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Ils avaient fait 2-1 à l'aller...

La Juventus s'est donc imposée 2-1 en demi-finale aller de la Ligue des champions. Victoire ? Trop courte victoire ? Comment cela s'est-il passé les fois précédentes avec ce cas de figure ?

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  • Saison 2011/2012 / Bayern MunichReal Madrid / 2-1 à l'aller, 2-1 au retour, le Bayern s'impose aux tirs au but


    L'aller à Munich est incroyable d'intensité. Ribéry ouvre le score en première, puis se dispute un coup franc avec Robben juste avant la pause. L'explication dure jusque dans le vestiaire où les deux hommes en viennent aux mains. Du coup, en début de seconde période, Özil égalise sur un mouvement qui lui est propre. Lahm ne baisse pas les bras et, à la dernière minute, il centre dans la boîte pour Gómez qui se jette sur un tacle. 2-1. Au retour, Cristiano permet rapidement au Real de mener 2-0, mais Mario Gómez, encore lui, obtient un péno qui permet à Robben de mettre les deux équipes à égalité. Il faudra les tirs au but pour les départager et là encore, belle séance. Madrid se foire au départ mais c'est au Bayern de se planter derrière... Sergio Ramos mettra tout le monde d'accord avec un tir dans les nuages pour lequel il se fait encore vanner aujourd'hui.
    Même scénario cette année ? Attention pour le Real, Ronaldo et Ramos, qui ont raté, sont toujours dans l'effectif. Pire, Kroos, qui avait raté pour le Bayern, les a rejoint. Xabi Alonso, le seul qui avait mis le sien, joue désormais... au Bayern.

  • Saison 2002/2003 / Real Madrid–Juventus / 2-1 à l'aller, 3-1 au retour


    Le Real galactique contre la Juventus de Nedvěd. Le match aller à Bernabéu est magnifique, et les deux buteurs s'illustrent dans leur style : Ronaldo à la conclusion d'un mouvement rapide, Trezeguet sur une balle qui traîne dans la surface. En seconde période, Roberto Carlos donne la victoire d'une reprise hors de la surface sur un corner mal dégagé. Mais au retour, la Juve sort un match de taré. Trezeguet et Del Piero lui permettent de mener 2-0 à la pause. Figo rate un péno en seconde et, sur l'action suivante, Nedvěd transperce Casillas d'une puissante reprise. Le Tchèque, omniprésent, prendra bêtement quelques minutes plus tard un jaune pour excès d'engagement qui le prive de la finale. À la fin, pour son retour à Turin, Zidane plantera un but splendide. Pour gagner ses applaudissements à la fin.
    Même scénario cette année ? Le Real a largement de quoi sortir un match où ils étouffent la Juve de bout en bout. Mais l'épisode du penalty raté est sûrement encore dans les têtes de Buffon et Casillas, toujours en place. Et bon, sans Cristiano Ronaldo en finale, dur de croire dans les chances du Real.

  • Saison 1989/1990 / Olympique de MarseilleBenfica / 2-1 à l'aller, 1-0 au retour


    La très grosse équipe de l'OM se fait cueillir à froid au Vélodrome par un but sur corner des Portugais. Il faut dire que Jean Castáneda dans les cages, ce n'était pas qu'un petit point faible. Mais les Marseillais vont revenir sur une reprise de Sauzée et un face-à-face de Papin dès la première mi-temps. En seconde période, Waddle et Francescoli multiplient les gestes de grande classe, mais malgré une bonne dizaine d'occasions, les Phocéens n'aggravent pas le score. Ils le paieront au retour, dans un match fermé qui se débloque sur la fin avec une main de Vata qui ne fait pas semblant et marque un point de volley. Les Marseillais ont le sentiment de s'être bien fait voler et Tapie entrera dans l'histoire avec une phrase célèbre : « Maintenant, je sais ce qu'il faut faire pour gagner une Coupe d'Europe. » Il pensait bien évidemment à ne pas faire les cons au match aller.
    Même scénario cette année ? Si une erreur aussi flagrante a peu de chances de passer aujourd'hui avec cinq arbitres sur le match, le Real Madrid regorge de joueurs capables de faire ce genre de choses : Pepe et Coentrão bien sûr, mais aussi Chicharito et son statut de joker.

  • Saison 1986/1987 / FC Porto–Dynamo Kiev / 2-1 à l'aller, 1-2 au retour


    Oui, l'année de la fameuse Madjer de Madjer en 1987, Porto sort aussi le Dynamo Kiev de Blokhin en demies. Une victoire 2-1 à l'aller avec une ouverture du score de Paulo Futre. Mais les Soviets réduisent le score en fin de match. Ce qui n'empêche pas Artur Jorge de se friser la moustache. Lors du match de retour, il ne faut que dix minutes aux hommes de l'entraîneur portugais pour mener 2-0. Les Ukrainiens réduisent vite la marque, mais baissent les bras face au béton, comprenant qu'il sera impossible de mettre trois buts à cette équipe, disons, disciplinée.
    Même scénario cette année ? Plus que probable pour cette équipe de la Juve, avec un exploit devant de ce diable de Carlos Tévez. Et puis derrière, fermer la boutique, on va dire que Chiellini et ses copains savent faire. Ils avaient gagné 2-1 en huitièmes contre Dortmund. Ils ont gagné 3-0 au retour en Allemagne.

  • Saison 1977/1978 / Borussia Mönchengladbach–Liverpool / 2-1 à l'aller, 3-0 au retour


    Le remake de la précédente finale, remportée par Liverpool, est une belle revanche pour les Allemands, en ce qui concerne le match aller. Ils mènent, les Reds égalisent à la 88e, mais ils reprennent l'avantage dans la foulée. Un scénario vécu comme une véritable libération pour le Borussia qui se dit que rien ne va les empêcher d'aller chercher le titre. Mais au retour, Dalglish, qui marque un but, et ses potes, font respecter la logique sans trembler. 3-0.
    Même scénario cette année ? Possible aussi de voir le Real dérouler, alors qu'ils sont vainqueurs également de la dernière édition, et ainsi faire respecter la logique dans un match digne de leur affiche en Liga contre le Celta Vigo ou Grenade.

    Par Romain Canuti
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