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Griezmann résout le problème des Bleus

La France est devenue la première équipe qualifiée pour les huitièmes de finale de l'Euro après sa victoire contre l'Albanie (2-0), ce mercredi soir à Marseille. Une victoire encore une fois arrachée dans la douleur, grâce à des buts de Payet et Griezmann qui cachent 90 minutes de stress et d'approximations.

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France 2-0 Albanie

Buts : Griezmann (89e) et Payet (92e) pour les Bleus

Le totem de Matuidi

Cela va commencer à devenir une habitude. Bonne, ou mauvaise, c'est selon. Les Bleus avaient mis 88 minutes pour enfin forcer la décision face à la Roumanie. Ils en ont mis une de plus pour, enfin, faire sauter le verrou albanais. Et cette fois-ci, c'est Antoine Griezmann, sorti du banc quelques minutes auparavant, qui a résolu l'énigme, d'une tête imparable aux six mètres, faisant ainsi chavirer le stade Vélodrome. Deux minutes plus tard, Payet, encore lui, enfonce un peu plus une équipe d'Albanie courageuse mais décidément limitée. Le score, 2-0, qualifie donc l'équipe de France pour les huitièmes de finale de l'Euro. En revanche, il ne reflète pas franchement la prestation des Bleus. Une prestation qui laisse encore amplement dubitatif quant au projet de jeu de Didier Deschamps.

Roulette made in Zizou


Alors qu'ils assuraient depuis cinq jours que leur victoire initiale les avait définitivement lancés dans leur Euro, les Français présentent toujours les symptômes de la maladie qui leur avait noué la gorge au Stade de France contre la Roumanie. Le diagnostic est salé. Sueurs froides sur chaque coup de pied arrêté et chaque centre adverses. Difficultés motrices sur les passes. Un membre inférieur gauche (Évra) tremblotant, qui dégage en touche, laisse Hysaj tout seul dans son dos, ou met son pied dans la gueule de Lila, mettant à chaque fois son équipe en danger. Au niveau du tronc, Kanté fait plaisir à voir, en libéré de ses chaînes de vigie devant la défense, mais Matuidi se fait promener par Memushaj, qui évolue habituellement en Serie B italienne. La greffe tentée par le docteur Deschamps ne prend pas non plus. Oui, Coman provoque, obtient des fautes, et offre même au Vélodrome une roulette made in Zizou. Oui, Martial se faufile dans les espaces pour profiter des ouvertures de ses collègues. Mais ni l'un ni l'autre ne savent quoi faire avec le ballon.

Coup de Grizou


Le rejet est acté lorsque Deschamps sort Martial pour Pogba à la pause et retourne à son bon vieux 4-3-3. La fièvre monte d'un petit degré des deux côtés. Memushaj change de victime, se frotte à Sagna sur un centre. Poteau. Giroud s'élève et reprend de la tête un ballon de Coman. Poteau. Dans les tribunes, François Hollande se tape sur le genou de dépit. Le médicament habituel ne fait pas effet. Payet est toujours aussi hyperactif dans l'animation, en meneur de jeu comme sur le côté, mais ses fameuses frappes de loin, qui suscitent maintenant les soupirs préalables du stade, s'écrasent ou s'envolent. Après Pogba, Griezmann fait son entrée. Le Vélodrome avait réclamé les deux, il se met donc à exiger Gignac. Bingo. Giroud, dont les trois coups de tête n'ont pas fait mouche ce soir, sort la tête basse. Le chouchou du public marseillais a-t-il ramené un remède miracle du Mexique ?

À première vue, non. La reprise de Sagna passe à côté. Rami et Koscielny loupent le caviar offert par Payet sur coup franc. La frappe lointaine de Kanté est déviée en corner. Pogba glisse. Puis re-glisse, mais le ballon arrive à destination. Il traîne dans la surface albanaise. Revient sur Rami. Le centre de celui qui n'aurait jamais dû disputer l'Euro finit sur la tête de Griezmann, dont on avait presque oublié la présence. 1-0. Explosion du Vélodrome. Mais ce n'est pas encore assez. Sur une ultime contre-attaque, Payet maîtrise, crochète, enroule. 2-0. L'Albanie n'était pas venue pour gagner et, pendant longtemps, on a cru que la France non plus. Mais peut-être, au fond, que la France n'est pas malade. Peut-être que la France aime simplement souffrir.



Par Thomas Pitrel, au Vélodrome
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