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Ils ont le même nom, mais pas le même talent

Cristiano Ronaldo est-il un faux Ronaldo ? Pour certains fans inconditionnels de Ronaldo Fenomeno, oui. Un poil insultant pour un triple Ballon d’or. D'autant qu'il existe une multitude de vrais-faux cracks avec des noms de stars sur la planète football. Comme souvent, ce sont les Brésiliens qui dominent la discipline.

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  • Diego Maradona da Silva


    Le club de Palmeira de Goianinha aime les imitations. D'abord, l'écusson de la formation brésilienne ressemble comme deux gouttes d'eau à celui du Palmeiras de São Paulo. Et ce n'est pas tout. En 2013, l'équipe a disputé une grande partie du championnat avec Messi, Romário et Diego Maradona. Comme chez les vrais, ce dernier était le meilleur de la bande. Son poste ? Latéral droit. Mais c'est en jouant sur le flanc gauche que le chouchou du club se fait connaître en inscrivant « un but de Diez » , à en croire les médias argentins qui n'ont pas hésité à s'emballer à l'époque. Le pion en question n'est pourtant qu'un lob anodin. Certes, la gestuelle rappelle le divin argentin, mais c'est tout. Pour la petite anecdote, le trio de légendes du football a failli coûter la relégation à Palmeira dans le championnat Potiguar en cette même année 2013. Les Verts se sont sauvés à la dernière journée.

  • Rivaldo Coetzee


    Il y a du Rivaldo chez Coetzee. La peau mate, du talent et une grande précocité. À 17 ans et après avoir explosé en 2013-2014 sous les couleurs de son club formateur, l'Ajax Cape Town, il est devenu le plus jeune Bafana Bafana de l'histoire. Il est aujourd'hui observé par l'Ajax Amsterdam qui suit de très près les prestations du jeune homme aux seulement 42 matchs chez les professionnels. Il a même joué des tournois U19 avec l'Ajax hollandais. Pour ce qui est de la comparaison avec Rivaldo, elle s'arrête là, car on parle ici d'un défenseur central, certes doué balle au pied et réputé pour son intelligence sur le terrain, mais un défenseur central quand même. Reste maintenant à savoir si son prénom l'aidera à le propulser vers les sommets où si celui-ci sera trop lourd pour lui.

  • Anelka


    Comment un défenseur central de 30 ans répondant au nom de Murilo Artur Gonçalves de Queiroz a-t-il réussi à gagner le surnom d'Anelka ? En marquant, évidemment. Au début de sa carrière, Anelka était attaquant. Il lui arrivait donc de marquer de temps en temps. Un jour, alors qu'il évoluait chez les U21 de Remo, au Brésil, il aurait, selon la rumeur, planté une banderille similaire à celle du Français en finale de la Coupe du monde des clubs contre les Corinthians, en 2000. Même en baissant de plusieurs crans sur le terrain au fil de sa carrière, Murilo Anelka n'a jamais été déchu de son surnom. Ses nombreux buts de la tête sur coups de pied arrêtés dans le championnat de l'État de Goiás y sont pour beaucoup. En revanche, on ne sait pas si le bougre fête ses buts en faisant le papillon avec les mains à l'instar de Nico.

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  • Patrick Ronaldinho Wleh


    Le 28 juillet 2015 a été sans conteste le plus beau jour de la carrière du Libérien. Ce soir-là, alors que Liverpool entame sa saison par une tournée asiatique, Ronaldinho se permet de gâcher la fête des Reds en marquant d’un bel extérieur du droit, permettant aux All-Star du championnat malaysien (Patrick y joue depuis 2009) de tenir les hommes de Brendan Rodgers en échec. Pour le reste, l’attaquant du Liberia (12 sélections) n’a rien de ronaldinhesque. Beaucoup de puissance, mais aucune magie dans les pieds. N’est pas Ronnie qui veut.

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  • Platini


    Platini a remporté l’Euro 1984, la C1 en 85, a glané trois Ballons d’or avant de prendre la tête de l’UEFA et d’être « traîné dans la boue » par Sepp Blatter. Mais saviez-vous qu’il est aussi cap-verdien, qu’il joue actuellement à Al-Itthad en Égypte et qu’il a déjà fait les beaux jours de Santa-Clara, club historique des Açores, avant de faire une escale du côté du CSKA Sofia ? Probablement pas. Luis Soares, de son vrai nom, a choisi son pseudonyme non pas par prétention, mais pour rendre hommage à celui qu’il considère comme le meilleur de tous les temps. Il aura réussi à marquer l’histoire de son pays et honoré Michel en inscrivant le premier but de l’histoire du Cap-Vert en compétition officielle contre le Maroc lors de la CAN 2013.

  • Zidane Banjaqui


    Le champion du monde vrai. Né en décembre 1998, la nouvelle pépite portugaise des U19 de Benfica fait partie d’une vraie famille d’amoureux du ballon. Son frère s’appelle Figo Banjaqui et deux de ses cousins portent les noms de Maldine (au lieu de Maldini) ainsi que Rivaldo. Si Zidane ne connaîtra probablement pas la même carrière que son légendaire homonyme, il aura sans doute la chance d’évoluer chez les pros à Benfica. Surclassé chez les U19, il y porte fièrement le numéro 10 sur les épaules. Zidane jusqu’au bout.

  • Jonay Futre


    Le crâne chauve luisant, le bide du footballeur du dimanche et la dégaine qui va avec, Jonay est très loin d’avoir ne serait-ce qu’approché le sex-appeal de Paulo Futre, son idole. Et encore moins son talent. En fait, Jonay n’a rien en commun avec le Portugais. Le néo-retraité, passé par Salamanque et Las Palmas (il a disputé deux matchs en D2 espagnole), jouait un cran en dessous du poste naturel d’El Portugués, c’est dire l’absurdité de la chose. Il s’est juste octroyé le nom de famille de son modèle comme on floque le maillot de son équipe favorite au nom de son joueur préféré. Sur les forums de Las Palmas, on parle de l’un des meilleurs joueurs de la saison 2010/2011, en restant mesuré. « Ah, si seulement il avait la moitié du talent du vrai Futre. » Oui, si seulement…

  • Van Basten


    On ne sait quasiment rien de Rozivan da Silva de Lima, milieu de terrain relayeur, natif de São Paulo, qui jouait dans l’obscur team de Batatais jusqu’en 2014. Mais un Brésilien de 25 ans qui s’appelle Van Basten, ça n’a pas de prix.

  • Liniker da Silva Moreira


    Le jeune joueur de Goias, formé au club, fait partie de l’immense liste des Brésiliens qui portent le nom de l’idole de leur paternel. Paysan originaire d’un bled paumé du centre de l’État goiano, le père Moreira était avant tout un grand fan de Gary Lineker de longue date et s’était juré de donner le nom de l’Anglais à l’un de ses enfants. L’ainée de la famille étant une fille, il a préféré attendre la venue de son premier garçon – et deuxième enfant – pour tenir sa promesse.

  • Douglas Baggio


    Les Brésiliens sont les meilleurs, et Douglas Baggio en est la preuve vivante. Né le 2 février 1995, l'ailier droit de Flamengo a reçu le nom du légendaire italien, connu au pays du football pour avoir manqué le dernier penalty du Mondial américain, car son père a promis à sa mère qu'en cas d'échec de l'attaquant de la Squadra, il donnerait le nom de Baggio à leur rejeton. Il y a des Trezeguet en Italie ?

    Par William Pereira
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    Dans cet article

    henri.rollin Niveau : CFA2
    "Paysan originaire d’un bled pommé" : ils y font du cidre dans ce coin ?
    MacchiaGobbo Niveau : CFA2
    Pour info il existe un autre Trezeguet qui joue à Anderlecht depuis cette année..
    "Patrick Ronaldihnho" c'est juste énorme.
    Mais sinon, pourquoi nos joueurs s'amuseraient pas à mettre un pseudo sur leur maillot, style Obélix ou Tintin ? Y'a bien eu Hulk et Matuzalem..
    Il y'a aussi Patrick Vieira à Palmeiras et Lionel Messi qui joue défenseur central à Colomiers!
    Il existe aussi un certain Nicolas Anelka qui a enchainé les piges ratées dans des clubs qui ne voulaient plus de lui, je sais pas si c'est un fake.
    Me souviens d'un Erwin Sanchez "Platini", un sudam' talentueux qui jouait à Boavista il y a ans.
    Il y a un autre Michel Platini, brésilien celui-ci, Michel Platini Mesquita.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Platini_Mesquita

    Le plus étonnant c'est qu'il a également joué au CSKA Sofia qu'il a quitté en juin 2013, pour être remplacé en 2013-2014 par le Platini Cap Verdien!

    Johnny Cadillac était chargé d'animer la présentation du joueur.
    Message posté par samotraki
    Il y a un autre Michel Platini, brésilien celui-ci, Michel Platini Mesquita.

    https://en.wikipedia.org/wiki/Michel_Platini_Mesquita

    Le plus étonnant c'est qu'il a également joué au CSKA Sofia qu'il a quitté en juin 2013, pour être remplacé en 2013-2014 par le Platini Cap Verdien!

    Johnny Cadillac était chargé d'animer la présentation du joueur.


    Et comment oublier l'immense Hassan Trezeguet:

    https://fr.images.search.yahoo.com/yhs/ … mp=yhs-008

    Après il s'agit d'une vieille tradition. Vous rappeliez hier que Altafini, était connu sous le nom de Mazzola, pour sa ressemblance avec Valentino, quand il jouait au Brésil et qu'il gagnait la coupe du monde en '58.
    DivinCodino Niveau : DHR
    Message posté par mario
    Me souviens d'un Erwin Sanchez "Platini", un sudam' talentueux qui jouait à Boavista il y a ans.


    Oui, il était bolivien et jouait en attaque avec le mémorable Marco Etcheverry. Finale de Copa America 97...
    je m'attendais à lire les bios de Dino Baggio et Simone Inzaghi
    Et le Lionel Messi qui était à Angers?
    Message posté par MacchiaGobbo
    Pour info il existe un autre Trezeguet qui joue à Anderlecht depuis cette année..


    Oui et pour être fan d'Anderlecht et l'avoir vu jouer il a beaucoup de talent et on ne reparlera vite je pense
    Dans cette liste il y en quelque uns qui risquent même d'avoir une belle carrière, zidane, baggio ou rivaldo sont des espoirs dans leurs pays mais bons ils sont à 1% du parcours de leurs homonymes...
    cedoukeita Niveau : DHR
    sa ce fait beaucoup au brésil. je me souviens d'un Alain Delon qui jouait dans le championnat carioca.
    Leandro Santos de Jesus, un joueur anonyme du championnat brésilien, avait son maillot floqué de son surnom : Makelele.
    Les brésiliens sont les meilleurs !


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