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Guardiola au Bayern, et si finalement c'était une fausse bonne idée ?

À quelques heures du probable 23e titre de champion du Bayern, et alors que le club bavarois semble plus fort que jamais avec Heynckes à sa tête, se pose la question de savoir ce que Guardiola pourra apporter de plus. Et si le mariage entre le Catalan et le Rekordmeister, tant encensé en janvier dernier, était en fait une fausse bonne idée ?

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Guardiola au Bayern, c'est finalement une fausse bonne idée

« Je pense que c'est très important de remporter des titres, mais trouver quelqu'un qui a une philosophie est au moins aussi important. (...) Bien sûr que ce sera difficile de faire mieux que Jupp Heynckes s'il gagne trois titres, mais il y aura énormément d'espace pour Pep au sein du Bayern Munich. » Interrogé dans le dernier numéro de So Foot à paraître lundi en kiosques, Uli Hoeness doit déjà répondre de l'intérêt d'avoir fait signer Pep Guardiola. La raison ? Le fait que le Bayern est sérieusement en mesure de réaliser un triplé historique : championnat (si Kim Jong-Un n'appuie pas entre-temps sur le gros bouton rouge, d'ici quelques heures, l'affaire est pliée), Coupe d'Allemagne (demi-finale contre Wolfsburg le 16 avril prochain) et Ligue des champions. Même si rien n'est encore fait, que tout est possible dans le football, que la jurisprudence Bayer Leverkusen appelle à la retenue, et cetera, et cetera, difficile de ne pas penser que la tâche de Pep Guardiola sera beaucoup plus galère qu'il n'a pu le penser au moment de parapher son contrat. Car la question est : que pourra-t-il apporter de plus ?

La réponse est toute trouvée : « philosophie du Barça » , « toque » , « jeu à une touche de balle » , « préceptes de la Masia » . Mais depuis quand le Bayern et ses cent ans d'histoire en ont quelque chose à foutre du beau jeu ? Comme son nom l'indique, le Rekordmeister est avant tout une machine à gagner qui écrase par un style très vertical tout adversaire qui se met en travers de son passage. Même si Hoeness le manager déclare que Pep aura « énormément d'espace » , l'institution « Fußball-Club Bayern München » sera toujours plus forte que lui, tout actuel prince du football total aux deux Ligues des champions qu'il est. Jamais le Catalan n'aura le temps et le loisir de développer son schéma de jeu, sa patte, au détriment des 3 points sur le tableau d'affichage. Or le fossé entre l'ADN football de Pep Guardiola et celui du Bayern est tel que le concubinage ne pourra se faire sans quelques accrocs et maintes réglages. À ce moment-là, le coach osera t-il s'asseoir sur ses préceptes ? Le Bayern le laissera t-il faire moins bien que cette année sans oser le déranger ? Difficile de gober un tel discours. Car au Bayern plus qu'ailleurs, seuls les chiffres parlent. Sûr que Jürgen Klinsmann et ses idées révolutionnaires seraient prêts à témoigner. Le Bayern, quoi qu'il en dise, ne peut se permettre d'accorder un quelconque temps d'adaptation à son entraîneur, Guardiola ou pas Guardiola.

Et pourquoi ça ne marcherait pas tout de suite ? Pourquoi Schweinsteiger ne pourrait-il pas devenir le nouveau Xavi ? Pourquoi Robben ne pourrait-il pas arrêter ses solos pour faire des passes latérales ? Parce qu'ils sont déjà trop vieux pour changer et que la Masia ne s'est pas construite en une année. Alors quoi ? Alors Guardiola aurait mieux fait de signer ailleurs qu'en Bavière. Mais pas non plus si loin, histoire de rester dans le seul championnat que Mourinho n'a pas encore gagné. Le défi Borussia Dortmund, par exemple, aurait été autrement plus couillu, et à l'arrivée, intelligent.

Par Maxime Marchon

Guardiola au Bayern, ça reste quand même une bonne idée

Si Jupp Heynckes réalise le triplé pour sa dernière (?) saison en tant que coach, il est clair que Pep Guardiola pourra difficilement faire mieux à partir de l'an prochain. Mais le but de Guardiola n'est pas de faire le triplé tous les ans. Imaginons qu'il échoue à gagner un titre lors de sa première saison : il n'est pas dit que le board bavarois le licenciera de suite. Bien sûr, ça va faire chier Hoeness et Rummenigge. Beckenbauer va y aller de ses critiques ; et ce, même s'il a un rôle moindre au Bayern en ce moment. Quant à Pep Guardiola, le Catalan risque de se retrouver dans une position difficile, mais son aventure à Munich ne prendra pas fin dans l'immédiat pour autant.


Si Uli Hoeness a tout fait pour convaincre le Catalan de choisir la Bavière plutôt que l'Angleterre, c'est qu'il veut mettre un maximum de chances de son côté. Gagner une Ligue des champions l'an prochain, pourquoi pas ? Le véritable but, c'est de devenir le favori pour la remporter tous les ans. Après le désastreux épisode Klinsmann, Van Gaal et Heynckes ont redonné vie à cette équipe, qui s'est à nouveau transformée en Panzer. Motivé par la possibilité d'une victoire finale à l'Allianz Arena, le Rekordmeister a donné la priorité à la Ligue des champions l'an dernier. La défaite « Dahoam » (à la maison) a fait beaucoup de mal aux Bavarois. Toutefois, cela leur a permis de revenir plus forts encore.

Concrètement, s'ils n'avaient pas perdu cette finale, ils n'auraient jamais été aussi forts cette saison, comme si les joueurs et le coach s'étaient dit : « Ok, on ne veut plus jamais vivre ça. » Aujourd'hui, le Bayern est de nouveau sur le devant de la scène, un Bayern fort, avec la (petite) pointe d'arrogance qui fait son charme. La saison prochaine, Guardiola recrutera qui il voudra (avec l'accord des dirigeants) et donnera au Bayern l'identité de jeu qu'il voudra. Mais au final, ce sera à lui de s'adapter au club, à l'esprit Bayern, et non l'inverse. L'identité bavaroise prévaut. Mia san mia.

Par Ali Farhat

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