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Heinze : « J'ai fermé beaucoup de bouches »

A la fin du match contre Lyon, lorsqu'il s'enfuit alors que Makoun lui demande de s'expliquer, Gaby Heinze demande à venir parler à la presse le lendemain. Un peu de folie avant les fêtes, ça ne fait pas de mal.

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Gaby, tu as vite quitté la pelouse hier. Ça va, tu vas quand même pouvoir passer tes vacances avec Jean II Makoun ?


Ah, ça... Non, mais il y a aucun problème. Ce qui se passe sur le terrain reste sur le terrain. C'est oublié.


Qu'as-tu pensé du match hier ?


On a fait un très bon match. Après le but, on était très déçus, on a douté. C'est normal. Mais derrière on est revenus, avec de l'envie d'abord, puis avec notre jeu. Ça, c'est très important.


Au classement, on ne peut pas dire que l'OM ait fait une bonne opération.


Mais ça c'est le double-discours, c'est votre spécialité à vous les médias. Il y a deux mois, vous n'arrêtiez pas de dire qu'on jouait mal mais qu'on gagnait. Maintenant, c'est l'inverse. Mais ça ne veut pas dire que toute la saison va se dérouler comme ça.


Pourtant hier, c'est Lyon qui a mieux joué que l'OM.


Ça, c'est ce que vous pensez. Et moi, ce que vous pensez, ça ne m'intéresse pas. Moi j'étais sur le terrain, le match je l'ai bien vu. On a mieux joué qu'eux, on a fait le jeu au milieu de terrain.


Est-ce que tu penses que l'OM va pouvoir faire comme l'an dernier, à savoir une fin de championnat canon ?


Je me souviens un peu de ce que vous aviez dit l'an dernier. Nous avions eu beaucoup de critiques en décembre. Moi j'en avais également eu et ça m'avait fait du mal. Mais à la fin de l'année, j'ai fermé beaucoup de bouches. J'espère refaire pareil cette saison, j'ai envie de ça.


Tu sembles remonté contre les médias. Est-ce que ça te motive ?


Moi je n'ai pas de problème avec les médias. Si vous pensez que c'est le cas, c'est vos histoires. Moi je viens, je dis ce que je pense. Vous préférez que je vienne, que je dise qu'un point c'est déjà pas mal, que je fasse de la politique ?


On sent bien qu'il y a des choses qui t'énervent dans le monde du football.


Il y a trop de pression. Quand je vois ce que l'on fait aux arbitres... La semaine dernière, il a peut-être fait une erreur. Et alors ? Moi, j'en ai fait mille des erreurs. Et vous probablement tout autant. Mais maintenant, il y a la télé qui commande tout. On voit des ralentis et encore des ralentis pour les pointer du doigt.


Passons à Manchester. Ca te fait plaisir de les retrouver en coupe d'Europe ?


C'est bien. C'est un très beau stade, des supporters immenses. Et un club... c'est le meilleur du monde, mes plus beaux souvenirs. C'est même mieux que Madrid.


Ah bon, pourquoi ?


C'est pas que Madrid n'est pas un grand club mais à Manchester, il n'y a qu'une seule personne qui commande, c'est le boss, Monsieur Ferguson. L'Espagne, c'est une culture différente, tout le monde est autour, c'est différent.


Tu n'as pourtant pas connu de défaite comme lors du dernier clasico.


(S'adressant au journaliste ayant fait la remarque) Eh mon pote, il faut que tu bosses un peu ! J'ai perdu 6-2 à Bernabeu contre Barcelone. Je ne pouvais plus sortir de chez moi après ça. Et c'est normal, c'est le derby... Je me mets à la place des joueurs de cette année, ce n'est vraiment pas facile.


Quand il a su qu'il affronterait Marseille, Ferguson a de suite parlé de toi. Ça a dû te faire plaisir...


Très. Comme je le dis depuis longtemps, c'est mon papa dans le football. C'est lui qui m'a donné confiance, qui m'a donné la sérénité. Après ma blessure au genou, il est resté derrière moi. Je l'estime énormément.


Pour un Sud-Américain, le dernier match avant les fêtes de fin d'année, c'est toujours un peu spécial. Est-ce qu'il n'y a pas déjà « les bagages dans la voiture » comme l'avait dit Houllier à une période ?


Moi, si on me demande, j'ai envie de te dire que oui, je veux partir, je veux retrouver ma famille. Mais je suis un professionnel. Je joue pour gagner. Surtout que les derniers matchs de l'année lors des saisons précédentes se sont mal passés ici.


En Angleterre, il y avait le boxing day, tu pouvais ne pas rentrer chez toi ...


C'est pour ça que je suis parti. Je voulais faire Noël chez moi.

*Questions recueillies en conférence de presse

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