palmarès. Trois Coupes d’Afrique de suite, un record, six Ligues des champions, six Supercoupes d’Afrique, sept titres nationaux, trois Coupes d’Égypte. Le numéro 20 a porté haut les couleurs d’Al Ahly, désigné club africain du XXe siècle par la CAF. Difficile de croire qu’un tel joueur n’a jamais disputé la Coupe du monde. FG

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65. Hassan Akesbi


Rien ne remplace le travail. Mais certains hommes, certains footballeurs ont quelque chose en plus, un instinct. Hassan Akesbi est un buteur, un vrai, que ses parents empêchent de signer à Barcelone. Le goleador se console comme il peut au FUS de Rabat avant de quitter le Maroc pour Nîmes. Il explose alors : 119 buts en 204 rencontres. En 1961, le grand Stade de Reims pense au petit attaquant d’1m73 pour remplacer l’illustre Just Fontaine. Le costume est grand, mais il s’en accommode : 48 réalisations en 78 matchs. Avec sa contribution, Reims remporte le championnat de France en 1962. FB

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64. Noureddine Naybet


Il est marocain et c'est l'un des meilleurs défenseurs africains de l’histoire. Il a marqué la Liga, compétition de référence. Champion d’Espagne 2000 avec La Corogne, au nez et la barbe du Barça, le natif de Casablanca est l'un des fers de lance de l’équipe de Javier Irureta, parvenant même en demi-finales de la Ligue des champions. Musulman, Naybet s'est toujours dit attaché à une scrupuleuse pratique du Ramadan, même durant les périodes de compétition. Il reconnaît d'ailleurs que cela a pu parfois jouer sur ses performances. L’ancien capitaine des Lions de l’Atlas compte cent quinze sélections. Il ne lui manque qu’une CAN, celle perdue face à la Tunisie en 2004. FB

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63. Théophile Abega


Le regretté Téophile Abega s’est éteint il y a maintenant quatre ans (en 2012), mais l’élégance et la facilité technique du milieu de terrain camerounais continuent d’illuminer les mémoires de tous ceux qui l’ont vu évoluer sur un terrain. Surnommé le « Docteur » en l’honneur de son oncle, l’un des premier médecins indigènes du Cameroun, Abega a particulièrement brillé avec les Lions indomptables. Invaincu lors de la Coupe du monde 1982 en Espagne, le Docteur, alors capitaine des Lions, emmène ses coéquipiers au titre de champion d’Afrique 1984, avant de remporter le Ballon d’or africain cette même année. RG

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62. Ibrahim Youssef


« Si vous vous appelez Ibrahim ou Youssef, c'est plus dur d'avoir un job dans notre pays  » , disait en début d’année 2016 Emmanuel Macron. On ne sait pas si l’ancien ministre est fan de football égyptien, mais toujours est-il qu’il a choisi deux noms qui, quand ils sont associés, font tilt au pays des Pharaons. Car Ibrahim Youssef est considéré par de nombreux experts comme le meilleur libéro qu’a connu la sélection dans son histoire. Deuxième puis troisième footballeur africain de l’année en 1984 et 1985, le défenseur a également marqué le Zamalek Sporting Club : la Gazelle lui fera gagner deux Ligues des champions africaines, un championnat et une coupe. Sacré coup de casque, aussi. FC

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61. Chris Katongo


Attaquant racé, adroit dans la surface, mais également capable de faire exploser une défense grâce à sa vitesse de pointe, il a surtout brillé en Afrique. Chez lui, en Zambie, avec les Green Buffaloes de Lusaka, puis en Afrique du Sud, au Jomo Cosmos où il plante 36 buts en 72 matchs. Son aventure européenne sera plus contrastée. Le Zambien, rudoyé par le climat, n’arrive à s’imposer ni à Brøndby ni à Bielefeld. Mais qu’importe. Revenu sur le continent, le capitaine des Chipolopolo Boys soulève un trophée auquel il n’aurait même pas rêvé lors de ses nuits les plus folles. En effet, il est l’un des principaux artisans de la victoire zambienne à la CAN 2012. Meilleur buteur, il est également sacré meilleur joueur du tournoi comme de la finale. Normal. RG

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Par Flavien Bories, Mathias Edwards, Romuald Gadegbeku, Christophe Gleizes et Florian Cadu
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