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Hooligan toujours

Le hooliganisme anglais est-il-mort ? Réponse ce samedi, avant, pendant et après le bouillant derby du sud-est londonien : West-Ham vs Millwall. Pour l’occasion, retour sur l’histoire d’une rencontre de football qui « terrorise l’Angleterre depuis 35 ans » , pour reprendre le prêche des Bushwackers, la firm de Milwall. Come back.

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« Prière de ne pas jeter vos cendres, pierres, briques, bouteilles, tasses, feux d'artifice ou autres types d'explosifs sur le terrain de jeu pendant ou après le match et de ne pas molester, en aucune façon, les joueurs de l'équipe adverse » . Avertissement de l’équipe dirigeante de Millwall, saison 1949-1950. Le décor est planté.

Cinquante ans plus tard, samedi 4 février 2012, West-Ham United accueille Millwall FC pour le compte de la 29ème journée de la deuxième division anglaise. Stade plein, pintes vides, les places ont toutes été réservées aux abonnés. Le linge sale se lave en famille.
Au classement, United tient solidement sa première place avec dix victoires dans les valises. Copie parfaite. De l’autre côté de la Tamise, Millwall est 21ème à cinq points du premier reléguable. Un écart tout juste confortable. Que dire ? Retour aux bases : kick and rush, joueurs physiques, un système en 4-4-2 serré et le robuste Liam Trotter à la récupération, tout simplement au-dessus. Samedi 4 février 2012, 14 h 30, les deux équipes en auront terminé. Ces puissances belligérantes ajouteront une page au roman national. Une ligne au derby le plus terrible d’Angleterre !

Plus dangereux que le Guatemala

Pour un amoureux du football, Londres est une source de bonheur. Fière de ses quatorze clubs professionnels, la ville est depuis le XXe siècle le théâtre tragique de nombreux derbys sportifs. Au Nord de la ville, les tensions entre Arsenal et Tottenham sont géographiquement naturelles. Le passage des Gunners au stade d’Highbury en 1913 a fixé la distance entre les deux clubs à 6 kms ! Au Sud-Est, le britannique moyen est un poil plus viril. En 1885, le Millwall FC est créé par des dockers du chantier naval de l’Isle of Dogs dans l'East-End de Londres. Le terme péjoratif « East-End » nait à la fin du XXe siècle, alors que le quartier est connaît ses premiers signes de surpopulation. Des migrants étrangers débarquent par bateaux entiers. Le racisme aussi prend ses marques. « Les supporters de Millwall se voient, à tord ou à raison, comme le dernier bastion de couleur blanche et de la classe ouvrière, commente Dan, ouvrier de 26 ans. C’est sûr, ce n’est pas un endroit où se balader si vous êtes noirs !  » .

En l’espace d’un siècle, l’East End est devenu la partie détestée de la capitale anglaise En 1837, l’écrivain Charles Dickens immortalise cette analyse dans son illustre roman, "Oliver Twist". Il qualifie cette île du Bermondsey de «  pauvre, répugnante de saleté, de pourritures et d’ordures » . En 1996, le Département d'Etat américain interdit même à ses touristes de s’y rendre en vacances, affirmant que la zone était aussi dangereuse que le Guatemala, nation à l’époque rongée par la guerre civile. Dans son roman culte sur le hooliganisme local, "The Football Factory", l’écrivain John King calcule le tarif : «  Cent ans de coups de pied dans la gueule pour quiconque s'aventurerait trop loin sur la Old Kent Road  » . Au stade, même poésie : «  Je suis fier de soutenir un petit club dans le Sud-Est de Londres qui n'a pas d'argent. Le reste de la ligue de football nous hait ! On s’en branle  » , insiste Pete, 28 ans, supporter de Millwall depuis sa plus tendre enfance. Il n’en reste pas moins que dix ans plus tard, de l'autre côté de la Tamise, une seconde équipe est créée par un contremaître de ferronnerie pour stimuler le moral des travailleurs. Ce leitmotiv se nomme West-Ham United ! Deux places pour une seule âme.

Même tissu social

West Ham et Millwall illustrent à eux seuls le cliché ultime des écuries anglaises : quartiers grisâtres, le football comme seul exutoire, le chômage, l’insécurité ; une vie où l’on se saigne pour se rendre, même sporadiquement, au stade. Les deux équipes sont chacune soutenues par la même corporation, des matelots et des ouvriers, rivaux au sein même de leur entreprise. D’une certaine manière, ce derby se complaît dans son illogisme. West-Ham et Millwall ne sont pas proches géographiquement. Chacun d’un côté du fleuve ! Le Tower Bridge ayant rarement formé une frontière aussi flagrante. «  Notre principal rival, c’est Tottenham » , précise Dan, le hammer. «  Et puis Arsenal et le Real Madrid. Mais pas nécessairement dans cet ordre  » , ajoute Jane, supportrice d’United. Issu d’un même tissu social, le football a simplement cristallisé les tensions.

En 1926, au milieu d’une grave crise économique britannique, la grève est observée dans l'East End par les travailleurs maritimes, pour la plupart supporters de West Ham. Furieux, les dockers de l’autre bord, acquis à la cause de Millwall, souhaitent pour leur part reprendre le travail. Une version de l’Histoire qui n’a cependant jamais été confirmée. Authentique ou non, cette « trahison » alimente encore sournoisement chaque derby depuis plus de 80 ans !

Fléchette, vengeance et cris de singe

Malgré l'animosité entre les supporters des deux clubs depuis la fin de la première guerre mondiale, West-Ham et Millwall ne se sont affrontés que 38 fois en presque 100 ans. Les premiers baisers remontent au 17 septembre 1906, date à laquelle un joueur de Millwall est projeté par un adversaire contre un panneau publicitaire en métal. Dézingué, il sort sur une civière. Le journal local, L'Écho de East Ham rapporte : « Cet engagement a tout de suite suscité beaucoup d’enthousiasme chez les spectateurs. La fièvre est monté dans les tribunes  » . Le ton est donné. En 1976, un fan de Millwall passe sous un train après une rixe avec les fans de West Ham, à la gare de New Cross. Le lendemain, des tracts sont distribués dans le stade de stade de Millwall. En gros caractères : « Un fan de West-Ham doit mourir pour venger sa mort ! » . La note est maintenue.

Mais la confrontation la plus musclée date de 2009, à Upton Park, lors d’un simple match Coupe de la Ligue ! Dès l’échauffement, l’attaquant des Hammers, Carlon Cole, est victime de cri de singes provenant des tribunes. «  Je suis peut-être aussi fort qu’un gorille mais je ne suis pas un singe  » , déclare-t-il avec humour. Sur le banc, Gianfranco Zola demande aux joueurs des deux équipes de respecter un hommage à Calum Davenport, défenseur britannique de 26 ans, poignardés, lui et sa mère, quelques jours plus tôt à leur domicile. Hommage vibrant : de nombreux affrontements éclatent entre supporters, avant, pendant et après le match ! Durant les prolongations, des supporters de West-Ham par milliers ont envahi la pelouse à trois reprises, narguant avec insistance les fans de Millwall. Résultats : une vingtaine de de blessés, un homme poignardé et une femme atteinte par une fléchette au visage. Un pion, une descente. Score final : 3-1. Cette année, Pete, notre fondu de Millwall, fera le déplacement à Upton Park, serein et fier de ses couleurs. À la question initiale : le hooliganisme anglais est-il bel et bien enterré ? Le jeune britannique préfère se taire. Il conseille simplement le rembobinage des derniers mots d’Elijah Wood dans "Hooligans", film culte basé sur cette rivalité Millwall-West Ham : « La vie du Hammer Pete Dunham m'a appris qu'il y avait un temps pour tenir notre terre, et sa mort m'a conforté dans l’idée qu'il était temps de s'en éloigner » . The end ?


Par Victor Le Grand
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La réaction de Carlton Cole est superbe... Rien de tel qu'un peu d'humour et d'ironie face à la bêtise.

Et merci pour l'article. J'ai appris 2-3 trucs intéressants.
Super article !
On prend plaisir à la lire, vraiment.
Xeneize31 Niveau : DHR
Vraiment excellent cet article...
Très bon article, dans la lignée de votre hors série Supporters ! vraiment kiffant
Kevin Quigagne 2 Niveau : DHR
Merci pour cet article, toujours intéressant de lire sur la rivalité Millwall-West Ham. Plusieurs remarques.

1) Cette « ligue de football » dont tu parles dans cet extrait :

« Je suis fier de soutenir un petit club dans le Sud-Est de Londres qui n'a pas d'argent. Le reste de la ligue de football nous hait ! »

C’est quoi au juste cette « ligue de football » ? La Football League peut-être…

Ne jamais traduire Football League (ou alors avec une périphrase, en l’expliquant) car c’est comme si tu traduisais « Premier League » en « ligue de première », ça n’a pas grand sens.

Rappelons que la Football League est l’ensemble des championnats de la D2 à la D4, depuis la sécession avec la D1, qui devint Premier League en 1992.

2) C’est 16 clubs professionnels dans le Greater London, assez incroyable. Voici la liste, que j’ai déjà postée sur le Net :

PL :

Arsenal
Chelsea
Fulham
QPR
Tottenham

CHAMPIONSHIP :

Crystal Palace
Millwall
Watford*
West Ham

LEAGUE ONE :

Brentford
Charlton
Leyton Orient

LEAGUE TWO :

Barnet
Dagenham & Redbrige
AFC Wimbledon

D5 (Conference National) :

Hayes & Yeading

[* Le cas géographique de Watford est un peu particulier, la ville est située à l'interieur du M25, ce long périphérique de 190 kms qui ceinture le Grand Londres, mais administrativement elle fait partie du comté du Hertfordshire. Mais bon, on aime bien Elton John alors mettons-les avec les Londoniens].

3) Certes, il y eut ces émeutes d’août 2009 en coupe de la Ligue (West Ham–Millwall) dont j’ai parlé plusieurs fois dans les Cahiers car ce sont probablement les incidents les plus graves du foot anglais ces dernières années. Les hools avaient profité des vacances et d'une présence policière réduite. C'est souvent un millier de policiers et stadiers / sécurité qu'il faut autour d'Upton Park ou du New Den pour assurer la sécurité entre ces deux clubs ennemis.

On se souvient aussi en Angleterre d’un terrible play-off de mai 2002 Millwall–Birmingham (défaite des Lions), environ 75 policiers blessés (et quelques chevaux), un millier de hools de Millwall qui attaquèrent et détruisirent ce qu’ils purent du stade à gare la plus proche (600 mêtres), en brûlant poubelles, mobiliers urbains et même 2 voitures. Les policiers furent assaillis pendant une heure.
C'est un coin (Bermondsey) que j'ai déja visité y’a une quinzaine d’années maintenant et c'est vrai que c'était intimidant... (autant que le boxeur poids-lourds David Haye, le supp de Millwall le plus célèbre).

Pas de métro, que des lignes de chemins de fer glauques, des entrepots sinistres, des usines à gaz, des bâtiments délabrés, etc. On lit de temps en temps que ce quartier va être régénéré, etc. mais bon, ça fait 10 ans qu’on dit ça.

Toutefois, hormis quelques incidents mineurs récemment, les choses se sont bien calmées depuis la reprise du club en 2007 par un businessman de Boston, John Berylson, un ancient Marine et vieux pote de John Henry (proprio de Liverpool).
Berylson est un anglophile invétéré qui est tombé amoureux de l’Angleterre (et l’Europe) et qui possède des franchises sportives aux USA. Il hésita entre reprendre Leeds et Millwall (il envisagea même de racheter Liverpool début 2007 mais trop cher, ce furent Gillett et Hicks qui emportèrent le morceau).

Quand Berylson arriva à Millwall, le club perdait 5M £ par an. Il a bien investi et stabilisé le club, a commencer par la nomination du manager Kenny Jackett, toujours en poste aujourd'hui.

4) Le hooliganisme anglais n’est effectivement pas fini, mais il s’exprime surtout largement à l’extérieur des stades.

Là où je vis par exemple (sur Newcastle), il y a régulièrement des incidents sérieux (mais peu rapportés) entre supps des clubs du North-East, en déplacement surtout (trains), championnat, coupes et même matchs amicaux. Ces violences sont principalement le fait des reliquats des Firms de Sunderland, Newcastle et autres clubs de la région.

A noter que le Millwall-West Ham de septembre 2011 s'était relativement bien passé (aucun incident notable, forte présence policière du New Den à la gare de Bermondsey South).

On devrait voir auourd'hui (dans 10 minutes quoi) les débuts des excellents Nicky Maynard et Vaz Te à Upton Park aujourd'hui, des nouveaux Hammers qui ne tarderont probablement pas à faire parler la poudre.
louvressac Niveau : DHR
je suis retourné cette saison a upton park parce que j'avais entendu dire que les "irons" allaient déménager au stade olympique assez rapidement et j'avais envie de revoir le bolleyn ground que je n'avais plus vu depuis l'époque de julian dicks,du rouquin steve potts,alvin martin et leroy rosenior (le consultant du football league show sur la BBC le samedi soir).et bien m'en a pris.
j'avais le souvenir d'un quartier sordide avec dès la station de métro un marché tout pourave et des magasins de soldes tenus par des pakistanais...20 ans plus tard le quartier est toujours aussi cosmopolite (avec un cinéma hindi juste a coté du bolleyn pub et de la statue de ramsey/moore/hurst et martin peeters )mais le quartier est tout aussi vivant et agréable que n'importe quel coin de londres (sauf hackney) et en plus contrairement a l'asseptisation galopante des clubs de premiership,une visite a west ham c'est vraiment une visite dans l'ame du football londonien,et pas un truc corporate comme l'émirates et stanford bridge ou on passe son temps a essayer d'être vu en bouffant des "prawns sandwichs".
seul bémol,dans les tribunes réservées aux locaux impossible de trouver un ticket a moins de 42 pounds....j'ai donc du me réfugier dans la trevor brooking stand avec les supporters de blackpool (au demeurant forts sympathiques) pour avoir un ticket a 31 livres
L'article en lui même est génial. Hélas, il y a certaines fautes qui gâchent le récit : * à tort et à travers avec un T!
Kevin Quigagne 2 Niveau : DHR
Je suis pas allé à Upton Park depuis plus de 12 ans. Un coin en tout cas bien plus habité et plus intéressant qu'autour du New Den, normal, le East End où se trouve West Ham est très vivant et cosmopolite.

Directement autour du New Den, t'as même pas un pub à moins de 500m du côté de la gare de South Bermondsey, hormis quelques bouges infâmes et qui ont peut-être fermé depuis le temps (vu la cadence infernale à laquelle les pubs disparaissent ici depuis dix ans, 3000 par an).

West Ham était le deuxième club le plus cher de PL l'an dernier, derrière Chelsea (en faisant la moyenne des billets les plus chers ; les moins chers ; et les abonnements).

Quant à cette interminable saga du stade, West Ham chouine de devoir payer un loyer élevé et, depuis la réouverture des candidatures en octobre 2011, WH est l'une des 16 parties intéressées (date butoir des dossiers était y'a 4 jours). WH est cependant favori.

La décision finale de l'Olympic Park Legacy Company sera prise en mai prochain. Il est possible que WH partage le stade avec un club de rugby. Ce stade devrait être prêt a utiliser pour le foot dans 2 ans.

Tottenham ne fait pas partie de ces 16 intéressés, ils ont jeté l'éponge et se sont rabattus sur leur projet de nouveau stade, l'énormissime Northumberland Development Project, un truc à minimum 600M £ et qui comprendra toute une rénovation des abords immédiats (hyper Sainsbury's, hôtels, centre commerciaux, etc.).
louvressac Niveau : DHR
cet après midi je me suis replongé dans OLAS (over land and sea) le fanzine de west ham acheté en octobre dernier et qui est farouchement contre le déménagement..
en vérité c'est le triumvirat gold/sullivan/brady qui est pour le changement...

les fans sont résolument contre et de manière objective on ne peut que leur donner raison.

upton park a une capacité de 35.000 places et le seul point faible du stade réside dans la vétusté et la petitesse de l'east stand, pendant trop longtemps impossible a agrandir du fait d'un garage pour les pompiers situé juste derrière la tribune.

hors,le garage est maintenant désaffecté et avec un peu de bonne volonté le terrain pourrait être acheté par le club pour rafraichir et agrandir la tribune pour porter la capacité totale du stade a 40.000 places.

et je pense (mais bon c'est juste mon avis) que west ham dans un stade de 40.000 places c'est suffisant vu la grandeur du club.

quand a un déménagement dans un stade playstation de 80.000 places avec le bas des tribunes a 50m de la pelouse je n'ose même pas y songer.
merci pour cet article vraiment interessant.
juste une précision. J'ai habité dans le Bermondsey "chic" il y a 3 ans, donc encore en zone 1. Beaucoup de lofts, ca se boboise assez rapidement. (pour les curieux, "jam factory"). Maintenant, tu fais 300 m de plus et tu retrouves en effet dans un Londres que les cartes postales ne montreront jamais. et la mentalité Millwall, tu la sens "fort" quand je rentrais tard le soir...
Merci pour cette article!
Kevin Quigagne 2 Niveau : DHR
Louvressac, les fans Hammers sont-ils aussi contre le déménagement que tu le dis ? Je suis pas souvent devant Upton Park pour prendre le pouls de la situation mais j'en ai pas l'impression. Pas mal rêve aussi d'un truc style Emirates, etc. On les comprend, d'une certaine manière. Et puis les prix a Upton Park sont très élevés (comme je disais dans un post précédent, les 2è plus chers de PL l'an dernier) et pas mal de supps doivent s'imaginer qu'ils seront légèrement plus abordables dans un stade de 60 000. Discutable, bien sûr mais c'est ce qu'on leur a promis (maintenant, croire les promesses des David & Karren B., hmm).
J’ai beaucoup écrit sur cette interminable saga du stade débutée fin octobre 2010, dont ici :

http://cahiersdufootball.net/blogs/teen … nglais-24/

et au cours de mes recherches, je suis tombé sur plusieurs sondages de supps (dont un de Kumb) qui faisaient ressortir que c’est plutôt du 55 contre (déménagement) / 45 pour parmi les supps.

Maintenant, il est clair que les pornographes & Karren B. visaient le stade au moment du rachat y’a 2 ans (en passant, quel fiasco ce stade... A l’origine c’est le New Wembley qui devait servir de stade olympique, mais une dispute entre la FA et Blair en décida autrement – et voilà comment on fout en l’air 500M £).

Ce stade serait un désastre pour le football, et on en avait absolument pas besoin.

Et là où je suis aussi contre un déménagement au Stade Olympique est que West Ham irait chasser sur les terres de Leyton Orient (situé à 1 km du stade Olympique). Et ça c’est ni éthique ni permis par le réglement de la PL, règle 6.5 (Section I). Cette règle est la suivante :

« La Premier League refusera le droit à un club de PL de changer de stade si la nouvelle enceinte proposée nuit à un club situé à proximité immédiate, y compris un club de Football League. »

On a bien entendu Barry Hearn (proprio de L.O) a ce sujet ! J'en avais fait un article aussi.
louvressac Niveau : DHR
en fait je me suis simplement basé sur la lecture du fanzine local et sur une discution au pub (pas le bolleyn,celui beaucoup plus crapuleux a 50m de la station de metro "upton park") avec quelques rasés locaux,je sais que c'est un peu court pour en faire une géneralité,mais pour le peu que j'en ai vu,entendu et senti ce jour la,ça me semblait être l'opinion majoritaire
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