En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 4 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 33e journée
  3. // Arsenal/Sunderland

Héctor Bellerín, l'arme à droite

Au début de la saison, Héctor Bellerín devait simplement faire le nombre à l'entraînement et apprendre dans l'ombre. Sauf qu'une malédiction a envoyé tous les arrières droits d'Arsenal à l'infirmerie et a poussé le jeune Espagnol dans le onze de départ d'Arsène Wenger. À 20 ans, il enchaîne les titularisations sous le maillot des Gunners et peut même prétendre battre l'homme le plus rapide du monde. Rien que ça.

Modififié
Un coup du destin, puis un coup de boutoir. C'est un peu comme ça qu'a commencé la carrière professionnelle d'Héctor Bellerín. 16 septembre 2014, Signal Iduna Park, Dortmund. Mathieu Debuchy, Calum Chambers et Nacho Monreal à l'infirmerie, Tonton Arsène n'a pas d'autre solution que de lancer le latéral espagnol et ses 19 piges dans le grand bain. Le vrai grand bain, hein, une rencontre de Ligue des champions sous la pression du mur jaune, pas un modeste match de coupe face à Plymouth ou Yeovil Town. Sauf que le bassin est trop profond pour Arsenal. Comme deux potes à la piscine municipale, Aubameyang et Immobile s'amusent à mettre la tête des Gunners sous l'eau. Bellerín n'y échappe pas. Pour sa première titularisation, il boit la tasse sur son côté droit et Arsenal s'incline 2-0. Neuf mois plus tard, statu quo. Debuchy enchaîne les blessures, Chambers aussi en y ajoutant quelques prestations peu rassurantes. Du coup, Bellerín squatte toujours le côté droit de la défense londonienne.

Vis ma vie d'arrière droit à Arsenal


Sans faire de bruit, il a gravi les étapes. Passé de troisième dans la hiérarchie des arrières droit à titulaire chaque week-end, de solution d'urgence à « l'une des révélations de la saison » selon les dires d'Arsène Wenger. Depuis le début de l'année 2015, l'Alsacien ne l'a quasiment plus sorti de son onze de départ et n'oublie pas de faire son éloge en conférence de presse. «  Il progresse de match en match. Quand vous repensez à sa première rencontre à Dortmund, où il a vécu un cauchemar, et ce qu'il est devenu maintenant, tout le mérite est pour lui.  » Dans son ascension, l'Espagnol s'offre même un match référence face à Liverpool. Cet après-midi-là, le latéral muselle Raheem Sterling et signe son deuxième but en pro. Une feinte de corps et un superbe enroulé du gauche dans le petit filet. Le but est splendide, la célébration bien moins assurée, mais peu importe.

Vidéo

Le genre de prestation qui fait marquer des points. D'autant que Bellerín n'a rien à prouver, ni de prix de transfert à justifier. Alors que les Gunners attendent toujours le retour sur investissement de Debuchy et Chambers (environ 28 millions de livres à eux deux), lui n'a pas coûté un centime. Comme un autre ibérique devenu un temps une idole dans le Nord de Londres avant de s'exiler à l'ouest, Arsenal est allé le chiper au Barça à 16 ans, convaincu par des performances en NextGen Series, la Ligue des champions des moins de 19 ans. La suite ? Une pige de quelques mois à Watford en Championship avant de revenir chez les Gunners et de s'installer sur l'aile droite.

Plus rapide que Walcott, Henry et... Bolt


À 20 ans, l'international espoir espagnol fait déjà partie de l'histoire d'Arsenal. Comment ? En battant le record de vitesse sur quarante mètres du club. 4 secondes et 42 dixièmes, s'il vous plaît. C'est mieux que Theo Walcott, que Thierry Henry, et surtout qu'Usain Bolt. En 2009, le Jamaïcain avait couru les quarante premiers mètres de son record du monde en 4"64. Alors Bellerín plus rapide encore que l'homme le plus rapide du monde ? Richard Kilty n'y croit pas du tout. Champion du monde et d'Europe sur 60 mètres en salle, le Britannique s'est enragé sur Twitter. D'abord en soutenant qu'une telle performance était impossible. Puis en pariant 30 000 livres (41 000 euros) sur sa victoire contre Bellerín et Walcott, « sur n'importe quelle distance de sprint, n'importe quand, n'importe où » . « La course serait très vite terminée. Donc s'ils mettent l'argent sur la table, je serais ravi de montrer à tout le monde qu'ils ne peuvent pas sprinter aussi vite que les médias le disent. » Aux dernières nouvelles, Richard scrute toujours ses notifications, dans l'attente d'une réponse.




Par Thomas Porlon
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



il y a 4 heures 267€ à gagner avec Shakhtar - Roma & CSKA Moscou 1 il y a 4 heures BONUS ÉDITION LIMITÉE : 200€ offerts pour miser sur Séville - Manchester 1
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom
Hier à 17:15 Lamine Sané signe à Orlando 8 Hier à 09:47 Ronaldinho se lance dans la musique 12 lundi 19 février 414€ à gagner avec Barça & Bayern 2 lundi 19 février 160 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions !