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Guerreiro, Benfiquista de père en fils

Arrivé au Borussia Dortmund cet été, Raphaël Guerreiro va vivre ce mardi soir son premier huitième de finale de Ligue des champions face au Benfica Lisbonne. Un club qu'il supporte depuis son enfance, et où il se verrait bien jouer un jour.

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8 juin 2016, quelques jours avant de s’envoler pour la France afin d’y disputer l’Euro, le Portugal s’offre un dernier amical face à la modeste équipe d’Estonie. Si la Selecção, au palmarès international encore vierge, atomise 7 à 0 son adversaire d’un soir, un joueur réalise un de ses rêves : Raphaël Guerreiro. Titulaire pour sa septième sélection, l’ancien latéral de Lorient pénètre pour la première fois de sa carrière dans l’Estádio da Luz. Un stade qu’il apprécie tout particulièrement pour son locataire du Benfica. S’il a toujours voulu fouler la pelouse de cette enceinte mythique avec le maillot rouge du Sport Lisboa e Benfica, Guerreiro débarquera ce mardi soir à Lisbonne avec une tunique aux couleurs jaunâtres, celle du Borussia Dortmund.

Mon papa à moi est benfiquista


Cet amour du Benfica Lisbonne, Raphaël Guerreiro le cultive depuis son plus jeune âge. Car, chez les Guerreiro, comme dans toutes les familles portugaises, le football est une religion. Alors, au moment de choisir son équipe de cœur, le petit Raphaël décide de jouer à l'enfant modèle en suivant les traces de son papa, benfiquista de première heure, au contraire de ses frères qui ont voulu faire les rebelles en allant chez les ennemis, comme il l’a déclaré à Eurosport : « Mon père est supporter du Benfica et moi aussi. Un de mes frères est fan du Sporting, et l’autre de Porto ! Mes cousins, eux, sont plus pour le Benfica, donc ça va ! » Et comme tout supporter qui se respecte, le champion d’Europe 2016 se pavanait plus jeune avec l'équipement du SLB sur le dos, comme il le confiait au journal A Bola en janvier dernier : « Lorsque je partais en vacances au Portugal, j’étais toujours avec mon maillot du Benfica. C’est le club que je soutiens depuis mon enfance. »


C’est donc avec l’idée d’évoluer un jour au sein du club lisboète que Guerreiro se lance dans le football. Problème, s’il est originaire du Portugal par son père, le latéral gauche du BvB naît au Blanc-Mesnil, dans le 93, à plus de 1750 kilomètres de Lisbonne et de l’Estádio da Luz. Difficile donc pour lui d’intégrer le centre de formation du Benfica. Tant pis, après avoir fait ses gammes à la JA Drancy et au Blanc-Mesnil, Guerreiro se console avec celui du Stade Malherbe de Caen qu’il rejoint en 2008. Auteur d’une première saison en Ligue 2 convaincante, il débarque à Lorient en 2013 avant de filer à Dortmund cet été. Et le Portugal dans tout ça ? « Il y a eu quelques contacts avec des clubs portugais, mais il n’y a jamais eu aucune proposition concrète » , déclarait en français l’ancien protégé de Christian Gourcuff dans une interview au média portugais ZeroZero en novembre dernier.

Un cœur rouge aux teintes blanches


Désormais au Borussia Dortmund, l’international portugais de seulement vingt-trois ans est promis à une longue et belle carrière. De quoi lui faire oublier ses envies de jouer pour le Benfica Lisbonne ? Pas vraiment. « Ce serait un rêve de jouer à Benfica, c’est mon équipe. Je ne sais pas si ça sera possible, car actuellement, je suis à Dortmund et je ne pense pas à partir, car je suis vraiment heureux ici » , avouait-il à A Bola. En réalité, Raphaël Guerreiro a déjà son plan de carrière rêvé en tête. Une éclosion au BvB, puis un départ au Real Madrid, avant de terminer sa carrière au Benfica Lisbonne. Car, si le natif de Seine Saint-Denis est fan du SLB, il apprécie également le Real Madrid, club avec lequel il met des roustes à FIFA, comme il l’avouait à Eurosport en 2013 : « Le rêve absolu, c’est le Real Madrid. Quand on est footballeur et qu’on aime le foot, on ne peut qu’être admiratif face à l’histoire de ce club. » Si sur le terrain, Guerreiro prouve qu'il a un ou deux poumons en plus que les autres joueurs, il a visiblement aussi plusieurs cœurs.

Par Steven Oliveira
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