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Il en est où, le Borussia Dortmund ?

Le passage à l'été a été très remuant pour le Borussia Dortmund. Trois départs de joueurs cadres dès le début de la fenêtre de transferts, énormément d'arrivées de jeunes joueurs pour compenser, quitte à y mettre les sous. Le projet du BvB vient de se faire un ravalement de façade sérieux.

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La saison 2015/2016 n'était même pas terminée que l'avenir du Borussia Dortmund posait question. Au sortir d'un parcours réussi et d'une seconde place qui doit beaucoup au sans-faute du Bayern Munich plus qu'à un échec des Schwarzgelben, quelques joueurs essentiels du collectif ont fait clairement état de leurs envies d'ailleurs. Au final, trois joueurs clés du groupe de Thomas Tuchel ont eu leur bon de sortie : Henrikh Mkhitaryan, Mats Hummels et İlkay Gündoğan. Trois joueurs particulièrement difficiles à remplacer, notamment les deux internationaux allemands, à cause de leur influence sur leurs partenaires et sur le jeu du BvB. Tuchel concède que le club a perdu « du niveau mondial » avant l'été. Plutôt que de s'inquiéter, Watzke et Zorc ont sorti le chéquier : par ici Ousmane Dembélé, par là Merino et Bartra, ainsi que Guerreiro et Mor. Avec la bénédiction de Thomas Tuchel, qui « ressent comme un nouveau départ » . Dortmund a recruté à des postes bien différents, mais toujours en partant de profils semblables et d'une idée directrice. L'avenir du football passe désormais par Dortmund.

Une jeune colonie


L'avenir, c'est la jeunesse vu le profil des pièces rapportées en Allemagne. Merino n'a que 20 ans, Dembélé 19, Guerreiro 22… Emre Mor se contente de 18 au compteur. Les plus anciens dans l'histoire seraient Bartra et Rode, deux joueurs qui requièrent encore des matchs au plus haut niveau pour l'expérience. Sans compter sur le retour de Götze et l'arrivée probable d'André Schürrle, encore pas si vieux tous deux. Pour Watzke, ce sont des choix « de talent et de potentiel de progression » qui ont été faits – en sous-entendant que dans tous les cas, ces joueurs ne pourront qu'être meilleurs et plus chers dans les années à venir. Tuchel affine le profil des petiots recrutés : « Nous avons privilégié la personnalité, l'envie, la créativité et l'étincelle dans les yeux de nos nouveaux. » Le truc en plus quoi, qui peut bouleverser la hiérarchie avec de l'impétuosité et de l'audace, s'ils sont bien menés. Des talents à forger et à mêler sous la coupe de Tuchel. « Nous devons être libérés dans l'état d'esprit et trouver le style qui permettra à nos talents de s'exprimer. Cela va prendre du temps pour tout organiser de nouveau. »


Du neuf et un neuf


Tout cela ressemble à ce qu'avait fait Jürgen Klopp en arrivant après Mayence – les moyens en moins, la débrouille à la place. Tuchel veut se bâtir sa nouvelle équipe à lui, avec son nouveau style, avec ses nouveaux succès et sa nouvelle image de marque. Tout ce qui vient d'avant, on oublie. « On ne doit pas s'en tenir à ce que nous avions, mais chercher à atteindre quelque chose de nouveau. » Le « nouveau » est le mot qui revient le plus dans la bouche de Tuchel pour cette entame de saison. L'arrivée de l'ancien (faux) neuf adoré puis détesté, Mario Götze, ne nuit pas à la dialectique du départ depuis zéro. L'attaquant de poche veut lui aussi redémarrer la machine, comme si rien ne s'était passé au cours de sa carrière jusqu'à présent. Tout le BvB a appuyé sur la touche reset début juillet. Mais toute cette jeunesse coûte cher. Dortmund n'avait pas dépensé autant depuis le début des années 2000, à quelques mois d'une crise financière qui avait coûté très cher au club sur plusieurs années. À l'heure où le recrutement paraît pratiquement bouclé, à une ou deux recrues supplémentaires près et en considérant la prise de Schürrle actée, tout l'argent récupéré grâce au trio Mkhitaryan-Hummels-Gündoğan aurait été dépensé. Voire plus.

Le club tous risques


Cette idée de l'inconnu pose donc des questions, si le choix du tout-nouveau à tout prix est le bon et le plus judicieux. Un plantage peut mettre le BvB en position périlleuse, et rien n'assure que cela n'arrivera pas. « Je ne peux pas dire comment on va remplacer les trois partants, avoue le coach des Borussen. Nous ne trouverons pas de remplaçant poste pour poste pour ces joueurs – tant sur le plan sportif que dans la personnalité. » La question se pose de savoir si le Borussia Dortmund pourra être (au moins) à son niveau de l'an passé. Il n'y a pas de réponse encore. En conférence de presse d'avant-saison, Thomas Tuchel ne s'en est pas caché. Le Borussia Dortmund a pris « un chemin risqué, […] mais le risque sera payant » . Une formule un peu plate, à laquelle on aurait pu préférer une belle raffarinade à l'ancienne et plus à propos en ces temps de Tour de France : « Notre route est droite, mais la pente est rude. »

Par Côme Tessier
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