Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 3 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // Manchester City-Napoli

Guardiola-Sarri, le duel des esthètes

L’un est un ex-meneur de jeu qui est né pour devenir entraîneur. L’autre a choisi de se transformer en coach tout court à ses 40 ans. Mais les philosophies de jeu de Pep Guardiola et Maurizio Sarri se ressemblent. Beaucoup. Et elles se croiseront ce soir à Manchester.

Modififié

La veille du tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions, pendant le dîner, Pep Guardiola mangeait inquiet, en pensant aux rivaux qui pouvaient se dresser sur la route de Manchester City. Les pensées de Pep étaient tournées vers le chapeau 3, dans lequel une équipe en particulier tourmentait son âme : le Napoli. « Je ne veux pas croiser le Napoli » disait-il à son adjoint, Domenech Torrent. «  Ils jouent très bien et ils marquent toujours beaucoup de buts. » Une situation similaire à celle de l’année passée, quand l’entraîneur catalan avait reconnu la puissance offensive de l’AS Monaco, avant même de se faire terrasser lors de la double confrontation en huitièmes de finale (3-5, 3-1). À l’époque, personne en Europe n’aurait misé sur l’équipe de Leonardo Jardim, mais Pep connaissait déjà son potentiel. Alors, au moment où le destin lui a choisi le Napoli comme futur adversaire en phase de poules, le coach catalan a probablement eu un sentiment de déjà-vu. Son jeu harmonieux allait devoir affronter le football vertueux de Maurizio Sarri. Un vrai régal pour ceux qui aiment voir un football à 100 à l'heure.

Sarri, de la banque au banc


Les trajectoires de Maurizio Sarri et de Pep Guardiola n'ont pourtant pas grand-chose à voir. Pendant que Pep écrivait l’histoire du Barça en tant que meneur de jeu, Sarri, lui, travaillait dans une banque, tous les jours jusqu'à 15h, pour pouvoir se dédier le reste du temps à entraîner des équipes régionales. Il reste à un niveau amateur jusqu'aux débuts des années 2000, puis connaît un déclic lorsqu'il prend les rênes du Sansovino, un modeste club d’une ville de 8000 habitants qu'il parvient à emmener jusqu'en quatrième division. Dix-sept ans plus tard, Sarri est devenu l’un des prophètes mondiaux d’un football romantique et offensif, basé sur la défense en ligne haute (presque au milieu de terrain), le mouvement continu et les redoublements de passes rapides. Capable de créer une harmonie de jeu axé sur la possession, le coach napolitain a démontré que son système pouvait bénéficier à n'importe quel joueur placé en position d’avant-centre. La preuve avec Dries Mertens, autrefois ailier et désormais devenu un véritable killer face au but.


Très intégriste et attaché à son 4-3-3, Sarri n’a jamais trop osé expérimenter au cours de sa carrière. Défense en zone, milieu de terrain créatif et attaquants rapides sont les trois commandements de son jeu. À Empoli, il évoluait en 4-3-1-2, avant de passer au 4-3-3 pour s’adapter aux caractéristiques des joueurs offensifs du Napoli. Avec lui, les Azzurri n’ont pas seulement découvert le plaisir du beau jeu, ils ont aussi appris à connaître la meilleure version de Lorenzo Insigne, diamant brut qui a réussi à briller complètement après l’arrivée de Sarri.

Pep, révolutionnaire maniaque


Or, l’admiration entre Sarri et Guardiola est réciproque. Guardiola l’a confirmé en conférence de presse après la victoire de samedi face à Stoke City (7-2) : « J’admire beaucoup Maurizio Sarri et sa façon de jouer. C’est le coach que j’admire le plus. Ce sera un vrai plaisir de pouvoir être confronté au Napoli, l’une des trois meilleures équipes du moment. » Considéré comme l'un des révolutionnaires du football moderne, à mi-chemin entre la folie de Bielsa et le génie de Cruyff, Guardiola a, on le sait, révélé ses talents de coach au Barça, avec cette équipe qui a tout gagné à la fin des années 2000. S'il fait alors du tiki-taka et de la possession de balle ses marques de fabrique, il a su aussi adapter ses schémas et a appris à regarder le foot avec d’autres yeux. Ses expérimentations tactiques sont devenues célèbres : déplacer Lahm au milieu de terrain, par exemple, ou encore placer De Bruyne au poste d'avant-centre à Manchester City.


Le duel de ce mardi soir sera donc une confrontation entre deux visions très similaires du football, avec deux 4-3-3 qui vont se faire face. La meilleure attaque d’Angleterre (29) face à la meilleure attaque d’Italie (26). Le leader de Premier League contre le leader de Serie A. Gabriel Jesus contre Mertens. De Bruyne contre Insigne. Les deux équipes se regarderont dans les yeux, avec la vague impression de se regarder dans un miroir. Un miroir poli par deux coachs qui adorent quand ça brille.

Par Antonio Moschella
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

C1 - J3 - Manchester City-Napoli




Dans cet article


Hier à 10:02 350€ offerts EN CASH pour parier sans risque sur la Coupe du monde
Hier à 16:59 Froger vers l’USM Alger
Partenaires
Podcast Football Recall Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
Hier à 12:15 Un supporter mexicain fait sa demande en mariage après la victoire 9 Podcast Football Recall Épisode 27 : Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre dimanche 17 juin Zuber égalise d'un coup de crâne pour la Suisse 3 dimanche 17 juin Le sublime but de Coutinho face à la Suisse 2 dimanche 17 juin Lozano climatise l'Allemagne 5 dimanche 17 juin Maradona, le cigare et les yeux tirés 62 dimanche 17 juin La liesse des supporters mexicains à Moscou 2 dimanche 17 juin Un fan égyptien en fauteuil porté dans une fan zone 4 dimanche 17 juin Sept personnes blessées par un taxi à Moscou 15 dimanche 17 juin Le clapping solide des Islandais avant le match face à l'Argentine 10 dimanche 17 juin Bonus Coupe du monde : 1900€ offerts pour parier sur le Mondial 3 Podcast Football Recall Épisode 26 : Les Bleus au ralenti, l'Allemagne démarre et un gardien au festival de Cannes
À lire ensuite
Kevin Spicy