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  2. // 31e journée
  3. // Juventus/Lazio (2-0)

Hypnotique Juventus

Comme d'habitude, les Bianconeri gagnent sans se montrer complètement dominateurs (2-0). Simplement tueurs. Ils ont réussi à endormir pendant 90 minutes une Lazio pourtant supposée en grande forme.

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Juventus 2–0 Lazio

Buts : Tévez (17e), Bonucci (28e) pour la Juventus

Huit victoires d'affilée, une seconde place volée à la Roma et une confiance au sommet. Clairement, la Lazio ne pouvait pas mieux aborder ce choc face à la Juventus. Mais face aux rois d'Italie, il en faut bien plus que cela. Les Turinois sont juste au-dessus du lot. Sans jouer, ils sont capables de prendre le dessus sur n'importe quelle équipe italienne. Et peu importe que la Lazio soit dans une énorme dynamique. Ce samedi soir, sur deux occasions éclair, ils ont réussi à mettre les Romains au tapis. Tranquille. Sans forcer. En sachant simplement comment anesthésier son adversaire. Une première fois avec le sang-froid de Carlos Tévez. Une seconde fois avec la grinta de Bonucci. Net et sans bavure.

La danse du poulet de Tévez, la délicatesse de Bonucci


Pour la Juve, le meilleur moyen de gagner un match, c'est d'imposer son rythme. Circulation de balle lente, défense molle en zone et puis, tout à coup, l'explosion en contre. Pendant 17 minutes, on a le droit à des phases de jeu ennuyantes au possible, des transitions ultra lentes, et puis, tout à coup, sorti de nulle part, l'éclair de génie de Carlos Tévez. Sur un long ballon, à la limite du hors-jeu, sans que rien ne laisse présager quoi que ce soit, l'Apache s'emmène bien le ballon et va tromper Marchetti. Sa célébration est à l'image de son but : surprenante.


C'est dur pour la Lazio, pleine de bonnes intentions, mais totalement endormie par les Bianconeri. Et malgré un semblant de réveil à la 20e minute de jeu, une grosse occasion de Klose totalement ratée, les Romains n'arrivent pas à sortir de leur torpeur. Pire, ils se refont piéger quelques minutes plus tard, sur une action encore une fois brutale et expéditive. Un contre de 50 mètres mené par Bonucci sans que personne ne l'attaque et terminée d'un bon pointard de défenseur. Très, très dur pour la Lazio, complètement désarmée face à autant de réalisme. Cinq tirs, deux buts, 2–0 à la mi-temps. Forcément, c'est frustrant et avant de rentrer aux vestiaires, les joueurs laziale haussent le ton. Le nombre de fautes qu'ils commettent est en croissance exponentielle.

L'impuissance laziale


Mais c'est bien le seul domaine dans lequel la Lazio prend le dessus. Malgré une envie évidente, les hommes de Pioli n'arrivent jamais vraiment à trouver une faille dans le système défensif d'Allegri. Pourtant, on a l'impression que… Mais non. Plusieurs fois, Candreva, Felipe Anderson ou encore Klose combinent, pénètrent dans la surface, dribblent tout le monde, s'apprêtent à tirer… Mais non. La défense en apparence laxiste de la Juve est un leurre. Elle coulisse, laisse les attaquants s'infiltrer, fait grandir les espoirs pour mieux les tuer. Même quand Chiellini faillit à ce système à la 63e, en arrêtant de la main une ouverture de Candreva, Buffon finit par s'interposer et détourner le coup franc surpuissant du même Candreva. Même quand Felipe Anderson arrive à frapper dans la surface dans les derniers instants, Buffon se met toujours en travers de sa route. La Juventus est écœurante de maîtrise, de réalisme et de courage. Elle sait gagner du temps aux bons moments, faire et provoquer les bonnes fautes (la preuve avec cette course de Tévez à la 88e qui entraîne le tacle par derrière et le rouge de Cataldi). Elle sait défendre dans sa surface, se sacrifier devant une salve de frappes. Et ce, jusqu'aux trois coups de sifflet de l'arbitre. Victoire 2–0 du vieux sage face aux jeunes vigoureux. Plus qu'un match de perdu pour la Lazio, c'est aussi et surtout la fin d'une bonne dynamique.

⇒ Résultats et classement de Serie A

Par Ugo Bocchi
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