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Hulk, Witsel : et maintenant ?

Gros coup de la part du Zénith sur le marché des transferts. Le club russe s'est permis une folie en achetant Hulk et Witsel pour la somme totale de 100 millions d'euros. Un transfert qui vient à point nommé pour l'économie du football portugais, malgré la perte de deux excellents joueurs, partis se perdre dans le froid alors qu'ils auraient pu trouver mieux...

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Un pas à reculons pour les joueurs, un grand pas pour messieurs Pinto da Costa et Luis Filipe Vieira. Le Zénith St-Petersbourg a donc investi 100 millions d'euros pour s'attacher les services de deux des meilleurs joueurs de la Liga Sagres. C'est fou. Complètement fou. À tel point que le Brésilien de Porto a quitté la Lusitanie pour 60 millions, ce qui fait de lui le quatrième plus gros transfert de l'histoire du football, derrière Cristiano Ronaldo, Zinedine Zidane et Luís Figo. S'il est étrange de voir un si petit nom du football derrière ces titans, il ne faut pas oublier que le marché n'est plus le même qu'au début du nouveau millénaire. Les bases ont changé, ce qui explique qu'un si jeune talent comme Witsel puisse coûter 40 millions d'euros. D'autant que la réputation de Pinto da Costa, qui ne vend qu'au prix fort, commence à faire jurisprudence pour les autres écuries portugaises, Benfica en tête. Ça tombe bien, les clubs portugais ont plus que jamais besoin d'argent, surtout dans un tel contexte de crise économique. Sans compter que Porto, Benfica ou le Sporting ne toucheront jamais autant de blé que les grands d'Europe en matière de sponsoring ou de droits TV...

Un choix de carrière douteux

Laissons à présent l'argent de côté... Mais bordel, quel choix de carrière pourri de la part des deux joueurs ! Surtout pour Hulk. Soit l'ex-numéro 12 des Dragons a perdu la tête, soit son agent l'a poussé à partir du club pour s'en mettre plein les poches. Car, à en croire le discours de l'international brésilien il y a deux semaines, c'était l'Angleterre ou l'Espagne, sinon rien. Et le voilà qui répète à présent l'erreur de Bruno Alves, passé à côté d'une très belle carrière de défenseur central au sortir du Portugal pour rejoindre le plus grand pays du monde. Hulk avait-il vraiment besoin de ce transfert pour franchir un palier ? Non. Passer de Porto au Zénith, c'est stagner, voire régresser quelque peu. D'un autre côté, Hulk a-t-il les moyens de jouer un cran au-dessus, dans la cour des meilleurs ? Pas sûr, comme en attestent les difficultés qu'il éprouve à briller avec la Seleção. Mano Menezes a bien essayé de lui faire confiance pendant les JO, mais il a fini la compétition sur le banc. En matière de visibilité, s'exiler en ex-URSS n'est pas non plus la décision la plus intelligente du héros carioca, d'autant que la Coupe du monde approche à grands pas... Hulk joue donc avec le feu.

Axel Witsel, lui, a fait un choix encore plus ridicule, mais rattrapable. S'en aller au Zénith alors qu'il n'avait qu'à reproduire une excellente saison sous la tunique de Benfica pour partir dans un grand club - d'où il a été proche le mois dernier. MU ou le Real étaient sur le coup - c'est du gâchis. Encore que le Belge a seulement 23 ans et qu'il peut vite revenir dans le game, s'il confirme tout ce qu'il a montré au Standard et à Benfica sous les couleurs de St-Petersbourg, surtout si les Russes vont loin en C1. Dans le cas contraire, il devra patienter un peu plus de temps pour avoir sa chance dans l'élite. C'est ce qu'on appelle un coup de poker.

Pas de 6 à Benfica, un 4-4-2 à Porto ?


Benfica avait fait du jeune Belge sa priorité pour remplacer Javi García, transféré à Manchester City quelques jours plus tôt. L'idée était de faire redescendre Witsel d'un cran pour qu'il puisse évoluer en 6, car Matić, milieu défensif naturel, n'a jamais rien montré à Lisbonne, si ce n'est le fait de ne pas avoir les qualités techniques nécessaires pour évoluer dans les plans de Jorge Jesus. Tant pis pour le messie, il devra faire avec les tacles assassins et les dégagements « Ligue 1 » du Serbe. Ou improviser en convertissant un Carlos Martins ou un Miguel Vítor en 6, par exemple. À moins qu'il ne décide de jouer en 3-3-4 tous les week-ends, comme ce fut le cas la semaine dernière. Quoi qu'il en soit, le technicien portugais devra s'adapter, car aujourd'hui et pour la première fois depuis son arrivée, le milieu de terrain n'est plus le point fort de son équipe.

Il pourrait le devenir pour Porto, en revanche. Habitué au 4-3-3 depuis l'ère Jesualdo Ferreira, Porto perd en Hulk un ailier de choix. Surtout que derrière, mis à part le jeune Christian Atsu, la concurrence ne se bouscule pas pour succéder à l'Incroyable : Silvestre Varela n'a plus le niveau d'il y a deux ans, alors que Kelvin et Iturbe semblent encore un peu trop inexpérimentés. En ce qui concerne James Rodríguez, le Colombien semble ne plus avoir envie d'évoluer sur les ailes, sinon en 10, son « poste de prédilection » , dixit lui-même, ce qui ouvre à Vítor Pereira de nouvelles options, comme le 4-4-2 en losange, avec un milieu composé de Fernando, Moutinho, Lucho et donc James Rodríguez. Ça a de la gueule. Mais rien ne dit que l'ancien adjoint d'AVB prendra le risque de laisser de côté une formation qui fait les beaux jours des Dragons depuis de bonnes saisons à présent. Le 4-3-3 est devenu une institution à Porto...

Par William Pereira
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