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Ils auraient pu remplacer Guardiola...

Coup de tonnerre en Catalogne : Pep partira en fin de saison. Et c'est son adjoint, Tito Villanova, qui le remplacera. Dommage, il y avait foule du côté des prétendants...

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Luis Enrique
Il faut se rendre à l’évidence : Luis Enrique n’est pas fait pour le football italien. Après avoir été chassé du royaume d’Italie par des tifosi très colère, le bon Luis rentre en Catalogne. Parfait, Rosell lui propose de reprendre le Barça, suivant ainsi le même parcours que Guardiola : Barça B, Barça. C’est alors que débute l’attaque des clones. Luis Enrique troque le costard contre l’ensemble « chemise-gilet » qui a fait ses preuves sur Pep, se rase le crâne et se laisse pousser la barbe. Encore plus bizarre, il demande aux journalistes qu’on l’appelle « Pep Enrique » . Avec lui, le Barça gagne à nouveau, et Bojan marque plus de buts que Messi. La folie.

Marcelo Bielsa
Fini les pulls en cachemire, les cravates et les costumes trois-pièces. Le début de l’ère Bielsa, c’est celui d’un Barça en survêtement et cordon à lunettes. Après s’être couché en finale de Coupe du Roi, sous la pression des dirigeants du Barça, Marcelo Bielsa, vainqueur de l'Europa League, prend ses cliques et ses claques et rejoint la Catalogne. Avec Fernando Llorente dans ses valises, il vire cette arnaque de Tello, qui part en Ligue 2, à l’OM. Avec un vrai numéro 9, le Barça de Bielsa caracole en tête de la Liga. Jusqu’à deux journées de la fin. Avec deux points d’avance sur le Real et un Clasico à jouer, Bielsa, qui n’a pas digéré moralement le fait de se coucher avec Bilbao en finale de Coupe du Roi, envoie la Masia à Bernabeu sous les conseils avisés de José Anigo. Le Real ramasse le titre. Et merde.

Andre Villas-Boas
L’idée de Sandro Rosell : rajouter encore du piment à la confrontation Barcelone-Madrid, en insérant un duel Special One-Special Two. Le Barça engage Villas-Boas, qui n’a pas su être reconnu à sa juste valeur à Chelsea. Ca tombe bien, à Barcelone, on aime bien les gens qui ont une certaine haine envers les Blues. Villas-Boas impose toutefois sa loi lors du mercato. Sa liste de courses contient Falcao, Hulk, Guarin, Rolando, James Rodriguez et Helton. « Euh, André, ça ressemble quand même drôlement à Porto, non ? » . André nie. Mais les socios catalans commencent à trouver ça louche lorsque le Barça se pointe avec un maillot blanc et bleu. « C’est juste pour essayer » se justifie AVB. Le 23 octobre, lors du clasico, le Camp Nou est rebaptisé Campo do Dragão.

Ernesto Valverde
En tant que joueur, à la fin des années 80, Valverde n’avait pas laissé un grand souvenir au FC Barcelone. C’est plutôt en tant que coach, lors de son expérience à l’Olympiakos, qu’il s’est révélé. Triple champion de Grèce (2009, 2011 et 2012), il aurait même pu se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions si Valbuena ne l’en avait pas empêché en scorant contre Dortmund. Le voilà donc qui arrive au Barça, et qui demande immédiatement à ce que Petit Vélo soit recruté, pour lui éviter d’autres déconvenues. Messi apprécie le geste, car du coup, il a l’air grand. Mais comme lors de son expérience à Villarreal en 2009-2010, Valverde est viré après une défaite à Osasuna. Tout penaud, il retourne à l’Olympiakos. Et remporte le titre.

Joachim Löw et Jürgen Klopp
Après avoir fait vibrer pendant quatre saisons au chant du Catalan, le Barça a besoin de retrouver de la fermeté. Pour ce, rien de mieux qu’un improbable duo teuton Joachim Löw-Jürgen Klopp, qui détient en lui l’ADN idéale pour le Barça : la fantaisie, la fougue et la rigueur. Toutes les tentatives des deux techniciens de convaincre Sandro Rosell de ramener des joueurs allemands s’avèrent toutefois vaines. Faute de pouvoir imposer leurs joueurs, les entraîneurs exigent qu’une charte d’amour soit mise en vigueur au Barça. Löw souhaite que tous les joueurs portent des cols roulés lors des sorties officielles, et Klopp, grand adepte de l'accolade, ordonne le câlin général au début et à la fin de chaque rencontre. Ah putain, l’Allemagne, c’est plus ce que c’était…

Laurent Blanc
« Au revoir, au revoir, président » . Vexé de ne pas avoir reçu de proposition de la part de Noël Le Graët avant son triomphe lors de l’Euro 2012, Laurent Blanc, comme Booba, dit « fuck » à la France. Amoureux du Barça depuis qu’il y a passé une saison en compagnie de Pep himself, Lolo refuse la proposition incroyable de 12 millions annuel et une maison sur Mars d'Abramovitch. A peine arrivé, le Français, mis en confiance par son succès avec les Bleus, instaure des règles strictes au sein de la maison catalane. Le port du petit bouc sous la lèvre inférieure est notamment obligatoire. En galère de poils, Leo Messi ne peut pas jouer et est relégué sur le banc. C’est le retour du Barça portugais que Blanc a connu quand il y jouait. Lassé par le niveau de Puyol à la mi-saison, il décide de remettre les crampons. Il offre le titre au Barça d’un splendide pénalty un soir de Clasico. Mené 4-0, le Barça s’impose 5-4 grâce à son super coach.

Claudio Ranieri
Après son échec sur le banc de l’Inter, Ranieri retente l’expérience sur un autre récent Champion d’Europe, le Barça. Mais la tâche n’est pas facile. Ayant déjà entraîné Valence et Chelsea, le Romain n’a pas franchement une grosse cote du côté du Camp Nou. Il réussit tout de même à ramener dans ses bagages De Rossi, histoire de donner un peu de barbe à son milieu de terrain. Pendant toute la saison, le Barça fait la course en tête, face au Real de Mourinho. Mais le 22 avril 2013, c’est le drame. Lors d’un Barça-Valence, Pazzini, qui a remplacé Soldado, score un doublé et permet au Real Madrid de repasser en tête, à trois journées de la fin. Ranieri termine deuxième. Et échoue en finale de Ligue des Champions. On ne change pas un éternel loser.

Mecha Bazdarevic
C’est bien beau de se pavaner pendant quatre ans, à remporter des Ligues des Champions et des championnats en veux-tu en voilà. Mais pour voir si le Barça est vraiment costaud, pourquoi ne pas mettre à sa tête un coach qui vante le coquet total de 15 victoires en 102 matches de Ligue 1 ? Cela permettrait de voir l’autonomie des joueurs, et ainsi clouer le bec des anti-Guardiola, qui affirment depuis quatre ans que « ce n’est pas très compliqué d’entraîner une équipe avec Xavi, Messi et Iniesta » . Ils feront moins les malins, quand ils en prendront cinq à Grenade et que Sandro Rosell sera contraint d’appeler Eric Hély en renfort.


Carles Puyol
On l’a bien compris lors des derniers matches : Puyol, ce n’est plus ce que c’était. Déposé par Drogba et Ramirès lors de la double-confrontation contre Chelsea, surpris par Khedira lors du Clasico, le chevelu le plus célèbre d’Espagne décide de raccrocher les crampons. C’est très logiquement qu’on lui offre le poste d’entraîneur. Après 17 saisons passées au club, on lui devait bien ça. Problème, le Barça de Puyol n’a plus rien à voir avec celui de Pep. L’ancien capitaine dresse une équipe ultra défensive, qui termine la plupart de ses matches sur un score de 0-0, et qui marque très souvent sur coups de pied arrêtés. Puyol obtient même la permission de rentrer pour placer sa tête sur certains coups-francs.

Raymond Domenech
Après deux tentatives de reconversion ratées à la tête des poussins de l’AC Boulogne-Billancourt et aux tables de poker, RD trouve sa voie. Le 24 avril à 21h30, il annonce sur Twitter qu’il rentrera dans les ordres en cas de qualification de Chelsea pour la finale de C1. Un péno manqué de Messi et un but de Torres plus tard, Raymond enfile sa soutane et se cherche une église. Après une tentative sur http://www.poleemploipourcuré.org, il tente sa chance à la paroisse barcelonaise après la démission d’un Pape Guardiola déjà canonisé. Séduits par le spiritisme de celui que l’on appelle désormais San D, les dirigeants catalans lui offrent les clés de la maison catalane. Les conférences de presse se déroulent à la Sagrada Familia. Mauvaises vibrations et horoscope compliqué oblige, il envoie Messi au Real Madrid pour trois hosties.

Diego Maradona
A défaut de pouvoir aller entraîner le Napoli à cause de ses problèmes avec le Fisc italien, el Pibe rejoint le Barça, où il n’a, à priori, jamais eu de soucis de cet ordre là. Les débuts de son Barça sont idylliques. L’entente avec Messi est évidemment exceptionnelle, tel un père et son fils, et les photographes se délectent des séances d’entraînement où les deux génies se mettent dans la même équipe. Le Barça caracole en tête de la Liga. Mais au mois de décembre, les Catalans affrontent le promu Hercules, entraîné depuis le début de la saison par Andoni Goikoetxea. Oui oui, lui-même qui avait pété la cheville de Diego lorsqu’il jouait à l’Athletic Bilbao. Ne lui ayant jamais pardonné, Maradona profite de l’occasion pour aller lui casser la gueule. Justice est rendue, mais la Fédé espagnole le radie. Pas grave, il ira à Naples. Ah, bah non…

José Mourinho
La folie. Le Mou débarque au Barça. « Parce qu’il aime les défis  » . Lors des premiers matches, le Camp Nou sonne creux. Mais comme le Barça du Special One est vite séduisant (des manitas à droite à gauche), les gradins se regarnissent. Finalement, il n’est pas si mal, ce José. Et peut-être même que pendant toutes ces années, la haine qu’il a ruminé envers le Barça était un amour caché. En quelques mois, Mourinho devient la nouvelle idole de la Catalogne. Mais un matin, à l’entraînement, Xavi se bat avec Messi. Puis c’est au tour de Piqué d’en coller une à son pote Fabregas. « Le coach m’a dit que Fabregas s’était vanté devant tout le monde d’avoir un plus gros piqueton que moi » se justifie Shakiro. Très vite, le masque tombe : Mourinho veut en réalité faire imploser le Barça de l’intérieur. Bien tenté, mais cela ne marche pas. Les Blaugrana, soudés, font virer le Mou. Qui, du coup, signe au Milan AC…

Par Eric Maggiori, avec Swann Borsellino
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