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Heynckes, un héros si discret

Jupp Heynckes ne fera jamais la une des magazines comme Mourinho ou Ferguson. Le coach du Bayern réapparaît pourtant sous les feux de la rampe à intervalles réguliers. Comme joueur ou entraîneur, l'ancienne étoile du M'Gladbach a pourtant tout gagné…

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Au fond de lui, Jupp Heynckes sait qu’il jouera gros demain soir à l’Allianz Arena. Malgré sa carrière et un palmarès long comme une matinée sans bretzel, l’entraîneur du Bayern Munich ne voudra surtout pas imiter Klaus Toppmöller, son prédécesseur dans la posture de martyr, de ceux que les Allemands désignent comme vizekusen, les « vice-quelque chose » , les finalistes, les perdants. Il y a tout juste dix ans, le Bayer Leverkusen avait fini deuxième de la Bundesliga avant de s’incliner en finale de la DFB-Pokal et de la Champions en même pas trois semaines. Malgré son immense expérience, le coach bavarois sait que la mésaventure pend au nez de ses joueurs, surclassés dans les compétitions domestiques par un Borussia Dortmund de feu. Chelsea arrive en Bavière, presque sans pression, pour la dernière bataille de ses grognards, de celles qui clôturent les guerres, après avoir survécu à trois tours (Napoli, Benfica, Barça) où il aurait pu (dû ?) passer à la trappe. En avril de l’an dernier, le board munichois s’était débarrassé de Louis van Gaal, onze mois après un doublé et une place de finaliste de la Champions. Avis…

L'accueil de Mourinho

Jupp Heynckes vient de fêter ses 67 ans ; il a, à peu près, tout gagné comme joueur et comme entraîneur, et ce n’est pas ce genre de pression qui va l’affoler. L’électron libre, fixé côté gauche, du flamboyant Mönchengladbach des 70’s (243 buts) appartenait également à la Mannschaft championne du monde et d’Europe de 1972/74, ce qui confère un certain sens de la confiance en soi. Le gars n'en abuse pas. Il est l'un des rares à faire le lien entre les joueurs de la Ruhr et ceux de Bavière. A sa façon, discrète et volontaire. Il apprend ensuite le job d’entraîneur, dans la grande banlieue de Düsseldorf, avec Hennes Weisweiler puis Udo Lattek, deux maîtres, avant de prendre la suite entre 1979 et 1987. Certes, il n’a pas la faconde de Sepp Herberger (le sélectionneur de 1954), l’intelligence oblique d’Ottmar Hitzfeld ou le sens du management de Joachim Löw, mais on le respecte partout où il passe. En Allemagne (au Bayern, trois fois ; au M'Gladbach, deux passages ; à Schalke, au Bayer et à l’Eintracht), au Portugal (Benfica) et en Espagne (Tenerife, Bilbao et Real Madrid, où il ramène la C1, après trente-deux ans de disette). Il ne reste jamais bien longtemps (sauf au Borussia et au Bayern en début de carrière), ne réussit pas toujours, mais il sait rebondir et se faire apprécier. Il n’y a qu’à constater l’accueil que lui a réservé le Special Oim’ himself, lors de la demie contre les Merengues, pour s’en convaincre.

Le psy de Ribéry


Malgré son regard de ouf, le mister bavarois est devenu cette saison une sorte de papa-gâteau, préoccupé de panser les plaies laissées par l’ère van Gaal. Il a également préservé la paix sociale du vestiaire, acheté de la confiance à Ribéry, dégonflé les ego (et les pugilats alentour) et colmaté les brèches durant les périodes de doutes. L’homme dit ne pas être « préoccupé par son avenir. J’ai un contrat et je travaille avec l’idée que je vais aller au bout. Je ne suis nullement gêné par toutes les rumeurs autour de moi. » De toute façon, Heynckes est un gentleman qui part sans faire de bruit. Même après avoir été viré du Real, après la Champions inespérée de 1998 ; même après avoir été limogé par Uli Hoeneß en 1991, lors de sa première fois à Munich. Le grand mogul bavarois confessera que ce licenciement « c’est la plus grosse bêtise de ma carrière. » Rummenigge, lui, veut le prolonger comme bon lui semble. Pour un peu, ils ne lui en voudraient pas d’être un second Topmöller, un vizekusen


Par Rico Rizzitelli
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