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Henry et Arsenal, l’histoire d’un plan régulier

Meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal, Thierry Henry a pris le risque de salir son souvenir en revenant l'an dernier. Pari gagné. Il retente le coup cette année. Arsène Wenger le veut même jusqu'à la fin de la saison. Le coup de trop ?

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C’était dans les premiers jours de janvier, et il s’est passé pas mal de choses depuis. Pourtant, si l’on doit faire un top 10 des images fortes du football en cette année 2012, les larmes de Thierry Henry y seront forcément. Pas celles qu’il a lâchées lorsqu’une statue à son effigie a été inaugurée aux abords de l'Emirates. Mieux, celles qu’il a offertes aux caméras après un match de Cup contre Leeds où il fut l’unique buteur, neuf minutes après son entrée en jeu. Un décalage sur la gauche, un contrôle qui va bien, et sa frappe intérieure du droit petit filet opposé. Comme à la grande époque. Puis il y a cette célébration : il parcourt le terrain les bras en croix, presque en se demandant ce qui lui arrive. De quoi faire oublier aux ronchons ces centaines de perles qu’il a enfilées sans un sourire. En même temps, si Thierry « Pastèque » Henry était content, c’est peut-être parce qu’il savait parfaitement ce qu’il était en train de réaliser.

Surnommé « France Football » dans sa jeunesse aux Ulis pour sa capacité à tout connaître de sa discipline, il est très vite entré dans la case des joueurs voulant avant tout réussir à marquer l’histoire de leur sport. Et force est de constater qu’il a réussi. Thierry Henry, en fait, c’est encore plus fort niveau palmarès que Deschamps. Acteur majeur de trois des équipes les plus fortes de ces quinze dernières années (France 2000, Arsenal 2004, Barcelone 2009), Henry, c’est tout simplement 20 trophées majeurs et des distinctions individuelles sympa comme meilleur buteur de l’histoire d’Arsenal, de l’équipe de France, des Français à l’étranger et en Ligue des champions. Mais en marquant contre Leeds, Thierry Henry a fait mieux, il est entré dans l’histoire « du » sport. Il a réussi ce fameux come-back sur ses terres de gloire. Un truc digne de Mike Tyson ou Jordan. Un exercice dans lequel Jonah Lomu ou Michael Schumacher se sont par exemple vautrés.

Un graffiti sur sa statue

L’hiver dernier, Henry a fait 7 matchs avec Arsenal pour 2 buts. Peut-être parce qu’il est conscient que sa mention « « retour réussi » est peut-être un peu usurpée, il remet son titre en jeu cette saison. On parle même d’un retour plus long. Dix semaines, voire jusqu’à la fin de la saison selon la volonté de Wenger. Un temps suffisamment long pour raviver le souvenir du « mauvais » Thierry Henry. Celui qui peste d’impatience sur les jeunes alignés en attaque à côté de lui, comme ça pouvait être le cas à Barcelone. Celui qui est arrogant avec le public, comme c’était le cas il n’y a pas si longtemps en MLS. Bref, écorner un peu son image de légende, faire lui-même un petit graffiti sur sa statue devant le stade.


Puis il y a l’aspect sportif aussi. Alex Song, l’homme de la passe magique contre Leeds, n’est plus là. Maintenant, le milieu, c’est Wilshere, Cazorla, Oxlade-Chamberlain, des mecs qui aiment bien porter le cuir. Ça peut donc mal se terminer. Mais si Henry prend le risque, c’est peut-être parce que la fin, ce n’est pas pour maintenant. Le buteur ne peut pas nier qu’il scénarise un peu sa carrière. Sinon comment expliquer qu’il se soit pointé l’an dernier avec cette barbe (alors qu’il est sous contrat avec Gilette), autrement que pour montrer qu’il n’était plus le même, que c’était désormais le « vieux Batman » . Il a donc peut-être anticipé en se disant qu’il ajoutera un nouveau chapitre en 2014, avec un troisième retour en guise de bouquet final. Il sera donc définitivement le roi. Et tout le monde pourra alors titrer « Henry IV » .

Par Romain Canuti
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