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Gündogan le génie, Lewandowski au tapis

Match après match, Ilkay Gündogan se bonifie, et ça se voit. Roman Weidenfeller a une fois de plus montré à l'Europe qu'il était un gardien sous-estimé, et Hummels qu'il est un futur grand. Quant à Lewandowski, il a changé de job : il est devenu le punching-ball de Ramos.

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Weidenfeller (8) : Jürgen Klopp dit de lui que c'est le seul gardien de très haut niveau à ne jamais avoir joué pour une équipe nationale. Difficile de lui donner tort au vu du match que le capitaine du BVB a sorti. Des sorties au poing dignes des Kahn et Lehmann de la grande époque, des parades de handballeur à la Manuel Neuer : Roman Weidenfeller est vraiment né à la mauvaise époque.

Piszczek (7) : Une fois de plus, Cristiano Ronaldo a été énormément gêné par celui dont le prénom se prononce « Wukach » . Et quand celui-ci était à la bourre, son capitaine en sélection est venu le suppléer. Un Polonais en cache toujours un autre.

Subotić (7) : En grande difficulté en début de match, le Serbe a fini par retrouver son véritable niveau quand le Real a baissé en intensité. Derrière, il a été très compliqué de lui faire à l'envers, même s'il aurait dû placer une accélération pour empêcher Ramos de marquer le second but madrilène.

Hummels (8) : Une erreur à l'aller, un match plein au retour. En dominant les Madrilènes dans les airs et en imposant son physique dans le jeu au sol, Mats Hummels a fait taire pas mal de détracteurs ce soir. Par contre, faut qu'il arrête de croire qu'il est systématiquement poursuivi par un objectif. Oh, Mats, c'est du foot, arrête de poser, un peu !



Schmelzer (6) : Une grosse activité qui compense un manque de technique évident, et c'est ce qui plaît aux supporters du BVB, toujours demandeurs d'efforts de la part de leurs joueurs. Ceci étant, le premier but est en partie pour lui, vu qu'il préfère se mettre dans l'axe plutôt que d'aller défendre sur Özil, qui centera pour Benzema.

Bender (6,5) : Un match compliqué pour le jumeau de Lars, qui a beaucoup couru, fait quelques interceptions, mais qui a eu par moments du mal à gérer le rythme de la rencontre. Modrić lui indiquera le chemin des vestiaires. Ou plutôt celui de l'hôpital.

Gündogan (8,5) : Le placement (presque) irréprochable, la passe juste, un sens du jeu effrayant : encore un match de dingue d'Ilkay, malgré le froid. Aurait mérité de marquer son but. Mais Diego López en a décidé autrement.

Błaszczykowski (6) : Depuis son retour de blessure, Kuba galère offensivement, dans les grandes rencontres. Ceci étant, le mot compte triple s'est une fois de plus avéré précieux sur les phases défensives, en venant notamment aider son compatriote Piszczek. Seulement, avant sa blessure, Kuba savait défendre ET attaquer. Faudrait pas qu'il ait laissé l'un des deux à la maison.


Reus (7) : Parce que vu comment il est facile, il a le droit d'avoir une coupe de cheveux dégueulasse. Et puis merde, c'est sa première saison dans la compétition. Cœur sur toi, Marco.

Großkreutz (6,5) : Tout le monde a flippé quand Götze a laissé sa place à Kevin. Déjà, à cause de son prénom, mais aussi parce que le numéro 19 n'a pas les mêmes qualités que le futur Bavarois. Mais Kevin, c'est un gamin de Dortmund, un enfant de la Südtribüne, et pour rien au monde il n'aurait voulu laisser échapper cette finale qui lui tendait les bras.

Lewandowski (6,5) : À Dortmund, on a vu le bon Robert, celui qui marque des buts avec une facilité déconcertante. À Madrid, on a vu le mauvais Robert, celui qui adore être déconcertant. Bon, en même temps, Sergio Ramos s'est dit que comme aujourd'hui 30 avril, c'était la Saint Robert, alors il allait lui faire sa fête. Normal qu'après 2-3 manchettes, Robert ait perdu quelques millions de neurones. Et ait préféré frapper comme un sourd plutôt que de piquer son ballon devant Diego López.

Götze, Kehl et Felipe Santana (non notés) : Le petit Mario a eu le temps de faire apprécier au public de Bernabéu son bronzage éternel, Sebastian Kehl a joué les G.O. en fin de match, et Felipe Santana a eu quelques rebonds défensifs. Au calme.

par Ali Farhat
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