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Il est vraiment plat, ce mercato ?

Hormis les trois gros coups du PSG qui ont fait frissonner la planète football, le marché des transferts est relativement calme. Parce que tout le monde tente de faire des économies ?

On a envie de dire : «  Heureusement qu’il y a le PSG ! » Car, pour le moment, le marché des transferts est comme une mer sans vague : plat. Oui, il faut l’avouer, c’est l’ennui total. Pas de rumeurs folles, pas de transferts incroyables. Le PSG a offert son lot d’émotions avec les arrivées de Zlatan Ibrahimović et Thiago Silva, qui se sont ajoutées à celle d’Ezequiel Lavezzi. Trois coups de canon dans le désert. Pour le reste, pas grand-chose à signaler depuis quelques semaines. Comme si ceux qui pouvaient devenir les « gros coups de l’été » prenaient un malin plaisir à se faire désirer. Modrić au Real Madrid, Van Persie à Manchester City, Hulk à Chelsea. Tous annoncés. Aucun réalisé. Il y a bien Chelsea, qui tente d’honorer comme il se doit son titre de champion d’Europe. Le club d’Abramovich, après avoir laissé partir Drogba, a fait venir Eden Hazard, Marko Marin, le Brésilien Oscar (pas encore officiel mais presque) et le Belge De Bruyne, déjà acheté en janvier, mais laissé en prêt à Genk jusqu’à la fin de la saison. Et les autres ? Arsenal se paye Podolski et Giroud. Mouais. United récupère Kagawa et vise Lucas, pas mal. Liverpool signe Borini. Le Barça s’était déjà assuré les services de Jordi Alba pendant l’Euro. Et le Real Madrid ? Nada. Manchester City ? Nothing. Alors, que se passe-t-il ? La crise oblige-t-elle à quelques réformes budgétaires, à tel point que l’on va devoir se résigner à attendre les soldes du 31 août ?

Compte épargne

Cette année, en effet, il semble plutôt qu’il existe deux types de recrutement, qui sont intimement liés. Les recrutements low-cost, et les recrutements « intelligents » . En gros, essayer de récupérer des joueurs qui peuvent apporter beaucoup à l’équipe sans pour autant dépenser des sommes folles. On peut citer, en exemple, le recrutement du FC Valence. Le club valencian a récolté 21 millions d’euros des ventes de Jordi Alba, Aduriz, Topal et Moyà, et n’en a dépensé que 9,7 pour s’attacher les services de Gago, Jonathan Viera, João Pereira et Guardado. En temps de crise, réussir à épargner plus de 10 millions d'euros sans pour autant affaiblir son effectif est un luxe. D’ailleurs, lors de ce mercato, la tendance est clairement à l’économie pour les clubs espagnols : les 20 clubs de première division ont dépensé, en tout, 42,9 millions d’euros (soit autant que le PSG pour Thiago Silva), et en ont encaissé 53,2 en contrepartie. Pire : 10 équipes (sur 20) n’ont pas encore dépensé un seul centime lors de cette session de mercato (dettes obligent), se contenant de miser sur des prêts ou des joueurs en fin de contrat.

En matière de recrutement intelligent, mais un peu moins low-cost que celui de Valence, on peut citer ceux de la Juventus et du Bayern Munich. Les Turinois ont déboursé 46 millions d’euros pour lever l’option d’achat de Cáceres et faire venir Isla, Asamoah, Giovinco (vendu 3 millions l'année dernière), Lucio (gratuit) ainsi que les jeunes Boakye, Leali et Masi. Même si la Juve rêverait de faire venir Van Persie, son recrutement est pertinent : l’équipe a terminé la saison dernière invaincue, il s’agissait donc de renforcer chaque secteur en vue de la Ligue des champions. Même discours pour les Bavarois qui, après avoir terminé la saison 2011-12 sans le moindre titre, ont attiré dans leurs filets le très prometteur Shaqiri, le Brésilien de Gladbach Dante ainsi que le Croate de Wolfsburg Mandžukić. Coût de la triple opération : 29,3 millions d’euros. À y regarder de plus près, les mercatos les plus « couteux » , après celui du PSG, ce serait presque ceux de Lille (Kalou, Martin, Elana…) et du Borussia Mönchengladbach, qui a cassé sa tirelire pour faire signer Luuk de Jong (15 millions), le Suisse Xahaka (8,5), Álvaro Domínguez (8) et Mlapa (2). Putain de spectacle, hein !

Peur du fair-play financier ?


Ce qui surprend, dans ce mercato estival, c’est finalement que les clubs dits « riches » n’aient pas encore versé le moindre centime. Le Real Madrid, souvent roi du mercato, n’a acheté personne. Les Merengues attendent Luka Modrić, mais pour l’instant, c’est le néant. Même chose pour Malaga, qui nous avait habitué lors des dernières sessions de mercato à se faire plaisir. Maintenant que le club a atteint le tour préliminaire de la Ligue des champions, le président du club, Abdullah Al Thani, semble plutôt timide, voire même réticent à dépenser ses sous. Et Manchester City ? Le temps où l’équipe du cheikh Mansour dépensait 92,3 millions d’euros pour Agüero, Clichy, Nasri et Savić semble loin, très loin. Pourtant, c’était l’été dernier.

C’est donc une véritable tendance : qu’il s’agisse de l’Inter, du Milan AC, de l’OM, de Manchester United, de Liverpool ou encore du Real Madrid et du Barça, les clubs européens préfèrent être prudents sur le marché des transferts. Or, comme l’assure Aurelio De Laurentiis, l'exubérant président du Napoli : « Le fair-play financier, c'est Platini qui l'a voulu. Alors, je ne comprends pas comment il va pouvoir faire avec « son » PSG. Cela va vraiment être un problème pour lui. » Les clubs seraient-ils déjà en train de penser au fameux fair-play financier (si tant est qu’il soit instauré un jour) ? Peut-être. Peut-être aussi que les dirigeants attendent que les prix baissent, histoire de faire des bons coups de dernière minute. À moins que, dernière solution, des équipes comme City ou le Real Madrid, champions en titre, préfèrent ne pas toucher à une équipe gagnante. En attendant, nous, on s’emmerde un peu, hein !

Éric Maggiori
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