1. //
  2. // Équateur-Haïti

Gustavo Quinteros : « Les sélectionneurs vivent de micro-cycles »

Argentin de naissance, ancien international bolivien, Gustavo Quinteros mène désormais la prometteuse génération de l’Équateur. Interview, en pleine Copa América Centenario, alors que sa sélection joue la qualification contre Haïti.

Modififié
D’abord, quelle est votre analyse de ce début de Copa América pour l’Équateur ?
Contre le Brésil, on avait un plan clair et bien préparé. On devait presser haut et intensément pour récupérer le ballon rapidement. Mais on a su le faire qu’en deuxième mi-temps. On n'a pas su résoudre le positionnement de Coutinho, qui recevait le ballon un peu partout. Le Brésil a eu seulement deux grosses occasions. J’ai apprécié notre seconde période, en contre-attaque, même si on a manqué d’efficacité et de précision. Sur une de notre grosses occasions, on se fait voler un but totalement valable par l’arbitre. Une erreur qui influe énormément sur le résultat. Mais bon, on ne peut s’en prendre qu’à nous-même sur ce match nul.


Et contre le Pérou ? Votre équipe a su remonter la pente dans un match compliqué.
On a fait une très mauvaise première mi-temps (deux buts péruviens dans le premier quart d’heure, ndlr). Fragiles en défense, sur coups de pied arrêtés, rien ne fonctionnait comme prévu. En deuxième mi-temps, j’ai apprécié le caractère rebelle de mon équipe qui est revenu au score ensuite.

Vous vous êtes prononcé en faveur de la technologie dans le football après l’erreur de l’arbitre contre le Brésil.
Oui, vraiment il est temps. Sur des compétitions comme ça, si bien organisés, il faut le faire. Il y a les moyens, il ne faut pas s’en priver. Il y aura moins d’injustices.


Quel est l’objectif de l’Équateur pour cette Copa ?
« L’Équateur a une histoire négative dans cette compétition, on veut changer ça. »
Il faut passer les poules (l’Équateur joue sa qualification dans la nuit contre Haiti, ndlr). Cela fait très longtemps que la sélection ne se qualifie pas pour les quarts d’une Copa América. L’Équateur a une histoire négative dans cette compétition, on veut changer ça.

Avec le bon début en éliminatoires de la Coupe du monde 2018, vous n’attendez pas mieux de votre sélection ?
C’est une tout autre compétition, une autre manière de se préparer. Pendant les éliminatoires, on dépend beaucoup de la forme individuelle des joueurs. Parfois, des joueurs arrivent en méforme, un peu blessés, en manque de rythme. Parce qu’ils jouent moins en club. Et la sélection en pâtit, notre rendement est moins bon.

Quelques voix se sont élevées contre la tenue de cette Copa aux États-Unis. Qu’en pensez-vous ?
On sait que le football aux États-Unis est en plein essor, en pleine croissance. Évidemment, on ne trouve pas la même passion qu’en Amérique du Sud. Surtout pour une Copa América. Mais l’organisation est parfaite, les terrains sont bons, on travaille en pleine tranquillité. D’un côté, c’est logique de la jouer ici, le pays est bien préparé. Mais la passion manque, les stades ne sont pas pleins. Il manque cet esprit sud-américain.

Cela fait plus d’un an que vous êtes à la tête de la sélection équatorienne. Que manque-t-il à l’Équateur pour s’asseoir à la table des grands ?
J’ai commencé avec la Copa América au Chili, avec très peu de temps de travail.
« L’équipe est bien constituée, l’idée de jeu est claire. Maintenant, il faut travailler et avancer. »
Cette Copa devait permettre de changer l’idée de jeu, inculquer aux joueurs une nouvelle méthodologie, dans la préparation, dans les entraînements. Même si nous n’avons pas passé les poules, on a atteint quelques objectifs. Maintenant, pour cette Copa América Centenario, c’est différent. L’équipe est bien constituée, l’idée de jeu est claire. Maintenant, il faut travailler et avancer.

En Amérique du Sud, on parle beaucoup de votre idée de jeu. Quels en sont les points principaux ?
Jouer bien plus haut, imposer une pression constante, devenir protagoniste, c’est-à-dire aller chercher un résultat contre n’importe quel adversaire. Je veux qu’on impose notre idée de jeu. Contre le Brésil, on a pu le faire en deuxième période par exemple. Et quand ils nous ont fait reculer, on n’a pas montré le visage que je voulais. Il faut savoir corriger ça et c’est mon travail.


Votre équipe a notamment réalisé le match parfait contre l’Argentine (victoire 0-2 de l’Équateur, ndlr) lors des éliminatoires du Mondial 2018. Quel était le plan ?
Ce pressing haut, c’est l’une des clés de notre jeu. Après, on a été extrêmement efficaces contre l’Argentine. On leur a laissé totalement la balle, c’était ça le plan.

Youtube

Certains comparent votre équipe à celle de Bielsa.
(Il coupe) J’ai commencé à travailler avec Bielsa en Argentine pendant ma carrière de joueur. J’ai eu la chance de le côtoyer à Newell’s. C’est vrai que son concept de pression, de transition rapide est très intéressant. Ce sont des caractéristiques que je veux donner à mon équipe. On doit forcément s’inspirer d’entraîneurs comme Marcelo.

Après trois saisons en club à Emelec, vous avez connu des difficultés pour vous réadapter au métier de sélectionneur ?
Oui, clairement. Ce sont deux métiers différents.
« Le travail quotidien en club est plus simple, puisque tu peux corriger au fil des matchs, avec un laps de temps beaucoup plus court. »
Le travail quotidien en club est plus simple, puisque tu peux corriger au fil des matchs, avec un laps de temps beaucoup plus court. Avec la sélection, on a à peine deux jours d’entraînement avec le groupe complet. C’est difficile d’imposer un concept, de le rappeler aux joueurs à chaque entraînement. Les compétitions comme la Copa permettent de mieux travailler, d’habituer les joueurs à mon idée. Les joueurs arrivent de leurs clubs, où ils travaillent différemment et doivent changer de méthode en deux jours. C’est compliqué pour eux aussi. On n’a pas le temps suffisant. Mais c’est intéressant de travailler ainsi, sous cette pression. Je donne souvent l’exemple du Tata Martino.

Lequel ?
Quand il entraînait le Paraguay. On lui a laissé du temps, et les résultats sont arrivés. Il a emmené la sélection en finale de la Copa América en 2011, ils font un super Mondial ensuite. Idem pour le Maestro Tabárez avec l’Uruguay. Après pas mal de temps, il a gagné une Copa, ils ont joué une demi-finale de Coupe du monde. Pareil pour Sampaoli au Chili. Les résultats arrivent souvent après quatre, cinq ans de travail.

Vous parlez souvent de micro-cycles pour décrire votre travail.
Oui, les sélectionneurs vivent de ça. De très courtes périodes, où l’on doit réapprendre aux joueurs à travailler comme on le souhaite, comme je l’ai dit avant. J’ai rencontré deux inconvénients avec l’Équateur. Je voulais imposer des regroupements de joueurs avec la sélection pendant l’année. Mais les clubs n’acceptent pas de libérer les joueurs hors des dates imposées par la FIFA. Le calendrier du football local et sud-américain ne te permet pas de travailler ainsi. Les grosses équipes locales jouent aussi la Libertadores, donc les principaux éléments de la sélection, en plus de ceux qui évoluent à l’étranger, ne pouvaient pas nous rejoindre. J’ai dû renoncer à ça. J’ai dû négocier pour avoir les joueurs un ou deux jours avant chaque rassemblement. Pour justement rendre efficaces ces micro-cycles.


Vous remettez en cause l’organisation du football sud-américain ?
Non, pas vraiment. Mais le nombre de compétitions des clubs réduit forcément notre temps de travail. Il y a des équipes qui jouent plus de 60 matchs par an. C’est un problème de calendrier, pas d’organisation. On doit s’adapter, c’est tout.

Vous avez connu certains problèmes à votre arrivée à la tête de la sélection équatorienne.
Oui, je suis arrivé et j’ai trouvé une sélection décimée après le Mondial du Brésil. Tous les problèmes entre les joueurs, ceux de la Fédération sont sortis dans la presse. Il y avait des problèmes économiques entre les joueurs et les dirigeants. Il fallait recomposer un groupe, unir les joueurs autour d’un objectif commun, leur rappeler les intérêts de la sélection, du pays. J’ai dû présenter un projet fort. Aujourd'hui, les joueurs sont impliqués à cent pour cent. Il n’y a plus de problèmes.

La presse équatorienne a appelé cela « la méthode Quinteros » . Qu’avez-vous fait pour réunifier un groupe comme cela ?
C’est le côté humain qui est essentiel. J’ai rencontré chaque joueur, je leur ai détaillé le projet, quels étaient mes objectifs. Pour que le projet prenne forme, il fallait vraiment faire table rase du passé. Le changement dans la tête a donné des résultats sur le terrain par la suite.

Ensuite, le scandale de la FIFA a touché l’Équateur, avec l’arrestation de Luis Chiriboga, ancien président de la Fédération équatorienne.
Oui, on a dû vivre et travailler avec ça. C’est très dur, les dirigeants changent. C’est un président qui était très réputé en Équateur. Et les changements amènent souvent des choses positives. Il fallait juste s’assurer que je puisse travailler de la même manière avec la nouvelle fédé. Aujourd'hui, je peux le faire sans problème.

En Argentine, dans votre pays natal, vous n’avez pas eu énormément d’opportunités d’entraîner. C’est une chose que vous souhaitez changer ?
Je suis parti trop tôt, trop vite d’Argentine.
« Très peu de dirigeants acceptent les projets sportifs sérieux. Parce que c’est long, dangereux. Ils ne pensent plus au football. »
Je n’ai pas attendu ma chance. J’ai eu une proposition en Bolivie, en première division, et j’ai décidé de commencer ainsi ma carrière. Je suis ensuite arrivé à la tête de la sélection bolivienne. Pareil en Équateur, j’ai pris un gros club, et maintenant la sélection nationale. Très peu de dirigeants acceptent les projets sportifs sérieux. Parce que c’est long, dangereux. Ils ne pensent plus au football. Mais heureusement en Amérique du Sud, certains clubs font confiance et acceptent de mettre en place un long processus. C’est pour ça que j’ai pu gagner des titres avec mes quatre derniers clubs. J’ai pris un autre chemin, mais l’idée est de revenir un jour en Argentine, pour entraîner un grand club, avec un vrai projet. Mais je suis très heureux en Équateur pour l’instant.


Vous êtes né en Argentine, naturalisé bolivien, et sélectionneur de l’Équateur. Vous avez l’impression que « personne n’est prophète en son pays » ?
C’est peut-être un proverbe qui résume ma carrière. Mais ce que j’ai fait, Martino l’a fait aussi avant moi. On ne peut pas attendre autant de temps en Argentine, il faut chercher un projet à l’étranger. Notre métier est fait ainsi, on ne peut pas rester assis chez soi. Il faut prendre des décisions, des chemins différents.

Le football argentin traverse une grande crise institutionnelle. Quel est votre regard sur ces problèmes ?
Le football argentin est gangrené de problèmes, au sein même de la Fédération surtout. Le football en Argentine se joue et se vit avec passion et cela ne changera jamais. C’est la partie positive. Mais le côté négatif, c’est cette incapacité à changer, à solutionner ces problèmes constants.

C’est une situation qu’on voit souvent en Amérique du Sud.
(Il coupe) Effectivement et c’est triste.
« Peu de fédérations sont en bon état. Heureusement, il y a quelques personnes fiables qui veulent travailler.  »
Pas mal de fédérations sud-américaines ont vécu des crises avec les scandales de la FIFA et de la CONMEBOL. Tout est obscur en Amérique latine. Les conflits présents dans le football, ce sont les mêmes que dans notre société. C’est le reflet parfait des problèmes de notre époque. Peu de fédérations sont en bon état. Heureusement, il y a quelques personnes fiables qui veulent travailler.  Mais on a pu voir aussi la même chose en Europe. Le football sud-américain connaît une période compliquée. Ce sont des problèmes institutionnels.

L’Équateur vient de vivre un tremblement de terre qui a coûté la vie à près de 700 personnes. Vous avez affirmé que la sélection pouvait « aider le pays » .
Bien sûr. On a l’opportunité de donner un peu de joie au pays. On a vécu ce drame à la première personne. Le footballeur peut donner un moment de répit au peuple équatorien. Cela fait partie de nos responsabilités, changer les idées de ceux qui ont souffert.

Propos recueillis par Ruben Curiel
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

adebayorsheyi Niveau : DHR
Toujours eu une affection particulière pour cette équipe depuis la génération Agustin Delgado, Carlos Tenorio, Ivan Kaviedes, Ulises de la Cruz, A. Valencia et biensur mon favori Edison Mendez sans oublié l'unusable Walter Ayovi!

Jamais compris comment ils peuvent être exellents en qualifs de WC et même en phase finale mais n'arrive pas à dépasser le 1er tour de la Copa America depuis des décennies...
Hier à 11:20 Pronostic Ajax Man U : jusqu'à 510€ à gagner sur la finale de C3 lundi 22 mai 116 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions ! 2
Hier à 22:45 Le but d'Orléans annulé par arbitrage vidéo 15 Hier à 22:22 SFR Sport va changer de nom 13 Hier à 22:04 Zidane fait mieux que Mourinho, Ancelotti et Ferguson Hier à 20:51 Diego López définitivement à l'Espanyol 6 Hier à 19:40 Le Real officialise un accord avec Vinícius Júnior 26 Hier à 18:25 Michel Der Zakarian débarque à Montpellier 16 Hier à 17:00 Le fils de Klinsmann rate un dribble et encaisse un but 2
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 15:39 Ruben Aguilar à Montpellier 3 Hier à 15:28 El Loco Bielsa est de retour en L1 ! Hier à 15:28 CDM U20 : Le CSC de 50 mètres d'un joueur anglais 6 Hier à 14:45 Marc Bartra poste un message à la suite de l'attentat 7 Hier à 14:06 Griezmann confirme ses envies de départ 50 Hier à 12:32 Patrice Carteron passe de Riyad à Phoenix 9 Hier à 11:19 Vidal veut Sánchez au Bayern 34
Hier à 08:00 CR7 Junior sur les traces de son père lundi 22 mai Option d'achat levée pour Cuadrado 16 lundi 22 mai Ils ont quitté le football en 2017 lundi 22 mai Portsmouth racheté par l'ancien PDG de Walt Disney 7 lundi 22 mai Un supporter de Benfica chambre Porto avec un drone 3 lundi 22 mai Anderlecht confirme pour Tielemans à Monaco 32 lundi 22 mai Aubameyang aurait choisi Paris 84 lundi 22 mai Prolongations : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! samedi 20 mai Rodelin sauve le Stade Malherbe 6 samedi 20 mai Le cadeau d'adieu de Lacazette au Parc OL 33 samedi 20 mai Les compos de la dernière journée samedi 20 mai Bartra craque sous le coup de l'émotion 12 samedi 20 mai Benoît Cheyrou sauve Toronto 4 vendredi 19 mai Amavi intéresse Naples et l'Atlético 18 vendredi 19 mai Un échange Bakayoko-Batshuayi dans les tuyaux 45 vendredi 19 mai L'OM cible Zouma et Gameiro 38 jeudi 18 mai Le Hellas Vérone rejoint la SPAL en Serie A 30 jeudi 18 mai L'Espérance sportive de Tunis sacrée championne 4 jeudi 18 mai Un stade qatari déjà prêt pour le Mondial 2022 40 jeudi 18 mai 348€ à gagner avec PSG & Lyon 2 jeudi 18 mai 107 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions ! 1 jeudi 18 mai Modeste intéressé par la Chine 26 jeudi 18 mai Reynet en pole pour Montpellier 24 mercredi 17 mai Mendy et son Jardim d'amour 4 mercredi 17 mai Mbappé ouvre le score en beauté 14 mercredi 17 mai L'arbitrage vidéo pour le Mondial U20 3 mercredi 17 mai Le propriétaire de Leicester rachète un club de D2 belge 11 mercredi 17 mai Nacho pourra jouer face à Vigo 6 mercredi 17 mai Un cubain envoie une minasse hors du stade 10 mardi 16 mai Un ancien président du FC Rouen assassiné 23 mardi 16 mai Luzenac dédommagé de... 15 000 euros 22 mardi 16 mai Aubameyang vers la Chine ? 81 mardi 16 mai St-Pauli offre des bières pour son maintien 21 lundi 15 mai SO FOOT CLUB - Paulo Dybala 2 lundi 15 mai Un accord Favre-Dortmund ? 52 lundi 15 mai Évra fête son anniversaire sur du Brown 27 lundi 15 mai Baptiste Giabiconi au capital du FC Martigues ? 5 lundi 15 mai La Premier League noue un partenariat avec une asso LGBT 4 lundi 15 mai Un Colombien s'enroule dans un tapis pour célébrer son but 9 lundi 15 mai Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 37e journée 2 lundi 15 mai River s'impose dans le Super Clásico 10 dimanche 14 mai Le but de renard de Nacho 15 dimanche 14 mai Les larmes de bonheur de Marquinhos 32 dimanche 14 mai Les Girondins vont porter leur nouveau maillot domicile contre l'OM 14 dimanche 14 mai Le GF38 accède au National 15 dimanche 14 mai Pepe finalement à l'Inter ? 48 dimanche 14 mai Un nouveau doublé pour Gignac 5 samedi 13 mai La SPAL est de retour en Serie A 11 samedi 13 mai Le coup franc soyeux d'Alaba 7 samedi 13 mai Ricardo Rodríguez a trouvé un accord avec le Milan 36 vendredi 12 mai Les 50 joueurs qui ont écrit l'histoire de l'OL vendredi 12 mai Tielemans se serait engagé avec l'ASM 34 jeudi 11 mai 623€ à gagner avec Tottenham, Nice & Villarreal jeudi 11 mai L'OL triple la mise 2 jeudi 11 mai Dolberg douche les espoirs de l'OL 1 jeudi 11 mai Huntelaar va quitter Schalke 12 jeudi 11 mai Une bicyclette folle pendant le derby de Bagdad 2 jeudi 11 mai Polémique à la commission d'éthique de la FIFA 12 jeudi 11 mai Canal + minimise la perte de la Ligue des champions 71 jeudi 11 mai Le Gamba Osaka sanctionné à cause d'un drapeau SS 62 jeudi 11 mai Gignac ne s'arrête plus de marquer 7 jeudi 11 mai La Ligue des champions sur SFR Sport à partir de 2018 114 mercredi 10 mai Plus de vingt blessés en marge d'Atlético-Real 5 mercredi 10 mai Isco réduit le score 1 mercredi 10 mai Antoine Griezmann pour le 2-0 ! mercredi 10 mai Saúl Ñíguez ouvre le score mercredi 10 mai Claudio Ranieri n'ira pas en Chine 11 mercredi 10 mai Une murale hommage à Cruyff inaugurée à Amsterdam 13 mercredi 10 mai Benatia pas tenté par Marseille 43 mercredi 10 mai Pronostic Atlético Real : jusqu'à 500€ à gagner sur l'affiche de C1 ! 1 mercredi 10 mai 328€ à gagner avec Lyon & ManU-Celta mercredi 10 mai Nice sur le coup pour le Valenciennois Tameze 5 mardi 9 mai Dani Alves clôt les débats 6 mardi 9 mai Mandžukić ouvre le score mardi 9 mai Pepe bientôt au PSG ? 64 mardi 9 mai Un joueur israélien arrêté par la police au stade 20 mardi 9 mai L'impressionnante collection de maillots de Messi 41 mardi 9 mai Balotelli discute avec Las Palmas 37 mardi 9 mai Aulas danse pour ses féminines 19 lundi 8 mai Theo Hernández : direction le Real Madrid 25 lundi 8 mai Hulk dément avoir agressé un coach chinois 14 lundi 8 mai Juve Monaco : jusqu'à 1500€ à gagner sur l'affiche de C1 lundi 8 mai 383€ à gagner avec Juve-Monaco & Atlético-Real lundi 8 mai Chapecoense remporte son premier trophée après le drame 4 dimanche 7 mai Un Niçois arrive au Vélodrome à ski 6 dimanche 7 mai Le golazo de Theo Hernández 3 dimanche 7 mai Nelson Vivas arrache sa chemise 7 dimanche 7 mai Hulk accusé d'avoir frappé un entraîneur 18 dimanche 7 mai Gignac qualifie les Tigres 3 samedi 6 mai Quand Dani Alves ouvre une bière 16 samedi 6 mai La Tchéquie lance un championnat de foot-billard 7 samedi 6 mai La France flingue les Féroé 6 samedi 6 mai Boca - River, c'est chaud, même au city stade 5 vendredi 5 mai L'AC Pisa relégué avec la meilleure défense 18 vendredi 5 mai Et si on s'écoutait le dernier gros son de Jesé ? 24 vendredi 5 mai Djorkaeff bientôt à la LFP ? 16 vendredi 5 mai Ligue 1 : Les dates de barrages connues 10 vendredi 5 mai Un entraîneur de Ligue 1 ministre de Marine Le Pen ? 99 vendredi 5 mai Renato Sanches en prêt, Monaco et Marseille à l'affût 37 vendredi 5 mai 327€ à gagner avec Monaco & Hull City jeudi 4 mai Le coup franc génial de Rashford pour ouvrir le score 9 jeudi 4 mai Gagnez un pack "All Inclusive" pour la finale #UCL jeudi 4 mai L'arbitrage vidéo au Portugal la saison prochaine 3 jeudi 4 mai Un joueur arrêté pendant un match au Brésil 2 jeudi 4 mai Chine : un club suspendu pour une banderole anti-Hong Kong 14 jeudi 4 mai Retour de la Coupe intercontinentale en 2018 ? 10 jeudi 4 mai Le duo Guy-Le Guen pour la finale de C1 51 jeudi 4 mai Dernier jour : 5€ offerts sans dépôt chez Unibet + 100€ de paris gratuits jeudi 4 mai Lacazette privilégie l'Atlético 39 jeudi 4 mai Exclu : 125€ offerts au lieu de 100€ chez France-Pari ! mercredi 3 mai Higuaín double la mise 1 mercredi 3 mai Higuaín ouvre le score mercredi 3 mai Traoré casse l'espoir lyonnais