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Hélène Harder : « Au Sénégal, le foot féminin reste quelque chose d'incongru »

Alors que l'équipe sénégalaise de football féminin vient de se qualifier pour la CAN pour la première fois de son existence, ARTE diffuse le documentaire Ladies' Turn, consacré à l'association éponyme, dont le but est d'organiser un tournoi de foot féminin tous les deux ans « au sein des quartiers » . Rencontre avec sa réalisatrice, Hélène Harder.

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Comment tu t'es retrouvée dans l'aventure Ladies' Turn ?
C'est une série de rencontres. Au départ, je n'étais pas du tout branchée foot. Pour tout te dire, je n'ai même pas regardé la Coupe du monde 98, donc je partais de très loin. J'ai fait des études aux États-Unis et là-bas, j'ai rencontré Jennifer Browning, qui a été l'initiatrice du projet avec Seyni N'Dir Seck, la capitaine de l'équipe nationale féminine du Sénégal. Browning, qui travaillait pour l'ONU à l'époque, voulait se rapprocher du football, ne sachant pas trop à quoi ressemblait le foot féminin sur place : comment les filles jouaient, comme elles s'organisaient, etc. Au Sénégal, quand tu arrives dans Dakar, tu as des terrains de foot partout. C'est ce qu'on appelle des « terrains de quartier » . Des terrains de sable, pas très bien entretenus... Où les garçons jouent. Mais jamais les filles. Tous les étés, il y a des navétanes : des tournois de foot de quartier réservés aux garçons, très visibles, centraux. C'est une institution nationale et les héros de chaque équipe voient leurs fresques se dessiner sur les murs au fur et à mesure du tournoi. Certaines équipes n'osent même pas traverser le quartier voisin parce qu'elles ont perdu. Ça fait partie intégrante de la vie sociale au Sénégal. Sauf que ça n'est jamais mixte. Quand Jennifer et Seyni se sont rencontrées, cette dernière lui a expliqué que ça faisait trois ans qu'il n'y avait plus de championnat féminin – créé en 2002 – en partie à cause de la crise du football sénégalais de 2007 parce que l'équipe nationale masculine s'était cassée la figure et que la lutte sénégalaise apparaissait et brassait beaucoup d'argent. Donc leur priorité était de remonter un championnat national, principalement sur les terrains de quartier, là où les filles ne sont pas visibles. C'était une nécessité. Dans ce projet, deux choses m'ont intéressé : cet énorme enthousiasme de la part des joueuses, avec des équipes qui réussissaient à se structurer grâce au tournoi ; et l'aspect spectaculaire du tournoi, du fait que ça se passait dans des lieux connus et populaires, avec beaucoup de monde autour.

Qu'entends-tu par « nécessité » ?
Au Sénégal, le football féminin existe depuis 1975. Ça a commencé dans des lycées, puis dans les quartiers. Il n'y a aucun soutien institutionnel pour ça, c'est essentiellement du bénévolat, autant féminin que masculin, puisque beaucoup de coachs sont des hommes. Il y a toujours eu et il y aura toujours des filles qui voudront faire du foot, mais au Sénégal, le foot féminin reste quelque chose d'incongru. Dans le football sénégalais, les choses ont commencé à se structurer en 2001-2002, avec la création de l'équipe nationale féminine qui suit un peu la fameuse victoire du Sénégal contre la France à la Coupe du monde. Cet acmé du foot sénégalais a profité au foot féminin. Ils ont voulu impulser un mouvement, surtout. C'est ce qu'a demandé la FIFA : que chaque pays qui a une équipe masculine monte une équipe féminine à côté, pour toucher un plus grand public.

Si la FIFA n'avait pas été là, le Sénégal n'aurait rien fait ?
Probablement, oui. Comme le dit Seyni, ça fait quinze ans qu'elle se bat pour ça. Pour Diaby Bassouaré, le coach de l'équipe nationale féminine, c'est la même chose. Il y a une anecdote qu'on n'a pas mis dans le film, mais il m'a raconté que pour leur premier match officiel contre le Nigeria, les filles n'avaient même pas d'équipements pour jouer. Elles ont dû emprunter les maillots, shorts et chaussettes des garçons, donc pratiquement rien n'était à leur taille. Ils ont trouvé deux, trois mécènes sur le bord de la route, mais bon... Elles sont parties au Nigeria dans des conditions indescriptibles, qui font aussi le charme du foot africain. À peine arrivées à l'aéroport de Dakar, après avoir perdu, la Fédération leur a demandé de rendre les maillots. Elles se sont changées dans l'aéroport. Elles sont parties de très loin. Il y a énormément de sexisme dans le foot, sénégalais comme mondial, ça n'est pas nouveau. Ça n'est pas lucratif de développer le football féminin non plus. En 2009, quand le tournoi Ladies' Turn commence, les gens voient ça comme une nouvelle opportunité à développer et ne ménagent pas leurs efforts pour l'événement. Le concept, c'est que chaque équipe reçoit dans son quartier. Bien sûr, l'association donnait le minimum pour que ça se passe bien : l'eau, les ballons, les filets...

Justement, on voit dans le documentaire les difficultés logistiques rencontrées : les maillots sont des maillots du Brésil ou de l'Argentine customisés, certaines équipes n'ont même pas de ballon pour s'entraîner, etc.
Oui, c'est très fréquent. Pour une équipe, avoir un ballon, c'est déjà un énorme avantage. Tout le travail de Seyni a été de donner des ballons à toutes les équipes. Deux par équipe, je crois. Bon, pas les chaussures malheureusement. Mais je crois que l'année prochaine, elles vont réussir à décrocher les chaussures. Ça va être une grosse avancée parce que les terrains sont dangereux, il y a des bouts de verre, et elles jouent parfois en chaussettes.

Il y aura donc une quatrième édition en 2015 ?
Oui, absolument. Elles ont des difficultés financières pour essayer de monter le projet tous les ans, mais la diffusion sur ARTE arrive à point nommé pour l'association. C'est aussi une question logistique, ça demande beaucoup de ressources humaines.

D'ailleurs, tu as rencontré des difficultés concernant le bon déroulement du tournage ?
Moi, en tant que réalisatrice française, je n'ai pas eu de difficultés parce qu'il y avait des enjeux de pouvoir. Chose dont on était absolument conscientes avec l'association. Le fait qu'une Française arrive avec une caméra, évidemment, ça peut générer des critiques, mais ça peut aussi apporter une certaine adhésion, notamment quand on disait qu'on filmait le tournoi et qu'on refilerait des images à la télé sénégalaise. Peut-être qu'on n'aurait pas décroché un entretien avec le ministre si les deux caméras n'étaient pas là... On en a fait une force. La première fois qu'on était venus tourner, en 2009, il s'est passé quelque chose que l'on n'a finalement pas montré dans le film, parce que c'était trop anecdotique. Trop caricatural, en fait. On voyait des garçons de Saint-Louis refuser de quitter le terrain parce qu'ils voulaient jouer alors que le match du tournoi Ladies' Turn devait commencer. C'était vraiment spectaculaire. T'avais l'impression qu'ils marquaient leur territoire très clairement.

Dans le film, une fille dit : « Mon père, ça va, c'est ma mère qui ne veut pas que je joue au foot. » Si le foot féminin est rejeté, plus qu'une question de sexe, on a l'impression qu'il s'agit d'une question de culture. C'est quelque chose que tu as ressenti ?
Complètement. C'était pour ça qu'il était important de montrer que ça n'était pas un clivage homme-femme. Pour autant, les femmes peuvent être également porteuses du sexisme. Elles reproduisent ce modèle patriarcal avec une division des tâches, notamment économiques. Le Sénégal a beaucoup souffert de la restructuration de la dette économique organisée par le FMI dans les années 90, qui a eu pour principale conséquence de laminer l'économie formelle, officielle. Celle qui est tenue par les hommes. Cette économie étant fragilisée, le seul soutien économique de la maison devient le travail des femmes, donc ça a redonné une place à ce travail. Du coup, ça fait changer les dynamiques de genre au Sénégal. Le football féminin est un symbole de ça. Mais ce conditionnement culturel, on peut le retrouver en France. Les pouvoirs publics donnent depuis plusieurs années au foot féminin, mais avant, ça n'était pas si évident pour une fille de faire du foot, ça n'était pas favorisé à l'école. Ce qui m'a également intéressé, c'est cette représentation du corps. Comment les corps se déplacent dans des contextes où ils ne sont pas forcément acceptés ? Pour les footballeuses, les phrases qui reviennent tout le temps sont : « Ça va les déformer, les transformer physiquement. » On ne l'a pas monté, mais des étudiants en troisième, quatrième année à l'université de Saint-Louis me soutenaient mordicus qu'une femme qui faisait du foot risquait de faire des fausses couches. En 1940, le foot féminin a été interdit par Pétain au nom de l'effort national de reproduction parce que si elles jouaient au foot, elles risquaient de ne plus pouvoir faire d'enfants.

La majorité des joueuses ne veulent pas faire carrière. On a l'impression que c'est plus une question de dignité, une sorte de droit au foot. C'est ça ?
Complètement. Ce qui m'a le plus marqué en faisant ce sujet, c'était, plus que le droit au foot, un droit au loisir. Ça peut passer par un autre sport. Mais la magie du foot fait qu'on peut y jouer très facilement, sans moyen. Donc beaucoup de ces joueuses s'engagent aussi pour dire : « J'occupe cet espace pour faire ce qu'il me plaît. Ça ne va pas rapporter d'argent ni me permettre d'accéder à une reconnaissance sociale. Je le fais pour moi et pour entrer dans une structure sociale autre que la famille. » Beaucoup de joueuses arrêtent très tôt l'école et se retrouvent dans cette économie informelle qui, au final, est celle de la mère. Seyni devait négocier pour aller jouer au foot le dimanche. Donc elle préparait le thiéboudiène, le plat traditionnel sénégalais, avant. Elle se levait à 6h pour ça. Cette même Seyni me racontait qu'au début, quand elle a monté l'équipe de Yoff, elle se déplaçait en groupe avec ses coéquipières dans le quartier pour ne pas se faire attaquer, ne pas se prendre de réflexions. Donc cet accès aux loisirs n'est pas évident. D'ailleurs, l'autre argument utilisé par les parents concernant leur opposition au foot féminin était que si une fille se blesse, c'est plus grave pour la maison que si un garçon se blesse parce qu'il est moins essentiel à la vie quotidienne. Des gens comme Seyni m'ont ému parce qu'elle a imposé cet espace de jeu. Et c'est très sérieux, ce jeu. C'est la grande leçon que j'ai tiré de ce projet. C'est vital. Ça développe la liberté et donc, le fait de se sentir exister vraiment.


Le film Ladies' Turn de Hélène Harder sera diffusé sur ARTE le 16 mai à 15h25
La page Facebook de Ladies' Turn
Le site de l'association Ladies' Turn

Par Matthieu Rostac
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Déjà que pour les hommes mes infrastructures ne sont pas top, j'imagine que ces femmes là doivent vraiment être passionnées pour passer outre la mauvaise image.
On est bien en france
Après Crewe Alexandra...
"Conditionnement culturel", "Reproduction de modèle", "Sexisme dans le foot mondial"
Putain de logorrhée féministe, à partir de quand elles pigeront que tout ça est inaliénable: 2050 ? 3050 ?
Parce qu'intellecuellement on en perd du temps franchement.

Merci en tout cas pour cette interview.
Même si à l'image des quartiers, ce dont les jeunes ont besoin c'est d'éducation, pas (que) de city stades.
Et ptet aussi une fille conciliante de temps en temps (une "sex friend" très Dolto, très "portes ouvertes j'assume").


Alors qu'il suffirait qu'elles échangent les maillots à la fin du match pour provoquer un engouement massif. Les stades se rempliraient à la 89ème, l'argent affluerait, les tv s'arracheraient les droits, un nouvelle enceinte spécialement dédiée au football féminin serait créée dans les sous sols du Sexodrome de Pigalle, les peuples ne penseraient plus à la crise, la morosité ambiante serait balayée par une goutte de sueur perlant sur un téton, la natalité repartirait à la hausse réglant définitivement le problème de qui va payer nos retraites, la croissance reviendrait y compris celle dans le slip sans besoin d'un ministre en marinière qui gratifie les passants d'un "Salut" d'écolier un peu attardé, les rares chômeurs restant se blottiraient entre les deux mamelles e la bière et du foot féminin pour oublier leurs soucis et le monde serait finalement en paix.
Message posté par samotraki


Alors qu'il suffirait qu'elles échangent les maillots à la fin du match pour provoquer un engouement massif. Les stades se rempliraient à la 89ème, l'argent affluerait, les tv s'arracheraient les droits, un nouvelle enceinte spécialement dédiée au football féminin serait créée dans les sous sols du Sexodrome de Pigalle, les peuples ne penseraient plus à la crise, la morosité ambiante serait balayée par une goutte de sueur perlant sur un téton, la natalité repartirait à la hausse réglant définitivement le problème de qui va payer nos retraites, la croissance reviendrait y compris celle dans le slip sans besoin d'un ministre en marinière qui gratifie les passants d'un "Salut" d'écolier un peu attardé, les rares chômeurs restant se blottiraient entre les deux mamelles e la bière et du foot féminin pour oublier leurs soucis et le monde serait finalement en paix.


Donc ce sont les femmes qui décident de la paix ?

Elles peuvent se rebeller si elles veulent, leur putain d'horloge biologique ne cessera de les ramener à leur condition. Dieu est trop fort la vérité (pléonasme), vive la trentaine.
Message posté par IlhaGrande


Donc ce sont les femmes qui décident de la paix ?

Elles peuvent se rebeller si elles veulent, leur putain d'horloge biologique ne cessera de les ramener à leur condition. Dieu est trop fort la vérité (pléonasme), vive la trentaine.


T'interprète ça comme tu veux. J'essaie juste de me faire remarquer pour devenir un des nègres de Jacques Attali.
Attali le mec qui est persuadé qu'il est la solution au Pays. A chaque fois il débarque avec un botin de mesurettes qu'il faut "toute appliquer ensemble, on choisit pas sinon ça perd en cohérence". Qu'il s'achète une humilité, les temps changent Mitterrand est parti et le modèle restant est pas le plus glorieux non ?
Jack Facial Niveau : CFA
Au Sénégal, une femme avec un clito reste quelque chose d'incongru également.
Message posté par IlhaGrande
Attali le mec qui est persuadé qu'il est la solution au Pays. A chaque fois il débarque avec un botin de mesurettes qu'il faut "toute appliquer ensemble, on choisit pas sinon ça perd en cohérence". Qu'il s'achète une humilité, les temps changent Mitterrand est parti et le modèle restant est pas le plus glorieux non ?


Bhen justement je me suis tapé tout le Bottin des mesures pour sauver le monde et à la voix foot féminin j'ai rien trouvé. J'ai donc décidé de tout miser là dessus pour me faire remarquer. Pas folle la guêpe.
Message posté par Jack Facial
Au Sénégal, une femme avec un clito reste quelque chose d'incongru également.


Ouais, comme un homme pas cocu pas en France.
Message posté par samotraki


Bhen justement je me suis tapé tout le Bottin des mesures pour sauver le monde et à la voix foot féminin j'ai rien trouvé. J'ai donc décidé de tout miser là dessus pour me faire remarquer. Pas folle la guêpe.


La seule voie féminine qui fait vraiment avancer quelque chose on la connaît bien ;)
Si on peut compter plus de vingts Noirs durant le Festival de Cannes, que ce soit sur le tapis rouge, sur le plateau du Grand Journal, parmi les acteurs, réalisateurs, etc., public exclus eh ben je mange un rat.

PS : Cardozo quoi...
Message posté par Jack Facial
Au Sénégal, une femme avec un clito reste quelque chose d'incongru également.


Qu'est ce que tu sais du Sénégal et des ses filles pour balancer une telle ineptie?
OkayP je te vois
Sarko je te vois plus
Comme Hadopi
La chatte à Nabila
Sinon, s'agissant de l'interview, je suis content qu'on parle de mon pays. Déjà que le championnat professionnel a du mal à se "professionnaliser" alors n'en parlons pas du football féminin et de ses mille et un maux. Ils ont un problème en commun: les navétanes autrement appelé le championnat populaire, soit, le niveau le plus bas du football sénégalais qui, autrefois se jouait que pendant les vacances scolaires, commence maintenant à occuper une place plus importante allant même jusqu'à faire de l'ombre à la Ligue 1 (championnat sénégalais). En effet, dans ces navétanes, on note un plus grand engouement des spectateurs puis que c'est une compétition qui regroupe que les équipes de quartier, donc les gens s'y identifient plus qu'aux clubs. Bref, beaucoup de chose à faire pour le football Sénégalais.
Maintenant que les filles se sont qualifiées pour la CAN; j'espère que l'équipe masculine va leur emboîter le pas. J'ai pas envie de subir une nouvelle humiliation après avoir manqué les deux CAN précédentes.
Message posté par bilalovic
Déjà que pour les hommes mes infrastructures ne sont pas top, j'imagine que ces femmes là doivent vraiment être passionnées pour passer outre la mauvaise image.
On est bien en france


Sinon, s'agissant de l'interview, je suis content qu'on parle de mon pays. Déjà que le championnat professionnel a du mal à se "professionnaliser" alors n'en parlons pas du football féminin et de ses mille et un maux. Ils ont un problème en commun: les navétanes autrement appelé le championnat populaire, soit, le niveau le plus bas du football sénégalais qui, autrefois se jouait que pendant les vacances scolaires, commence maintenant à occuper une place plus importante allant même jusqu'à faire de l'ombre à la Ligue 1 (championnat sénégalais). En effet, dans ces navétanes, on note un plus grand engouement des spectateurs puis que c'est une compétition qui regroupe que les équipes de quartier, donc les gens s'y identifient plus qu'aux clubs. Bref, beaucoup de chose à faire pour le football Sénégalais.
Maintenant que les filles se sont qualifiées pour la CAN; j'espère que l'équipe masculine va leur emboîter le pas. J'ai pas envie de subir une nouvelle humiliation après avoir manqué les deux CAN précédentes.

PS: Désolé que ça tombe sur toi mais appuyer sur "répondre" est le seul moyen de voir mon commentaire s'afficher.
Godfather Niveau : CFA
Message posté par Jack Facial
Au Sénégal, une femme avec un clito reste quelque chose d'incongru également.


On est plus dans la connerie mais en plein dans l’imbécillité...

Sais tu vraiment de quoi tu parles ?? Le Sénégal est un des très rares pays africains (voire le seul ?), depuis plus de 10 ans où l'excision des jeunes filles mène à la prison.
Renseigne toi, plutôt que de débiter de telles âneries sur le Sénégal.
cerveau-gauche Niveau : Loisir
Ont allait à l'entraînement et 3 hommes nous ont interpelé dans la rue: "Allez faire la cuisine au lieu de courir après un ballon"… LOLILOL
Jack Facial Niveau : CFA
Message posté par Godfather


On est plus dans la connerie mais en plein dans l’imbécillité...

Sais tu vraiment de quoi tu parles ?? Le Sénégal est un des très rares pays africains (voire le seul ?), depuis plus de 10 ans où l'excision des jeunes filles mène à la prison.
Renseigne toi, plutôt que de débiter de telles âneries sur le Sénégal.


25 à 30℅ d'excisées chez les jeunes sénégalaises. T'as raison, c'est absolument dérisoire, hein ?
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