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  3. // Guingamp-PSG (2-1)

Guingamp souhaite un joyeux Noël au PSG

Face à des Guingampais parfaits dans l'approche de ce match et impressionnants en contre, Paris s'est vautré dans ses difficultés. Une nouvelle contre-performance qui commence à inquiéter sérieusement.

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En Avant de Guingamp 2-1 Paris Saint-Germain

Buts : Salibur (66e) et De Pauw (70e) pour Guingamp // Cavani (80e) pour le PSG

Yannis Salibur, Marcus Coco, Jimmy Briand, et Nill De Pauw. Voici les quatre hommes qui ont touché la balle sur une contre-attaque éclair qui vient de tuer le Paris Saint-Germain. On joue la 70e minute, et Lucas a eu la mauvaise idée de très mal tirer son corner. Quelques secondes plus tard, Guingamp marquait le but du break, celui du 2-0. La réduction du score de Cavani ne changera rien, le PSG vient de perdre sur cette action. C'est la quatrième défaite de la saison, déjà. Si Nice gagne demain, les Parisiens seront relégués à sept points de la première place. À force de dire que « Paris va bientôt lancer la machine, il ne faut pas s'inquiéter pour eux » , on en finirait presque par oublier que la moitié de saison a déjà passé, et que ce Paris-là est toujours aussi limité, aussi bien dans le contenu que sur le plan comptable. De quoi menacer, peut-être, la place d'Unai Emery ?

L'impuissance


Forcément, dès les premières minutes, les Parisiens ne se font pas prier pour mettre le pied sur le ballon. C'est en toute logique que les hommes d'Unai Emery se l'approprient. Dangereux sur coup de pied arrêtés, les Parisiens entrent vraiment bien dans leur match, et Ángel Di María est tout proche d'ouvrir le score après un petit numéro de Marco Verratti. Quelques minutes plus tard, c'est encore l'Argentin qui prend sa chance, mais Johnsson est vigilant et capte la frappe croisée. Mais alors que l'on croit les Parisiens sûrs de leur force, les voilà qui cessent toute pression et commencent à déjouer. Il faut dire qu'après un premier quart d'heure difficile, les Guingampais se sont vite remobilisés et le bloc remonte d'un cran.

Résultat : Paris galère à passer le premier rideau guingampais. La possession devient stérile, et la construction gênée dès les toutes premières passes. Le ballon quitte rarement les pieds des défenseurs et des milieux du PSG, mais va rarement dans ceux des attaquants. Et quand c'est le cas, Edinson Cavani n'exploite pas la seule bonne passe de Di María du match en foirant complètement sa volée. En revanche, les Bretons l'utilisent très bien quand il le récupère. Grâce aux longues relances incroyables de Johnsson, aux fulgurances de Marcus Coco et Jimmy Briand, et à leur solidité dans les duels, les hommes d'Antoine Kombouaré se créent quelques bonnes situations, comme cette frappe de Mustapha Diallo au-dessus du cadre. Bref, de quoi se prendre une soufflante à la pause pour les joueurs du PSG, infligée par un Nasser « vénère » dans le vestiaire.

Les coups de fusil bretons


Le retour sur le pré s'effectue sans Papy Motta, qui a des douleurs au dos, mais avec Grzegorz Krychowiak. Ce qui ne change rien. Comme en première mi-temps, Cavani a son occasion après un une-deux avec Verratti, mais il bute sur Johnsson. Ensuite, plus rien. Les Parisiens font preuve d'une impuissance totale balle au pied. Les transmissions sont trop lentes, et il n'y a ni mouvement ni changement de rythme. Seul Marco Verratti surnage en mettant des roulettes dans sa propre surface de réparation, sauf que l'Italien deviendrait presque agaçant dans son refus constant de frapper au but. Alors, forcément, Paris finit par se faire punir. Lancé en profondeur entre Thiago Silva et Marquinhos, Yannis Salibur trompe Alphonse Areola qui bouche mal son premier poteau.


À peine quatre minutes plus tard, Guingamp frappe un énorme coup en doublant la mise grâce à une contre-attaque extraordinaire. Au bout de celle-ci, Nill De Pauw, habituel joker de fin de match enfin aligné comme titulaire. Comme souvent depuis quelques semaines, Areola est incapable de sortir un seul arrêt décisif. Paris est obligé de réagir et fait le siège du but guingampais. Cavani se voit refuser un but logiquement pour une position de hors-jeu, mais la prochaine est la bonne. Cette fois-ci, il ne manque pas l'occasion, en poussant le très bon centre de Layvin Kurzawa au fond des filets. Suffisant pour mettre le feu pendant dix minutes, mais le mal est déjà fait, la réaction a été trop tardive, l'Uruguayen touche la barre de la tête et Marçal sauve sur sa ligne. Paris ne reviendra pas au score. Guingamp vient de faire tomber Lyon et Paris en trois jours.

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    Par Kevin Charnay
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