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  1. //
  2. // 35e journée
  3. // Fiorentina/Roma (0-1)

Hold-up romain à Florence

La Roma confirme qu'elle est bien la bête noire de la Fiorentina. Les Giallorossi sont allés s'imposer à Florence dans le choc de la 35e journée de Serie A, battant la Viola pour la 3e fois cette saison. Archi-dominés pendant plus d'une heure, les Romains ont réalisé le hold-up en marquant dans les arrêts de jeu (0-1).

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Fiorentina-Roma : 0-1
Buteur : Osvaldo (90e+2)

Il manque un killer à cette Fiorentina. Un véritable buteur, de ceux qui n'auraient besoin que d'un demi-ballon pour marquer. La Viola n'en a pas, ça s'est ressenti ce soir face à la Roma. Parce que les Florentins ont dominé. Pendant pas loin d'une heure, ils ont même assiégé la surface adverse, faisant tourner le ballon de gauche à droite dans l'attente d'une solution. L'excellent Cuadrado a créé des espaces, Ljajić a toujours été contré, Jovetić ne s'est pas montré. C'est con. Parce que de l'autre côté, il y a un killer : Osvaldo. L'ancien Florentin n'a touché que quatre-cinq ballons dans la rencontre, et le seul qu'il a effleuré dans la surface a suffi pour faire la différence. La Fio voulait glaner trois points pour prendre la 3e place et mettre la pression au Milan, c'est raté. À l'usure, la Roma a réussi son pari, et conforte sa 5e position. En attendant peut-être mieux.

La Fio a la possession, la Roma défend bien

L'Artemio Franchi est blindé à l'occasion de cette confrontation face à la Roma. Une image qui forcément, contraste avec le vide des deux dernières saisons, et qui rappelle un passé pas si lointain où la Viola jouait la Ligue des champions. À ambiance européenne, rencontre tendue et engagée. Une rencontre joliment lancée, avec un coup franc de Totti boxé par Viviano. Comme le premier indicatif d'un match compliqué pour la Viola. Habituée à faire le jeu, elle est en effet contrariée par un gros pressing romain. Si les Gigliati mettent bien vite le pied sur le ballon, ils sont donc continuellement tenus à bonne distance des cages de Lobont. La Roma défend bien, joue juste, et a fait le choix d'évoluer en contre. Choix judicieux, mais les situations sont rares. Florenzi touche une tête sur un centre du Capitano, Osvaldo exécute une frappe toute molle. Niveau occasion, on n'est pas gâté. Jusqu'à la fin de période. Le moment où la Fio, emmenée par le très remuant Cuadrado, monte en puissance. Le pressing giallorosso s'essoufflant, c'est un véritable siège qui s'érige devant les buts romains. Dans cette domination sans partage, seul Aquilani se trouve proche du but : en coupant la trajectoire d'une frappe de Jovetić, le milieu trouve l'espace pour tenter sa chance, mais voit le portier s'interposer brillamment. Plus dangereuse, la Viola est comme coupée dans son élan, lorsque l'arbitre siffle la mi-temps.

La Fio pousse, Goicoechea tient bon en attendant Osvaldo

À la reprise, la Fiorentina reprend son solo. Dans la continuité de la fin de premier acte, elle accentue la pression et se montre d'autant plus dangereuse. Borja Valero se chauffe avec une tête trop croisée, puis c'est au tour de Ljajić de s'illustrer avec deux frappes, l'une d'entre elle obligeant Goicoechea – qui a remplacé Lobont, victime d'une fracture du nez – à sortir la parade. Un gardien qui doit une nouvelle fois s'interposer devant Aquilani, en sortant parfaitement dans ses pieds dans la surface. En vrai, la Roma ne voit plus du tout le ballon, et a abandonné son pressing. Forcés de défendre avec un bloc très bas, les Giallorossi voient le cuir circuler de gauche à droite aux abords de leur surface, comme impuissants. Valero puis Pizarro tentent leur chance de plus loin, Goicoechea est encore là. Les minutes filent, la Viola n'y arrive pas. Les entrées de Toni et Mati Fernandez, censées donner une nouvelle dynamique, ne changent absolument rien. Et le pire advient dans les arrêts de jeu : la Roma, sur l'un de ses rares incursions, obtient un corner. Pjanić trouve Osvaldo au point de péno, lequel place sa tête pour tromper Viviano (0-1, 90e+2). L'Artemio Franchi se fait silencieux, pour le coup. Pour l'ambiance Ligue des champions, il faudra attendre encore un peu.

Par Alexandre Pauwels
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