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Hugo Tout Seul

Bousculée comme prévu à Solna vendredi soir, l'équipe de France s'est finalement inclinée dans les dernières secondes de la rencontre après un dégagement pourri d'Hugo Lloris (1-2). Comme si ces Bleus ne pouvaient jamais rien faire comme les autres. La Suède prend la tête du groupe A.

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Suède 2-1 France

Buts : Durmaz (43e) et Toivonen (90e) pour la Suède // Giroud (37e) pour la France

Apprendre à souffrir

L'occasion était pourtant chouette et chacun le savait : gagner en Suède, c'était s'offrir la paix jusqu'en juin 2018 ; gagner en Suède, c'était lui mettre six points dans la tronche ; gagner en Suède, c'était aussi se rassurer. Oui, une année a défilé depuis le début de l'Euro 2016 et personne n'ose pour le moment s'avancer pour affirmer que l'équipe de France a progressé depuis. Elle n'a pas régressé, c'est certain, mais elle s'interroge encore, forcément. Venir à Solna, c'était donc aussi pour se persuader de la fiabilité du duo Giroud-Griezmann, pour voir ce que Payet avait dans le ventre lors d'un match qui compte et trouver une confiance sans faille dans le milieu Pogba-Matuidi. Une fois encore, elle avait tenu la baraque ce soir, sans briller. Puis, à la dernière seconde, sur une dernière relance, un ultime ballon, Hugo Lloris a vrillé un dégagement dans les pieds d'Ola Toivonen. Le mannequin de Degerfors lève la tête et n'a plus qu'à s'empiffrer. La Suède vient de s'emparer de la tête du groupe A.

Le combat des chefs


La Friends Arena n’a rien du vieux Råsunda, où l’équipe de France avait vu ses rêves de finale mondiale se dissiper il y a maintenant cinquante-neuf ans. Un jour de branlée historique contre le Brésil de Pelé et Garrincha, mais un soir de fin d’aventure aussi. Cette fois, tout a changé, et les Bleus se présentaient à Solna pour en démarrer une nouvelle ou en continuer une, c’est selon. En tout cas, Didier Deschamps a désormais décidé de ne plus se cacher, quitte à exhiber ses ambitions. Ce déplacement – le quatrième d’une campagne qui doit déposer l’équipe de France en Russie dans un an – en Suède avait la gueule d’une finale de groupe et se présentait comme « un combat » . Face à des Blågult décomplexés dans un costume de dauphin ambitieux, la bande tricolore ne va mettre que quelques secondes à comprendre dans quel bourbier elle a foutu les pattes.


Comme en novembre à Paris, les Bleus sont pris à la gorge par la jeunesse suédoise, attachés dans leurs intentions par le plan cousu par Janne Andersson là où Deschamps ne voulait surtout pas avancer sans couverture, préférant Sissoko à Ousmane Dembélé au coup d’envoi. La France tient le choc, règle des pertes de balle répétées en ouverture de bal, et Payet manque d’abord une belle reprise du gauche au quart d’heure de jeu. Un premier pétard sur le but de Robin Olsen qui va être suivi vingt minutes plus tard par une tête trop croisée d’Olivier Giroud. Couché sur l’action lors d’un duel de musclés avec le poète Andreas Granqvist, la belle gueule de Chambéry se relève. La suite ? Un délice. Un duel perdu au cœur de la surface suédoise par Varane, un ballon qui tombe dans les pieds de Giroud, une tête qui se lève à peine et une patate du gauche qui fait sauter le compteur et le petit filet opposé (0-1, 37e). Renversant, mais peut-être trop, car six minutes plus tard, Benjamin Mendy crache sur une copie convaincante et oublie Jimmy Durmaz dans son dos. La deuxième balle du barillet suédois, celle qui fout le bordel avant la pause (1-1, 43e).

Et Lloris s'est troué


Oui, les Bleus sont bousculés, mais tout le monde s'y attendait. Comme si le crochet reçu dans la mâchoire sur les dernières notes de la première période ne suffisait pas, Granqvist est tout proche de faire couiner la défense française au retour des vestiaires, imité par Durmaz à deux reprises juste avant l'heure de jeu. Cette fois encore, l'ensemble tricolore est imparfait, tient la route sans être jamais totalement souverain et empile les trous d'air sur les côtés. Puis, parfois, un triangle se met enfin en place, lancé par Sissoko, relayé par Sidibé et conclu par Griezmann de la tête dans les gants d'Olsen. Paul Pogba, lui, se rappelle au bon souvenir de sa récente finale de Ligue Europa et claque un enroulé qui glisse un nouveau frisson dans les dos scandinaves. On est bien dans le duel au fleuret attendu : on se cherche sans se toucher dans le jeu, on s'allume sur coup franc, Forsberg répond à Griezmann, Lloris à Olsen. Et, voilà le temps des joueurs d'échecs. Là où Andersson n'a plus peur d'avancer ses pions, Deschamps, anxieux, souhaite avant tout rebooster le pressing des siens avec les entrées de Lemar et Mbappé. De quoi s'offrir un second souffle, mais pas assez pour commencer à jouer avec des matriochkas malgré une dernière praline de Thomas Lemar. Car les Bleus se sont fait lâcher à la dernière seconde par le pied d'un homme qu'on pensait imperturbable. Hugo Lloris est au sol, la France est dans le doute.






Par Maxime Brigand
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