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  2. // Man. United-Liverpool (1-1)

Ibrahimović soulage Old Trafford

Quelques heures après l'implosion de Manchester City face à Everton, Manchester United et Liverpool se sont finalement quittés dimanche après-midi sur un nul logique (1-1), mais qui n'arrange personne. Zlatan Ibrahimović a sauvé les siens dans les dernières minutes.

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Manchester United 1-1 Liverpool

Buts : Ibrahimović (84e) pour Manchester United // Milner (27e, s.p.) pour Liverpool.

L'histoire était partie pour se répéter. Comme en mars 2014, date de la dernière victoire de Liverpool contre Manchester United en Premier League, les Reds avaient fait la différence sur penalty après une faute grossière de Paul Pogba. Les hommes de Klopp étaient en place, tenaient le scalp de l'ennemi par les cheveux jusqu'à cette dernière carte, un dernier changement, abattue à un quart d'heure de la fin par José Mourinho. Marouane Fellaini a débarqué avec sa grosse touffe, ses gros bras, et la différence est peut-être finalement venue de lui. Comment ? En s'imposant dans les airs, en secouant un Liverpool touché physiquement et qui a finalement craqué dans les dernières minutes sur une tête de Zlatan Ibrahimović. Old Trafford a souffert, mais n'est pas tombé avec, au bout, un nul qui n'arrange pas grand monde malgré une superbe seconde période.

Le coup de Pioche


José Mourinho avait pourtant prévenu : tout a changé depuis la dernière fois. C’était lors d’un soir d’octobre, une nuit où l’entraîneur portugais avait décidé de plomber le spectacle avec un système bétonné, faute d’avoir des connaissances assez fiables sur son effectif de l’époque et histoire de ramener au moins un point d’Anfield. Aujourd’hui, son Manchester United n’a rien à voir avec celui qui avait décroché un nul tout moche à Liverpool, car désormais, Mourinho connaît ses hommes et son groupe. Il peut donc avancer, et la réception des Reds dimanche avait la gueule d’un test où une série de dix victoires consécutives toutes compétitions confondues pouvait être validée. Un Manchester United-Liverpool est particulier et peut-être que celui-ci l’était un peu plus que les autres dans une saison où tout se décidera essentiellement lors de ces affrontements entre membres du top six. Voilà pourquoi, cette fois, José Mourinho voulait jouer et c’est ce qu’il a proposé avec Martial plutôt que Mata, Paul Pogba placé dans un système dessiné pour lui et des fondations (Carrick, Herrera, Jones, Rojo) confirmées. Jürgen Klopp, lui, a longtemps tenté de déminer ce sommet au cours de la semaine précédente, car il sait ce que son équipe est capable de faire face aux gros musclés et qu’elle restait aussi sur six matchs sans défaite en Premier League. La défaite à Southampton en League Cup n’a rien changé. Résultat, Liverpool a débarqué avec sa ligne directrice, quelques retouches – Clyne remplacé par Alexander-Arnold, la paire Lovren-Klavan en l’absence de Matip et Coutinho sur le banc –, mais surtout une envie de foutre en l’air un Old Trafford retrouvé.

Le duel est mental, psychologique. Avant la rencontre, Klopp demande un café, on lui amène un thé. Dès les premières minutes, Mourinho s’agite, son homologue allemand est également incapable de s’asseoir, mais sur le terrain ? Pas grand-chose d’abord dans un début de match flingué par les imprécisions et les combinaisons broyées par l’engagement. Liverpool entre d’abord mieux dans sa partie, emmené par un Lallana positionné en meneur de jeu derrière Firmino et un bon Origi, alors que United va mettre un bon quart d’heure à prendre le poids de l’événement. C’est là que Zlatan Ibrahimović allume deux premières cartouches, que Pogba lâche un premier frisson dans le dos de Mignolet avant que le gardien belge ne se signale sur un coup franc de l’attaquant suédois et devant Mkhitaryan. Reste qu’entre-temps, Paul Pogba s’est planté, en posant sa main au-dessus de la tête de Lovren sur un corner, donnant le penalty de l’ouverture du score à Milner (0-1, 27e) et que Manchester United a montré des largesses sur coups de pied arrêtés. C’est donc sur ces incertitudes que Mourinho rentre avant tout le monde dans son vestiaire, pour comprendre avant de décider.

La carte Fellaini


Décider, ce sera donc au retour, en faisant entrer Wayne Rooney à la place de Carrick, relativement mangé au milieu et pas aidé par Pogba, sorti un temps de son match après son erreur fatale. Mourinho n’a pas le choix s’il veut se donner les moyens de ses ambitions, il faut désormais se livrer. Quitte à accepter de souffrir comme sur cet enroulé parfait d’Origi claqué par le genou de Jones en corner dès la reprise, sur deux sauvetages de De Gea devant Lallana et Firmino ou sur une énorme occasion pour Wijnaldum à un quart d'heure de la fin. L'entrée de Rooney redonne de l'énergie à United, Martial continue de prendre du plaisir sur le jeune Alexander-Arnold, mais Mkhitaryan croque encore un gros contre avant l'heure de jeu alors que Pogba allume de loin sans toucher. La rencontre a grimpé en intensité grâce à l'entrée de Coutinho surtout, mais aussi celle de Mata, suppléant d'Anthony Martial. Celle de Fellaini ? Décisive pour son utilité dans les airs, alors que Rashford aurait pu balancer plus de patates devant un Klopp sûr de ses forces. Manchester United passe donc son dernier quart d'heure à balancer pour espérer alors que Mignolet saccage une volée puissante de Rooney. Un sursis avant l'explosion de Zlatan Ibrahimović, à la retombée d'un bon centre de Valencia après un poteau de Fellaini (1-1, 84e). Le match vient de tourner, mais on en reste là. Les fondations d'Old Trafford ont finalement tenu.


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    Par Maxime Brigand
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