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Heureux comme Marc-André

Enfin numéro un dans les cages blaugrana, Marc-André ter Stegen retrouve le Borussia Mönchengladbach, son club de cœur car formateur, avec une banane en guise de sourire. Une satisfaction qui habite également le FCB, tout heureux de compter dans ses rangs le portier du futur.

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Lors du tirage au sort de la phase de groupes de la Ligue des champions, Marc-André ter Stegen se montre plus nerveux qu’à l’accoutumée. Il troque alors sa placidité habituelle pour une excitation inédite, qu’il explique au site internet de Mönchengladbach : « Pour être honnête, lorsqu’il ne restait plus que Bâle et le Borussia, je pensais que nous allions tirer Bâle. Mais non, ça n’a pas été le cas. Ce sera une rencontre très spéciale pour moi. » Pour sûr, après avoir écumé toutes les catégories d’âge de l’adversaire blaugrana du soir, soit une durée de dix-huit ans passée à défendre la liquette de Gladbach, il se retrouve pour la première fois face à son club géniteur. Idem, il étrenne depuis la toute fin du mercato et le départ de son concurrent chilien vers Manchester City son statut de seul et unique numero uno dans la cage du FCB. Une montée en grade qui n’étonne personne du côté de la cité de Gaudi comme chez les spécialités teutons du poste de gardien. Car depuis son plus jeune âge, Ter Stegen est considéré comme un diamant à polir, « encore un peu plus fort footballistiquement que Neuer » , dixit Jens Lehmann.

« Pourquoi sommes-nous les seuls à jouer avec un libéro ? »


Nombreux et variés, les éloges qui brossent dans le sens du poil Marc-André ter Stegen ont autant à voir avec son talent intrinsèque qu’avec l’évolution du football outre-Rhin. La mutation s’entame aux lendemains de l’Euro 2000, lorsque Bernd Pfaff et Uli Stielike, têtes pensantes de la Fédération allemande, font fonctionner leurs méninges pour répondre à la question suivante : «  Pourquoi sommes-nous les seuls à jouer avec un libéro, avec Matthäus derrière la défense ? » Exhaustive, la réponse s’inscrit dans le temps, si bien qu’au fil des années et malgré la valse des dirigeants, des formateurs et des sélectionneurs, le fil conducteur de cette mutation reste la même. Mieux, avec des portiers du profil de Manuel Neuer et de Marc-André ter Stegen, l’Allemagne du football réussit à conserver son ancienne spécificité du libéro, un poste désormais occupé par ses gardiens. Ce qu’explique Pepe Reina, ancienne doublure du Bayern, à El Pais : « On juge Ter Stegen et Neuer plus à leur manière de jouer avec les pieds qu’avec les mains. Ils sont les premiers relanceurs, les premiers à devoir contrôler le cuir. Pour ce, ils doivent être ambidextres, comme des joueurs de champ.  »


Cette volonté de faire participer les portiers dès la construction ne relève pas uniquement du football allemand. Ainsi, depuis son passage au Camp Nou, Johan Cruyff impose au Barça de se dégoter des derniers remparts pas emmerdés par leur jeu au pied. Une obsession relancée par Pep Guardiola, principal instigateur de la mue de Víctor Valdés. Rien d’étonnant, donc, à le voir défendre contre vents et marées son portier un soir de boulette face au Real Madrid : « Victor est très courageux et il a continué de jouer aux pieds, c’est ce que nous lui demandons. » Cet amour du risque, ou cette volonté obsessionnelle de jouer, épouse parfaitement le profil du jeune Ter Stegen, comme l’explique Uwe Kamps, son ancien formateur du Borussia, à TV3 : « Quand il a débuté ici, il était attaquant de pointe, puis il est passé dans les buts. J’ai travaillé avec lui quand il avait quatorze ans, et il m’impressionnait déjà. À tel point que je ne savais pas s’il était droitier ou gaucher. » De fait, à l’été 2014, c’est contre 12 millions d’euros qu’il délaisse la grisaille de Mönchengladbach pour le soleil de la Catalogne.

Les pleurs de Ter Stegen pour sa der au Borussia Park :

« Je suis meilleur gardien depuis que je suis au Barça »


Après les larmes de son départ d’Allemagne, ses prémices blaugrana s’écrivent en pointillé. C’est que pour pallier le départ du double V catalan, le Barça s’offre également les services de Claudio Bravo, ancien portier de la Real Sociedad avec qui il partage les différentes compétitions. La cohabitation dure deux exercices et est décrite par les deux hommes comme « juste, dure et motivante  » . Mais l’alternance perpétuelle entre Liga pour le Chilien, et Coupe et Ligue des champions pour l’Allemand ne sied plus à personne lors de cet été. Contraint de se décider, Luis Enrique mise alors sur la jeunesse de Ter Stegen, dont « la progression est gigantesque » et qui est appelé à devenir « le numéro 1 de la sélection allemande dans un futur pas si lointain » , selon Oliver Kahn. Des dires de l’intéressé, « j’ai dû changer mon style de jeu, surtout tactiquement. Cela n’a pas été facile de s’adapter, mais je suis désormais un meilleur gardien » . Une progression qui pousse donc à l’exil Claudio Bravo et qui lui permet aujourd’hui d’être l’unique numéro un dans les cages des Culés. Pas mal pour quelqu'un qui a vingt-quatre ans.

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    Par Robin Delorme
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