1. //
  2. // Interview Lilian Laslandes
  3. // Partie 1

« Guy Roux disait que j'étais un garçon de village »

Il y a plus de vingt ans, la crinière blonde de Lilian Laslandes débarquait sur le championnat de France. Parfois loin de son Médoc natal, toujours proche des tribunes. Retour en trois actes, d'Auxerre à Bordeaux en passant par Sunderland, sur quinze ans de foot français.

Modififié
Bonjour Lilian. Remontons immédiatement à votre enfance. Dans quel environnement avez-vous grandi ?
Mes parents ont toujours été derrière moi par rapport au foot. Mon père a joué en amateur, mon grand-père avait joué aux Girondins, ma mère et ma sœur en D2 au hand, donc l'esprit de compétition était déjà là. Lorsqu'il y avait des stages, des sélections, mes parents me les finançaient. Parfois, du coup, on ne partait pas en vacances. Ils m'ont toujours poussé à me battre. Quand je n'ai pas été pris dans ce qui était considéré comme le deuxième centre des Girondins, ils m'ont aidé à trouver un club, à Mérignac. C'est un chemin de traverse, et là, si tu n'as pas le mental, tu ne passes pas.

Vous étiez déjà attaquant ?
Au départ, en poussins, j'étais défenseur central parce que j'étais plus grand que les autres. Mais rapidement, je suis passé devant. Les filets me donnaient de l'excitation.
Et on peut regarder les stats, chaque saison j'ai marqué une quinzaine de buts, mais aussi une palette de passes décisives. C'est mon identité.
C'est ce que je préférais : faire trembler les filets. Déjà petit, chez ma grand-mère, sur le lit, je reproduisais des buts, j'imaginais des finales de Coupe. Après, je n'ai jamais parlé de moi comme d'un buteur. J'ai toujours recherché à jouer pour les autres. Enfant, j'admirais Bernard Lacombe pour ça. Et on peut regarder les stats, chaque saison j'ai marqué une quinzaine de buts, mais aussi une palette de passes décisives. C'est mon identité. En DH, on comptait un petit peu plus sur moi, car j'étais le petit jeune d'une équipe entourée d'anciens, mais ensuite, en pro, on ne m'envoyait plus de longs ballons dans la course. Je jouais avec les qualités des autres, ils jouaient avec les miennes. J'ai eu la chance de jouer avec des gens intelligents.


En 1991, après Mérignac, vous allez à Saint-Seurin alors en D2. Comment se passe cette arrivée dans le monde pro ?
À Mérignac, il y avait des garçons qui avaient joué avant à Saint-Seurin, donc ils m'ont mis en contact avec le coach de l'époque. Je suis allé faire un match amical en fin de saison, les mecs en avaient par-dessus la tête. Je me suis dit : « Putain, pour un match d'essai, ça va être le top. » Finalement, sur le terrain, c'était super et j'ai été très bon dans le jeu. Le truc, c'est que j'ai six occasions et je n'en marque pas une. À la fin du match, je vais voir le coach pour le remercier et il me dit : « Tu aurais été dans ton jardin de Mérignac où tu plantes depuis trois ans, tu crois que tu ne les aurais pas mis ? » Je pensais qu'à un certain niveau, tu étais jugé sur les buts avant tout.

Et ?
Je suis parti en stage avec eux à Sabres, dans les Landes. Le physique n'a pas été un problème pour moi. Au départ, les anciens pensaient que j'allais me cramer tout seul, mais ils ont compris que c'était l'une de mes qualités. Après, ils m'ont fait quelques coups. Ils avaient demandé à la kiné de l'époque de me masser au soleil pendant qu'eux jouaient à la pétanque à côté en lui demandant d'insister en haut des cuisses (rires). J'ai vu de suite que j'étais entré dans une belle famille. Il fallait juste bosser pour y entrer. Furlan m'avait prévenu, cette saison devait me servir de tremplin pour la suite parce qu'on ne savait pas où en serait le club, financièrement et sportivement, la saison suivante. Si cette saison ne se passait bien, peut-être que ce serait terminé pour moi.


Bordeaux vient alors te chercher et tu décides de filer à Auxerre. Comment peut-on refuser son club de cœur ?
J'ai eu la chance d'avoir le choix. On avait battu Bordeaux en Coupe de la Ligue (2-1), j'avais marqué les deux buts. Battiston m'avait demandé à la fin du match de venir au Haillan pour discuter. Le club m'a proposé d'être stagiaire, de m'entraîner avec la division trois et quelques fois dans le groupe pro. Le truc, c'est que ça faisait un moment que les Girondins ne sortaient plus de jeunes. Le discours ne m'a pas plu, et je suis parti à Auxerre. Guy Roux m'avait précisé, de son côté, que je ne serais pas déçu. L'AJA était dans le haut du panier en matière de formation et me proposait de m'entraîner tous les jours avec le groupe pro.

Quel a été le discours de Guy Roux à ce moment-là ?
Il m'avait donné rendez-vous dans un hôtel après Téléfoot. C'était devant mes parents, et Guy Roux est fort pour ça, il sait intimider la famille.
Les premiers entraînements à Auxerre, ça a été un choc. J'avais l'impression que les mecs faisaient tous les gestes les yeux fermés.
J'ai rapidement compris comment il fonctionnait, il chopait des joueurs en D2 pour les recruter. J'ai signé un an et il m'a dit : « Si tu fais plus de dix matchs sur la feuille, tu seras pro. Tu vas commencer à 30 000 francs et on verra ensuite. » La première semaine a été très difficile. Au bout de cinq ou six ans, j'ai compris pourquoi. C'est simple, du mardi au vendredi, c'est toujours la même chose. Rien ne change d'une virgule. Les premiers entraînements, ça a été un choc. J'avais l'impression que les mecs faisaient tous les gestes les yeux fermés. Mes parents et mon ex-copine de l'époque m'avaient suivi à Auxerre et, après la première semaine, je leur ai dit que je voulais aller voir Guy Roux et déchirer mon contrat. J'étais perdu.


Il a souvent été décrit comme quelqu'un d'assez paternaliste. Comment était-il avec vous ?
Il avait une force qu'on ne retrouve plus dans les entraîneurs aujourd'hui. Que tu gagnes ou que tu perdes, il ne mettait jamais son équipe face aux médias. C'était sa personne qui s'était trompée. À Auxerre, Guy Roux faisait tout. Dans la formation des jeunes, c'est quelqu'un d'énorme. Dans son discours, il sait t'accrocher comme il a su le faire avec des mecs à relancer comme Blanc ou Franck Silvestre. Il savait te faire oublier que tu étais à Auxerre. Nous, la ville, on s'en foutait, on allait à droite, à gauche, on s'invitait les uns chez les autres.

Vous arrivez dans un effectif riche avec une concurrence importante devant avec Cocard, Baticle, Vahirua...
C'est clair, mais la première année, je marque le même nombre de buts que Gérald Baticle. Le truc, c'est que moi, je jouais aussi parfois avec la CFA, la DH, la D4 le dimanche. Le samedi soir, je restais sur le banc ou rentrais quelques minutes, et Guy Roux me demandait de jouer le lendemain pour aider les autres équipes du club à prendre des points. Mes parents étaient là, mais je retournais jouer au foot. Je crois que cette année-là, j'ai marqué un truc comme 66 buts. Quand je revenais au stade, Guy Roux me demandait comment le match s'était passé et me donnait une paire de tennis pour ma copine. Mais c'était drôle, car le dimanche, les mecs contre qui tu jouais venaient de te voir entrer la veille à la télé. J'étais un gamin de dix-neuf ans, ça me permettait de bosser davantage. Il faut avoir le mental pour le faire, l'envie de se taper 100 bornes aller, 100 bornes retour pour aller jouer en DH. C'est pour ça que lors d'une réunion il n'y a pas longtemps, Guy Roux a dit : « J'ai adoré travailler avec lui. C'est un garçon de village parce que tu peux tout lui demander, donc il pourra jouer jusqu'à quarante ans.  » Le seul truc qu'il a toujours répété ne pas pouvoir gérer avec moi était le fait que je vienne du Sud-Ouest. Et la fête là-bas...


Et cette fête, comment pouvait-elle avoir lieu sous sa direction ?
Pendant le championnat, on était sages. En revanche, quand on partait en stage à Soulac, on venait chez moi donc bon. On faisait une sortie par semaine où des copains à moi venaient nous chercher, ils nous emmenaient à Bordeaux... On ne prenait pas de risques, mais on voulait être ensemble.
Dans la soirée, ils avaient réservé une boîte pour sortir. Nous, on était là depuis deux mois à peine, on ne savait pas si on pouvait se permettre, mais on a pris le risque pour se fondre dans ce groupe.
Cet esprit de famille, je l'ai trouvé directement à Auxerre avec des mecs comme Vahirua, Cocard, Martins, Prunier. Moi, j'étais en chambre avec Georges Moureaux, on avait la même mentalité et on était tous les deux du Sud. Lors de notre premier stage, les anciens sont venus taper à notre porte pour nous dire que c'était l'anniversaire de Corentin et nous invitaient à boire un coup dans leur chambre. Sur la table, il y avait Ricard, whisky... Les gars nous ont dit que le premier Ricard était cul sec. Après, on a eu le droit de leur demander ce qu'on voulait, donc ils l'ont fait à leur tour. Dans la soirée, ils avaient réservé une boîte pour sortir. Nous, on était là depuis deux mois à peine, on ne savait pas si on pouvait se permettre, mais on a pris le risque pour se fondre dans ce groupe.

Mais Guy Roux avait déjà des yeux un peu partout, non ?
Quand on était sur Auxerre, oui. Il ne fallait pas payer en carte bleue, hein. Dans les boîtes, je ne l'ai pas vécu, moi, mais à l'époque de Pascal Vahirua, le DJ mettait une musique pour signaler que Guy Roux arrivait. Un jour, Pascal ne s'en rappelait plus, il dansait avec une fille et elle lui a dit que le coach était derrière lui. Il lui a mis la main sur l'épaule et lui a dit : « Pascal, qu'est-ce que tu fais là ? Allez rentre chez toi. »


Mais les soirées en stage restaient secrètes alors ?
Bien sûr. Mais à Annecy, c'était quelque chose. C'était tous les soirs. En revanche, il n'y avait pas d'alcool, c'était juste histoire d'être ensemble et de s'amuser. Le lendemain matin, à l'entraînement, personne n'avait intérêt à dire qu'il était blessé ou quoi. Personne ne trichait. C'est ce qui a formé notre groupe, notre équipe. On était le soir comme sur le terrain.

Auxerre t'a aussi permis de découvrir l'Europe. Dès la première saison, vous tapez le grand Ajax de Van Gaal, invaincu en Coupe d'Europe depuis plus d'un an...
Auxerre, c'est un village, donc pour les matchs européens, le stade était plein. Guy Roux, c'était sa Coupe du monde. Contre l'Ajax, j'étais encore un gamin, je croquais quelques bouts de matchs et de l'expérience.

Vidéo

Mais toute ma vie, je me souviendrai de cette défaite en demi-finale contre Dortmund. Au moment où le coach me fait entrer, il me dit que j'ai un truc à faire. Quand vient la séance de tirs au but, il s'avance et dit : « Bon, les gars, qui se sent ? Lilian tire obligatoirement. » T'as 19 ans, devant un stade plein et tu sais que tu peux faire perdre ton équipe, donc j'ai juste voulu attraper le cadre. C'est la première fois que j'ai tiré un penalty en force. Sur le moment, c'est un peu individualiste, mais je me dis qu'il peut se passer n'importe quoi, j'ai fait mon boulot. Mais quand j'ai vu la tristesse de Stéphane Mahé, je me suis arrêté de penser comme ça.

Vidéo

Sur ce penalty raté de Mahé contre Dortmund, c'est cette image qu'on retient. On voit un groupe uni comme une famille. C'était ça, l'AJA de Roux ?
Clairement. Après l'excitation d'un match, avant trois heures du matin, tu ne dormais pas. On a beau faire l'un des plus beaux métiers du monde, on reste des hommes.
Le président le savait : après chaque match, j'allais au resto avec des amis, parfois en boîte, mais sur le terrain, je faisais mon travail.
On voulait profiter aussi. J'ai connu des joueurs qui ne profitaient jamais, mais moi, qui ai perdu des amis très jeunes, je voulais aussi profiter pour eux. Si tu sors tous les soirs et que tu n'assures pas sur le terrain, il est normal que tu sois critiqué. Quand j'étais à Bordeaux, c'était pareil. À partir du moment où j'ai acheté le bar, j'étais toujours dehors. Le président le savait : après chaque match, j'allais au resto avec des amis, parfois en boîte, mais sur le terrain, je faisais mon travail. Le football, ce n'est pas un homme, c'est tous ensemble. On se connaissait tous, même à travers les femmes des joueurs.


Le succès de votre aventure à Auxerre s'explique avant tout par cette ambiance, non ?
Complètement. Regarde, même la nuit de notre deuxième Coupe de France en 1996, alors qu'on joue notre titre à Guingamp la semaine d'après, le club avait organisé un karaoké. On était au Trianon Palace et on se regarde entre nous pour se retrouver après. Le mec du karaoké était en train de craquer, il en avait marre, et nous, on voulait qu'il continue. On est allés se changer et est sortis à sept-huit. On avait besoin de fêter ça.

Avec du recul, ça serait quoi, le secret de ce titre avec l'AJA ?
C'était une histoire de talent et d'osmose de groupe. Même quand tu étais remplaçant, tu avais envie d'en faire partie. L'important était d'être dedans. Les anciens t'apprenaient la rigueur, le contact, l'implication. On répétait les gestes, toujours. Guy Roux nous le disait, une passe, c'est 50 cm à droite, 50 cm à gauche, mais pas plus. Moi, à l'époque, mon pied gauche me servait seulement à monter dans un bus. J'ai bossé et maintenant, je mets où le ballon où je veux.


Comme sur ce geste à Dortmund...
Oui, je fais le geste, je ne vois personne à côté de moi et je la tente. Sauf qu'après, à la vidéo, je me rends compte que le défenseur fait semblant que je le touche, alors que le ballon est déjà entré dans le but. C'est Guy Roux que ça a surtout marqué, il en parle encore aujourd'hui. Sur le moment, je pense qu'il y a faute. Ce but aurait pu compter, mais vu qu'il n'a pas compté, je ne le garde pas tellement en mémoire.

À 20 ans, avec ses premiers salaires, il n'y avait pas un risque de dévier ?
Je viens d'une famille où un euro, c'est un euro. J'ai eu la chance de basculer du bon côté. J'avais arrêté mes études pour faire un BEP pendant deux ans.
Je n'ai jamais fait quelque chose tout seul. Même courir tout seul, ça ne m'intéresse pas. Quand tu es deux, tu peux discuter, parler, rigoler...
Ce qui m'a énervé, c'était de travailler la journée à l'école et d'avoir des devoirs à faire à la maison. Moi, je voulais travailler, donc j'ai fait un BEP comptabilité, et ma mère voulait me faire entrer dans la vie active. Elle travaillait chez Mouton Rothschild, elle voulait me faire découvrir tous les services, donc pendant huit heures, je mettais des bouteilles dans des caisses, mais en revanche, c'était pareil, on faisait ça avec des copains. On faisait notre travail, mais on rigolait. Je n'ai jamais fait quelque chose tout seul. Même courir tout seul, ça ne m'intéresse pas. Quand tu es deux, tu peux discuter, parler, rigoler...



Par Maxime Brigand et Florian Cadu, à Niort
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article

Depardieu délesté d'un quintal.
Putain ce but refusé contre Dortmund, je l'ai encore en travers de la gorge (comme Guy Roux).
Ca faisait tellement mal au coeur, l'aventure aurait DU continuer.
pareil comme toi. Les clubs français se faisaient toujours entubés en coupe d'Europe contre les gros par les arbitres. (quel match retour de fou).
panbagnat Niveau : DHR
"On se connaissait tous, même a travers les femmes des joueurs" John Terry sera d accord avec toi...
pierrot92 Niveau : CFA
Aujourd'hui, Laslandes jouerait dans un très bon club européen comme Giroud et plein de gens dirait de lui que c'est un tocard parce qu'il est loin des tout meilleurs. Bon la concurrence entre 95 et 2000 était peut-^tre plus élevé qu'aujourd'hui au poste d'avant-centre.
Je rappellerai cette fameuse phrase de Guy Roux :« Moi ? Sélectionneur de l’équipe de France ?... Oh bin non… Ou alors on joue tous nos matchs à l’Abbé des Champs »
Le DJ qui met une musique pour signaler que Guy Roux arrive... Du génie !
Je hais Dortmund.

Laslandes, Guy Roux... ils jouaient l'europe à fond.
Qu'est ce que j'adorais ce joueur! Dès que la Division 1 est évoquée, mon esprit ne peut s'empêcher de se tourner vers lui.
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Elle est vraiment chouette cette interview, j'ai bien envie de lire la suite.

Cette bande de joyeux drilles chaperonnés par un Père mi-Noël mi-Fouettard, ça fleure bon le foot à papa. Et effectivement, le DJ qui cafte les arrivées de Guytou en passant un scud, c'est carrément mythique ! (d'ailleurs, il s'est jamais dit :"mais qu'est-ce que c'est que cette discothèque où ils passent toujours le même morceau ?")

Rajoutez à ça Suaudeau, ses imitations de Louis de Funès et son escouade de feux-follets, et vous obtenez une des périodes les plus attachantes du foot français.
Message posté par O Alegria Do Povo
Elle est vraiment chouette cette interview, j'ai bien envie de lire la suite.

Cette bande de joyeux drilles chaperonnés par un Père mi-Noël mi-Fouettard, ça fleure bon le foot à papa. Et effectivement, le DJ qui cafte les arrivées de Guytou en passant un scud, c'est carrément mythique ! (d'ailleurs, il s'est jamais dit :"mais qu'est-ce que c'est que cette discothèque où ils passent toujours le même morceau ?")

Rajoutez à ça Suaudeau, ses imitations de Louis de Funès et son escouade de feux-follets, et vous obtenez une des périodes les plus attachantes du foot français.


Et par rapport à Suaudeau, une vraie opposition de style.
Quand on compare ce que dit Laslandes sur les entrainements avec ceux organisés par Suaudeau (matchs sans ballons etc), c'est l'exact opposé.

Sinon c'est assez incroyable aujourd'hui de se dire qu'il était régulièrement sifflé à l'époque, quand on sort d'un an et demi de Fantamady Diarra..
Message posté par barzou
Je rappellerai cette fameuse phrase de Guy Roux :« Moi ? Sélectionneur de l’équipe de France ?... Oh bin non… Ou alors on joue tous nos matchs à l’Abbé des Champs »


Il n'a pas vraiment dit ça ?
Moi, c'est ce passage que je retiends, surtout :

"- Mais Guy Roux avait déjà des yeux un peu partout, non ?
- Quand on était sur Auxerre, oui. Il ne fallait pas payer en carte bleue, hein."

Putain, Guy Roux, quoi. LA Légende du foot français.
il y a 1 heure La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 18
Hier à 17:12 Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3
Partenaires
Olive & Tom Logo FOOT.fr
Hier à 12:55 La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) Hier à 12:04 Une remontée historique des Seattle Sounders 19
mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 10 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24 lundi 3 juillet Maradona accusé d'agression par une journaliste russe 45 lundi 3 juillet Djibril Cissé signe en D3 suisse 26 lundi 3 juillet Le portrait mural d'Hamšík dévoilé 13 lundi 3 juillet Maradona joue au hockey en Russie 4 lundi 3 juillet Un joueur nord-irlandais fait croire qu'il signe au Barça 13 lundi 3 juillet Éric Besson devient président du Blanc-Mesnil 15 dimanche 2 juillet Le solo de Pato 14 dimanche 2 juillet Blatter : « J'aurais dû m'arrêter plus tôt » 16 dimanche 2 juillet Dybala marque un coup franc improbable 8 samedi 1er juillet Infantino reconnaît des failles dans l'arbitrage vidéo 17 samedi 1er juillet Ronaldinho humilie Blomqvist lors d'un match de charité 26