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Ils ont la pression pour 2012

Être reconnu comme l'un des hommes de l'année à venir est une chose. Assumer son rang en est une autre. Bons en 2010, révélés en 2011, ils sont nombreux à rêver d'un destin différent de celui de Dominique Strauss-Kahn. De Gameiro, Sow à Ayew, en passant par Martin, tous ont la pression pour 2012. Eux, s'ils se foirent, ils ne pourront pas compter sur leurs femmes.

- Moussa Sow (LOSC)


Vingt-cinq caramels. Un record depuis l'envol du drôle d'oiseau d'Auxerre, Djibril Cissé, vers d'autres cieux. Discret sous les couleurs de Rennes, Moussa Sow a crevé l'écran cette année. Une efficacité impressionnante, un nom à jeux de mots faciles et la fameuse confiance du buteur. Le Sénégalais, bien soutenu par ses coéquipiers, a réalisé la saison parfaite pour un attaquant. Convaincant, le buteur lillois n'en demeure pas moins sujet à l'éternelle remise en cause qui entoure l'éclosion des attaquants doués d'équipes qui flambent. Pas question ici de remettre en cause les qualités du joueur, ni son sens du but. Simplement, il paraît tout à fait légitime de souligner que Sow était le dernier maillon d'une chaîne parfaitement huilée, le buteur d'une équipe qui jouait vite et bien vers l'avant, la cible privilégiée des éclairs de génie d'Eden Hazard et Gervinho. La trajectoire de certains buteurs est étrange. Leur règne éphémère. Moussa sait ce qu'il a à faire.

- Kévin Gameiro (Paris SG)


Honneur aux buteurs donc. Confirmer, Kévin Gameiro l'a fait cette saison. Espoir à Strasbourg, crack annoncé lors de son arrivée à Lorient en 2008, le natif de Senlis va se heurter cette année à un problème d'une simplicité presque inquiétante : comment réussir à Paris ? S'il est certain que l'attaquant de poche possède les qualités nécessaires à sa réussite en terre parisienne, le climat, plus tendu, et les attentes suscitées, peuvent rapidement présenter les symptômes d'un “cas Gignac”. Certainement plus doué, l'ancien Lorientais, jeune et encore ignorant de ce que représente le football dans un grand club, n'en demeure pas moins largement exposé à cette perspective d'échec. Mevlut Erding, ancien génie annoncé, chassé par Gameiro, en sait quelque chose.

- Marvin Martin (FC Sochaux ?)


Zinedine Zidane. Un joueur, brillant, un coup de boule, violent, mais surtout un héritage extrêmement lourd à porter pour chacun des joueurs qui subit malgré lui la comparaison avec le héros de la Coupe du Monde 1998. En claquant un doublé à l'occasion de sa première sélection face à l'Ukraine, Marvin Martin a confirmé le buzz médiatique qu'il avait créé en fin de saison. Auteur d'une saison majuscule, le meneur de jeu de poche du FC Sochaux, qui facture dix-sept passes décisives, est devenu un homme aussi observé que courtisé. Lyon de Jean-Michel Aulas, qui se cherche un chef d'orchestre, serait déjà sur les rangs, mais le président de Sochaux demeure inflexible. Il ne vendra pas MM. A Bonal, à Gerland, ou sous le maillot de l'équipe de France, Martin sera observé jusqu'à l'Euro 2012. Et pas que par Laurent Blanc.

- André (Jordan) Ayew (Olympique de Marseille)


Abedi Pelé a donc des testicules en or. Pendant que l'été dernier, Jean-Claude Dassier signait déjà son arrêt de mort après la signature coûteuse d'André-Pierre Gignac, André Ayew, de retour après un prêt réussi à Arles-Avignon, revenait sur la pointe des pieds. Apprécié par Didier Deschamps, le Ghanéen fera taire la concurrence à chacune de ses sorties. Au milieu du terrain comme en attaque, “Dédé” Ayew court, tacle, récupère et marque. Véritable pile électrique, le numéro 20 de l'OM est l'une des grosses satisfactions marseillaises de la saison. Rejoint en fin de saison par son frère Jordan, préféré à André-Pierre Gignac, André incarne l'avenir de l'OM. Une charge extrêmement lourde à porter. Même à deux.

- Antoine Kombouaré (Paris SG – Pôle emploi)



C'est un secret de polichinelle : Antoine Kombouaré est sur un siège éjectable et Léonardo tient la télécommande. Les vrais supporters de Paris connaissent déjà le scénario. Pas bien remis de leur retour en vacances, les joueurs de la capitale sont tenus en échec lors du premier match, perdent le deuxième et au soir du troisième, les bruits de couloirs qui envoient Léonardo sur le banc se font de plus en plus insistants. Mais avant de passer une sale rentrée, le Kanak va passer un mauvais été. En même temps, entendre que les dirigeants parisiens pensent à Carlo Ancelotti pour sa succession ne doit pas le rassurer.

- Jérémy Morel (Olympique de Marseille)


Didier Deschamps voulait Benoît Trémoulinas. Jean-Louis Triaud voulait quelques millions. Alors l'entraîneur de l'OM a eu Jérémy Morel, deuxième Lorientais de la cuvée mercato estival phocéen 2011. Morel, un brin de polyvalence, une technique plus soyeuse que celle de Taye Taiwo, mais un nom qui ne fait pas rêver dans le Vieux Port. Pour l'instant, n'en déplaise aux supporters phocéens, l'ancien Merlu profite de la jurisprudence Christophe Jallet. On attend le duel avec Leo Messi en Ligue des Champions.


Swann Borsellino

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