En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 2 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Demi-finale
  3. // Real Madrid/Dortmund (2-0)

Higuaín - Benzema : destins croisés

Auteur d'une prestation fantomatique, Gonzalo Higuaín n'a pas su mettre le Real Madrid dans les meilleures dispositions. Les Merengues ont d'ailleurs attendu l'entrée de Karim Benzema pour mettre la machine en route. Auteur d'un but et d'une passe décisive, Rim-K a permis aux siens de faire vivre une folle fin de soirée à un triste public madrilène.

Modififié
Diego López (8) : Le réalisateur a essayé de duper son monde en passant plus de plans d'Iker Casillas que de zooms sur Diego López. Il faut dire que la calvitie disgracieuse de l'ancien de Villarreal est moins télégénique que la gueule d'ange de M. Carbonero. Sauf qu'en attendant, Iker était sur le banc et Lopez dans les bois. Et comme souvent, le portier numéro 1 du Real - oui oui, numéro 1 - a fait deux choses : il a fait parler et il a cartonné.

Coentrão (4,5) : Il va falloir payer son billet pour Cannes. Nommé pour le prix de la meilleure interprétation de Jordi Alba dans un grand match, ce n'est pas rien.

Varane (5,5) : Être devenu le joueur français à la mode a ses avantages et ses inconvénients. Les avantages, outre la convocation en Bleu, Raphaël Varane a dû en profiter avec des petites Madrilènes frivoles. L'inconvénient, c'est qu'avec ce statut, une prestation comme ce soir est tout juste moyenne.

Sergio Ramos (5,5) : C'est sûr : malgré son signe chinois digne des plus grands joggings du début des années 2000 tatoué dans le cou, Sergio peut, quand il veut, être l'un des meilleurs du monde. Il peut même marquer des buts. Mais ce soir, ce qu'il voulait, c'était surtout se friter avec Lewandowski. Gros match cependant.

Essien (4,5): Il est là, le Bison. Malgré ses trente piges et sa calvitie « Willy Sagnol » naissante, le Ghanéen a fait le boulot. Et puis bon, il était là pour que Pepe ne le soit pas et ça, c'est bon.

Xabi Alonso (5): Gundogan est un gosse comme les autres. Un gosse pour qui un roux est une victime.

Modrić (7,5) : À la récupération, à la relance, à la passe, au centre, le petit Luka était partout. Mais devant lui, il y avait Higuaín. Lui qui pensait s'être débarrassé d'Adebayor...

Özil (4) : Un non-match débuté par un loupé indigne d'un joueur avec de si gros yeux. Un match de caméléon ensuite. Manque de bol, il a tenté de prendre la couleur de Gonzalo Higuaín.

Di María (5,5) : Pas facile pour Ratatouille de se faufiler dans les trous de souris laissés par Piszczek. Ribéry lui montrera comment faire. Ou pas.

Cristiano Ronaldo (4) : Alors oui, Cricri d'amour n'est pas à 100%. Mais si c'est pour avoir un mec qui enchaîne les gros sauts, Florentino Pérez se serait payé Javier Sotomayor pour bien moins cher. Pour choper un autre Ballon d'or, il va falloir cambrioler chez Leo. Un transfert à l'OM pourrait l'aider à rencontrer du monde.


Higuaín (2) : Les femmes l'appelent « Speedy Gonzalo » , l'éjaculateur précoce. L'Argentin est un sniper atteint par Parkinson et ça, ça fait longtemps que ça dure. À ce rythme-là, il va aller sauver le Stade brestois, club de cœur de son père. Enfin, il essayera de faire oublier Eden Ben Basat, quoi.

Kaká (4,5) : Il y a des choses qui brisent le cœur. Elles font rarement plus mal que de repenser au Kaká du Milan AC.

Benzema (7) : Une entrée grasse comme la peau d'une adolescente imbibée de monoï de Marama Vahirua au début de l'été. Et puis Karim a décidé d'être bien placé, de planter et de filer une passe décisive. Au bon endroit au bon moment de la partie. La chance sourit aux opportunistes et encore plus aux attaquants opportunistes.

Khedira (5,5) : Quelques tacles, quelques passes, mais l'air perdu. Sami ne savait pas trop où il était. Décalé, comme le son de beIN Sport.

Le public de Santiago Bernabéu (0) : Heureusement pour nos oreilles, les mouches n'avaient pas de flatulences ce soir. Une demi-finale retour de C1 à la maison, mais pas un bruit et, pire, de l'opportunisme. Ouais, Benzema a eu la bonne idée de marquer pendant que tout le monde se barrait. Bah ils sont revenus, hein.

Swann Borsellino
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 09:28 Barton : « 50% des joueurs parient sur les matchs » 22
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
lundi 22 janvier Une ex-formatrice défonce la goal-line technology (via Brut Sport) lundi 22 janvier Quand Ronaldo planquait de la bière 51 lundi 22 janvier Dupraz quitte le TFC 128 lundi 22 janvier Robinho en route vers Sivasspor 60 lundi 22 janvier Un supporter arrêté après avoir uriné dans la bouteille du gardien adverse 18