Lien : Griezmann, Nasri et leurs péchés...

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Quatre ans après sa prophétie dans So Foot concernant la grève des joueurs à Knysna - « Je rêve d'un football anarchiste, sans entraîneur » - l'auteur surréaliste Fernando Arrabal est de retour dans le foot game avec un entretien pour La Règle du Jeu dans lequel il ne manque pas d'analyses folles, inspirées et enthousiastes.

En cette fin de Coupe du monde, telle une Anara Atanes barbue de 81 ans, Fernando Arrabal ne se remet pas complètement de l'absence de Samir Nasri : « J'aime beaucoup Antoine Griezmann. Mais quels péchés plus graves que les siens avait commis Samir Nasri pour être éliminé ? »

Tout au long de l'entretien, entre échecs, peinture et mathématiques, on y apprend qu'Arrabal est bien évidemment un adepte de la Démocratie corinthienne, Sócrates, donc, mais aussi Staline et l'Espagne, ils sont tous là.

Un entretien en roue libre, à lire sur La règle du jeu.
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" – Je préfère le football panique. Célébrant la cérémonie de la confusion. Et le sortilège de l'inexactitude. Avec le football le passé revient. Pendant 90 minutes. Avec des vers surréalistes. Et mieux encore : avec la poésie pataphysique. La lévitation est beaucoup moins chère que la télépathie à haute définition."

C'est comme ça toute l'interview, pensez pas récolter des infos croustillantes, ça se branle à mort.
Respect pour Arrabal et ses potes Topor et Jodo mais aller surfer sur une revue dirigée par BHL, c'est au-dessus de mes forces...
La branlette intellectuelle a son paroxysme ce mec
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