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Guerreiro offre la victoire au Portugal

Messi, Cristiano Ronaldo, Tévez, Di María, Pastore ? Non, Raphael Guerreiro. Oui, oui, le Lorientais. Après 45 minutes plutôt argentines et 45 autres toutes pourries, le Merlu a offert une courte victoire à son Portugal.

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Argentine 0-1 Portugal

But : Guerreiro (90e)

Un tir contré de Silva, Quaresma récupère et centre pour Guerreiro, notre Merlu qui, seul au monde, claque sa tête au fond. On jouait la 90e minute d'un match fort décevant, quand le Portugal a arraché la victoire. Sur sa seule occasion franche de la soirée. Le duel Messi-Ronaldo au Théâtre des Rêves, avec du Tévez, du Di María et du Pastore dans les seconds rôles, ça avait pourtant de la gueule. Mais soyons clairs et francs, le spectacle n'en a pas été un. Les deux stars de la soirée se sont contentées de 45 minutes correctes, sans plus. CR7 n'a presque pas vu le ballon au sein d'une équipe assez déprimante, la Pulga a mis deux/trois accélérations depuis son aile droite, sans réussir à combiner avec les autres cracks de l'attaque argentine. Puis des changements, beaucoup de changements. Et peu de jeu. Le deuxième acte n'a proposé aucune occasion franche, jusqu'à ce qu'apparaisse l'inattendu lorientais.

La dictature Messi


Sans chercher la petite bête ni la polémique, on peut honnêtement penser que la poignée de main entre les deux vedettes et capitaines de la soirée a été froide et, semble-t-il, embarrassante pour l'un comme pour l'autre. Une chose est sûre, le Portugais est à la maison. Quant à Messi, ses touches de balle provoquent un drôle de mélange de murmures et de sifflets dans les tribunes d'Old Trafford. Et de désordre sur le pré : depuis son ex/nouveau côté droit, la Puce sert d'abord Di María, dont le tir passe juste à côté, puis trouve l'extérieur du poteau de Beto après un joli une-deux avec Biglia. Comme le veut le Tata, l'Argentine maîtrise le ballon et récupère haut et vite, mais comme face à la Croatie, elle abuse de l'aile droite et se prive du talent et de la pleine bourre de son Spaguetti à gauche. C'est ce qu'on appelle le « réflexe Messi » : dès qu'un milieu argentin a la balle, il cherche et sert son capitaine. Dans ce contexte, Pastore a tenté d'exister, sans trop de réussite, malgré un bon coup de boule capté par Beto. Côté portugais, pas grand-chose à signaler, hormis des centres dans la boîte sans destinataire, trois crochets de Cristiano Ronaldo et une reprise de volée de ce dernier dans le bras/bas-ventre de Biglia. Cela doit faire mal.

Le Merlu gagnant


Reprise, et changements : CR7 et LM10 nous quittent. Quaresma et Gaitan nous rejoignent. Eder, Fonte, puis le Lorientais Guerreiro aussi. Di María, lui, glisse à droite. Dans le jeu, le Portugal va mieux. À moins que ce ne soit l'Argentine qui aille moins bien. La bande à Martino a perdu son contrôle de la gonfle, et Higuaín ne fait pas de merveilles avec le peu de munitions qu'on lui donne. L'ancien coach du Barça décide donc de changer ses cartes : Tévez et Lamela remplacent Higuaín et Di María aux avant-postes. Du mieux ? Non, c'est brouillon, désorganisé, plein de fautes et de changements. Les hommes de Fernando Santos ne proposent rien, les vice-champions du monde ne se trouvent pas devant, sont imprécis, gênés par le gros travail de Tiago devant sa défense. Gaitan tente bien une aile de pigeon pour mettre un peu d'ambiance, mais c'est raté. De l'autre côté, Quaresma s'ose à un horrible coup franc centré de son extérieur du droit, qui n'atteint même pas la surface De Guzmán. Triste. On s'acheminait vers un 0-0 à jeter aux oubliettes, quand Guerreiro, ce diable de Merlu, a donné le sourire aux Portugais. Prenez ça, les vedettes.


Par Léo Ruiz
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